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n° 20676Fiche technique10259 caractères10259
Temps de lecture estimé : 7 mn
03/01/22
Résumé:  Deux couples se défont pour se recomposer l’espace d’une nuit.
Critères:  fh fhh couple extraoffre inconnu voiture jalousie reconcil exhib fellation pénétratio échange -libercoup
Auteur : Celle Hymen
Chacun chez soi...






Flora :


Vingt heures trente. Dans un bar du centre-ville, David, mon mari et moi, Flora, attendons. Nous sommes tous les deux de sportifs trentenaires et, cette fois encore, j’accepte d’accompagner David dans le libertinage. Pour complaire à mon mari, nous avons rendez-vous, dans un bar, avec Ali et Barbara, quadragénaires, libertins assumés et aguerris. Nous les avons rencontrés sur internet, il y a quelques semaines, et j’ai fini par accepter de sauter à nouveau le pas pour un éventuel échange de partenaire. David est enthousiaste, mais moi j’ai encore quelques hésitations (baiser avec un autre que mon époux ne me gêne pas trop, mais il doit tout de même cocher quelques cases).


Nos mentors arrivent et ils se montrent aussi charmants, aussi francs qu’ils l’avaient été via leur écran. Barbara, grande belle blonde, n’a aucun mal à séduire David, mais Ali peine quelque peu à attendrir mes réserves. Néanmoins, en se montrant rassurant, Ali, brun comme le descendant de touareg qu’il avoue être, à la force de son regard de braise et quelque peu aidé par les regards que m’adresse David, finit par obtenir de moi l’acceptation du troc conjugal.


David, refroidi par une de mes précédentes prestations (avec un dénommé Tanguy), propose que nous ne restions pas ensemble : Ali m’accompagnera chez nous pour passer la nuit avec moi, tandis que Barbara et lui-même se réfugieront dans l’appartement de nos futurs amants, à quelques kilomètres de là. Avant de nous séparer, David m’assure que demain (ou plus tard…), nous nous raconterons tout ce que nous aurons vécu, ce que je finis par accepter… bien que ce ne sera pas facile. Bon… vivons le présent, et le futur peut bien attendre… Avant de partir avec Ali, pour me convaincre de mon consentement, je vais aux toilettes et retire ma culotte. Alea jacta est ! Un peu inquiète mais aussi un peu excitée, je monte dans la décapotable d’Ali et en route pour l’aventure !


Sur le chemin, tout en conduisant et avec l’air « de ne pas y toucher », Ali pose sa main sur ma cuisse. Il me parle de tout et de rien, comme si nous étions de simples promeneurs et pas de futurs baiseurs en attente, mais je sens bientôt que sa main remonte, doucement, calmement, jusqu’à mon pubis. Il semble surpris de ne pas rencontrer d’obstacle, me sourit et me dit : « Ben voyons… ». Lors d’un arrêt à un feu rouge, sans cesser de me parler, ses doigts me caressent le clitoris et, aidé par ma mouille, il me fait jouir, au grand plaisir des passagers d’un car de touristes asiatiques arrêté à côté de nous… Je n’ose l’avouer, mais la honte que j’éprouve augmente mon plaisir… et je sens déjà que ma soirée va être très animée…


En arrivant chez moi, Ali ne perd pas de temps. À peine ai-je le temps d’ouvrir la porte et de lui adresser un sourire qu’il me plaque contre lui, ses yeux gourmands lubriquement baissés vers mes seins, qui pointent, excités par l’impudicité de la situation. Ses lèvres s’emparent de mes lèvres, sa langue pénètre dans ma bouche, avec fureur. Sa main m’enlace pour presser ma taille contre son ventre, contre son sexe bandé, puis elle se glisse sous mon chemisier pour remonter vers un sein, qu’elle masse délicatement, et soulève le bonnet du soutien-gorge pour titiller le tétin avec douceur. J’entre dans son jeu et enlace son cou des deux mains pour lui caresser la nuque. Son autre main rejoint la première pour s’emparer de mes seins, les empaumer avec fermeté, puis, cruellement joueur, deux doigts en pince, il entreprend d’énerver mes tétins avant de les sucer, puis de les téter avec l’avidité d’un nourrisson.


Maintenant sûre de moi et de mon consentement, je savoure son baiser, mais, pour l’exciter un peu plus (mais est-ce bien nécessaire ?), je fais mine d’hésiter un petit peu, puis feins de céder à contrecœur, alors que je sens bien que mon sexe, qui sent son sexe tout gonflé de belles promesses se presser contre lui, a une énorme envie d’être pénétré, et je m’abandonne doucement à son désir.


Les mains d’Ali poursuivent leur progression, se glissent sous ma jupe, atteignent mon pubis et me font soupirer. Il me pousse contre le mur et ses doigts s’attardent dans ma fente, à la recherche de mon clitoris en érection, qu’ils trouvent facilement et caressent jusqu’à provoquer un second orgasme, qui me fait crier, avant qu’il ne s’aventure dans l’oasis qui commence à s’inonder. Ali y enfonce son majeur, qui explore consciencieusement ma chatte : je ne me retiens plus, je colle ma tête sur son épaule et ne retiens plus mes cris…


Sans plus attendre, Ali dégrafe sa ceinture, descend son pantalon et son slip. Il m’appuie contre le mur, pose ses mains sous mes fesses pour me soulever, et me fait retomber sur sa queue, qui me pénètre. J’accompagne son entrée en moi par un râle ; il me ramone quelques minutes, et commente à mon oreille :



Soudain, il interrompt ses mouvements, sort sa queue de mon ventre et me pousse vers notre chambre, ses mains collées à seins et mes fesses. Arrivés au seuil de notre chambre, je m’arrête, pendant que, ses lèvres collées aux miennes, il me doigte à nouveau, presse son sexe contre mon ventre nu. Ma chatte frissonne de l’envie d’accueillir à nouveau sa queue, que je prends dans la main et, puisque mon mari l’a voulu, je l’entraîne dans notre chambre. Je m’installe à quatre pattes sur notre lit, les jambes légèrement écartées, pour l’inviter à me prendre en levrette. Ali se place entre mes jambes et glisse à nouveau son sexe dans mon vagin maintenant bien lubrifié et, la tête dans les draps, sans cesser de gémir, rougissante de soumission, je lui dis :



Emportée par les vagues de plaisir, j’ahane au rythme de ses coups de boutoir. Soudain, un éclair m’envahit, remontant du fond de mon ventre jusqu’à ma poitrine, jusqu’à ma tête, me fait pousser un cri rauque, sauvage, et je jouis. Mon cri surprend Ali qui ne peut se retenir davantage et conclut vigoureusement son assaut en inondant mon vagin.



David :


Le lendemain, vers midi, quand, comme convenu, Barbara et moi sonnons à la porte, la porte nous est ouverte par une Flora nue, les seins ballants, haletante et le visage rouge, qui referme vite la porte. Quelque peu surpris de sa tenue, je la prends dans mes bras et l’embrasse tendrement pour lui rappeler que je suis son mari, et je ne peux m’empêcher, par la porte ouverte de notre chambre (notre chambre… elle aurait pu éviter de la profaner !), de voir Ali, allongé sur le dos, le sexe dressé, qu’elle devait être en train de chevaucher. Les salauds… ils étaient encore en train de baiser… Sachant qu’on arrivait, Ils auraient pu terminer plus tôt. Mais, excité par ce que je vois et devine, j’avance une main vers son entrejambe et y rencontre le plaisir qu’Ali y a déversé pendant la nuit… Écœuré, je tente de caresser ses seins, aux tétins encore rougis par les suçons et les caresses de son amant, mais elle s’écarte de moi et me dit, impudiquement :



Je l’ai un peu mauvaise de cette situation et commence à m’énerver… Mais l’érotisme sourd de la situation, ainsi que l’expression du visage de Flora, et ce qu’elle suggère, commence à m’exciter doucement. Fermement, je saisis l’épaule de ma femme et commence à lui peloter les seins, puis, sous les yeux de ma maîtresse, j’entraîne ma femme dans la chambre, l’allonge sur le lit, à côté de son amant, et la caresse sans aucune considération pour la frustration affichée par le regard de celui-ci. Après avoir baisé ta femme toute la nuit, maintenant je caresse la mienne, et tu dois te contenter de regarder… Ça me plaît bien !


J’embrasse sauvagement Flora ; ma main délaisse son sein pour se glisser vers son ventre, y chercher le clitoris, le trouver et le titiller, soutirant à ma femme un cri de plaisir. Mais Flora interrompt mes caresses, écarte les cuisses et me crie :



À côté de nous, Ali ne perd pas une miette du spectacle que nous lui servons.



Flora :


Mon mari me baise devant sa maîtresse et mon amant ! J’aime que sa queue soit si dure, pour moi, rien que pour moi, et je recommence à haleter, à ahaner au rythme de ses mouvements en moi. Emportée par le plaisir, je commence à perdre pied, ma respiration se fait plus rapide, plus sonore, j’ouvre la bouche pour chercher de l’air, pour crier…



David :


Bien enfoncé dans le ventre de ma femme, je suis un tempo de fou afin de jouir le plus vite possible, soucieux que son amant la voie jouir avec moi aussi…


Mais… Mais… Stupéfait, je vois qu’Ali se redresse, approche son sexe raide du visage de Flora, puis pointe son gland vers sa bouche ouverte par le cri que je viens de lui arracher, et l’y enfonce. Ébahi, je vois Flora se mettre à sucer la bite de son amant… Assez vite, j’entends Ali grogner, puis je vois ressortir de la bouche de mon épouse la queue de son amant, vaincue, mais propre et luisante. Flora, moyennant une petite grimace, avale, déglutit, et me sourit, apparemment ravie, en me tendant ses lèvres luisantes.


Vexé, mais terriblement excité, je jouis à mon tour…