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Temps de lecture estimé : 24 mn
21/01/22
Résumé:  Un jeune homme, interne en lycée, va en une seule journée ressentir des émotions qui vont lui donner une grande confiance en lui.
Critères:  h fplusag médical poilu(e)s école douche fdomine cérébral voir lingerie cunnilingu -occasion
Auteur : François Angler      Envoi mini-message
Secret médical





Lundi 15 septembre 1992.

Joigny dans l’Yonne – Lycée polyvalent Louis Davier



Enfin, j’ai fini de m’occuper de la douzaine d’élèves internes, comme moi, dont j’ai la charge. Ils ont pris leur petit-déjeuner, récupéré leur cartable dans les dortoirs, puis pris la direction de la cour de récréation en attendant le début des cours.


Huit heures, la sonnerie stridente retentit dans tout l’établissement, les cours vont commencer. Je suis encore dans le bâtiment où se situent la cantine, la lingerie, l’infirmerie et les dortoirs. Je file vers ma chambre en grimpant quatre à quatre les marches de l’escalier central, en moins de cinq minutes, me voilà au dernier étage… celui des garçons. Je bénéficie d’une chambre individuelle, un privilège rare réservé à l’interne référent et au responsable d’un dortoir.


À cette heure, l’étage est désert, je vais enfin pouvoir prendre une douche avant d’aller au centre de documentation et d’information. J’y retrouverai mes quatre camarades avec lesquels je dois travailler sur un exposé de sciences naturelles.


Au moment où je sors de ma chambre, je manque de percuter une femme. Le mouvement rapide de hanche que j’opère pour éviter l’impact fait glisser de ma taille la serviette qui couvre le bas de mon corps, d’un geste rapide, je la retiens.


En un seul regard, je capte une tonne d’informations sur l’intruse. Je ne l’ai jamais vue dans l’établissement, pourtant cela fait plus de sept ans que j’y suis interne. Elle est jeune, pas plus de vingt-cinq ans, et est d’une beauté sauvage qui me trouble d’emblée. Sa peau est chocolat au lait, elle porte une longue robe légère aux couleurs bigarrées, ses cheveux noirs et crépus sont tressés en longues nattes qui lui descendent dans le milieu du dos.



Elle me détaille à son tour de la tête au pied. Je subis l’examen sans broncher, même si je ne suis pas à mon avantage. Je réajuste ma serviette que je tiens d’une main devant mon entrejambe. Elle ne laisse rien paraître, aucun signe ne traduit ses pensées, pas une grimace ou un haussement de sourcils.



Je la fixe avec de grands yeux étonnés. Elle ne va tout de même pas me suivre dans les douches. Elle doit percevoir mon air ahuri.



Elle m’accompagne jusqu’au bout du couloir, les douches sont collectives. Je pousse la double porte à battants, pénétrant dans la pièce carrelée du sol au plafond. Sur chaque côté, des pommeaux de douche espacés d’un mètre, sans cloison pour les délimiter, je m’arrête devant la première douche. Je retire ma serviette, que je suspends à un crochet sur le mur. Une pression sur le bouton-poussoir, l’eau jaillit. Je bascule ma tête en arrière, mouillant d’abord mes cheveux, l’eau ruisselant ensuite sur mon visage, puis sur mon corps jusqu’aux pieds.


J’ouvre le flacon de gel douche, en verse dans la paume de ma main et me frictionne les cheveux. Une mousse épaisse se forme, je m’en sers pour me savonner entièrement le corps. Je suis dans ma bulle de bien-être, oubliant un temps l’intrusion de cette nouvelle surveillante. Mes mains parcourent mon torse, mon bas-ventre poilu, avant de tout naturellement s’emparer de ma verge pour la nettoyer, décalottant mon prépuce. Ces mouvements de va-et-vient sur mon sexe génèrent à mon grand étonnement un afflux sanguin, et me voilà arborant une solide érection, la queue dressée à l’horizontale. Ce n’est vraiment pas le moment !


Certes, je suis seul… aucun risque de subir des quolibets sur la taille de mon appendice. Je ferme les yeux. J’entends encore les rires moqueurs des garçons présents, lorsque j’avais eu ma première érection en ces lieux. Je venais de quitter mes parents et débutais ma vie en internat. Je n’avais que onze ans. Je ne m’étais jamais masturbé. Il y avait là des garçons plus âgés qui exhibaient fièrement leurs verges dressées et me montraient comment me faire du bien avec ma main. J’étais resté sidéré devant ce spectacle. Mon sexe me semblait bien ridicule en comparaison. Depuis, j’ai toujours une appréhension lorsque je prends une douche collective.


Aujourd’hui, je suis seul dans la pièce. Je ne risque pas de subir de moqueries. Je comprends que j’ai étais troublé par cette rencontre impromptue, et que sa présence toute proche n’est pas étrangère à cet émoi. Je tourne machinalement la tête vers la porte, il me semble qu’elle est mal fermée. Je ne peux décemment pas ressortir des douches dans cet état, ma serviette ne parviendra pas à dissimuler cette raideur mal venue.


Je baisse les yeux vers ma bite, je ne vois qu’une solution, je dois me soulager ici, et vite. Si je m’attarde trop, je risque de me faire surprendre. Cette idée contribue à augmenter mon état d’excitation. Je ferme les yeux. Je me concentre sur ce que j’ai capté comme image de cette nana. La robe qu’elle portait n’était pas assez ajustée pour laisser deviner ses formes. A-t-elle une belle poitrine ? Comment sont-ils ? En forme de poire ? Ou au contraire s’agit-il de petits seins ? Mon imagination s’oriente vers cette idée. Je repense à un magazine qui montrait des Massaïs, peuple guerrier africain. Je visualise dans mon esprit la photo d’une jeune adolescente, noir ébène qui n’avait aucun haut et dévoilait à l’objectif du photographe ses seins. Cette image suffit pour le moment à alimenter mon fantasme. Ma main coulisse sur la hampe de ma queue, lentement, je savoure le plaisir que ce geste me procure. Je sais comment me faire jouir vite et bien. Les frottements de mes doigts sur le bord de mon gland déclenchent des ondes de bien-être. Je concentre mes attouchements sur cette zone. Je sens la montée de ma sève qui arrive, il n’a fallu que quelques va-et-vient. Je sens mon corps se relâcher, je m’appuie de ma main libre contre le mur pour ne pas tomber à cause du sol glissant. Une ultime accélération de mon poignet, le point de non-retour vient d’être atteint. J’éjacule avec force ma semence en poussant un cri de plaisir que je ne peux refouler.



C’est la surveillante qui m’interpelle, la porte s’entrouvre, une ombre surgit sur le carrelage blanc des douches. Je réponds prestement, à la limite de l’affolement :



Je me rince, m’essuie rapidement et ressors de la pièce avec ma serviette autour de la taille, des gouttes d’eau humides restantes sur mon torse.


J’observe la surveillante. Elle ne laisse rien paraître. Elle n’a donc rien perçu de mon activité solitaire. Elle me précède, ce qui me laisse le loisir d’admirer ses formes, la robe n’offre aucune transparence, malgré tout, j’essaye de connaître la nature de ses sous-vêtements. Une marque fugace sur le bord de sa hanche me fait imaginer une culotte bien sage. Elle est plutôt grande. Je fais un mètre soixante-dix, elle doit faire cinq centimètres de plus que moi. La taille est fine, mais son fessier qui ondule sous mes yeux est des plus envoûtant. Le haut de son dos est visible, une marque de naissance couvre en partie son épaule droite. Sous la bretelle de la robe, j’en devine une autre de couleur rouge, celle de son soutien-gorge. C’est vraiment une belle femme. Je referme la porte de ma chambre, la laissant à nouveau seule dans le couloir.


Je pivote face à la porte. Un miroir de plain-pied est fixé derrière. J’ouvre ma serviette, révélant ce que je sentais poindre, mon sexe a repris de la vigueur… et sans même me toucher, j’en suis étonné. C’est la première fois où à la simple vue d’un corps ondoyant d’une fille je ressens ce désir physique. Je ne peux pas à nouveau me caresser. Je sais que ma jouissance sera plus longue à intervenir. Je m’habille, enfermant mon érection dans mon slip et espérant qu’elle ne se voit pas sous mes vêtements.


J’ai préparé ma tenue hier soir, mais décide d’en changer… j’ai envie de séduire cette pionne qui indubitablement me fait de l’effet. J’enfile un tee-shirt blanc qui fait ressortir ma musculature – pectoraux et épaules développés par des heures de musculation au poids du corps dans ma chambre –, un pantalon de jeans noir et des chaussures de ville de même couleur. J’ouvre la porte pour retrouver ma belle surveillante et ferme ma chambre à clef.



Lors du trajet, j’essaye de discuter, mais elle répond de manière laconique. Elle s’efforce de garder une distance entre l’élève que je suis et la surveillante qu’elle est censée être. Je la complimente sur sa tenue, elle me remercie ; je lui demande d’où elle est originaire, mais refuse de répondre à ma question.


C’est en sa compagnie que j’arrive au centre de documentation et d’information où je retrouve mes camarades : Jérémie, Agnès, Rachid et Corinne. Nous nous saluons… bises pour les filles et franches poignées de mains pour les garçons.


Nous commençons à discuter du thème de notre exposé, le sujet était à choisir dans une liste donnée par notre professeur, nous avons opté pour l’impact des crues sur les milieux.


Nous nous répartissons le travail, après avoir défini les différents thèmes que nous allons aborder. Je fais équipe avec Corinne, elle est interne depuis trois ans, c’est certainement l’une des personnes qui me connaît le mieux dans ce lycée. Nous avons flirté un temps, mais, pris par le tourbillon des études, nous avons décidé de rester de simples amis. Je surprends à plusieurs reprises son regard fixé sur moi.



C’est dingue comme elle m’a percé à jour en quelques minutes. Je réfléchis à quelle stratégie de séduction je vais pouvoir mettre en place pour plaire à cette pionne. Je pourrais me confier à Corinne, elle qui est également interne doit la côtoyer dans le dortoir des filles. Elle connaît peut-être son prénom, quelle étude elle fait… enfin, une information même futile pour pouvoir l’aborder et engager une discussion afin de rompre sa carapace.


Après presque deux heures de recherches, nous nous regroupons autour d’une des tables rondes afin de consulter les ouvrages trouvés par les uns et les autres et définir ceux qui ont un rapport direct avec notre exposé.


D’habitude, je participe activement au débat, j’ai une tendance à être un leader, mais là, je suis distrait et n’écoute que d’une oreille. Mes pensées sont centrées sur la surveillante, c’est Corinne qui une fois encore me tire de ma rêverie.



Je regarde l’horloge murale, elle indique presque 11 h 30, je réalise que j’ai oublié que j’avais la visite médicale de rentrée et que je devais être à l’infirmerie il y a quinze minutes.



Madame Duval, l’infirmière, m’interpelle dès mon entrée dans le hall de l’infirmerie.



Je file jusqu’à la salle d’attente, où je m’assieds sur une chaise. Il y a là, une demi-douzaine d’élèves qui attendent leur tour. Mon voisin m’indique que le médecin est arrivé en retard, et qu’il est probable que les visites finissent seulement en début d’après-midi.


L’horloge murale fait entendre son tic tac. Je feuillette de vieux magazines sur une table basse pour passer le temps. Je note que la durée de chaque consultation est d’une vingtaine de minutes. Celui qui a fini, en sortant, fait signe au suivant de rentrer.


L’horloge indique 13 h 15 quand je franchis enfin la porte du cabinet du médecin. Je m’attends à trouver le docteur Dufour, un vieux bonhomme sympathique au crâne dégarni qui me suit depuis mon entrée en sixième. Derrière le bureau du praticien, une femme brune, la quarantaine, avec des lunettes rondes, portant une blouse blanche, et debout à côté d’elle, mademoiselle Mogho. Que fait-elle là ? Elle ne peut décemment pas assister à la visite médicale.


Elle ne porte plus sa robe aux couleurs chatoyantes, mais une blouse blanche qui s’arrête juste au-dessus du genou. Le moment de stupeur passé, je prends le temps d’apprécier sa tenue, le vêtement dessine les courbes de son corps. Elle est mince. Une ceinture marque la taille. Elle est d’une grâce féline.



Le médecin vient de s’adresser à moi, je détache mon regard de la belle métisse pour tourner la tête vers la doctoresse.



Les années précédentes, on se déshabillait dans une cabine, la porte en étant visiblement condamnée, une armoire basse en empêche l’accès. Au fond, cela ne me gêne pas de le faire devant ces deux femmes. Je questionne la jeune métisse sur sa présence en ces lieux.



Je retire mon tee-shirt que je pose sur la chaise, suivi de l’intégralité de mes vêtements à l’exception de mon slip. Me voilà quasi nu devant ces deux femmes, et c’est bien la première fois de ma vie. Je suis pieds nus sur le carrelage froid, les bras le long de mon corps.



Le pèse-personne est placé devant le mur, dans l’axe du bureau, je monte dessus, tournant le dos aux deux femmes. Mademoiselle Mogho s’approche de moi. Je pensais qu’elle resterait à distance, sa présence si proche me trouble. Mes narines captent les effluves de son parfum ayant une dominante de noix de coco. Je tourne légèrement la tête vers elle. Nos regards se croisent. Elle me fait un sourire et pose négligemment sa main sur mon ventre tout en se penchant.



Sa main est fraîche. Ce contact est comme une décharge électrique. Elle est tout contre moi et m’offre involontairement une vision de son entre seins, le haut de sa blouse n’étant pas totalement boutonné. Mon regard s’attarde. Je devine le bord rouge des balconnets de son soutien-gorge. La poitrine me semble menue, mais bien ferme, comme celle de la jeune Massaï du magazine. Avant qu’elle ne s’en rende compte, je détourne la tête vers le mur blanc devant moi. Je ressens dans mon slip la pression monter, mon sexe réagit vite, le sang gonfle les corps caverneux et me voilà avec une demi-érection. J’essaye de penser à autre chose pour faire redescendre la pression. Je glisse mes mains devant mon entrejambe pour dissimuler cet émoi que j’espère passager. Elles ne vont peut-être même pas le remarquer. Mademoiselle Mogho donne mon poids au médecin puis s’éloigne. Je contrôle ma respiration et ma tension diminue.



Je pivote lentement pour faire face aux deux femmes. La jeune métisse qui attise ma curiosité depuis ce matin est debout près du bureau. Le médecin qui, jusque-là, ne prêtait que peu d’attention à ma personne semble m’observer avec un peu plus d’intérêt. Elle soulève ses lunettes qu’elle dépose sur le bureau devant elle, redresse le buste… Je sens son regard me détailler de la tête au pied. Un sourire se dessine sur son visage, un bref instant avant de s’estomper.



J’ai répondu spontanément. Je suis tellement fier de mon corps, je fais beaucoup d’exercices pour l’entretenir et je sais que mon physique attire le regard des filles.



Visiblement surprise par la question du médecin, la jolie métisse a tardé un peu à répondre. Je note qu’elle n’ose pas trop s’attarder à me détailler. Elle ne semble pas à son aise. L’aurais-je troublé ?


Je me positionne contre le mur, les mains cachant mon entrejambe où mon sexe n’a pas décidé de reprendre sa taille au repos. Je respire rapidement angoissé par la crainte qu’elles ne remarquent mon émoi. Je fixe un point sur le mur opposé, cherchant ainsi à éviter leurs regards.


La jolie métisse se rapproche à nouveau. Elle ajuste la toise sur le haut de mon crâne. Il faut que je me contrôle, que je fasse baisser la tension qui affole mes sens. Mes narines se dilatent, captant le plus d’oxygène possible, je tente de maîtriser mon rythme cardiaque.



Je sens sous mes doigts une trace humide, mon gland a relâché une goutte de liquide séminal. Je ne vais pas pouvoir cacher cette tache sur mon sous-vêtement, mais je ne peux qu’obéir à l’injonction du médecin. Me voilà dos au mur, au sens propre comme figuré. Je pose mon regard sur cette dernière, lentement je retire mes mains pour les plaquer contre le mur. Va-t-elle se rendre compte de ma gêne ? Et que va-t-elle dire, ou faire ?


La doctoresse m’observe à distance. Elle sourit. Je ne note aucune réaction négative dans son attitude. Elle se lève de son bureau pour venir s’asseoir sur le meuble face à moi. Nous nous observons réciproquement. Je la détaille de la tête au pied, m’attardant sur chaque parcelle de son corps de femme.


Ses hanches sont plus larges et ses formes plus voluptueuses que la jeune surveillante. Sa poitrine, sans être énorme, tend malgré tout le tissu de sa blouse comme si le vêtement était trop juste. Elle dégage une féminité qui, au final, est loin de calmer mes ardeurs de jeune mâle. Je suis hypnotisé par cette femme. Je prête plus d’attentions à son visage, ses cheveux bruns sont noués en une tresse et son seul maquillage est un rouge à lèvres carmin. Elle me fixe droit dans les yeux et son visage est illuminé d’un sourire. A-t-elle conscience que je l’observe ? Je ne regarde plus qu’elle à présent. Ses mains se posent sur le bord du bureau, et d’un mouvement souple, elle s’assoit sur le bord du meuble. C’est à ce moment que je focalise mon regard sur le bas de son corps. Aux pieds, elle est chaussée d’escarpins noir brillant à talons aiguilles. Quant à ses jambes, mes yeux les parcourent des chevilles jusqu’aux genoux et celles-ci restent écartées un bref instant, ce qui m’offre l’opportunité d’une vision furtive de l’intérieur de ses cuisses. Elle porte une paire de Dim-up noirs, j’en suis certain. Mon Dieu que cette femme est attirante ! Elle dégage une telle sensualité. Se rend-elle compte de l’effet qu’elle me fait ?


Inévitablement, la vision des attraits de cette femme n’a en rien calmé mes sens. Et, cela a fini par engendrer ce que je redoutais le plus, une complète érection ! Mon sexe tend le tissu de mon slip comme le piquet d’une toile de tente. Je suis pétrifié et pourtant je ne cherche pas à cacher mon trouble.


Mademoiselle Mogho semble ne s’être rendu compte de rien, par contre la doctoresse me fixe désormais intensément l’entrejambe. Je bande devant cette femme parce que j’ai trop prêté attention à la sensualité de son corps. Je voulais échapper à l’envoûtement de la belle métisse en éloignant mes pensées érotiques, je n’ai fait que les décupler. Cette dernière finit par pivoter afin de se tourner vers le médecin. Celle-ci se remet prestement debout, masquant à ma vue ses trésors. Elle reste là immobile, un large sourire illuminant son visage. L’élève infirmière retourne vers le bureau sans prêter plus d’attention à ma personne. Elle communique ma taille au praticien qui le note sur mon dossier.


Au moment où elle se tourne vers moi, elle prend conscience de mon état émotionnel. La stupeur se lit sur son visage, elle écarquille les yeux, elle fixe mon entrejambe. Elle tourne la tête vers la doctoresse, qui lui sourit, visiblement amusée par la scène qui se joue dans le cabinet médical. La jeune surveillante me fixe droit dans les yeux puis son regard ne peut résister à fixer mon bas-ventre. Elle essaye de détourner les yeux, mais n’y parvient pas. Elle se trémousse sur place, elle semble défaillir et est contrainte de s’appuyer contre le bord du bureau pour éviter de tomber. Elle est visiblement troublée.



Dans un premier temps, je ne sais trop quoi dire. Ces deux femmes n’ont rien fait en soi pour générer mon érection, seule mon imagination en est à l’origine. Je regarde alternativement la jolie métisse et la doctoresse. Je baisse la tête, penaud, m’attendant à une punition comme mon père en use souvent à mon encontre, gifle dans le meilleur des cas et coups de ceinturons sur mes fesses, pantalon baissé, dans le pire des cas. C’est en partie pour cela que j’ai été placé en internat dès le début du collège. Si mes parents l’apprennent, je vais déguster. C’est honteux que j’explique les raisons de mon émoi.



Le ton cinglant de la surveillante me glace.



L’intervention inattendue du médecin m’interloque. Je dévisage tour à tour les deux femmes, restant coi. La jeune métisse serre les poings, tourne les talons et quitte la pièce sans un mot. Le médecin hausse les épaules et reporte toute son attention sur moi. Je suis toujours là, contre le mur sous la toise, les bras le long du corps et ces événements m’ont fait totalement débander.



La question est directe. J’hésite à répondre. Et puis, au final, nous sommes au cours d’une consultation médicale, personne ne va me juger ou se moquer. Elle m’encourage en me souriant.



Je prends les bords du vêtement, et descends lentement mon slip qui glisse jusqu’au sol, révélant au regard du médecin, mais surtout de la femme mon minuscule appendice. Ma queue a repris sa taille au repos. Elle s’approche et s’accroupit à mes pieds, une règle à la main.



Elle glisse mon sexe sur la règle froide et je peux voir la mesure.



Le chiffre indique 68 mm.



Le médecin revient à son bureau, me faisant face, elle s’appuie contre le meuble.



Elle sourit et me fait un signe de tête. Ses mains se posent sur ses cuisses à plat, avant de descendre vers le bas de sa blouse. Je ne comprends pas très bien ce qu’elle va faire. Je suis là, nu, et je pourrais essayer de commencer à me caresser pour avoir une érection, mais je guette chacun de ses gestes. Ses doigts défont le bouton le plus bas de sa blouse. Je réalise qu’elle va me montrer peut-être le haut de ses cuisses. Je suis attentif, dans l’attente de la suite des événements. Le premier bouton est déboutonné, les doigts remontent dix centimètres plus haut, s’attaquant à un second bouton blanc. Je relève la tête vers son visage. Elle me sourit et me fixe intensément la bite.



Là, je n’en ai pas foncièrement envie. J’ai surtout envie de voir jusqu’où vont aller les choses. Le troisième bouton est situé au niveau de son pubis. Elle le défait et, lentement, s’assoit sur le coin du bureau tout en croisant les jambes, cachant de la sorte sa culotte à ma vue. Je suis subjugué par ses jambes et ses bas noirs, un motif imitant des lacets est dessiné sur le haut de ses cuisses. C’est très excitant.



Sans me toucher, à la simple vue de ce corps qui se dévoile, ma queue prend du volume. J’espère ardemment que cette femme continue jusqu’au haut de sa blouse. Je ne veux pas me toucher le sexe et bander trop vite, ce qui stopperait probablement son effeuillage. Je comprends mieux son allusion à ne pas la toucher, et je ne veux surtout pas rompre le charme.


Ses doigts poursuivent le déboutonnage de la blouse, voilà le dernier bouton de défait. D’un coup, les pans du vêtement s’ouvrent, révélant son corps et une poitrine aux seins lourds contenus dans un soutien-gorge noir qui ne cache pas la beauté des mamelons. De larges aréoles brunes de deux centimètres de diamètre, et en leur centre, des tétons gonflés pointent outrageusement à travers le fin tissu. La simple vue de ces nibards finit de me faire bander comme un damné. Ma verge est raide, le gland décalotté est brillant et violacé tellement il est gorgé de sang. Je regarde cette beauté, n’osant croire à la chance que j’ai de l’admirer.


Son ventre est légèrement bombé et plissé, témoignant de la présence d’un peu de cellulite… Cela la rend encore plus belle, plus « femme », à mes yeux. J’ai envie de m’approcher et de toucher ce corps, de sentir sous mes doigts la douceur de sa peau, la fermeté de ses nichons, de goûter avec mes lèvres ses bouts-de-sein. Elle m’observe – un large sourire aux lèvres – assurée de son pouvoir. Je ne bouge pas, je suis respectueux de ma parole.



Je m’exécute prestement. En deux pas rapides, je suis à côté d’elle, ma queue tendue à quelques centimètres de ses bas noirs. Elle se saisit de sa règle qu’elle glisse sous la hampe de ma bite. Au niveau de mon regard, ses seins immenses, tout ce corps inaccessible alors qu’il est si près de moi, à portée de ma main.



Je baisse les yeux vers mon sexe, je lis la mesure. Elle ne ment pas. Je sens soudain une main se saisir de la mienne.



Je la fixe droit dans les yeux. Je n’en crois pas mes oreilles. Ai-je bien entendu ? Elle pose ma main sur son genou et décroise ses jambes tout en laissant ses genoux l’un contre l’autre. Je suis étourdi quelques secondes. La résille de ses bas sous ma paume m’électrise. J’obéis à sa volonté.


Lentement, ma main remonte sur le haut de ses cuisses, elle ne les referme pas, je m’arrête à la lisière de ses bas. Hésitant un instant, ma main s’insère vers l’intérieur de ses cuisses… Que sa peau est douce ! Je descends sans précipitation vers son genou. Lorsque ma paume l’enveloppe à nouveau, j’assure une pression douce, mais ferme pour qu’elle les écarte un peu plus. Le compas de ses jambes s’ouvre très légèrement. Ma main reprend trop rapidement son ascension vers son pubis – objet de notre désir mutuel –, mais se trouve bloquée par ses cuisses jointes à quelques centimètres de son sexe inaccessible. Quelle frustration ! Je ne cherche pas à passer en force. Je me résigne à redescendre vers ses genoux, caressant du bout des doigts sa peau, une ultime pression sur ses genoux, mais cette fois faite avec mes deux mains, pour lui faire écarter franchement ses cuisses et m’ouvrir l’accès à son trésor.


Je suis debout devant elle, la queue tendue. Sa culotte toute en transparence ne cache que peu de choses. Je vois sa toison pubienne luxuriante, des poils frisés s’échappent sur les côtés du tissu, je devine la vulve à travers la résille de la culotte. Les lèvres sont charnues, une trace humide sur le fond de sa culotte, je prends conscience qu’elle mouille. Je tends ma main vers cette chatte, mon majeur remonte de bas en haut, jusqu’à sentir son clitoris rouler sous mon doigt. Je le titille quelques secondes, hélas, c’en est trop pour moi. Ma bite tressaille avant d’exploser, contre ma volonté, répandant mon sperme sur sa culotte et le haut de ses cuisses. Je me sens con !



Le ton n’exprime pas de la colère, mais plutôt de la surprise.



Mon sperme abondant a fait de longues coulées blanchâtres sur sa culotte. Pour œuvrer, il me faut m’agenouiller au pied du bureau, j’approche mon visage de son pubis. D’abord timide, je lèche mon sperme, j’en découvre le goût, c’est salé et pas si dégoûtant que cela. Je découvre, par la même occasion, l’odeur forte de sa moule qui emplit mes narines. Je lèche maladroitement sa chatte, ma langue remonte le long de sa fente, la texture du tissu n’est pas très agréable. Je m’applique.



Elle écarte le tissu de sa culotte d’une main, m’offrant sa fente humide à lécher, un liquide blanc et visqueux s’en échappe. Je lape. Ma langue récupère sa cyprine, j’en apprécie le goût. Ma langue s’insinue entre ses lèvres dans le trou palpitant d’où s’écoule cette liqueur. Langue tendue, je simule une pénétration par des mouvements de va-et-vient. Elle me laisse agir, me caressant les cheveux. Brusquement, elle plaque violemment mon visage contre son sexe et referme ses jambes, m’emprisonnant dans l’étau de ses cuisses. Je suffoque. Elle me libère subitement, tout en me repoussant par un coup de pied qui me fait basculer en arrière sur le carrelage glacé du cabinet médical, où je reste près d’une minute, sans bouger, reprenant lentement ma respiration. Je reste là, au sol, recroquevillé, ne sachant que faire. Je lève la tête.


Elle se redresse, se tenant debout tout en boutonnant sa blouse, cachant son corps à mon regard. Elle redevient la professionnelle de santé qu’elle était au début de la consultation.



Le ton impérieux clôt l’histoire. Je me relève et enfile mes habits prestement. Le médecin va s’asseoir derrière son bureau et feuillette mon dossier ouvert.



On frappe à la porte. Nous tournons la tête ensemble vers celle-ci.



La porte s’ouvre, et la jeune métisse apparaît dans l’entrebâillement.



La porte se referme. Je regarde le médecin.



En sortant, la jeune métisse attend debout, et fait en sorte de ne pas croiser mon regard. Cette visite médicale a été un tournant dans ma vie, j’ai pris confiance en moi. Quelques semaines plus tard, j’ai rencontré une jolie coureuse lors d’un 10 km… Nous avons vécu plusieurs mois ensemble.