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n° 20721Fiche technique22212 caractères22212
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Temps de lecture estimé : 16 mn
20/01/22
Résumé:  Notre première rencontre avec Caroline, femme de 27 ans qui paraissait particulièrement sage mais qui en fait…
Critères:  #internet fh grosseins fellation cunnilingu préservati pénétratio
Auteur : Lesjeuxamoureux      Envoi mini-message

Collection : Caroline

Numéro 01
Caroline - Livre 2 - Chapitre 1


Quelques explications :


Je vis avec Caroline depuis bientôt dix ans. Mon épouse est une personne formidable dans la vie de tous les jours. Au niveau de la famille, du boulot, tout lui réussit. Ce n’est pas ce qu’on pourrait appeler un canon au sens propre du terme, mais elle a tout d’une petite femme jolie et très plaisante à regarder.


Nous avons une vie sexuelle bien remplie et nous adorons discuter et échanger sur les sujets qui tournent autour du sexe. Ainsi m’est venue l’idée de raconter quelques-unes de nos expériences ici et également sa vie avant moi, puisqu’elle a bien profité avant notre rencontre.


Je vais donc commencer par le livre 2, il raconte nos débuts et nos premières expériences. Le livre 1, quant à lui, se chargera de raconter ses souvenirs, sa vie avant moi.







J’ai aujourd’hui, trente-sept ans et Caroline, trente-six. Nous nous rencontrâmes en septembre 2012 – les plus matheux d’entre vous se seront chargés de faire le calcul de nos âges actuels – via un site de rencontre comme il était, je pense, courant pour notre génération. Cela offrait la possibilité de concentrer une jolie quantité de célibataires par zones géographiques et, si on arrivait à sortir du lot en rédigeant une fiche agréable, ça pouvait rapidement se transformer en jackpot.


Cela faisait trois mois que j’étais sur ce site. Je m’y étais inscrit quelques heures après l’annonce de rupture de mon ex-copine, Élodie. Malgré quatre ans de vie commune, elle avait préféré repartir vers ses premières amours, à savoir : les femmes. Les copains avaient beau dire « au moins, tu n’as rien à te reprocher, elle n’est pas partie avec un mec », je n’y croyais pas une seule seconde.

Être remplacé, c’était blessant, être remplacé par le sexe opposé, ça l’était encore plus.



Vexé, je me souviens avoir activé ce compte, sorti ma CB et m’être pris un abonnement pour retrouver la confiance qui était en train de s’envoler à vitesse Mach 4. Le soir même, j’échangeais avec des filles du coin. Je ne vais pas vous raconter tout ce qui se passa pendant trois mois, mais il y eut de gros flops et de gros succès. Le début n’avait pas été facile et il avait fallu redécouvrir les codes… il avait surtout fallu que je sache comment je voulais avancer et que je reprenne confiance.

Une fois que j’y arrivai, et que tous les deux jours je me réveillais dans un lit étranger au mien, j’eus envie de me poser et de retrouver une relation dite… normale.


Je cherchais donc des profils qui semblaient attendre de la stabilité et étais tombé sur celui de Caroline qui comportait trois photos… dont deux portraits retouchés via des filtres polaroid comme c’en était la mode à l’époque, et une photo d’elle, souriante sur la plage, faisant l’avion. Sa grammaire était impeccable, par contre, rien n’était écrit dans la rubrique « coquine » de l’annonce, je n’étais donc pas emballé, mais étais persuadé que pour trouver la bonne, il fallait en sélectionner un grand nombre.

J’avais donc « charmé » Caroline.


Point procédure : À la suite de cette action, le charmeur attendait que la potentielle « charmée » ait validé ou non ce charme. Sans cela, aucun dialogue n’était possible.

Je n’attendis pas longtemps pour que le charme fût accepté et envoyai un message comme je savais le faire : un cocktail d’éléments trouvés sur sa fiche mêlés à des traits d’humour dont j’aimais user. Ça me permettait rapidement de voir si la personne en face avait un peu d’esprit, ce qui pour moi restait la base d’une relation.

Suite à mon message, je reçus rapidement une réponse digne d’un service des ressources humaines :


Bonjour Sébastien,

Merci pour ton message, j’ai beaucoup ri, mais pas autant qu’en lisant ton profil. Je serais ravie de pouvoir te proposer de prendre un café ou boire un verre, malheureusement, en ce moment, j’ai beaucoup de travail (je prépare actuellement un salon, j’y serai exposante).

Je me note de te recontacter dans trois semaines environ, une fois que les choses se seront calmées de mon côté.

À bientôt, Caroline


Très sincèrement, je me dis encore aujourd’hui que c’est la réponse la plus horrible que j’aie pu obtenir sur ce genre de site !


Je passai donc trois semaines à faire autre chose que de penser à Caroline. J’avais rencontré d’autres personnes et avais surtout commencé à me lasser fortement des coups d’un soir. Les échanges me manquaient et les personnes rencontrées, aussi jolies fussent-elles, ne m’apportaient aucune satisfaction. J’étais en train de me dire que j’avais assez profité et que j’allais me mettre en mode hors gel comme un vulgaire radiateur lorsque je reçus un nouveau message de Caroline, avec toujours le même professionnalisme :


Bonjour Sébastien,

J’espère que tu vas bien. Je suis rentrée de mon salon et j’ai même pu profiter de quelques jours après celui-ci pour régler les affaires courantes. Je suis désormais disponible.

Que dirais-tu de boire un verre ce mardi ?

À bientôt, Caroline


Je me souviens avoir beaucoup ri. Je me souviens même avoir boudé un peu me disant que je ne répondrais pas. Et puis, l’ennui ; le fait que je n’arrivais pas à concrétiser avec une récente rencontre ; le début de soirée à occuper avant un concert le fameux mardi m’avait fait prendre le clavier pour lui écrire. S’en étaient suivis les échanges habituels pour déterminer le lieu, l’horaire, et procéder au fameux échange de numéro de téléphone.


Le fameux mardi, nous avions rendez-vous à 18 h 30… histoire d’avoir de la place dans une des jolies terrasses assez courtisées lorsqu’il faisait beau. Nous étions à Toulouse au mois de septembre et, clairement, les fins d’après-midi y étaient belles.


Je vis Caroline arriver, habillée assez sobrement. J’avais rapidement jugé la personne que j’avais devant moi de manière très brute : je n’aimais pas sa façon de s’habiller, ni sa coiffure ni comment elle était gaulée.

Il faisait assez chaud pourtant, mais Caroline était vêtue d’un jean noir, ballerines aux pieds (oui, c’était encore la mode de ces chaussures horribles) et débardeur rouge pas plus décolleté que ça alors qu’elle aurait clairement pu en jouer vu la poitrine qu’elle avait l’air d’avoir. Assez mince, elle avait des taches de rousseur et des cheveux châtain avec un petit carré.

En revanche, elle était souriante et bavarde… Trèèèèèèèèèès bavarde.


La mode à l’époque, à Toulouse en tout cas, était le mojito. Évidemment, Caroline en commanda un. J’étais quant à moi à la bière, je savais que derrière m’attendait un concert et que j’allais sans doute me coucher tard.

Pendant deux heures, j’eus droit à un exposé sur sa vie dont je vais vous faire un bref résumé : Caroline, vingt-sept ans. Créatrice de bijoux. Habitait chez ses parents, suite à une rupture lorsqu’elle était à Bourg-en-Bresse. Elle était restée six ans en couple avec un commercial avec qui elle ne partageait pas grand-chose, mis à part les habitudes, et qui avait fini par aller voir ailleurs. L’entente entre ses parents n’était pas au beau fixe et elle cherchait le moindre prétexte pour sortir voir ses copines sur Toulouse.


Je vous fais ce petit résumé, parce que j’eus droit à ça avec beaucoup trop de détails pendant deux heures. Un détail important cependant : Caroline avait l’air d’avoir soif puisqu’en deux heures, ce fut quatre mojitos qui descendirent et je m’étais alors dit que pour un petit gabarit comme elle, qui en plus avait de la route à faire pour rentrer chez elle (elle habitait à quarante-cinq minutes de Toulouse), c’était assez surprenant.


L’heure du concert arriva, je n’avais vraiment pas envie de continuer à passer du temps à écouter Caroline et je pris la parole pour lui expliquer le programme de ma soirée.



À ce moment-là, j’essayai d’argumenter.



J’étais emmerdé : elle faisait tout pour s’incruster. Non seulement j’avais envie d’être tranquille, et surtout, il allait y avoir Marla au concert. Marla, j’en ai rapidement parlé plus haut, c’était une nana rencontrée quelques jours plus tôt qui me plaisait beaucoup, mais avec qui je n’arrivais pas à concrétiser. Elle était venue plusieurs fois à la maison, nous avions passé de super moments, mais elle resta sur le canapé chaque nuit. J’avais donc insisté et l’avais invitée à ce concert… me disant que pour le coup, elle serait beaucoup plus raccord avec le bistrot dans lequel j’allais me rendre.


Très clairement, je n’arrivai pas à argumenter et nous prîmes la route, Caroline et moi. Ce n’était pas bien loin, mais cela me permit de la détailler debout : Plus petite que moi qui n’étais déjà pas très grand (je mesure 1,70 m, Caroline… 1,60 m à vue de nez), des gros seins… oui, mais pas de fesses. Aïe !

J’ai milité toute ma vie pour ce qu’on appelle « la team fesses ». Je n’ai jamais compris la passion des mecs pour les grosses poitrines, moi, mon péché mignon, c’est les jolis culs ! Et Caroline avait l’air de l’avoir oublié chez elle, parce qu’elle n’en avait pas. Des seins oui, par contre… Même de dos, on les voyait.


Nous continuâmes à discuter sur le chemin du bar, et pour le coup, je me rendis compte que Caroline avait quand même une culture générale assez riche puisqu’elle s’engouffrait dans chacun des sujets sans trop de difficulté, et la discussion, quand elle ne parlait pas toute seule, était plutôt plaisante.


Nous arrivâmes au bar et je vis Marla. C’était vraiment dur, parce que pour le coup, bien qu’encore plus petite que Caroline, elle était tout son contraire… Des cheveux dans tous les sens, le teint bronzé, un sacré cul et un débardeur sans soutif puisqu’elle n’avait quasiment pas de poitrine… J’adorais ! Je me souviens encore du regard surpris de l’assemblée me voyant arriver avec Caroline. Je m’expliquai à demi-mot, cela amusa les mecs, Marla beaucoup moins, et je me sentis un peu idiot, ce n’était pas grave… j’étais prêt à assumer.


Le concert commença, je laissai Caroline et m’approchai au maximum de la scène, histoire d’en prendre plein les oreilles. Marla arriva rapidement, on rigola et on dansa… j’en oubliai assez rapidement Caroline. Me retournant rapidement, elle était toujours là, proche du bar, avec les mecs. Elle aussi n’avait pas l’air de trouver le temps long et je me dis alors que ce n’était pas plus mal. Si elle arrivait à trouver chaussure à son pied pendant que j’étais avec Marla, ce serait tout bénef pour tout le monde !


Le concert se passa et Marla fit du Marla : je n’arrivai à rien. Une de ses copines arriva et elles partirent fumer dehors. Je me rapprochai du bar pour de nouveau commander une bière et discuter avec les copains, Caroline était toujours là, elle m’attendait. Elle avait compris ce qu’il s’était passé et ne demanda pas d’explications. Elle me regarda plutôt avec un air surpris du genre : « pourquoi tu perds ton temps avec elle ? »

Les discussions reprirent alors et nous partîmes ensemble assister à la suite du concert. Les bières coulèrent à flots, ça dansa, nous nous amusâmes.


Il devait être une heure du matin, en semaine, je le lui rappelai quand nous quittâmes le bar. Je lui demandai où elle était garée pour la raccompagner, moi j’habitais assez proche… dix minutes à pieds.



Je ne sais pas si vous souriez en lisant cela, vous vous dites sans doute que j’avais des idées derrière la tête, mais en toute sincérité : pas du tout ! Je m’explique : j’adorais faire la fête, mais je n’étais pas du soir. Passé minuit, c’était toujours compliqué pour moi… j’avais donc sommeil. Ensuite, je le rappelle, je n’étais pas emballé par l’invitée nocturne. Ce qui était assez pratique dans cette histoire c’était que je n’étais pas en manque… Je n’avais donc aucun souci à me dire que j’avais une jeune fille qui dormait sur mon canapé alors que je n’étais qu’à quelques mètres dans mon lit.


Nous arrivâmes chez moi, Caroline avait soif, je lui dis que je n’avais ni jus de fruits ni soda. De l’eau, au mieux.



Caroline se déchaussa (alléluia) et s’installa, je lui servis son gin. Me vint l’idée que j’avais téléchargé un film d’animation et je lui proposai de le mettre en fond.

Le film commença et il nous plut à tous les deux. Le débit de boisson ralentit, mais elle réclamait à chaque verre vide. Nous passâmes d’une phase assise à une phase mi-allongée, puis allongée, en partageant le canapé. Les jambes se frôlèrent, mais nous regardâmes le film sagement jusqu’à sa fin.


À la fin du film, très triste cela dit, je surpris Caroline avec les larmes aux yeux. Je me moquai un peu et décidai de la consoler en lui proposant un câlin. Cela devait être une simple accolade pour apporter un peu de réconfort, pourtant, lorsqu’elle arriva dans mes bras, je ne sais pas quelle prise de judo elle me fit, mais en quelques secondes, je me retrouvai torse nu, et elle, en sous-vêtements.


J’adore la lingerie, je suis un gros amateur et là aussi, je suis très critique, mais je peux vous dire que Caroline avait bon goût : ensemble bleu assorti, microculotte (qui allait bien avec ses microfesses) taille basse laissant imaginer qu’elle s’était épilée, et soutien-gorge sans rembourrage – Chose incroyable en 2012 ! C’était frustrant de déshabiller une fille qui avait du carton et de la mousse sur la poitrine ! Nous nous embrassâmes, les mains n’étaient pas timides même si sur un canapé, ce n’était pas le plus confortable.



Elle m’embrassa encore.



Elle se leva et s’avança vers la porte de ma chambre, j’en profitai pour terminer d’enlever mon pantalon et la regardai de dos, en culotte/soutif. Elle avait vraiment un microcul, mais il était hyper mignon dans cette petite culotte bleue. Je bandais.


Elle m’attendit dans la chambre, debout, à côté du lit. Nous nous embrassâmes de nouveau. Je lui dégrafai son soutien-gorge, il tomba tout seul, contrairement à ses seins qui restèrent parfaitement en place. Je n’étais vraiment pas amateur de poitrine, mais là, quand même, je ne pouvais pas critiquer. Ils étaient superbes : blancs, des aréoles assez importantes bien roses avec de jolis tétons au milieu, des taches de rousseur à la naissance de ceux-ci, ils étaient vraiment très beaux.

Nous nous embrassions toujours et d’elle-même, elle s’enleva sa culotte.


Je la regardai surpris et elle se jeta sur le lit en rigolant. Elle était sur le dos, nue. Je ne pris même pas le temps de la regarder, d’analyser son corps. Je plongeai moi aussi. J’étais en boxer et j’avais très envie que pour le coup, ce fût elle qui me l’enlevât. Nous nous embrassions toujours, mes mains allaient partout : sur ses épaules, ses cheveux, sa poitrine, ses cuisses, son ventre, et sa chatte humide. J’étais très excité et j’aurais adoré me faire sucer à ce moment-là. J’essayai de la faire venir sur moi de manière à ce qu’elle se retrouve en position, mais elle résista. Au contraire même, elle comprit la manœuvre et se décolla de moi, remonta un peu dans le lit et me regarda avec un air infiniment coquin, nue, écartant les cuisses. Encore une fois, je ne pris pas le temps d’observer assez et je plongeai entre ses jambes. Je me souviens m’être dit : « OK, je prends le premier round, mais t’en fais pas, ça va aller vite, après, c’est toi qui t’occuperas de moi ».


Je fis connaissance avec son sexe. Il me parut parfait. Un petit sexe à première vue, mais trempé… cela faisait longtemps que je n’avais pas vu une fille mouiller autant ! C’était très plaisant puisqu’en plus Caroline s’offrait complètement, le spectacle était superbe. Mes mains sur son ventre, ses cuisses, ses mains sur ses seins, elle se trémoussait, elle gémissait. J’eus l’impression qu’en quelques minutes ça serait réglé.

Je me rends compte en écrivant cela que son endurance était équivalente à sa résistance à l’alcool… Je m’étais lancé dans le plus long cunni du monde avec une Caroline au bout de ma langue qui était passée par tous les états et toutes les couleurs. J’avais dû me battre pour en venir à bout, mais cela en avait valu le coup !


Elle était trempée de sueur, mais semblait heureuse et satisfaite. Quant à moi, j’étais mort. Non seulement il était très tard, l’alcool redescendait, mais finalement la fin de soirée n’avait pas été si mauvaise. J’étais prêt à rendre les armes et éteindre la lumière. J’essayai de lui expliquer mon programme de manière très douce, persuadé que ça lui irait aussi. Elle avait les yeux mi-clos et allait s’endormir. Je me tournai pour éteindre la lumière et à ce moment-là, je sentis dans mon dos une main baladeuse… je bandai encore de son contact. J’étais encore en boxer…



Ah ! Voilà autre chose… Je crus que j’allais enfin me faire sucer, mais en fait, non… Il allait encore falloir que je donne de ma personne. Elle me branla avec force alors que j’essayais d’enlever mon boxer. Elle se plaqua contre moi, se frotta à ma queue. Elle était encore trempée. J’ouvris le tiroir de mon chevet, j’attrapai une capote et avec toute la maladresse des premiers rapports entre deux personnes, je me retrouvai sur elle, en missionnaire. Je la regardais, elle avait les yeux en feu. Je la sentis se tendre rapidement. Alors que mes mains s’agrippaient à ses seins, je vis une de ses mains descendre vers son clito pour l’activer. Elle ne tarda pas à jouir une première fois grâce aux actions de ma queue.


J’essayai de continuer pour essayer à mon tour de jouir, mais je sentais bien que ce soir, cela allait être compliqué. Fatigue plus Alcool… je ne le sentis pas et essayai tout doucement de ralentir pour lui expliquer que je me vengerais une autre fois, et qu’après tout ce n’était pas bien grave.


Le souci était que Caroline n’avait pas l’air de l’entendre ainsi. J’essayai de lui expliquer que vraiment ce n’était pas grave, que cela n’avait rien à voir avec elle, et m’extirpai de madame. Je partis à la salle de bain pour jeter le préservatif et me filer un coup d’eau. Quand je revins dans la chambre, Caroline était toujours éveillée et avait toujours ce regard caractéristique qui voulait dire : « il n’est pas né celui que je ne suis pas arrivé à faire jouir ».


Je m’approchai du lit et à ce moment-là, elle se leva. Debout face à moi, elle se colla, m’embrassa et descendit peu à peu pour finir à genoux. À ce moment-là, je ne bandais plus.



À ce moment-là, cela avait fait le 14 juillet dans ma tête (j’ai toujours adoré que les femmes parlent de leurs expériences, j’ai toujours aimé imaginer mes copines avec d’autres queues autour d’elles).



Au moment même où elle termina sa phrase, elle enfourna ma queue dans sa bouche en me regardant. Je ne mis que quelques instants à retrouver ma rigidité.



Elle était en train de jouer avec moi, mais je la sentais sincère.



Elle me fit un petit visage tout mignon… mi-ange, mi-démon.



Ma main se rapprocha de son visage, de sa bouche. Elle me branla, me suça et en profita pour lâcher ma queue avec sa bouche et me lécher un doigt, puis deux, et me sucer tous les doigts comme si une seconde queue était là pour elle.



À ce moment, je me vis mécaniquement accélérer mes mouvements de bassin, la surprenant et la faisant gémir.


Elle connaissait mon point faible. Elle me regardait droit dans les yeux, le regard plein de désirs, à genoux sur mon parquet. Je ne pouvais tenir plus longtemps. Je la prévins, évidemment, mais elle ne se retira pas et avala sans lâcher mon regard.


Je l’aidai à se relever, elle m’embrassa à pleine bouche et me proposa de maintenant me coucher.



Ainsi que se terminèrent nos premiers ébats, la suite au prochain épisode…