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Temps de lecture estimé : 22 mn
02/02/22
Résumé:  Ma chérie se laisse masturber par mon copain.
Critères:  fhh jeunes extraoffre cocus copains vacances fellation pénétratio double sandwich -totalsexe -candaul
Auteur : Honey_Lover      Envoi mini-message

Série : Chaudes Vacances

Chapitre 01
Elle se laisse prendre

J’avais dix-huit ans lorsque cette histoire se passa. Ma copine d’alors, seize ans et quelques mois, avait une maman plutôt cool pour l’époque car j’ai maintenant 60 ans. En effet, dès le début de nos relations, sentant sa fille amoureuse, elle n’avait pas hésité à lui faire prescrire la fameuse pilule afin qu’aucune surprise ne vienne contrarier nos études respectives.


Cet été-là, nous avions projeté de faire un tour de l’île avec un groupe de copains. Le périple devait durer une semaine entière. Trois d’entre nous avaient la chance d’avoir des véhicules, aussi ce fut par groupe de trois qu’on embarqua pour débuter nos vacances.

Celui qui était avec nous s’appelait José. Il était sur le point de quitter définitivement le territoire pour regagner l’hexagone après deux ans passés ici pendant lesquels nous étions devenus inséparables, jusqu’à ce qu’Angélique fasse son apparition dans ma vie.


Angélique et moi passions le plus clair de notre temps à faire l’amour. Matin, midi et soir, quel que soit le moment de la journée, tous les prétextes étaient bons pour s’isoler et se faire du bien.

Nous commencions à bien nous connaître. J’avais déjà connu les plaisirs du sexe mais avec elle, c’était dément.

Angélique était vraiment douée et me fit découvrir les capacités de jouissance du sexe opposé. Elle m’apprit vite à la faire jouir car depuis son plus jeune âge elle pratiquait la masturbation. Elle connaissait son corps comme personne, aussi ce fut facile pour elle de me transmettre son savoir de la jouissance féminine.


Avant Angélique, je n’avais jamais vu une fille jouir. Je pensais leur donner du plaisir en les secouant aussi fort et aussi longtemps que possible, mais en fait je me rendis compte avec elle que je ne savais pas si les autres filles que j’avais connues avaient vraiment pris leur pied avec moi.


Ce fut elle qui me fit connaître la première jouissance féminine, du moins la 1re pour laquelle j’en étais sûr. La voir ainsi exploser, ses yeux révulsés par la puissance de l’orgasme qui la submergeait, m’avait rendu fou de joie. Mon seul souci, depuis ce jour, était d’arriver à la mener à l’orgasme pour avoir l’incommensurable bonheur de la voir se ramasser sur elle-même, ou au contraire se tendre comme un arc avec un tremblement impressionnant des cuisses en poussant un long râle expulsé du plus profond de sa gorge, le regard voilé ou carrément révulsé.

C’était et ça l’est toujours, un instant privilégié, magique pour tout homme aimant les femmes.


Ce fut dans ce contexte que nous nous retrouvâmes H24 avec mon copain qui n’avait pas de petite amie. Il était vrai qu’il n’était pas gâté par la nature, mais son humour et sa disponibilité plaisait à ma copine, qui ne fit aucune difficulté lorsqu’elle apprit que nous allions devoir passer une semaine entière avec lui.

Le soir, il était prévu de dormir par affinité dans les quatre ou cinq tentes que nous avions apportées. Tout naturellement, José, nous demanda de dormir avec nous.


Le 1er soir, il ne se passa rien. Crevés par la route, après un repas passé autour du feu de camp avec les autres, on s’endormit comme des souches. Ce fut le lendemain que la situation commença à se compliquer car notre envie de faire l’amour se faisait de plus en plus sentir. Le moindre contact avec son corps me donnait des bouffées de chaleur au niveau de la ceinture, si vous voyez ce que je veux dire… Impossible de s’arrêter et d’abandonner la caravane pour faire ce qui nous manquait de plus en plus.


Le soir, après le repas pris ensemble, on s’empressa de regagner notre tente, mais José, mort de fatigue, nous emboîta le pas. Impossible de faire l’amour devant lui, il nous fallait attendre qu’il s’endorme aussi. Angélique se mit à me branler aussi discrètement que possible à l’intérieur de notre duvet deux places. Je faisais de même en lui triturant le bouton. Au bout d’un moment, Angélique n’en pouvant plus me demanda de la prendre. À bout moi aussi, j’obtempérais volontiers mais pour prendre place entre ses jambes, nous dûmes ouvrir complètement notre couchage ce qui lui permit d’écarter largement ses cuisses en posant l’une d’elles sur notre ami endormi. En deux secondes, je m’enfonçai en elle, lui arrachant à chacun de mes coups de reins des petits cris qu’elle essayait d’étouffer en se mordant la paume de la main.


J’étais arc-bouté au-dessus d’Angélique, nos ventres ne se touchaient pratiquement pas, soudés l’un à l’autre par nos sexes et nos pubis. J’avais le plus grand mal à me retenir de gémir tant les sensations dans ce ventre accueillant étaient fortes. Il fallait que je change de position pour ne pas jouir trop vite. Je me retirai en demandant à Angélique de se retourner pour que je puisse la pénétrer en levrette, ce petit subterfuge me permit de faire retomber la tension en profitant du temps nécessaire pour qu’elle se retourne et se mette à quatre pattes afin de m’offrir son adorable fessier. J’adorais la prendre ainsi, mes deux mains solidement accrochées à ses hanches, ses belles fesses bien en évidence et j’en profitais toujours pour lui ouvrir l’anus avec mes doigts, chose qu’elle adora dès mes premières approches.

Tout à mes sensations, les yeux fermés, j’entendis ma copine murmurer :



Je sursautai à ces mots car, la tenant aux hanches, ça ne pouvait être moi. Je baissai les yeux pour m’apercevoir qu’un bras s’était faufilé sous son ventre, lui donnant ce plaisir qu’elle appréciait tant.

José était en train de la branler. Il devait bien s’y prendre car Angélique avait de plus en plus de mal à étouffer ses gémissements.



La tête et la queue en feu, incapable de réfléchir, je laissai mon ami poursuivre son œuvre, jusqu’à ce que quelques secondes plus tard :



Angélique explosait littéralement. Alertant certainement les copains des autres tentes de sa jouissance.

Elle se laissa alors choir en avant, la poitrine contre le matelas, le cul en l’air avec ma queue toujours profondément enfoncée dans sa petite chatte. José en profita pour dégager son bras, cherchant dans la pénombre mon regard en quête du plaisir suprême.

Je la secouai sans ménagement tandis qu’elle récupérait doucement de sa puissante jouissance, tant et si bien qu’en quelques allers et retours, j’explosai à mon tour en silence, histoire de ne pas en rajouter pour les copains d’à côté.

Je me dégageai rapidement pour me laisser retomber à ses côtés.



Je n’hésitai que quelques secondes avant de lui dire :



Angélique, au lieu de se retourner pour s’allonger à mes côtés, était restée en levrette, les fesses surélevées comme dans l’attente de quelque chose.

Je lui soufflai à l’oreille :



José qui n’avait pas perdu une miette de ce que nous disions n’attendait que ça pour se redresser et se placer derrière ma chérie. Il n’aurait pas beaucoup d’occasions de faire l’amour à une aussi jolie fille qu’Angélique.

Je le laissai faire, sachant parfaitement qu’il s’apprêtait à glisser sa queue dans la chatte de mon amour. Bizarrement, malgré l’inévitable petite pointe de jalousie, l’excitation de la situation l’emporta sur tout le reste. Je demandai à Angélique :



José ne prononçait aucun mot, aucun son ne sortait de sa bouche. Il avait les yeux fermés et les mains posées sur les hanches de ma chérie. L’effleurant à peine, il était concentré sur les sensations en provenance de son sexe caressé par les parois vaginales.



Son souffle commençait à changer de rythme. De plus en plus court, entrecoupé par de petits gémissements qui en disaient long sur le plaisir qu’elle ressentait.



José commençait à la prendre plus fermement. Augmentant imperceptiblement la puissance et l’amplitude de ses coups de reins. Ma chérie commençait à avoir du mal à parler, poussant fréquemment des « aaaaaaaahhh » ou encore des « oh, ouiiiiiiii ».

Je lui susurrai dans le creux de l’oreille :



José la besognait alors à pleine puissance, la faisant trembler à chaque impact de son ventre et ses cuisses sur son fessier. Dans un dernier souffle, Angélique m’annonça :



Complètement ramassée sur elle-même, Angélique se mit à jouir aussi discrètement que possible. Mordant à pleines dents dans mon avant-bras pour étouffer ses gémissements.

Presque en même temps, José s’immobilisa entre ses fesses, la maintenant fermement par les hanches pour laisser son sexe expulser aussi profondément que possible sa semence dans cette accueillante petite chatte.



Je les regardai tous les deux accouplés dans la pénombre, lui encastré dans son dos et les mains encore soudées à ses hanches, elle, le nez dans l’oreiller et sa bouche mordant encore ma peau.



Angélique n’était pas en état de me répondre, encore dans les vapes, elle se contenta de me serrer le bras dans sa main. Elle avait l’air d’être bien, d’avoir apprécié cette petite séance improvisée.

Je lui caressai les flancs puis le dos et enfin les fesses. José en profita pour se dégager et s’allonger sur son couchage à côté d’Angélique, et lui aussi se mit à lui caresser le dos, les fesses, les cuisses, les caresses qu’elle adorait après l’amour. Elle se mit à glousser de satisfaction.



Elle s’endormit rapidement. Épuisé par toutes ces émotions, je ne mis pas longtemps à la rejoindre dans les bras de Morphée, abandonnant son corps aux mains caressantes de José, tout heureux que je le laisse profiter seul de ce cadeau du ciel.


Le lendemain au réveil, nous étions tous les trois mal à l’aise, n’osant pas parler de ce qui s’était passé, évitant même de croiser le regard d’un des deux autres. Le malaise perdura durant tout le petit déjeuner pris avec les autres, jusqu’au retour dans la tente où, à nouveau seuls, il nous apparut évident qu’il fallait que l’un de nous mette les pieds dans le plat afin que nous puissions en parler.

Ce fut Angélique qui, s’approchant de moi en cherchant à ce que je la prenne dans mes bras, me dit :



Non, je n’étais pas fâché. Je n’étais pas à l’aise, ça, c’était sûr, mais je n’étais pas fâché. D’ailleurs, en y réfléchissant, j’avais aimé et apprécié tout ce qui était arrivé. Je la pris dans mes bras en la serrant très fort et :



José sentit d’instinct qu’il était plus sage pour lui, de ne pas intervenir. Il savait que le malaise provenait du fait que nous nous aimions et qu’en principe je n’aurais pas dû permettre qu’il se passe quelque chose entre elle et lui. De même, Angélique aurait dû réagir en se rendant compte que c’était lui qui lui procurait du plaisir avec ses doigts, mais le contexte si particulier avait fait que personne n’était dans son état normal.

J’essayai de réfléchir à toute vitesse à ce qui s’était passé, à ce j’aurais dû faire ou ne pas faire, mais tout se bousculait dans ma tête et, finalement, me rendant à l’évidence, je finis par leur dire :



Après un court silence. Angélique prit la parole et :



Rajoutant immédiatement :



À ces mots, José chercha à accrocher mon regard, les yeux pleins d’espoir. Je ne savais trop que penser ni trop quoi dire… C’était déjà beaucoup d’émotion et on était passé pas loin de la cata. Je restais évasif :



Le voyage reprit. Nous étions bien ensemble. Le malaise avait disparu. Nous agissions de nouveau comme avant, comme s’il ne s’était rien passé, riant de bon cœur de tout et de rien, sans perdre une occasion de se chahuter les uns les autres.


Le soir arriva vite. Le repas avec les copains, puis la rentrée sous la tente que nous avions installée, peut-être pas tout à fait par hasard, mais sans même en parler, à l’écart des autres.

Angélique se prépara pour la nuit mais au lieu de s’abriter du regard de notre ami comme les soirs précédents, elle se déshabilla entièrement devant nous, comme si c’était une chose naturelle.

Les dés étaient jetés. Nous l’observions sans rien dire, admirant ses petits seins fermes dont les pointes dardaient outrageusement, sa chute de reins parfaite, ses fesses tellement appétissantes et les lèvres de son sexe surmontées d’une fine bande de poils blonds comme les blés.



Elle resta encore un moment agenouillée devant nous, tourna sur elle-même pour nous laisser admirer ses fesses puis s’allongea sur le dos en nous annonçant :



Comme un seul homme, on se retrouva allongé à ses côtés, les mains parcourant son corps jusque dans ses moindres replis, forçant Angélique à ramener ses chevilles contre ses fesses pour écarter ses jambes d’une manière impudique et nous permettre d’accéder à la face interne de ses cuisses.


J’adorais quand elle prenait cette position, offerte, la chatte légèrement entrouverte à mes caresses sauf que là, je n’étais pas tout seul. Pour l’heure, il s’agissait de deux hommes et ses gémissements en disaient long sur le plaisir qu’elle en retirait de sentir quatre mains parcourir tantôt ses seins, tantôt son ventre, l’intérieur de ses cuisses sans oublier de s’infiltrer délicatement dans le sillon de ses lèvres intimes.


Elle commença à nous diriger grâce à ses gémissements plus spécifiquement vers son bas-ventre.

José prit possession de la fourche de ses jambes tandis que je m’occupais de son ventre jusqu’à descendre jusqu’à la naissance de sa petite fente. José se mit à commenter ce qu’il découvrait.



Je descendis un peu plus bas pour me rendre compte qu’effectivement, Angie avait les lèvres couvertes de sa mouille étalée sans doute par les doigts de mon ami et que la mince bande de chair entre son chaton et son anus était elle aussi trempée. Je vis à ce moment-là la main de José revenir vers le con de ma copine et, n’y tenant plus, enfoncer un de ses doigts dans l’entrée de sa vulve. Je ne voyais pas très bien, mais sa main au contact de la mienne ne laissait aucun doute sur la pénétration en cours. Angie s’écria :



Je m’exécutai immédiatement, plongeant mon majeur à côté de celui de mon copain et déclenchant aussitôt un soupir de satisfaction d’Angie.



Nos doigts coulissaient maintenant sur le même rythme dans le con en émettant des bruits excitants. Presque en même temps, on rajouta chacun un deuxième doigt, ce qui fit pousser un petit cri de surprise à notre chérie :



Le ton était donné. Nos doigts s’activaient dans sa vulve, écartant les chairs, se croisant, se frôlant dans une folle sarabande.



En effet, moi qui la connaissais bien, je me rendis compte qu’elle était au bord de l’extase. Je me redressai, les doigts toujours enfoncés dans le ventre d’Angie, admirant le spectacle surréaliste de quatre doigts appartenant à deux mains différentes, en train de coulisser dans cette chatte écartelée au maximum.

Je mouillai mes autres doigts dans ma bouche et m’attaquai à son bouton pour le décalotter complètement et le masturber amoureusement. Deux secondes plus tard, Angie explosa littéralement, mordant une nouvelle fois au sang, la paume d’une de ses mains pour étouffer le cri libérateur.



Comme la nuit dernière, elle fut prise d’impressionnants tremblements dans tout le bas de son corps, puis se laissa retomber à plat dos, inerte, succombant à une puissante et longue jouissance.

Nos quatre doigts compressés les uns contre les autres à l’intérieur de la vulve en pleines séries de fortes contractions, aucun de nous ne semblait avoir envie de se dégager.

Trop bon de sentir les vagues successives de spasmes sur nos doigts. José me souffla :



Un long moment s’écoula avant qu’Angie n’ouvre les yeux.



Angie était restée dans la même position, les cuisses grandes ouvertes… Offerte.



Je savais qu’elle en avait envie aussi alors, sans plus attendre, je l’attirai sur moi pour qu’elle m’enjambe et s’empale sur ma queue puis, je l’attirai contre moi pour un baiser torride à pleine bouche, langue contre langue. J’en profitai pour lui souffler :



Nous n’avions jamais fait ça, José et moi, mais déjà il trouvait la bonne position, à genoux derrière Angie, ses jambes encadrant les miennes pour bien se caler avant cet assaut délicat.



José avait déjà enfilé son gland tout entier dans la fente. Je le sentais se frotter contre mon propre sexe.



Millimètre par millimètre, l’intrus s’encastra dans le fourreau, écartant les chairs pour prendre place contre moi. Angie, la bouche grande ouverte, soufflait de plus en plus vite, comme un animal affolé, quand tout à coup, la tige s’enfonça entièrement pour venir buter au fonds de la matrice. Angie était prise complètement par nos deux queues. Les yeux fermés, un rictus de douleur zébrant son adorable minois, elle nous supplia :



José comme moi, la respiration bloquée, attendions qu’Angie nous dise ce qu’elle attendait de nous. Je sentais la queue de mon ami, palpiter contre la mienne, raide comme du bois, puissante.

Enfin, au bout d’une éternité, Angie se mit à bouger le bassin en tournant de bas en haut et de gauche à droite à la manière d’une danseuse de « tamuré » en roulant des hanches.

Ma verge qui avait commencé à se ramollir se redressa aussitôt. Je lançai mes mains vers ses hanches mais celles de mon copain s’y trouvaient déjà. Il la tenait comme j’aimais à le faire, les deux mains bien calées dans le creux du bassin. Sans réfléchir, nos doigts s’entrelacèrent pour se souder comme nos sexes à l’intérieur d’Angie.

Elle se mit à pleurer, nous rassurant tout de suite en disant :



Ce fut José qui se mit en mouvement le premier, nous donnant le rythme afin de la posséder comme un seul homme. Angie n’avait même plus la force de répondre, ma langue lui envahissant la bouche, elle se contentait de rester la bouche grande ouverte pour me permettre de la prendre, là, en même temps.


Elle n’arrêtait pas de secouer sa tête de gauche à droite en un signe d’impuissance face à ces sensations trop fortes. Ses yeux tournaient en permanence dans leurs orbites, basculant sans cesse vers l’arrière, tandis qu’un son rauque était expulsé de sa gorge par intermittence. J’aurais juré qu’elle était en train de jouir en continu tant son corps me semblait alangui, lourd, sans force. Au bout d’un moment, Angie sembla perdre connaissance, les yeux hagards, un léger filet de bave s’écoulant au coin de ses lèvres. Je lui murmurai à l’oreille :



À bout de souffle, elle trouva la force de me dire :



Il était temps d’en finir, d’ailleurs je n’étais pas en état de tenir plus longtemps. José aussi avait augmenté son rythme, avec des coups de reins de plus en plus puissants que je sentais contre mon sexe. D’un seul coup, il annonça :



J’explosai aussitôt en l’entendant jouir. Il s’arrêta de bouger pour s’encastrer dans la vulve aussi profondément que possible. Je sentais sa queue se raidir contre la mienne, expulsant ses jets de foutre en même temps que moi. Nous jouissions de concert dans la chatte d’Angie. Ses doigts emprisonnaient les miens dans un étau tandis que José terminait de jouir en râlant aussi discrètement que possible pour éviter d’alerter les occupants des autres tentes.


On resta un bon moment, soudés l’un à l’autre grâce à Angie, jusqu’à ce que mon sexe ramolli se glissa hors du fourreau, libérant une impressante quantité de sperme sur mon ventre, mon sexe et mes bourses. Nous lui avions mis la dose et j’en faisais les frais.

Angie complètement affalée, sur moi, me laissa la faire glisser à côté de moi tandis que je me dégageais. Ce faisant, elle échappa aux mains de mon copain qui se retrouva les bras ballants, la bite à l’air, dégoulinante de nos épanchements mélangés. Ce n’était pas la première fois que je voyais son engin, mais après ce que nous venions de vivre, il me semblait encore plus impressionnant que d’habitude avec son gros gland en forme de brugnon haut perché sur cette tige épaisse.


Il s’allongea à côté d’Angie pour s’endormir rapidement. Leur respiration régulière m’indiquait qu’ils dormaient déjà profondément. Pour ma part, bien qu’épuisé, j’avais du mal à trouver le sommeil. Pour la 2e fois, je venais de partager ma copine avec mon ami. Il était vrai qu’il n’allait plus jamais se revoir puisqu’en rentrant de notre périple, José s’embarquait définitivement pour la France.

Tout se bousculait dans ma tête. Peut-être qu’Angie m’en voudrait de l’avoir partagé avec mon ami. Peut-être que le fait d’avoir fait l’amour leur ferait découvrir des sentiments qu’ils ignoraient. La situation me dépassait. Comment gérer cela ? Je finis par m’endormir en pensant que José aurait au moins un souvenir inoubliable de moi, d’Angie, et des dernières vacances passées sur le Territoire.


En plein milieu de la nuit, je fus réveillé par Angie qui me secouait le bras doucement. Elle me demandait de l’embrasser. Je m’exécutai, complètement dans le cirage, en lui faisant un bisou sur la joue mais cette dernière m’embrassa, m’enfonçant sa langue dans ma bouche en gloussant de plaisir. Étonné, je me rendis compte tout à coup que mon ami était couché sur elle, bien calé entre ses jambes largement ouvertes. Il la besognait à grands coups de reins, lui arrachant à chaque fois qu’il s’enfonçait en elle des petits cris attestant de la violence de l’assaut, jusqu’à ce qu’enfin Angie m’annonça :



J’approchai mon visage du sien tandis qu’elle se laissait emporter par un nouvel orgasme, entraînant son amant avec elle dans les méandres du plaisir des sens. José dans un dernier souffle annonça à son tour :



Épuisés, les deux amants se séparèrent pour reprendre leur place respective. J’entendis une bise échangée puis la voix de mon ami :



Angélique se tourna vers moi pour m’embrasser, puis prit sa position favorite en chien de fusil pour s’endormir rapidement. Machinalement, je regardai ma montre : deux heures du matin. La pleine lune éclairait l’intérieur de la tente presque comme en plein jour. Je remarquai la main de José, posé sur le fessier d’Angie, ce qui me fila un petit pincement au cœur mais je m’abstins d’intervenir car ce n’était pas bien méchant.


Pour la deuxième fois, des gémissements me tirèrent de mon sommeil. J’ouvris les yeux. Angélique, face à moi, toujours en chien de fusil, gémissait doucement en accompagnant les coups de reins que lui infligeait une nouvelle fois son infatigable amant.

Bien calé entre ses fesses, la tenant par les hanches, il la possédait encore à nouveau, bien décidé à lui faire prendre son pied une dernière fois avant le lever du jour. Angie se prêtait docilement à la saillie, malgré la fatigue, décidée elle aussi à tirer parti de cette bête de sexe qui partageait notre couche. Elle se mit à me parler comme j’aimais :



Il me baise bien, je sens que l’envie de jouir revient.



De plus en plus excité, José s’était redressé pour plaquer Angélique sur le ventre, un coussin sous son ventre pour surélever son magnifique fessier et, sans perdre de temps, s’enfoncer à nouveau entre les deux globes charnus.

Angélique accusa le coup de reins en poussant un :



Je les regardais forniquer comme deux bêtes assoiffées de sexe. Angélique, les fesses tendues vers l’éperon qui coulissait sans ménagement. José, la queue en avant, balançant en rythme ses puissants coups de reins, en route pour une nouvelle jouissance peut-être partagée.

Angélique me tendit sa bouche entre deux grognements de plaisir, me laissant la pénétrer de ma langue, puis me demanda :



Je me levai rapidement pour changer de place et m’asseoir, les jambes écartées, devant ma copine qui, sans perdre de temps, commença à me lécher la queue sur toute sa longueur, n’hésitant pas à s’attaquer à mes couilles également, pour me faire ronronner de plaisir.

En quelques secondes, la tente fut envahie d’un concert de gémissements plus ou moins étouffés dans les couvertures et les oreillers.



José, arc-bouté derrière la croupe d’Angie s’exécuta aux ordres de sa maîtresse, la faisant s’empaler sur ma queue à chacun de ses coups de boutoir. J’étais aux anges, comme elle et comme José d’ailleurs qui n’en finissait pas de louer la beauté du cul, des fesses, et de la chatte dans laquelle il se sentait si bien.



Les entendre s’exciter ainsi me mit dans un état indescriptible. Angélique le sentait et savait que je n’allais pas résister très longtemps à écouter leur conversation salace.



D’un seul coup, je rendis les armes, annonçant trop tard :



Angélique s’empala immédiatement la gorge sur ma tige en râlant de bonheur car, déjà, elle subissait son nième orgasme de la nuit, s’affalant sur moi en couinant de plaisir malgré la barre de chair qu’elle avait engloutie. Je la sentis jouir, contrôlant malgré tout mon propre plaisir en me gardant dans sa bouche jusqu’aux derniers spasmes éjaculateurs.

José n’avait pas encore joui. Il se démenait comme un beau diable entre les fesses d’Angie, lui martyrisant la chatte, mais la jouissance n’arrivait pas. Au bout d’un long moment d’une extrême intensité, il dut se rendre à l’évidence et cessa de gesticuler dans la vulve accueillante. Il avait assez joui pour cette nuit. La suite serait pour plus tard. Un peu décontenancé, la mort dans l’âme, il dégagea son sexe en demi-érection de la chatte d’Angie puis s’allongea à ses côtés. Je fis de même tandis qu’Angie se mit sur le dos avant d’annoncer :



Ce faisant, elle attrapa nos deux sexes entre ses doigts pour les caresser doucement, nous rendant la politesse de notre première fois.



C’était bien bon et bien vrai. Le reste de la nuit se passa sans nouveau réveil intempestif. Nous étions tous épuisés.