| n° 20663 | Fiche technique | 35424 caractères | 35424Temps de lecture estimé : 21 mn | 27/12/21 |
| Résumé: Un merveilleux souvenir de jeunesse, qui a sans doute déterminé mes préférences pour le reste de ma vie... | ||||
| Critères: fh fhh fplusag jeunes voir massage caresses fellation pénétratio champagne confession -occasion | ||||
| Auteur : Nanou2 Envoi mini-message | ||||
Cette courte histoire a réellement eu lieu. J’ai juste changé quelques prénoms, mais surtout pas celui de la principale protagoniste, j’ai peut-être enjolivé un tout petit peu, mais la base est réelle et si, à l’époque, j’avais promis le secret, maintenant il y a prescription…
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Mon père est médecin de campagne, ma mère a une petite boutique de linge de maison, j’ai deux frères : Alain, dix-neuf ans – c’était un adolescent à problèmes et c’est devenu un semi-loubard qui drague toutes les filles – boit comme un trou et terrorise la population en conduisant sa moto comme un fou, et Thierry, dix-huit ans, qui s’affirme de plus en plus comme un caractère de cochon et en plus il ose être plus grand que moi ! J’ai quant à moi vingt ans, plutôt introverti, lecteur solitaire, j’ai une petite amie à qui je m’accroche parce que je n’en trouverai sûrement pas facilement une autre.
Depuis environ deux ans, mes parents ont rencontré un couple avec qui le feeling a été immédiat. C’est assez curieux parce que mon père est en général peu liant, mais là, ça passe bien.
Ce couple, c’est Georges et Alice, ils ont à peu près le même âge que mes parents, Georges est ingénieur, Alice a un magasin de vêtements chics.
Mon père se prénomme également Georges, c’est le seul point commun entre les deux hommes, mon père est plutôt taciturne, un humour grinçant, pas franchement bel homme (mais qui suis-je pour juger, je lui ressemble maintenant terriblement…). Georges, lui, est séduisant, en tout cas il plaît aux femmes, il a le sens du contact, il est drôle et sympathique.
Ma mère (Sophie) et Alice par contre se ressemblent extraordinairement, les gens les prennent régulièrement pour des sœurs : grandes, cheveux châtain roux, yeux bleus, superbement bien faites toutes les deux, elles attirent immanquablement le regard des hommes en toutes circonstances. Les seules différences, c’est qu’Alice a de magnifiques lèvres très pulpeuses, sa poitrine est particulièrement généreuse et elle a sans doute les plus belles fesses de toute la région.
Pendant deux ans les deux couples multiplient les rencontres : apéritifs, restaurants, sorties musées, soirées chez les uns puis chez les autres, puis un week-end en Sologne, une semaine en Corse, un séjour en Tunisie, bref l’entente parfaite.
Tellement parfaite cette entente que mon père commence à concevoir des doutes. Après tout, c’est quand même lui le moins beau, le moins agréable, le moins sympa, il suit le train, mais ne propose pas et il finit par se demander si ma mère ne prendrait pas par hasard trop de plaisir à rencontrer Georges.
D’où suspicion, jalousie, son caractère ne s’arrange pas bien au contraire, il commence à espionner ma mère, se rend odieux et fait tant et si bien que si elle n’avait pas encore eu l’idée de tromper mon père, le comportement sordide de celui-ci fait qu’elle va se jeter littéralement dans les bras de Georges. Celui-ci cède, la chair est faible, l’idylle éclate rapidement au grand jour, d’une part faute de précaution de la part de ma mère et Georges, d’autre part grâce au système d’enregistrement sonore de notre maison et du téléphone mis en place par mon père, grand bricoleur devant l’Éternel. Imaginez la motivation pour percer les murs, les planchers, passer des fils pour relier les microphones, puis les heures passées dans son atelier à écouter les enregistrements pour trouver les preuves de son infortune… Pathétique !
Pour faire court, après la quarante-cinquième scène de ménage, ma mère craque, fait ses valises, part.
Mon père est tout d’abord fier de sa victoire, n’a-t-il pas mis au jour grâce à son ingéniosité et sa persévérance les infâmes agissements de son épouse volage ? Il s’en vante même devant nous ses fils, nous montre les micros, le magnétophone, et s’étonne de voir nos têtes au moment où nous réalisons que forcément il a enregistré tout ce que nous disions nous aussi depuis des mois…
Ce sentiment de victoire ne dure pas longtemps. Il est maintenant seul avec trois fils. Comme c’est un notable, toute la région connaît son infortune et en rit sous cape, il estime avoir peu de chance de trouver une nouvelle épouse rapidement, et pour comble de malheur, il apprend par des relations bien intentionnées que de leur côté, ma mère et Georges filent le parfait amour.
Pendant des semaines il rumine, et finit par avoir l’Idée ! Il va se venger et avoir lui aussi une relation sexuelle avec une autre ! Et pas avec n’importe qui, avec Alice ! Je vous l’ai dit, l’idée du siècle, du pas banal, Alice est vraiment attirante, et en plus elle ne décolère pas non plus depuis que son mari l’a abandonnée pour ma mère. Dans l’esprit de mon père, il y a forcément une envie commune de vengeance couplée à un désir sexuel intense et réciproque.
Curieusement, l’idée ne semble pas enchanter tant que cela Alice. Je le sais parce que le soir à table notre père nous raconte sa jalousie, son plan, la façon dont il va la convaincre.
En fait ce n’est pas totalement débile : Alice est très sensuelle, elle devient très, très câline lorsqu’elle a un peu bu, elle adore le champagne, elle n’a pas pour le moment d’homme dans sa vie, mis à part son amant occasionnel depuis quelques années, mais ça compte peu, car il est en mission de longue durée quelque part dans le Pacifique. Il y a donc certainement moyen de la convaincre.
Mon père s’y emploie tant, qu’à la fin la belle cède, rendez-vous est pris pour le samedi soir suivant, vingt et une heures chez nous, pour une soirée « détente ».
Le jour fatidique, tout est paré, car mon père est un homme organisé : il a commandé une caisse de champagne, une caisse ! Deux bouteilles sont au frais. Il est allé chez le coiffeur, la femme de ménage a nettoyé en grand le salon, quelques bouteilles d’apéritif sont stockées dans le bar au cas où… Surtout, il a préparé des bûches dans la cheminée et installé une magnifique peau de mouton sur le tapis par terre, c’est connu la peau d’animal, la flambée et le champagne c’est LA combinaison qui fait obligatoirement craquer toutes les femmes, c’est le summum de la mise en scène érotique, avec bien sûr un fond sonore distillé par le magnifique magnétophone qui a retrouvé sa place normale au salon.
Au cours du repas ce soir, mon père nous explique pour la dixième fois le déroulement de la soirée :
Quand il veut, Alain sait s’exprimer de façon claire et concise…
Grondement de moteur qui démarre, grands coups de gaz rageurs, j’entends le CBR 600 de mon frère qui prend ses tours et s’élance dans la nuit. Je monte dans ma chambre, laissant mon père finir de s’apprêter.
Vers neuf heures une voiture s’arrête dans la cour, une portière claque, je perçois la voix d’Alice, la voix de mon père, les deux vont sans doute directement au salon, je n’entends plus rien.
Je lis depuis une bonne demi-heure quand le téléphone sonne. Et là, en mauvais fils, j’ai un ricanement intérieur : nous sommes samedi soir et mon père est de garde et il n’a pas pu trouver de remplaçant… Je plains la personne qui appelle, elle a intérêt à avoir une bonne raison parce qu’il ne doit pas être content du tout de l’interruption.
Cinq minutes se passent et la porte de ma chambre s’ouvre, mon paternel est là, l’air furieux et me lance :
Exit le père qui part accomplir son devoir. Bon, je descends, je toque à la porte du salon et j’entre.
Le feu brûle dans la cheminée avec de petits pétillements joyeux, les bulles pétillent également dans une flûte de champagne posée sur le tapis, à côté de la peau de mouton sur laquelle Alice est couchée sur le ventre en train de lire une revue. Bon sang, ce qu’elle est belle ! Déjà au naturel, c’est une femme superbe, mais apprêtée pour une soirée c’est une vision extraordinaire ! Elle est délicatement maquillée, porte une robe noire assez moulante qui révèle des fesses merveilleuses, ses jambes gainées de nylon noir sont croisées en l’air, elle porte des sandales à très hauts talons, elle est appuyée sur les coudes. Elle me regarde entrer, l’air interrogatif, je lui explique donc :
Ce n’est pas un accueil délirant, mais bon, je m’avance, je prends une flûte pour moi et lui demande :
Bonjour l’ambiance ! Je la sers donc, je me verse une petite dose également, elle me retend sa flûte qui est déjà vide et que je remplis à nouveau.
Elle vient de me dire ça en me regardant de côté, alors que je suis en train d’admirer son profil, ses lèvres pulpeuses, son visage sans défaut., elle reprend :
Woah woah woah… La soirée devient brusquement beaucoup plus intéressante ! Je me mets à genoux à côté d’elle et je commence à lui masser doucement les mollets. Le contact de mes mains sur le nylon est électrisant, je remonte doucement sur l’arrière des cuisses, puis le dos à travers la robe, mais je dois avouer que c’est plutôt frustrant, la sensation est sympa, mais j’espère bien plus que ça, je rêve de sa peau nue sous mes doigts. Je redescends donc vers les mollets, je remonte à nouveau derrière les genoux, je relève un peu sa robe pour essayer d’atteindre ses cuisses, mais je me retrouve vite bloqué.
Elle se met à genoux, saisit sa robe, la tire vers le haut et la fait passer par-dessus sa tête, puis elle la jette sur le canapé et se rallonge sur le ventre, le visage enfoui dans ses bras croisés.
J’avale ma salive et pendant quelques instants je reste paralysé, je n’aurais jamais imaginé contempler un jour un corps de femme aussi parfait, aussi sexy, des mollets ronds que les bas mettent encore plus en valeur, des fesses merveilleusement rebondies. Alice n’a pas le format Lolita anémique, elle a des courbes partout où il faut, cette fois c’est sûr, je suis entré dans mon rêve.
Je vais rapidement à la salle de bain et reviens avec un flacon d’huile d’amande, je pose mes chaussures, me remets à genoux près d’Alice et je fais couler l’huile en mince filet sur son dos.
En fait, je mets exprès beaucoup trop d’huile sur son dos, elle pousse de petits cris :
Et en un tournemain elle dégrafe son soutien-gorge, bien sûr comme elle est couchée sur le ventre la morale est sauve et je peux dès lors la masser sans risque de la tacher.
Comment décrire les minutes qui suivent ? Je masse son corps du haut des fesses jusqu’à la nuque, lentement, langoureusement, je prends mon temps et m’applique, je caresse, je pétris, je fais rouler la peau sous mes doigts. Je sens les muscles de son cou et de ses épaules qui se détendent progressivement et de temps à autre elle pousse un petit soupir de contentement. Peu à peu elle se relâche jusqu’à être complètement alanguie.
Progressivement mes mains descendent de plus en plus bas, repoussent progressivement la culotte et s’attardent de plus en plus longtemps sur les fesses charnues. Je glisse mes doigts de plus en plus loin entre ses fesses, de plus en plus profondément vers son sexe.
Je suis maintenant bien embêté avec cette culotte, il faut soit passer dessous soit la retirer et je crains qu’un changement de rythme lui fasse changer d’avis, mais elle a l’air d’apprécier et donc je décide de courir le risque.
J’attrape la culotte et entreprends de la faire glisser, Alice n’a pas un seul mouvement de résistance, bien au contraire puisqu’elle se soulève légèrement pour me faciliter la tâche. J’en profite pour me déshabiller rapidement, je me remets en position à côté d’elle et je place un coussin sous son ventre. Elle a maintenant les fesses en l’air, les cuisses écartées et je peux toucher tout ce que je veux tout en me régalant de cette vue magnifique.
Le premier contact avec son sexe est grisant, il est trempé par l’excitation. Mes doigts glissent, s’insinuent, remontent progressivement, mon index commence à s’enfouir dans son vagin, ressort. Je caresse le clitoris, la belle frémit et écarte encore plus les jambes pour me livrer plus largement accès. Je la masturbe d’abord lentement, très légèrement, une douce caresse pour la mettre en confiance et étudier ses réactions, puis progressivement j’accélère, je plonge mes doigts plus profondément, j’essaie de lui procurer le plus de plaisir possible, je maintiens une cadence fixe qui la fait gentiment se déhancher en rythme et gémir en sourdine.
Après quelques minutes, je me place derrière elle entre ses jambes, je saisis ma verge et la frotte sur ses lèvres, puis d’une poussée lente et continue je m’enfonce en elle. Je plonge dans son sexe brûlant, moite, d’une infinie douceur. Je la cramponne par les fesses pendant que je me glisse le plus loin possible dans son vagin, elle frémit et tend sa croupe, commence des mouvements de va-et-vient. C’est elle qui imprime le rythme, qui enfonce ma verge en elle, ses fesses roulent sous mes yeux, je me concentre pour ne pas jouir immédiatement tellement les sensations sont délicieuses. Alice recommence à gémir doucement, ses mouvements se font un peu saccadés, ses coups de reins sont plus puissants.
Je l’attrape par les fesses, la tire en arrière et la fais se mettre à genoux. Je la pénètre à nouveau et cette fois, c’est moi qui la pilonne, j’entre le plus profondément possible en elle, mon pubis cogne contre ses fesses, elle halète et geint de plus en plus fort, je jouis et je sens mon sperme jaillir, heureusement elle jouit à son tour en poussant des cris de plaisir.
Je suis en train de reprendre mes esprits lorsque je perçois un frôlement derrière la porte, je me relève et sors du salon, Thierry est là et me dit :
Le vilain serpent de la jalousie me serre le cœur et je réponds :
Et il entre au salon, sûr de lui, et lance :
Tu parles d’un style, c’est exactement son genre, éléphant dans un magasin de porcelaine, tout dans l’outrance, et ça marche toujours, il plaît aux femmes et les hommes se reconnaissent dans ses manières brusques. Et moi qui suis super timide et coincé, y’a pas de justice !
Et donc encore une fois ça fonctionne, elle rit et comme le dit l’adage…
Pendant quelques minutes, je n’entends plus que quelques bruits indistincts, je m’approche de la porte et jette un coup d’œil discret. J’aurais pu entrer franchement en applaudissant et ils ne m’auraient même pas remarqué. Thierry a déjà basculé la belle sur la peau de mouton, elle a les cuisses grand ouvertes, les genoux relevés et il la pénètre gaillardement, à grands coups de reins sauvages, ce qu’elle semble apprécier puisqu’au bout de quelques instants, elle commence à haleter, puis à gémir, bientôt elle noue ses jambes dans le dos de Thierry et le force à la pénétrer encore plus profondément. Il accélère le tempo, il pousse un grognement et j’imagine qu’il vient de prendre son pied, mais il continue sur sa lancée et brusquement Alice jouit en poussant des petits cris continus pendant quelques instants et en s’agrippant à Thierry comme une naufragée à sa bouée. Il s’écroule sur elle pendant qu’elle dénoue ses jambes. Il roule sur le côté et elle reste allongée les cuisses grandes ouvertes, la poitrine haletante.
Il se lève, va pour sortir du salon et m’aperçoit :
Exit mon frère.
Alice me regarde et se caresse la poitrine sans pudeur :
Elle me fait un petit bisou sur la joue en passant, son parfum est envoûtant. Elle part vers la salle de bain et ferme la porte.
Je vais à la cuisine, lance une cafetière, prépare deux tasses. À ce moment le téléphone sonne, je me précipite au salon pour décrocher, c’est mon père :
Je raccroche, me retourne, Thierry est là :
Alice revient de la salle de bain après s’être rafraîchie, elle prend sa coupe et en boit une gorgée avant de la reposer et de s’asseoir dans le canapé. Elle nous regarde et demande :
Je regarde Thierry, il me regarde, nous regardons Alice qui lève les yeux et nous regarde à son tour…
Elle en a de bonnes ! Elle vient de faire l’amour avec nous deux successivement, elle est resplendissante, accueillante, notre père ne sera là au mieux que dans une heure. Sans avoir à nous concerter, nous nous asseyons chacun d’un côté d’Alice. Je l’embrasse et caresse sa poitrine, Thierry s’occupe de ses jambes.
Elle vient de murmurer d’une voix pantelante, dans un souffle rauque, mais en même temps je vois bien qu’elle ne résiste pas beaucoup. Ses jambes sont bien ouvertes pour que Thierry puisse la caresser à loisir. Elle s’affale de plus en plus dans le canapé, Thierry remonte sa robe, lui retire sa culotte, se met à genoux en se débraguettant et sans plus de cérémonie, il l’attrape sous les genoux, lui écarte les jambes en grand et la pénètre d’un seul coup. Il commence un mouvement de va-et-vient puissant et régulier. Alice n’a pas eu un geste de résistance, elle se laisse totalement aller au moment, et ses pitoyables supplications manquent vraiment de conviction.
Je continue de l’embrasser et de la caresser, je fais glisser sa robe sur ses épaules, puis j’abaisse le soutien-gorge. Je me régale avec ses seins voluptueux, la peau est si fine, si douce, son parfum capiteux me monte à la tête, je la couvre de baisers, je l’embrasse sur la bouche, nos langues se mêlent et je me régale de ressentir chaque coup de boutoir de mon frère. Elle gémit et s’agrippe à moi en prononçant des « Non, oh non ! » pathétiques, son corps tout entier remue sous les assauts frénétiques de Thierry. Je l’étreins et elle me serre en retour, c’est lui qui lui fait l’amour, mais c’est dans mes bras qu’elle se pelotonne, c’est dans mon cou qu’elle halète, qu’elle geint doucement.
Apparemment elle ne doit vraiment pas détester le moment, car je la sens qui commence à se raidir dans mes bras, elle se crispe davantage sous la montée du plaisir et émet des soupirs de plus en plus profonds à chaque poussée de Thierry qui accentue encore ses mouvements.
Je la regarde, je contemple la montée de sa jouissance, elle a les yeux fermés, la bouche grande ouverte, ses narines se pincent, ses doigts se crispent dans mon dos et brusquement, elle explose en poussant de grands cris. Maintenant ses yeux sont ouverts, elle essaie de se redresser pour mieux contempler son tourmenteur, mais Thierry est déjà en train de se retirer et me dit :
Bonjour tendresse ! Ce mec est un incroyable macho, il ne voit que le côté sexuel, aucun sentiment à attendre. Mais bon, après tout je profite largement de la situation moi aussi…
Nous échangeons nos positions, je retire mon pantalon et mon slip, me place entre les jambes d’Alice et lentement je la pénètre, centimètre par centimètre. Je prends tout mon temps pour mieux sentir la chaleur moite de son sexe, la douceur de son intimité. Je frôle la peau de ses cuisses tellement douces, surtout près de la jonction avec les bas, je passe mes doigts sous les jarretelles, je caresse son ventre, ses fesses, je me régale de posséder encore pour quelques minutes une femme tellement belle, tellement douce.
Pendant ce temps Thierry s’est mis à genoux sur le canapé et tend sa verge vers la bouche d’Alice qui l’engloutit sans rechigner, il la tient par la nuque et lui imprime un tempo calqué sur mon rythme tout en lui caressant les seins. Elle le cramponne par les fesses et le suce goulûment. Il me fait un grand sourire complice et il faut bien dire que nous ne sommes sûrement pas près de revivre un jour un truc pareil !
Une fois de plus Alice jouit et je jouis quasi simultanément. J’éjacule tout au fond de son vagin, je sens mes palpitations et ses contractions pendant qu’elle pousse des cris étouffés par la verge de mon frère dans sa bouche. À ce moment, il jouit lui aussi et elle manque de s’étrangler. Thierry se retire et sans plus de cérémonie quitte la pièce.
Je reste à genoux entre les jambes d’Alice, j’embrasse sa poitrine, mais elle me repousse doucement et me dit :
Nous restons enlacés pendant de longues minutes, je suis en plein rêve éveillé, de moins en moins éveillé d’ailleurs parce qu’il est tard et que les émotions m’ont terrassé.
Je sursaute à un moment en réalisant que je m’étais endormi et en la regardant, je constate qu’Alice dort à poings fermés. C’est un bruit de pas qui m’a réveillé. Merde, si P’pa était rentré !
Je me dégage doucement, me lève et comme je sors du salon, je tombe sur Alain, de retour de virée et qui m’interpelle avec sa brusquerie coutumière :
Et il se précipite dans le salon. J’entends Alice pousser un cri de frayeur, puis deux ou trois bruits, elle pousse un nouveau cri, plus étouffé, mais qui n’est plus de peur puis elle émet un rire de gorge de femme épanouie.
Je passe la tête et je vois Alain en train de l’embrasser sauvagement tout en lui pétrissant les seins, les fesses, il finit de la déshabiller à la soudard et non seulement elle ne résiste pas, mais elle l’aide même à retirer ses propres vêtements, en moins de trente secondes Alain est entièrement nu et Alice n’a plus que ses bas et son porte-jarretelles, elle pousse de petits cris excités, elle s’exclame :
Et elle lui tourne le dos, se met à quatre pattes, elle écarte les jambes pour exhiber son sexe. Alain ne perd pas une seconde et la prend immédiatement en levrette.
Je sursaute, une main vient de se poser sur mon épaule, c’est Thierry qui me chuchote :
Il rigole, je ris aussi parce qu’une soirée comme aujourd’hui, ça compte dans la vie d’un homme ou d’une femme. Pudiquement nous nous éloignons et leur laissons un peu d’intimité, nous allons boire une tasse du café qui est toujours au chaud depuis tout à l’heure.
Quelques minutes plus tard, Alain nous rejoint en finissant de se rhabiller, l’air égrillard, satisfait, puis Alice fait son entrée, quasiment nue, merveilleusement belle, sans aucune gêne :
Je m’empresse de la servir sans la quitter du regard plus de quelques secondes, mes frères la fixent pareillement. Elle boit quelques gorgées en nous observant tour à tour, pose sa tasse et fait le tour de la table en nous embrassant l’un après l’autre sur la bouche puis elle nous regarde d’un air grave :
Nous approuvons tous les trois, on ne peut pas risquer de gâcher un moment pareil.
Alice finit son café et se dirige vers la salle de bain, par-dessus son épaule, elle nous lance :
Techniquement parlant, je ne sais pas trop si ça n’était pas déjà ça…
Il s’est passé une heure, je suis à la cuisine, j’entends la voiture de mon père se garer, le moteur s’arrête, je vais au-devant de lui. Il a l’air fatigué et me demande :
Un peu moins d’une heure plus tard j’entends la voiture d’Alice qui démarre et qui s’éloigne, ce n’est pas bien long une heure, après toute cette attente…
Le lendemain, pendant le repas, notre père fanfaronne sur sa soirée, son incroyable activité sexuelle, sur sa virilité.
Je ne peux éviter un reniflement sarcastique que j’essaie de transformer en grognement d’approbation, Thierry se racle bruyamment la gorge, Alain se lève en rigolant et lâche en partant :
Thierry et moi éclatons de rire, mon père secoue la tête, l’air navré :
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Quelques semaines plus tard, Alice est revenue passer une soirée, mais mon père, en homme prudent, avait cette fois trouvé un remplaçant au cas où… Les deux amants ne furent donc pas dérangés de la soirée, ce qui combla mon père, du moins jusqu’à ce que Alice lui dise que finalement il valait mieux tout arrêter parce qu’après des débuts prometteurs cette relation ne se révélait finalement pas aussi satisfaisante qu’espérée…
Je tiens à signaler que mes frères et moi avons toujours été chaleureusement accueillis chaque fois que nous sommes allés lui rendre visite, au magasin ou chez elle, ce qui, curieusement, avait le don de mettre en rage tout le monde : ma mère qui ne lui a jamais pardonné d’être aussi belle, mon beau-père (ah oui, Georges a fini par épouser ma mère) qui ne s’est jamais pardonné d’avoir lâché une femme aussi jolie, mon père qui ne lui a jamais pardonné de ne pas le trouver suffisamment intéressant et enfin nos petites amies respectives qui trouvaient à juste raison qu’Alice était sans aucun doute beaucoup trop séduisante et sensuelle pour qu’on laisse des jeunes gens de bonne famille l’approcher sans courir de risque.
Aucun d’entre nous n’a jamais eu la chance de pouvoir coucher avec elle à nouveau, du moins à ma connaissance. Par contre, nous avons toujours eu le droit de l’embrasser et de la caresser tout notre saoul, y compris dans l’arrière-boutique de son magasin alors même que des clientes étaient en train de choisir des vêtements, qu’elle en soit remerciée à jamais !