| n° 20646 | Fiche technique | 15292 caractères | 15292Temps de lecture estimé : 9 mn | 17/12/21 |
| Résumé: On poursuit ... | ||||
| Critères: fh fhh extraoffre sauna -couple -candaul | ||||
| Auteur : Ericcontact Envoi mini-message | ||||
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Résumé des épisode précédents :
Enfermés dans notre timidité en ayant l'impression d'avoir raté des étapes, Émilie et moi avançons ensemble vers une autre version de nous.
Je ris de notre running-gag en la regardant, sa tête posée sur mes cuisses tandis que nous sommes allongés sur le banc de carrelage blanc. Et malgré la vapeur chaude qui opacifie grandement ma vue, j’arrive à deviner quand même quelques détails de sa nudité. Si son visage est net sous le mien, ses seins sont troubles dans la moiteur, et plus bas ma vue atteint à peine son nombril que je distingue avec peine.
Éprouvés par notre séance de voyeurisme à l’étage, nous avions continué dans le couloir et étions revenus au hall en haut de l’escalier. Sans trop réfléchir, j’avais suggéré d’aller se détendre en bas après tout ça et nous étions redescendus. Après être passés aux vestiaires et nous être changés pour arborer les jolies serviettes autour de nous, on avait atteint le hammam et on était entrés en constatant qu’on y serait seuls : parfait.
Elle les baisse en se mettant à réfléchir.
Elle marque un temps.
Ma main se pose sur un de ses seins. Son mamelon est à nouveau dur. Et moi du plus en plus aussi.
Elle replonge ses yeux dans les miens.
Elle se mordille la lèvre inférieure dans cette moue que j’aime tant.
Re-mordillage.
Juste à côté de sa tête, toujours posée sur mes cuisses, je sens mon sexe se tendre encore plus. Et Émilie le voit désormais.
Elle me branle doucement, mon sexe tout proche de son visage. Elle poursuit sa théorie :
Mon bras disparaît dans la vapeur, un grand « pshhhh » annonce qu’un autre nuage vient intensifier encore le brouillard chaud.
Ma main atteint son but, Émilie est trempée et ce n’est pas seulement dû à la chaleur de l’endroit.
Je n’ai pas le temps de finir ma phrase, la porte vitrée du hammam s’entrouvre et dans la buée une silhouette masculine entre.
Je regarde Émilie qui se mordille à nouveau et, pour toute réponse, elle ramène ses pieds vers ses fesses, repliant ses jambes, pour libérer l’espace au bout de notre banc.
Elle me sourit, lâchant mon sexe à mon grand regret, et je lui souris en connivence.
Il comprend l’invitation et s’installe en disparaissant presque totalement dans la vapeur aux pieds d’Émilie.
Elle me regarde d’un air à la fois excité et tendu, je me penche tout près de son visage et lui murmure :
Elle rit en silence et je remonte ma main pour la poser à nouveau sur son sein, l’autre cette fois. Pas de jaloux.
Émilie, elle a décidé d’être plus téméraire que moi, et ramenant sa main là où elle en était auparavant elle reprend sa lente masturbation. Mais cette fois elle tourne son visage et lèche doucement mon gland en même temps.
Je la regarde, elle et son air de braise, embrasser et sucer maintenant du bout des lèvres mon sexe en même temps que sa main s’active entre ses cuisses. La mienne ne reste pas sans se défendre et pince à nouveau son mamelon, durci et tendu par notre jeu silencieux. Jusqu’au moment où, dans la vapeur chargée, il me semble distinguer qu’Émilie entrouvre ses jambes pliées, et qu’en écartant ses genoux elle se retrouve telle une grenouille sur le dos, exposant son intimité à l’invisible homme à ses pieds.
Haussant rapidement plusieurs fois les sourcils, elle me nargue et me provoque, et j’adore ce sentiment nouveau.
Elle engouffre alors mon sexe dans sa bouche, ne jouant plus, et me suce voluptueusement. Elle va et vient quand je la sens soudain se tendre et, dans l’air opaque, je distingue vaguement son bassin bouger.
À mon tour je me mords la lèvre. Et Émilie reprend mon sexe entre ses lèvres tandis que je vois, sous son nombril, ses hanches bouger un peu plus. Sa bouche sur moi serre et aspire plus fort et regardant à nouveau vers le bas je distingue… une tête entre ses cuisses.
Elle me branle plus fort, haletante et incapable de me reprendre mon sexe dans sa bouche, ses gémissements en disent assez sur ce que lui fait l’homme, là en bas…
Ses demi-jambes apparaissent alors dans la vapeur intense, je comprends alors que l’homme lui relève les jambes et la dévore au même rythme que ses pieds bougent d’avant en arrière. Émilie geint de plaisir, et reprenant conscience dans cette extase, elle avale à nouveau mon sexe en se tournant légèrement, suçant goulûment, aspirant et me branlant de plus en plus fort. Elle va bientôt jouir quand les battements de ses pieds s’interrompent…
Et elle aussi.
Le temps semble avoir été mis en pause, quand le bruit d’un étui de préservatif qu’on déchire se fait entendre.
Je ne la laisse pas finir sa phrase :
Elle se redresse alors et se retourne, puis elle se met sur mon côté et… à quatre pattes devant l’homme.
Elle me regarde et, sans me quitter des yeux, reprend à nouveau mon sexe dans sa bouche langoureusement, léchant et salivant puis engloutissant encore. Un claquement distinct de latex précède de quelques secondes seulement le premier soubresaut d’Émilie… Suivi d’un deuxième, puis d’un autre…
Dans la vapeur diffuse, je distingue alors les mains de l’homme sur les hanches de ma femme qui tressaute en avant, de plus en plus vite, de plus en plus fort, ses secousses la faisant s’enfoncer sur mon sexe, la silhouette presque invisible accélérant, martelant encore plus fort, leurs corps claquants de concert entre eux.
La bouche d’Émilie quitte mon sexe dans une série de gémissements, mais sa main s’y accroche. Elle ne peut pas faire deux choses à la fois, pour une fois. L’homme continue de la pilonner, invisible fantôme qui profite de la croupe offerte de ma belle. Les gémissements d’Émilie sont devenus cris de plaisirs et remplissent la pièce autant que la vapeur.
Elle me branle encore, mais désordonnée, tout à son plaisir que l’inconnu lui offre par à-coups bestiaux. Elle l’accompagne, appuyée sur moi comme un soutien à son plaisir à elle quand d’un coup elle se raidit et jouit intensément, suivie de près par la silhouette fumeuse dans de derniers coups de hanches.
Émilie retombe à plat ventre à côté de moi, tandis que l’homme inconnu sort sans rien dire.
Sa respiration ralentit, mais reste profonde. Elle redresse sa tête vers moi, me regarde avec ses grands yeux verts et sans rien dire se relève et vient s’asseoir à califourchon sur cuisses. Ses bras autour de mon cou, elle balance légèrement sur moi, féline, si désirable.
Obéissant, je m’introduis en elle sans peine.
Elle ondule son bassin de plus en plus fort sur moi, et poursuit, presque inaudiblement dans mon oreille :
Ses hanches basculent maintenant d’avant en arrière, elle serre ma tête entre ses bras contre ses seins, mes mains sur ses fesses accentuant son déhanché jusqu’à ce qu’arrivé à ma limite de résistance, on jouisse ensemble, soudés dans une extase rien qu’à nous.
***
Dieu qu’elle est belle. Même au réveil, même accoudée dans la cuisine avec un mug de café devant le visage, même avec sa chevelure rousse explosée dans toutes les directions. Surtout comme ça d’ailleurs.
Elle me regarde, ses yeux immenses dans les miens et je sens qu’elle m’aime aussi intensément que simplement. Sans un mot elle pose brutalement sa tasse sur l’îlot, monte telle une chatte en poussant tout ce qui se trouve entre elle et l’autre côté du plan où je me trouve. Elle s’assoit sur le rebord, soulève son T-shirt et me plaque contre sa nudité en m’embrassant voluptueusement.
Il ne m’en faut pas plus, oserais-je dire, pour retrouver vigueur et désir, là, entre ses cuisses, et elle baisse mon short agilement avec ses jolis pieds pour que je puisse, sans autre forme de préliminaires, m’enfoncer en elle.
Allongée sur le plan, comme si aucun quotidien ne saurait désormais nous empêcher de quoi que ce soit, Émilie m’offre le plus animal des réveils et je le lui rends en nous faisant atteindre un orgasme mutuel aussi rapide qu’intense.
On a toujours fait des listes pour tout depuis qu’on est ensemble, mais là j’avoue, je bugue.
Je réfléchis, souris, fronce les sourcils et re-souris. Mon manège cérébral la fait rire, c’est déjà ça de pris !
On rit en allant chacun s’occuper de notre « tâche ».
(à suivre…)