| n° 20666 | Fiche technique | 14429 caractères | 14429Temps de lecture estimé : 8 mn | 29/12/21 |
| Résumé: Au hasard du développement commercial de son affaire, Danielle se voit proposée, par le maire du village, l’accueil d’un migrant | ||||
| Critères: fh fplusag couleurs grossexe voir caresses pénétratio fsodo confession -initiat | ||||
| Auteur : Micchel1954 (Lecteur auteur je suis) Envoi mini-message | ||||
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Résumé des épisodes précédents :
Danielle, femme divorcée, se découvre au travers d'une activité professionnelle et d'une prise de conscience de ses facultés commerciales et sexuelles.
À la suite des évènements précédents, Danielle se sentait de plus en plus intégrée à ce milieu rural. Elle était plus confiante en elle, mais la vie lui réservait toujours de nouvelles surprises.
Jamais je ne me serais imaginé, après toutes ces années tranquilles, voire même anesthésiantes, me retrouver dans cette spirale d’énergie.
Les affaires de mon commerce de fabrication de vêtements à partir de couvertures mises au rebut croissaient de plus en plus. Entre les recherches de matières premières, les commandes, la confection, le marché, plus le jardin, les conserves, tenir la maison, de temps en temps, mais sans en prendre l’habitude de petits moments de plaisir avec Joseph, ma vie était comblée, voire plus.
Cette hyperactivité finalement m’allait bien, alors que je mettais un vieux jean, je le trouvai flasque autour de moi… tiens, bizarre ! Bon, elle est où cette balance ? Eh oui, je ne suis pas de celles qui font attention à elles, qui cherchent à ressembler à des photos de magazine… Comment je suis, comment j’apparais, pour moi, cela n’a aucune importance. Mais quand même, ce jean flotte rudement.
Et finalement, je retrouve cette balance, douze kilos de moins en un an et demi, je me surprends à me regarder nue dans la glace, plus de peau d’orange, du muscle même je pourrai dire. C’est sûr que d’enchaîner des dix douze heures par jour, le marché où on mange sur le pouce à toute vitesse, d’arrivée à la maison éreintée, une soupe et au lit, cela fait de l’effet.
Quand je pense qu’il y en a qui paient pour maigrir, j’éclate de rire, mais pour moi le bénéfice n’est pas plastique, je n’en ai cure, je le répète, mais de me sentir bien dans mon corps, mon esprit, alors ça, oui, je vote pour.
Alors que je suis sur le marché, Joseph passe me voir pour prendre des nouvelles, en donner des uns et des autres. Le métier de placier, c’est un métier de contact et c’est aussi un carrefour d’informations et des informations, il m’en donne.
Quelques moments plus tard, le maire se présente accompagné de sa femme.
Je le salue, respectueusement, on est dans le millier rural, le maire est un personnage important.
Il s’ensuit quelques échanges aimables, et après un silence il m’explique :
Dans cette région du Sud-ouest, on ne badine pas avec l’accueil, ce sont des dizaines de milliers d’Espagnols qui ont été accueillis après la guerre civile.
Je me suis mise à bredouiller, surprise par la requête. Fin politique, il reprend :
Et paf, me voilà devant le fait accompli.
Et c’est comme cela que Séraphin est arrivé à la maison, un grand jeune homme noir comme de l’ébène, originaire du Tchad, et fort heureusement, parlant français avec un bel accent.
Je lui ai donné une chambre et nous avons fait connaissance. Il me dit avoir dix-sept ans et demi, avoir fui la guerre, et c’est vrai qu’il m’aide beaucoup, un vrai gars courageux.
Alors que je travaille sur ma machine à coudre, il se penche vers moi et me dit :
Effectivement, après un temps d’adaptation sur une machine moderne, il s’y met et fait preuve de dextérité.
Alors que je prends ma douche, j’entends – dans ces vieilles maisons, les planchers grincent – une présence derrière la porte. Tiens, il passe !
Une semaine plus tard, alors que je mets les draps dans la machine, je remarque de grosses taches sur son drap… Tiens, il se masturbe ! Ben oui, normal… un jeune en pleine santé comme cela !
Je prends ma douche, et un courant d’air me surprend, pourtant je suis sûre d’avoir fermé la porte. Je regarde, je devine une ombre furtive qui s’échappe. Tiens, tiens, mon garçon, on joue les voyeurs. Finalement, alors que je repasse devant la salle de bain, c’est lui qui a laissé la porte ouverte, si lui regarde, alors moi aussi. C’est un athlète grand, fort, je commence à penser qu’il n’a pas dix-sept ans et demi.
C’est devenu un petit jeu, lui sait que je le regarde au travers de la cloison opaque de la douche, je sais qu’il me regarde, cela crée une complicité. Et toujours de plus en plus de taches vraiment conséquentes sur ces draps.
Il fait chaud, lourd, c’est l’été, l’orage arrive au milieu de la nuit, violent, brutal. La porte de ma chambre s’ouvre, Séraphin tremblant arrive.
Il s’appuie sur le bord du lit, j’allume ma veilleuse, je remarque une bosse entre ses jambes.
Je rigole.
Habituée aux marchés et aux dialogues directs, je l’attaque de front.
Il reste circonspect, comme un enfant pris en défaut.
Je craque, je soulève ma couette, j’enlève ma robe de chambre et je lui dis de venir.
C’est comme un début du monde, de la douceur, de la découverte.
N’osant pas et osant, je le laisse faire, ses yeux expriment un étonnement extatique.
Et puis, finalement, il m’embrasse… Doucement, mais ce sont des choses qui s’apprennent vite, déjà sa langue s’insinue en moi, il se serre contre moi, il découvre.
Alors que je le caresse, ma main passant sur son ventre, je rencontre son sexe dressé. Putain, c’est quoi ce truc ? Ma main ne fait pas le tour, tellement c’est gros, son gland arrive au niveau de son nombril, c’est pas possible, jamais je n’aurais imaginé qu’un homme puisse avoir un truc pareil… un truc de cheval quasiment.
Je le lâche et me laisse retomber sur le dos, perplexe… que faire maintenant ? Je n’ai pas beaucoup d’expériences sexuelles finalement, et là, mais alors là, j’ai ouvert la boîte de Pandore et il en est sorti un truc inimaginable pour moi.
Souple comme un léopard, il est sur moi, j’écarte les jambes et je me dis bon, allez, courage, tu as voulu jouer, va falloir assumer.
Maladroit comme un novice, il me cherche, il ne sait pas où, je descends ma main pour le guider, et alors que je reprends son sexe en main, je me dis non, c’est pas possible, c’est pas possible. Mais déjà il est là, il m’écarte, me force, m’ouvre, me dilate, il n’y est pas encore, ou presque, il éclate, des jets de spermes inondent mon entrée.
C’est bon, me dis-je, il a fini. Mais non, il n’a pas fini, il a vingt-quatre ans et c’est sa première fois. Il ne débande pas, il continue à pousser, je me sens déchirée, je lui dis sans cesse :
Et puis une sensation de déchirement, je le sens, il m’a mis son gland, il me remplit, et je crie :
Il se retire.
Il revient, c’est plus facile, mais pas plus aisé, encore plus raide, encore plus gros. Je prends mes jambes avec mes mains, je tire dessus de toutes mes forces pour m’ouvrir au maximum. Il revient, ça y est, il m’a tout mis, je le sens taper le fond de ma matrice. Ça fait mal, mais c’est très bon, je jouis, incontrôlable, je tremble. Il hurle et m’inonde une nouvelle fois, des torrents de sperme m’envahissent, chauds, forts, odorants, j’en ai plein la chatte, ça déborde de partout.
Enfin, je le sens, il débande. Ses yeux expriment une gratitude sans fin.
Le lendemain matin, je me lève. Bizarre, cette impression qu’un troupeau d’éléphants m’est passé dans le ventre. Mais les impératifs de la journée ont vite repris le dessus.
Et puis, il est aussi doué au lit qu’il ne l’est pour la couture, il a tout appris vite et bien : les positions, sucer, se faire sucer, s’exprimer. Je me suis accoutumée à la taille de son sexe, il m’a ouverte et élargie. Et puis, il est devenu un vrai mâle aussi, une vraie brute, il me défonce en règle, me démolit. J’ai eu honte au début, un homme si jeune qu’il aurait pu être mon fils, mais la honte s’est vite dissoute dans les orgasmes qu’il me donne. Je n’ose toujours pas lui donner mon petit cul, pourtant j’y pense de temps en temps.
Et puis le temps passe, grâce à sa dextérité au travail, les affaires continuent à prospérer, pourtant, il a une idée :
Nous le mettons en pratique et là, c’est de la folie, les commandes pleuvent de toute la France. Je lui ai fait un contrat de travail et ai engagé des formalités administratives de toutes sortes pour qu’il ait des papiers. Un jour, alors que nous avions travaillé jusque minuit, il m’a enlacée de dos, devant la table de travail, je me suis affalé dessus, face contre la table, les seins écrasés sur des piles de chutes de tissus. Délicatement, il m’a enlevé mon pantalon, ma culotte, et m’a prise par derrière, c’était bon, c’était si bon après tant de travail qu’il a joui dans ma raie sur mon petit cul et, encore raide, il s’est posé sur mon petit trou.
Voilà, ma grande, je me suis dit, tu vas y passer, il va te casser.
Il remonte son sperme de ma chatte avec son gland sur mon œillet pour le lubrifier, il appuie dessus de plus en plus à chaque fois.
Fatiguée de tant de travail, je m’abandonne, je passe mes mains derrière moi, saisis mes deux fesses et les écarte au maximum, lui offrant mon cul. J’ai la folie de dire :
Et il me casse complet, un océan de douleur, une volonté au fond de moi de tout donner, déchirée, hurlante, pleurante, jamais je ne dis doucement, jamais je ne me plains, toujours je crie, hurle :
J’assume, je m’assume.
Et ça, il me prend ! Il finit par tout me mettre, très profond. J’ai tellement mal que je jouis, comme seule la sodomie peut faire, j’ai tellement mal que ça se transforme en une acceptation totale, en don de moi primal, en jouissance extrême.
Il me remplit encore une fois, je tombe par terre, chancelante, à bout de force. Il me porte sous la douche, me lave et me couche, et je m’endors.
Le lendemain matin, petit-déjeuner.
Et les commandes ne cessent d’affluer, d’un commun accord, nous avons pris des distances sexuelles entre nous au profit d’une amitié et d’une estime sincère et profonde. Et puis trop de travail, alors, via Joseph avec qui je passe toujours de jolis moments, j’ai embauché Aurélie, mais c’est encore une histoire à suivre.