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n° 20742Fiche technique27700 caractères27700
Temps de lecture estimé : 18 mn
30/01/22
Résumé:  Le même moment sensuel, ressenti et raconté par lui, puis par elle.
Critères:  fh couple caférestau voyage train amour voir noculotte cunnilingu jouet attache yeuxbandés init tutu -amouroman
Auteur : Uneplumedansunebulle  (dans notre bulle, nous avons partagé notre plume)      Envoi mini-message
Voyage suprise





Nous nous retrouvons, à mi-chemin, à la terrasse d’un café. Nos regards sont chargés d’envie de se retrouver seuls. Nos gestes sont retenus, nos paroles discrètes. Mais la joie d’être ensemble est là, notre désir ardent, notre complicité réelle.


Avant de partir pour notre voyage-surprise, tu te rends aux toilettes, j’en profite alors pour te demander de retirer tes sous-vêtements. À partir de maintenant, tu n’en porteras plus. Je charge ta valise dans la voiture, et afin que tu ne sois pas tentée, je la délaisse de tous tes sous-vêtements. Je garde seulement tes bas… et pourquoi pas un body ultrasexy ?


Tu ne sais toujours pas où je t’emmène. Le voyage débute par un trajet en voiture un petit peu long. Pendant que je conduis, mon esprit vagabonde. Je n’ai qu’une envie, celle de vérifier que tu as bien suivi mes instructions. Ma main se balade sur tes jambes et remonte vers tes hanches. Je ne tarde pas à glisser mes doigts sous la ceinture de ton jean pour sentir ta peau. Je découvre tes hanches nues, la naissance de ton pubis. Pendant ce temps, tes mains caressent ma jambe à travers mon pantalon et j’ai l’envie secrète de les sentir contre ma peau, qu’elles remontent sur mon sexe. Déjà, je sens des frissons me parcourir, et mes doigts commencent à effleurer ta peau, te caresser tout doucement. De savoir que tu es nue sous ton jean m’excite au plus haut point.

Mon esprit divague encore. J’ai envie de caresser ta peau, de sentir ta peau contre moi, de caresser tes seins et de promener ma langue dessus.


Enfin, nous arrivons à notre destination surprise : nous partons pour un petit voyage en train sur l’Orient-Express. Le train circule de nuit, nous allons habiter dans un petit compartiment douillet et confortable…


Maintenant, nous sommes deux voyageurs anonymes au milieu de la foule. Avant de quitter la voiture, je te fais déballer un petit cadeau. Tu découvres un coffret avec une télécommande et un jouet. C’est un sex-toy avec deux fonctions. Une partie entre en toi, et l’extrémité se positionne sur ton clitoris. Je profite du fait que nous soyons encore dans la voiture pour installer le jouet et tester la télécommande. Déjà, je sens en toi l’excitation qui monte. Le contact de mes mains sur ta peau, la froideur du jouet qui entre en toi, les premières vibrations que je commande… mon regard et mon envie de te voir ainsi. À partir de maintenant, au milieu de la foule, je vais jouer de toi. Avec la télécommande, je pourrai te regarder, pendant que les vibrations se propageront en toi en ondes de plaisir.


Pendant que nous faisons la queue pour aller nous installer, j’active tout doucement le jouet. La partie intérieure vibre en toi, pendant que la partie qui effleure ton clitoris reste neutre. Je ne veux pas te faire jouir maintenant. Je vais te faire patienter. Je vois tes lèvres se crisper, ton sourire changer. Tu vois dans mes yeux le désir qui monte au fur et à mesure que ton corps réagit. Je joue avec l’intensité. De temps en temps par surprise je le remets en route un peu plus fort. Je sens que ton plaisir monte. Nos regards sont complices et tu vois dans mes yeux que je prends plaisir à jouer avec toi. J’ai hâte de me retrouver dans le compartiment avec toi, dans notre bulle…


Nous nous retrouvons enfin dans notre cabine. Elle correspond à l’image que nous en avions. Un peu hors du temps, elle est cosy, avec des rideaux en velours rouge, elle est bien chauffée et extrêmement confortable. Tout doucement, le convoi commence à avancer et nous sommes bercés l’un contre l’autre par les mouvements de ce train. Nous attendons tranquillement le passage du contrôleur l’un contre l’autre, tu es dans mes bras… Nos mains se baladent sur nos corps. Notre envie monte, entre les vibrations du train et le jouet qui s’active en toi de temps en temps.


Le contrôle des billets se passe, avec en toi le jouet qui vibre au maximum. Les joues toutes rouges de honte, tu te laisses dévisager, examiner pour le contrôle d’identité alors qu’en toi brûle le feu que j’alimente avec ce sex toy. Cette situation m’excite au plus haut point. Je vois tes lèvres s’entrouvrir pour masquer ta respiration qui s’accélère. Je te vois te dandiner, et croiser les jambes, pour réduire les caresses sur ton clitoris… tu caches des hanches avec ton manteau, de peur que le contrôleur ne voie l’humidité qui t’envahit.


Enfin seuls. Alors que le soleil se couche par la fenêtre, je retire ton haut tout doucement et mes lèvres rencontrent enfin ta peau. Sur cette banquette, je t’embrasse, te caresse du bout de la langue, mes yeux dans tes yeux, mes mains dans les tiennes, mon envie de toi, mon envie de ta peau. Mes lèvres caressent tes épaules et descendent vers ta poitrine… Je prends plaisir à les caresser longuement, à les lécher, à jouer avec ma langue pour les sentir grossir entre mes lèvres. Tes yeux sont dans les miens pendant que ma langue joue avec la pointe de tes seins. Mes mains te caressent pendant que les tiennes s’agrippent à mes cheveux. Délicatement, mes doigts viennent rejoindre tes lèvres, les caressent et prennent possession de ta bouche. Tu goûtes mes doigts pendant que ma langue goûte la douceur de tes seins… Je sens le plaisir monter en toi et tu vois dans mes yeux que je prends du plaisir à te voir comme ça. J’ai envie de t’enlever ton jean, le descendre le long de tes jambes et venir goûter ton plaisir, j’ai envie de te sentir perdre le contrôle sous l’effet de ma langue… Mais déjà, le haut-parleur du train annonce que c’est l’heure de dîner… Le restaurant, digne d’un livre d’Agatha Christie, va être le théâtre de plein de jeux… En attendant, je te laisse te préparer avec l’obligation de garder en toi le jouet…


Tu ressors de la salle de bain et je découvre avec plaisir la jupe que tu portes. Nous sommes les seuls à savoir que tu es nue dessous. Tu te frottes contre moi et tu ressens l’effet que tu me fais. Moi aussi je suis nu sous mon pantalon. Ton haut moulant laisse deviner la pointe de tes seins… J’ai envie de plonger à travers le tissu et de continuer à les caresser… Comme seul ustensile, je prends la télécommande du jouet et nous filons vers la salle de restaurant. Tu es devant moi, ta robe met en valeur tes fesses. De savoir que tu es nue, j’ai envie de te prendre là, comme tu es.


Pendant que nous traversons la salle de restaurant en suivant le garçon qui nous installe, je mets le jouet en vibration maximale. En plus de l’effet de te sentir nue, tu ressens mon envie de moi en toi.

Nous nous installons côte à côte, face au paysage qui défile. Je sens la peau nue de ta jambe contre moi, mes mains se perdent sur tes jambes, j’ai envie de toi…


Pendant le repas, ta main vient me caresser discrètement… Je sens tes doigts qui glissent entre les boutons de mon pantalon et venir caresser ma peau. Mes Mains jouent avec tes cuisses, les caressent… Nous nous délectons d’un petit verre de vin et nos lèvres régulièrement se mélangent. Mon envie de toi monte et j’ai hâte de me retrouver dans notre petite bulle tous les deux, j’ai envie de te faire l’amour…


Le jouet vibre en toi régulièrement et de temps en temps j’active la vibration sur ton clitoris. Je te sens perdre tes moyens au milieu des convives… j’adore. Tu t’approches de l’orgasme, j’aimerais te faire jouir en public… Mais j’ai envie de faire montrer le plaisir tout doucement et de poursuivre la torture, alors je continue à jouer avec la télécommande, à varier l’intensité pour te tenir de plus en plus excitée. À chaque fois, je sens tes doigts aller de plus en plus loin entre les boutons de mon pantalon, découvrir et caresser mon sexe tendu par cette situation.


Pendant notre repas, notre couchette a été installée. Lorsque l’on revient dans la nôtre bulle, elle est transformée en chambre. Alors que nous rentrons, je te bande les yeux et je t’installe à genoux au milieu du lit… Avec plein de délicatesse, j’enlève ton haut. Tu es maintenant seins nus, dans le noir. Je mets une petite musique… j’ai envie de toi… Tu es privée de la vue et de l’ouïe, dans le noir complet avec juste la musique et le bruit du train. Tu sens que je prends tes mains, je les attache de part et d’autre du wagon. Tu sens juste mes mains se promener sur ton corps, ma bouche te caresser, ma langue entre-ouvrir tes lèvres et jouer avec la tienne.


Quelque chose de froid vient frotter ton corps… C’est un petit peu dur. Puis c’est au tour d’une plume de caresser, de jouer avec la pointe de tes seins… Je joue avec ton corps, une cravache qui se promène, caresse centimètre par centimètre tout doucement le haut de ton corps. Je remonte ta jupe de façon à ce que ton sexe soit accessible. Tu sens mes mains parcourir tes fesses, tes cuisses en les écartant petit à petit. Tu es dans une position indécente. À genou, tu es nue, maintenue par les cordes, les bras écartés. Ma main vient caresser ton sexe offert… Tu t’offres à moi, j’ai envie de toi.


Je te parle dans le creux de l’oreille. Je te dis ce que je vais faire : je vais effleurer les lèvres de ton sexe avec la plume, sur tes fesses la cravache risque de s’abattre à tout moment, à moins que ce soit la douceur de mes caresses… tu es dans l’attente. Tes sens sont à l’affût du moindre contact avec ta peau. Je te demande ce que tu ressens et pendant que tu parles tout doucement je fais varier la vitesse du jouet. Je continue à te décrire ce que je te fais, ma voix devance mes gestes. Pendant que les plumes caressent tes fesses, tu sens la cravache qui s’abat sur l’autre là. Ma bouche contre ta bouche j’entends ton plaisir, je sens ton plaisir au travers de nos langues. Placé derrière toi, à ton oreille tu m’entends te dire que tu as de très belles fesses, que je vais les orner d’un petit bijou. Pendant que je te dis ça, entre tes fesses, je place un petit objet. Délicatement et en douceur, il vient prendre position en toi. Il a pour effet de compresser le jouet qui est devant contre ton point g. Tu ressens les vibrations plus fortes… De nouveau, tu sens la cravache et la plume qui se promènent… Mes doigts remontent vers ta bouche et jouent avec ta langue, je viens décrocher le masque…


Je retrouve ton regard, tu retrouves le mien… Tu sens mon envie de toi… Tout doucement, je me déshabille devant toi… Je quitte d’abord mon t-shirt et ensuite délicatement je déboutonne mon pantalon, bouton après bouton… Mon sexe bondit de sa cage, pointe vers toi son désir de toi, avec douceur, je m’approche de ta bouche… Je veux que tu me goûtes, que tu sentes mon envie… je sens ta langue qui vient me caresser… Je reste devant toi à prendre du plaisir sous l’effet de tes caresses. Avec douceur, je te pénètre profondément et prends ta bouche, ce qui déclenche en moi une envie irrésistible et je prends ta bouche comme je prendrais ton sexe : avec vigueur, force et douceur à la fois.


Mon plaisir monte vite, ta bouche est un délice. Je m’accroupis devant toi. Nos bouches se retrouvent, mes mains retrouvent ton corps et tu sens mon sexe qui vient frotter contre le tien… J’ai envie de te prendre… là, par-derrière… te sentir cambrée… Mais je préfère m’allonger sur le dos, poser ma tête entre tes jambes et tout doucement tu viens appuyer tes lèvres sur les miennes… Je retire d’abord le jouet qui t’a accompagnée toute la journée. Tes fesses restent embellies par le bijou que tu portes. Elles sont mises en valeur, j’ai envie de les croquer.


Je commence à jouer avec tes lèvres, cherche à te pénétrer avec ma langue et reviens jouer avec ton clitoris… Je suis là, allongé sur le dos, mon sexe tendu vers toi. Tendu vers toi, tu ne peux pas le toucher pourtant, j’ai envie de sentir ta bouche se refermer autour… ma langue joue avec toi et j’ai envie que tu prennes du plaisir comme cela. Ton bassin ondule au-dessus de moi… Je veux que tu jouisses de ma langue. Ton plaisir monte, mes caresses s’intensifient. Mes lèvres quittent les tiennes pour être remplacées par mes doigts, qui profondément bougent en toi de plus en plus fort. Mes lèvres emprisonnent ton clitoris, l’aspirent, le pincent et le bloquent pour que ma langue le caresse sans retenue. Ton bassin ondule, tes gémissements remplissent la pièce, ta respiration s’accélère, je sens le plaisir couler sur moi. Ton plaisir explose sous ma langue…


Je te détache et te prends dans mes bras… ton sourire, ton regard, tu es encore sous l’effet de ton orgasme. Tu es contre moi, je sens ton corps. Te voir prendre du plaisir a renforcé mon envie. Nous nous laissons bercer par le bruit des rails, mais je sens que nous n’allons pas beaucoup dormir. Mon sexe, toujours gorgé de désir, se frotte à ton corps, je te sais toujours parée de ce bijou au creux de tes reins…




******




Tu m’as donné rendez-vous dans cette ville que je ne connais pas. Loin de chez toi, loin de chez moi, enfin nous nous retrouvons. Tu m’as tellement manqué depuis notre dernier moment volé à la réalité. Nos yeux sont complices, nos mains se frôlent en attendant d’être servis à cette terrasse de café. Je ne sais pas où tu m’emmènes, tu m’as dit que c’était une surprise. Je suis stressée à cette idée, tu me connais. Avant de prendre la route, tu me demandes d’aller aux toilettes, et d’enlever ma culotte. Hum…tu fais monter le stress en moi, et c’est très excitant.


Au moment de mettre ma valise dans la voiture, tu l’ouvres et retires tous mes sous-vêtements…tu me fais rire, et rougir. Une fois dans la voiture, presque entre quatre murs, je suis un peu plus rassurée, alors mon envie de toi monte déjà. Et pendant que tu conduis, ma main vient caresser tes cuisses, de ces caresses un peu fortes, pour que tu sentes mon envie de toi. Je te regarde, tu es beau. Je vois ton sourire, j’ai envie de manger tes lèvres. Ta main ne tarde pas à venir à la limite de mon jean. Peut-être doutes-tu que j’aie bien retiré ma culotte. C’est bon ? Tu es content ? Je l’ai bien laissée là-bas. Et maintenant, tu peux glisser ta main plus loin. Viens caresser mon clitoris, viens glisser tes doigts en moi, viens sentir l’effet que tu me fais, comme je commence à être toute humide. Je sais que tu es excité par le fait que je t’aie obéi et que je ne porte rien sous mon jean.


Enfin, nous arrivons à notre destination surprise : nous partons pour un petit voyage en train sur l’Orient-Express. Le train circule de nuit, nous allons habiter dans un petit compartiment douillet et confortable…

Avant de sortir de la voiture, tu m’as offert un cadeau… ou plutôt tu « nous » as offert un cadeau. Nous avions déjà ce fantasme commun : que tu joues de moi à travers un objet, que tu puisses prendre un plaisir certain à faire monter mon excitation avec une télécommande, et pourquoi pas en public ? Celui que tu as choisi s’introduit en moi, mais a aussi la capacité de jouer avec mon clitoris. Alors que nous sommes encore dans la voiture, sur ce parking où des voitures circulent, discrètement, tu l’introduis en moi. Ma respiration est déjà plus saccadée, je gémis… et tu lis dans mes yeux une certaine appréhension remplie d’envie sexuelle, je lis dans les tiens cette coquinerie d’avoir le pouvoir de me donner du plaisir.


Maintenant, nous sommes deux voyageurs anonymes au milieu de la foule, sur le quai de la gare. Alors, tu commences à t’amuser. Tu appuies sur le bouton, pour que le jouet vibre en moi. Je me contrôle difficilement, je suis bien obligée de me concentrer pour ne pas gémir, tant la situation est excitante. Je mords ma lèvre inférieure, je cherche ton regard. Le mien te supplie de ne pas abuser de la télécommande… hum… c’est tellement grisant ! Être là, au milieu de la foule et ne pas être maîtresse de moi-même. S’il te plaît, fais-le doucement. Mais j’ai confiance en toi, et je sais que tu sais où sont mes limites. Tes yeux m’encouragent. Je soutiens ton regard pour que tu y lises mon plaisir montant. Je sens que je suis toute mouillée… j’ai envie de toi !


Enfin, nous découvrons notre cabine. Elle est extraordinaire ! On est si bien seuls, ensemble, et coupés de notre quotidien. Dans cette cabine, il y a des rideaux ! C’est important les rideaux pour nous deux, « notre bulle à rideaux », pour être cachés du reste du monde ! Si heureux d’être ensemble, tu me prends dans tes bras, et nos caresses s’amplifient. Je cherche ta peau, tu cherches ma bouche. Nos langues jouent ensemble. Il y a tellement de sensualité entre nous deux.


Ce moment de retrouvailles dure jusqu’au passage du contrôleur. Je n’avais pas pensé à ça. Alors, quand quelqu’un frappe à la porte, je te jette un regard suppliant et autoritaire à la fois. Fais bien attention à ce que tu vas faire de moi, face à cet homme. D’une inspiration profonde, je lui tends mon billet, mais déjà je sens vibrer le jouet qui est toujours en moi. Je mords ma lèvre, je tente de sourire poliment pourtant, qu’est ce que j’aimerais qu’il reparte vite ! Dans tes yeux, tout l’inverse ! Tu souris, victorieux de ton jeu face à cet homme, tu lui fais même la conversation ! Un regard coquin pour moi quand discrètement je te vois appuyer sur les boutons de cette machine à plaisir ! Je ne sais pas si je te déteste ou t’adore à ce moment-là, ce que je sais, par contre, c’est que c’est très excitant de te voir t’amuser ainsi.


Après son départ, nos bouches se joignent l’une à l’autre. À travers ce baiser, je sens ton envie de moi. Ce baiser, il est bon, il est doux, il est fort, il veut dire tellement de choses. Tu retires mon pull. Ma poitrine s’offre à toi. Hum… j’aime tant tes caresses sur cette partie de mon corps. Tu passes doucement, tendrement, tes mains sur mes seins. Mes tétons durcissent, c’est bon, je sens une chaleur monter en moi. Ta langue vient rejoindre tes mains, tu alternes jeux de langue et pressions sur mes tétons. Ma respiration s’accélère, j’ai envie de toi, envie que tu me donnes un orgasme à travers mes seins. Je passe ma main dans tes cheveux, ma tête bascule en arrière. Tes doigts viennent dans ma bouche, humides, tu les repasses délicatement sur le bout de mes seins. Hum… c’est si bon !


Mais déjà le haut-parleur du train annonce que c’est l’heure de dîner… Le restaurant, digne d’un livre d’Agatha Christie, va être le théâtre de plein de jeux… En attendant, je vais me préparer avec l’obligation de garder en moi le jouet… Je me retrouve seule dans la salle de bain. J’essaye de reprendre un peu mes esprits. La réalité m’a quittée, je suis comme dans un rêve, que je ne veux surtout pas oublier. Je mets une jolie jupe, des bas noirs, un haut noir assez moulant, et bien sûr… pas de sous-vêtement.


Quand je ressors de la salle de bain, tu me dévores des yeux ! On sait tous les deux que ce n’est que le début de notre jeu, et qu’il va devenir très, très, très… sexuel. Quand je t’embrasse et que tu me sers contre toi, je sens ton envie de moi à travers ton pantalon. Dans le couloir pour aller au restaurant, je te devance, et je sais que tes yeux sont rivés sur mes fesses. Seuls toi et moi savons que je suis nue en dessous de cette jupe. Parfois, je me retourne, et nos regards s’accrochent l’un à l’autre, pleins de sensualité, et nos sourires sont complices, quand tu appuies sur le bouton de la télécommande, et que les vibrations se font sentir en moi.


Notre table est positionnée face au paysage, nous sommes côte à côte, et un peu éloignés des autres voyageurs. Le paysage défile face à nous, pendant que nous partageons un verre de vin. J’ose venir poser ma main sur ton sexe, par-dessus ton jean. Je veux glisser mes doigts à travers les boutons. Hum… quelle surprise quand je découvre que toi non plus tu ne portes pas de sous-vêtement ! Je sens ta peau, je te sens tout dur. Mes yeux dans les tiens, je te souris avec malice. Embrasse-moi ! Ta jambe collée à la mienne, ta main vient effleurer ma cuisse. J’ai envie de toi ! Envie que ta main remonte jusqu’à mon entrecuisse, et que tu viennes sentir ma chaleur, mon humidité. Tu joues ! Tu joues avec ce jouet ! Je ressens un double plaisir. Celui qui monte en moi, celui qui vibre sur mon clitoris, mais surtout le plaisir de te voir dans cette situation.


Au début de nous, je culpabilisais de ne pas te donner autant de plaisir que tu m’en donnais. Mais maintenant, j’ai compris que ton plaisir passe avant tout par le mien. Et l’inverse est tellement vrai également. Prendre du plaisir dans le plaisir de l’autre, et nous, c’est ça. Alors tu uses et abuses de ce jeu sur moi. Tu me vois au bord de l’orgasme. À chaque changement d’intensité du jouet, je serre plus fort ma main sur ton sexe. Hum… j’ai tellement envie de toi. Je voudrais avoir un orgasme, là, maintenant, avec tous ces gens autour. Mais tu veux me faire languir… tu aimes tellement me faire languir. Alors, à chaque fois que tu sens ma limite, tu stoppes les vibrations. Et je reprends possession de mes moyens, je ralentis mes caresses sur toi alors que moi aussi je voudrais t’amener au bout de ton plaisir, au milieu des voyageurs.


Pendant notre repas, notre couchette a été installée. Lorsque l’on revient dans la nôtre bulle, elle est transformée en chambre. Au pas de la porte, tu me bandes les yeux, et je me retrouve à genou sur le lit. De la musique vient couvrir les bruits du train. Tu n’attends pas pour enlever mon haut, et serrer des liens à mes poignets. Je comprends que tu les attaches de façon à ce que j’aie les bras en croix. Je mords ma lèvre, car ce petit jeu est très excitant. J’adore être attachée, les yeux bandés d’autant plus. Mon esprit t’imagine me regarder. J’aime quand tu me regardes. Je me sens belle dans tes yeux. Alors, j’ai cette image-là, à ce moment-là.


Tu remontes ma jupe à ma taille, et tes mains commencent à se balader partout sur mon corps. Je ne sais pas ce que tu attends de moi, et je ne sais pas non plus ce qui m’attend. Et pourtant, je sais pertinemment que tu vas te donner les moyens d’obtenir ce que tu veux. Au moment où tu m’embrasses, je sens quelque chose de froid sur moi… j’aime le froid sur moi, qui contrebalance avec l’incendie qui brûle dans mon corps. J’aime nos jeux avec les glaçons, mais là… ce n’est pas ça. Puis, je sens une plume et la cravache. Objets de nos jeux coquins déjà, ils sont facilement reconnaissables. Tu alternes les caresses avec la plume, avec la cravache. Je sens la plume qui se promène sur le bout de mes seins, sur mon sexe, et la cravache qui caresse mes fesses. Puis plus rien. Je ne saurais décrire l’ivresse de cette attente… ne pas savoir ce qui va se poser sur ma peau… si ça va être tendre ou violent.


Ma respiration s’accélère, je sais que là, tu me regardes, je te souris et je ris. Je mords fort ma lèvre… j’attends. Puis clac, c’était la cravache. Je gémis fort, tu m’embrasses pour atténuer le bruit de mon cri puis la douceur de la plume vient apaiser la douleur. Je ris, je te dis que c’est bon, que je te veux, que j’ai envie de toi. Au creux de mon oreille, tout doucement, tu me parles. J’adore quand tu fais ça, quand tu décris la caresse que tu vas me procurer, quand tu me dis que je suis belle. Je sens tes mains et cet objet froid se promener sur mes fesses, le sex-toy vibre en moi, vibre sur mon clitoris, ta langue dans mon cou, tes mots dans mon oreille, je suis dans un état second, quand tu introduis cet objet entre mes fesses, ce qui vient accentuer la vague de plaisir qui est en train de se propager en moi. J’ai le feu en moi ! Tu me donnes tellement de plaisir, l’orgasme est si proche. Tu sens que je suis à la limite de la jouissance, alors tu enlèves le bandeau de mes yeux. Je suis folle de désir pour toi quand je croise ton regard. Je me sens si belle dans tes yeux. Je lis dans les tiens que tu as aussi très envie de moi. Ce moment est unique et magiquement lascif.


À ton tour, tu te déshabilles, je ne peux pas te caresser, alors ce sont mes yeux qui te caressent, je veux que tu sentes ma main sur ton sexe juste en me regardant intensément. Tu la désires, ma main, tu les désires mes lèvres sur ton sexe. Tu veux que je te prenne dans ma bouche… tu me le dis. Tu me le dis, et tu le fais. Tu te redresses, tu prends ma tête dans tes mains, et la guide vers ton sexe, pour qu’enfin, tu sentes la chaleur de mes lèvres, l’humidité de ma bouche, la douceur et la vigueur de ma langue. Je te lèche juste avec le bout, puis je te prends entièrement, complètement, profondément dans ma bouche. Je cherche tes yeux, je fais de va-et-vient le long de ta hampe. Hum… devenir actrice de ton plaisir ! Je vais vite, je fais fort, je vais doucement, je fais délicatement ! Ta respiration s’accélère, je sens tes mains qui agrippent mes cheveux. Hum… C’est bon ! J’ai envie de te faire jouir dans ma bouche, j’ai envie de te goûter. Mais, tu stoppes !


Tu t’accroupis devant moi. Nos bouches se retrouvent, tes mains retrouvent mon corps et je sens ton sexe qui vient se frotter contre le mien. Un moment de calme dans nos caresses, de douceur dans nos yeux. Nos respirations ralentissent difficilement. Le moment est très intense. Sans voix, nos yeux et nos sourires se parlent… il y a tellement de sensualité entre nous que parfois, le silence est plus fort que les mots. Mais bon ! On n’est pas assez fatigué, pour que le romantisme nous gagne ! Avec un sourire coquin, tu viens enlever le premier jouet. Et je sens déjà tes doigts qui glissent à l’intérieur de moi, je suis toute mouillée. J’ai envie de toi ! Je remue mon bassin sous ta main, tu t’allonges et viens glisser ta tête entre mes cuisses. Ma respiration s’accélère, je mords ma lèvre ! Ta langue, hum… ta langue, là… À quelques centimètres de mon clitoris. Viens m’embrasser ! Viens me pénétrer avec ta langue. Oui, joue avec mon clitoris. Mon bassin ondule au-dessus de toi… Tu veux que je jouisse de ta langue… alors, je me laisse envahir par l’orgasme et je jouis de ta langue…


Tu me détaches et me serres dans tes bras alors que mon plaisir redescend. J’aime ce moment de tendresse, de communion, après la puissance de l’orgasme que tu viens de me donner. Ton sourire et tes yeux parlent autant que le mouvement de ton bassin contre mon corps. Et malgré la pénombre de la cabine, et le mouvement du train, je suis certaine que nous n’allons pas nous endormir… pas tout de suite, quoi qu’il en soit…