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Temps de lecture estimé : 15 mn
28/12/21
Résumé:  Plus loin dans le terrier du lapin blanc...
Critères:  fh fhhh couleurs extraoffre hotel amour voir double -libercoup
Auteur : Ericcontact            Envoi mini-message

Série : Timide(s)

Chapitre 06 / 08
Vers l'infini, et au delà...

Résumé de l’épisode précédent :

Enfermés dans notre timidité en ayant l’impression d’avoir raté des étapes, Émilie et moi avançons ensemble vers une autre version de nous.







J’avais mis un moment à envoyer le SMS. Non pas que j’ai changé d’avis, bien sûr. Mais c’était un des items de la liste la plus difficile à… appréhender.

Notre évolution était allée de pair avec notre dévergondage. Émilie se sentait libre et sûre d’elle, je me sentais fort et… mâle. Et on avait gardé cette petite gêne de temps à autre, sans que nos personnalités ou notre amour l’un pour l’autre ne change.


Sortez les violons si vous voulez, mais j’ai une sublime femme très hot et qui m’aime. George Clooney peut se rhabiller, là c’est moi qui peux dire « What else ? »


Donc j’étais sûr de moi, mais le pouce en l’air au-dessus de la touche envoyer.


« Allez, Yann, sois honnête, ça t’excite, petit pervers. »


SMS envoyé


Voilà, c’était fait. Et je n’avais aucune envie de revenir en arrière.



**********



Émilie rentre en général avant moi du boulot.

On bosse dans deux boîtes différentes mais tous les deux dans les ordinateurs. Deux vrais geeks en sommes. Le genre de trentenaires plus très originaux, qui vivent à la campagne un peu loin des grandes villes, près de quelques start-up qui se sont installées là pour ne pas payer un loyer mirobolant. Et dans ce coin de campagne, on a pu tomber sur cette joyeuse bande d’amis, tous aussi différents de nous qu’entre eux qui égayent nos week-ends et nous sortent de notre univers 3.0.


Comme je disais plus haut, aujourd’hui Émilie n’est pas encore là quand j’arrive. Alors je prépare un petit dîner pour plus tard, pour une fois je la prends de vitesse. Et toc. Et quand enfin j’enfourne mes célèbres aubergines alla parmigiana et que le Côte du Rhône s’aère gentiment sur l’îlot central, Émilie passe la porte.



Elle jette un œil à l’intérieur du four et se retourne en souriant, applaudissant silencieusement et sautillant d’envie.



Elle rit et file vers la salle de bain.

Surveillant la cuisson, je ne peux m’empêcher de relire le SMS que je lui ai envoyé.


Ce soir, passe boire un verre avec les filles à notre bar, ou traîne un peu en route.

Mais dans tous les cas, tu n’arrives pas à la maison avant 20 h.

Quand tu arriveras, je serai en train de préparer un dîner et tu iras te doucher et te préparer.

Car tu sors ce soir, sans moi. Pas de questions, tu n’as qu’à te laisser porter.

Tout est organisé pour ta soirée, mais si à un seul moment tu veux rentrer, tu n’as qu’à le dire et tu seras ramenée aussitôt près de moi.


Je mets la table, et malgré le fait d’être sûr de moi je ne peux m’empêcher d’éprouver un mélange d’anxiété et d’excitation.

Elle arrive, sublime, et on s’installe pour dîner. Sa petite robe noire est parfaite, son léger maquillage et ses cheveux attachés par une jolie pince la rendent encore plus élégante. Elle se met à dévorer mon plat avec envie tout en me regardant.



On dîne presque en silence, les yeux dans les yeux. À la fin du repas, elle me remercie encore et ajoute :



Intriguée elle ne dit pourtant rien, et quand la sonnette de l’entrée retentit, je lui indique d’aller ouvrir.

Le chauffeur que j’ai engagé est là, un grand homme noir en costume très élégant, aux lunettes fines et à la stature impressionnante comparée à celle de ma femme, ou à la mienne d’ailleurs. Il lui indique à son tour une jolie berline garée devant notre maison.



Elle se dirige vers la voiture, suivie de près par Amar, son chauffeur, qui me fait un clin d’œil. La voiture démarre et moi je file à mon tour me préparer, douche, costume, téléphone. Rien de superflu. Dix minutes plus tard, je démarre à mon tour la voiture.



**********



J’ai encore cinq minutes de trajet mais l’envie se fait trop forte, alors je lance l’application que j’ai installée. Sur mon téléphone s’affiche alors en plein écran la route, juste en dessous le volant de la berline dans laquelle Émilie est montée et enfin le son, qui se déclenche tout de suite après. Je vois en live ce que les lunettes que j’ai fournies à Amar me retransmettent par la micro-caméra invisible qu’elles comportent. La voix d’Émilie se fait entendre, sur l’écran, le regard d’Amar se reporte sur le rétroviseur et montre ma femme assise à l’arrière.



Elle rumine en silence mais sourit en même temps, j’entends aussi celui d’Amar s’y joindre. Tutoiement et prénoms, ils ont déjà fait connaissance et c’est parfait.



Je regarde mon GPS, j’arriverai peu après eux comme j’avais convenu avec lui.


La berline s’arrête dans le patio de l’hôtel où j’ai réservé. Instinctivement, j’accélère, même si je dois me prendre une prune, je veux déjà y être. Je peine à quitter mon téléphone du regard mais j’y arrive pour garder un œil sur la route. Amar descend et de son point de vue je le vois élégamment aider Émilie à descendre de la berline, elle regarde l’entrée majestueuse du palace et sourit. Amar lui tend son bras et la guide vers l’intérieur. Il la laisse à quelques mètres de la réception, et donne le nom de ma réservation. Récupérant la clé, il reprend Émilie à son bras et ils montent dans l’ascenseur au moment où j’arrive.


A posteriori, je crois que j’ai jeté mes clés au voiturier. Avec toutes mes excuses. Sur mon écran, Émilie marche dans un couloir et ils arrivent à une chambre dont Amar ouvre la porte. Récupérant à mon tour ma clé au réceptionniste qui m’a reconnu, je bondis dans l’ascenseur à mon tour.



Sur l’écran, Amar me montre l’accueil que j’ai préparé pour Émilie. Deux hommes sont assis dans des fauteuils et se lèvent, L’un d’eux prend alors une flûte de champagne sur la petite table et la tend à ma femme.



Les trois hommes tendent alors devant Émilie leur verre pour trinquer. Ma femme un peu tremblante les rejoint dans leur geste.

J’atteins enfin ma chambre et entre. Tout est comme je l’ai laissé un peu plus tôt dans la journée.

Le fauteuil, le champagne pour moi aussi. Y’a pas de raison que je n’y aie pas droit.

Et aussi ma fenêtre.



Émilie porte sa main à sa bouche d’étonnement, puis sourit et semble se détendre.



Les trois hommes rient, avec elle. L’un d’eux met en route de la musique sur une enceinte. Ils guident Émilie vers un des quatre fauteuils de la grande chambre et s’y installent aussi.



Les trois hommes font un grand sourire forcé en pointant leurs pouces vers eux-mêmes. Émilie rit, peu à peu plus détendue. Jérôme reprend alors après avoir bu une gorgée :



Et le mot géant est très approprié. Car il faut bien dire qu’ils sont tous les trois immenses, mesurant chacun plus de deux mètres. Dans son fauteuil à côté d’eux, Émilie paraît minuscule. En tout cas, c’est ce qui me frappe en les regardant.

Et pas sur l’écran : dans ma fenêtre.

Mais ce n’en est pas une.

Les deux chambres que j’ai réservées sont communicantes. Et quand j’ai mis mon plan machiavélique en action, rires de méchant inclus, j’ai remplacé la porte par un immense miroir sans tain.


Et là, assis dans mon fauteuil, une coupe de champagne dans la main, j’observe sans être vu l’autre chambre et les quatre personnes qui s’y trouvent.



**********




Les trois hommes se regardent en se retenant de rire.



Là, les trois éclatent de rire.



Émilie est plus détendue maintenant. Ça fait plaisir de la voir profiter de ce qui doit être sa soirée. C’était un des items de sa liste sur lequel elle avait hésité. Ça se voyait à la façon dont elle l’avait d’abord rayé pour que je ne le lise pas, puis réécrit. Et c’était celui qui m’avait le plus remué bien sûr. Ça tenait en une phrase simple :


Passer une soirée à me faire baiser par trois blacks, sans capote, en les laissant jouir en moi et… sans toi.


Et là, je la regarde à travers ce miroir sans tain, au milieu des trois hommes que Daniel, alias M. Propre, m’a aidé à trouver.

C’est une sensation étrange, un mélange de désir et de jalousie, qui a perduré pendant tous les préparatifs de cette soirée. D’abord les rencontrer tous les trois, leur bonhomie et leur élégance m’ayant rassuré j’avais poursuivi. Ensuite les tests négatifs, bien entendu, et la mise en place le jour J. Tout un stratagème au long duquel je ne cessais de ressentir cette délicieuse piqûre pouvant se résumer à « tu vas voir ta femme se faire sauter » C’est la liberté d’Émilie qui, je pense, qui m’attise le plus. Libre par rapport à tout, à moi, à elle-même, aux autres.



Ils rient tous les quatre.



Elle se lève au milieu des quatre fauteuils tandis que Jérôme écarte la table basse. Tournant doucement sur elle-même, elle fait le show.



Ne terminant pas sa phrase, Jérôme est assis face à Émilie debout et la fait se rapprocher de lui. Et doucement, il soulève la légère robe, jusqu’à atteindre le très haut de sa cuisse.



Ils se lèvent tous les trois alors, entourant de leur carrure immense les 1,55 m de ma petite femme.



Amar cherche et trouve dans une petite sacoche, prévue au cas où. Il en sort un masque en tissu noir et doucement l’enfile sur les yeux de ma femme. Se tournant vers mon miroir sans tain, il me fait un clin d’œil en disant « ok » du pouce.


« J’adore qu’un plan se déroule sans accroc » comme disait Hannibal dans l’Agence tout risque.


Je me lève de mon fauteuil et ouvre ma porte-miroir doucement, rejoignant le quatuor dans l’autre chambre. Mes trois co-conspirateurs me font un signe de la main en souriant quand j’entre.



Au milieu de ses hommes, Émilie paraît vraiment toute petite.



Jérôme pose ses mains sur les hanches de ma femme, continuant l’élévation de sa robe.



Et il soulève entièrement la fine robe, révélant une jolie dentelle noire sur sa peau si pâle. Émilie lève les bras en se laissant guider et se retrouve presque nue au milieu d’eux. Les trois posent leurs mains ensemble sur elle, qui frissonne.



Presque de concert, Moussa dégrafe le soutien-gorge tandis que Jérôme fait délicatement descendre le string le long des jambes frêles de ma belle.



Tandis qu’elle essaye de continuer, Amar a quitté sa chemise et prend les mains d’Émilie dans les siennes, puis les pose sur son torse massif.



Émilie, respirant plus vite maintenant, promène ses mains sur le corps d’Amar, torse, ventre, abdos dessinés.



Émilie sourit, sans pour autant arrêter la balade de ses mains autour de la taille du gentil géant.



Jérôme termine sa phrase en se collant contre d’Émilie. Il est entièrement nu derrière elle et son sexe pas encore tout à fait érigé mais d’une taille déjà massive frotte contre sa hanche. Émilie sursaute légèrement et vient le toucher puis, se retournant vers lui, le prendre dans sa petite main.


Amar finit de se déshabiller à son tour, ils sont tous les quatre nus, Émilie entourée de toute part par ces trois colosses d’ébène.

Le contraste de sa peau si blanche, de ses mamelons roses et de sa toison rousse avec la peau sombre des trois hommes est saisissant.


Et maintenant installé dans un autre fauteuil à côté de la scène, la vue si érotique du quatuor me fait sérieusement bander.



Elle tâte, promène ses mains à l’aveugle et prend un sexe dans ses mains, puis passe à un autre dans une ronde sensuelle et tactile.



Émilie se mordille la lèvre inférieure, tenant deux sexes noirs et très durs maintenant dans ses mains, les masturbant de toute leur longueur.



Elle dit ça dans un souffle et se cramponnant à ses deux barres, elle se frôle à eux, leur tête au-dessus d’elle, leur corps contre sa peau de toute part. Jérôme plonge sur son visage et l’embrasse à pleine bouche, elle s’y abandonne sensuellement, puis c’est au tour de Moussa et ensuite d’Amar de l’embrasser encore.


Leurs mains volent sur ma femme, caressant tout, frôlant et malaxant un sein, l’autre, ses fesses, puis une main glisse sur sa toison et en dessous, entrant si facilement.


Elle se laisse porter au milieu d’eux, et quand ils la soulèvent elle vole littéralement dans leurs bras puissants qui la déposent sur le lit. Allongée et offerte, ses cuisses sont doucement ouvertes tandis que deux sexes lui sont donnés à goûter.


Elle se sert, laissant entrer dans cette bouche que j’aime embrasser une colonne de chair dure, puis l’autre après, et ainsi dilettante elle suce les deux verges tendues. Entre ses jambes largement écartées, c’est une tête qui s’avance vers elle et se met à la lécher, langue glissante entre ses lèvres humides, ses pieds se recroquevillent de plaisir au fur et à mesure qu’elle avale et se laisse dévorer.


Ses soupirs deviennent plaintes, le clapotis des sexes allants et venants entre ses lèvres se mêlant à ses gémissements.

Ses jambes sont relevées, son intimité léchée puis mangée avidement, ils la soumettent à ses propres désirs et elle s’y laisse plonger.

Ils tournent autour d’elle, changeant d’offrande à sa bouche ouverte, appelant à être comblée encore.


Et quand le premier pointe son membre sur sa chatte trempée, elle ouvre encore plus ce pâle compas pour l’y inviter. La poussée est longue, mon regard ne peut pas s’en détacher et le long gémissement, tout au long de l’introduction de ce sexe jusqu’au fond d’elle, en annonce d’autres à venir.


Les rythmes s’accélèrent, les sexes entrent et fondent dans son corps. Bouche et sexe remplis, Émilie soupire, aspire et gémit, tandis qu’elle est envahie, prise de plus en plus fort. Le tampon devient pilon, martelant sa chair, la faisant geindre à chaque coup de boutoir au fond d’elle jusqu’à se transformer en une longue plainte au paroxysme de son plaisir.


Elle halète un moment, savourant sans lâcher ses deux sexes qui attendent leur tour, et quand Jérôme libère son entrecuisse c’est Amar qui s’allonge à côté d’elle.



À tâtons elle grimpe littéralement sur le colosse et, sans plus attendre, elle guide son membre en elle, s’y empalant dessus entièrement dans un long « Ahn » sonore.



Sa bouche attend, grande ouverte dans l’obscurité du masque, et quand ses hanches accélèrent sur le sexe qui la pénètre profondément Émilie engloutit l’énorme bite entre ses lèvres.


Elle les veut, tous en elle, tour à tour et en même temps. Leurs mains ne quittent plus sa peau caressée sans fin, leurs sexes entrent et sortent d’elle, toutes ses lèvres glissant au même moment sur les tiges offertes.


Ne tenant plus je libère le mien à mon tour et me mets à me branler sans honte devant cette scène orgiaque.

Ma femme se déchaîne de plus en plus vite, balançant ses hanches violemment sur le sexe qui la fourre. Elle gémit sans cesse, muette des deux pines qu’elle suce tour à tour, quand Jérôme me fait signe alors de venir, puis pose sa main sur les fesses qui ondulent activement sur son ami.


Il me regarde et, dans un long gémissement d’approbation d’Émilie, glisse un doigt dans son anus trempé. Laissant la place dans sa bouche à Moussa, il s’éloigne du lit et me fait encore signe, de me déshabiller cette fois, et j’obtempère avec plaisir !

Le relais, invisible pour Émilie, se fait entre Jérôme et moi. Et je monte sur le lit tremblant, me positionne derrière ma femme qui va et vient ardemment sur Amar et pose mon gland entre ses fesses…



Prenant cette invitation pour moi, je m’enfonce alors doucement, mais sans interruption dans son fondement, Émilie libérant un long gémissement sans fin. Sans bouger, je la laisse s’habituer aux deux sexes qui la pénètrent ensemble, et c’est elle qui peu après se met à onduler lentement, s’empalant profondément sur nous.



Elle accélère, nous la suivons, elle se met à balancer, nous aussi… Je sens ses entrailles serrer mon sexe et celui d’Amar qui frotte contre le mien à travers la fine paroi…

La cadence monte encore, nos pistons s’alternent en elle, cul et chatte pris en étau de plaisir, Émilie s’abandonne et nous laisse la prendre de plus en plus fort, nous encourageant de ses mots de plus en plus crus. Au son des « Oui ! », des « Encore ! » et des « Plus fort ! », elle libère tout son désir, toute sa sensualité sans aucune barrière désormais.

Et à ses cris délicieux, je ne peux me retenir plus longtemps et, sans qu’elle ne cesse d’onduler, je jouis en elle, retenant ma voix comme je peux.



***********



Maintenant à nouveau assis dans mon fauteuil de l’autre pièce, je ne peux détacher mon regard d’Émilie.

Elle n’a jamais arrêté de se balancer sur Amar quand je suis sorti d’elle ni même quand Moussa, à son tour, s’est enfoncé dans son cul.


C’est juste au moment où je finissais de me rhabiller, regardant en même temps Jérôme venir présenter son membre à sa bouche que j’ai vu que le bandeau se détachait, dans la frénésie des mouvements, et j’ai à peine eu le temps de disparaître derrière ma porte miroir que celui-ci tombait.


Déchaînée et libre à la fois, je la verrai ce soir prise de toute part, passant telle une plume entre leurs mains, sur et sous leurs corps, l’un après l’autre. Elle les excitera avec ses gémissements et ses mots, les enjoignant à la baiser, à la sodomiser et à la remplir encore et encore.

Elle me fera jouir aussi, sans le savoir, encore une fois.


Et quand la tempête sera retombée, épuisée et fourbue sur le lit, nos invités se rhabilleront en silence tandis qu’elle s’endort doucement.


À ce moment-là, seuls à nouveau quand je l’aurai rejointe et que nos hôtes seront partis, elle me regardera doucement, entre une sensation de rêve et de fin d’orgasmes nombreux. Elle saura que je l’aime, et dans ses yeux je lirai qu’elle aussi.



(À suivre…)