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n° 20635Fiche technique30093 caractères30093
Temps de lecture estimé : 18 mn
12/12/21
Résumé:  Un couple, comme il y en a beaucoup, on leur donnerait le « Bon Dieu sans confession », et pourtant quand leur porte de maison est fermée…
Critères:  fh fhh couple extraoffre collègues amour fgode pénétratio -candaul
Auteur : BVT      Envoi mini-message
Et pourtant






La porte d’entrée vient de claquer, des souliers volent sur le carrelage, une sacoche est jetée dans son placard qui est verrouillé tout aussi sèchement. La petite veste du jour est déposée négligemment sur le support prévu à cet effet.

En entendant ces bruits, Émile comprend que la journée de sa chérie a une fois de plus été bien chargée et qu’en cette fin de semaine, il va falloir qu’il prenne grand soin d’elle.


En rentrant dans l’espace de vie, Marina tombe dans les grands bras accueillants de son athlète puis pose son visage sur sa poitrine musclée. Elle apprécie son silence apaisant, la tendresse de ses caresses et les doux baisers sur sa tête. Le temps s’écoule.

Enfin, elle prend une énorme inspiration et se désolidarise pour embrasser les douces lèvres qui viennent à sa rencontre.



Émile est peintre en carrosserie chez un spécialiste de la voiture américaine. Ça a toujours été une passion pour lui, mais très prenante. Il est spécialisé dans les retouches, surtout sur les véhicules haut de gamme. Pour lui permettre de souffler, son patron lui accorde l’avantage de ne pas bosser le vendredi après-midi, s’il n’y a pas d’urgences.

Depuis plusieurs années, il a pris l’habitude, ces jours-là, de manger un sandwich en faisant les courses, puis le ménage, et s’il a le temps encore, un peu de sport pour finir sous une bonne douche afin d’accueillir sa douce dans les meilleures conditions. Comme ce soir, ils n’ont rien de prévu, il a programmé un apéro dînatoire… et plus si affinité.


Marina est infirmière. Elle cumule deux postes. Le matin, elle travaille à l’hôpital de jour de 6 h à 12 h, et l’après-midi, elle passe sous le statut libéral pour assurer les soins à domicile des patients qui sont sortis. Elle est passionnée par son travail, alors, elle ne sent pas la fatigue, et puis à trente ans, on est invincible.


Marina et Émile sont un beau petit couple comme il y en a beaucoup. Ils se sont rencontrés chez des amis communs et ont vite franchi le pas vers une vie commune. Ils ont sensiblement le même âge, lui un peu plus grand qu’elle qui est un beaucoup plus maigre par contre. En cinq ans, ils ont fait évoluer leurs relations physiques. Au début leurs ébats étaient très basiques, aujourd’hui ils s’autorisent beaucoup de fantaisies. Beaucoup de leurs amis les trouvent « vieux jeux », mais ils ne savent pas ce qui se passe une fois la porte du nid douillet fermée.


Ce soir, Marina a besoin d’une de ces soirées particulières. La semaine a été difficile, comme elle est de repos ce week-end, elle a bien envie de se lâcher.

Ils sont passés par différentes périodes. La première a été la nudité dès qu’ils étaient à la maison, puis elle est passée par une phase de tenue sexy pour chauffer son mec, même jusqu’à l’exhibition loin de chez eux. Ensuite est arrivée la soumission - domination à tour de rôle, mais toujours sans violence. Et depuis quelques semaines, ils invitent un partenaire imaginaire : « Raoul ».

Le prénom a été choisi car il n’y a pas de célébrité se prénommant ainsi et ils ne connaissent pas de Raoul dans la sphère privée, ni dans le monde du travail, ni dans leurs loisirs.


Après une bonne douche réparatrice, la jeune femme enfile juste un peignoir léger et rejoint son homme dans le salon, déposant « Raoul » sur une chaise se trouvant proche de la table du salon. En voyant l’objet, Émile ne peut qu’avoir un sourire gourmand à la limite du lubrique.


Le début de la soirée est un on ne peut plus classique petit apéro, grignotages et discussions. Progressivement, le décolleté du peignoir divulgue de plus en plus de trésors. Rapidement, les cuisses se dévoilent totalement, silencieusement les regards se provoquent, s’appellent, s’interrogent. Marina, assise dans le fauteuil en face de son homme sur le canapé, finit d’ouvrir la ceinture de son peignoir et expose son corps au regard envieux de son partenaire. Elle se vautre dans son assise et commence à se caresser les bras, les épaules puis le ventre et les seins. Écartant largement ses cuisses, une des mains s’occupe maintenant de son intimité.


Émile profite du spectacle mais il a bien du mal à contenir une érection douloureusement comprimée dans son jeans. Les regards s’accrochent. D’un geste du menton, elle invite son homme à libérer sa queue. C’est avec soulagement qu’il s’exécute. Toujours sans un mot, elle incite du regard son partenaire à se masturber en simulant le geste sur son sein, tout en en fixant le barreau de chair. Elle adore ces scènes de masturbation en tête à tête. Elle ne résiste pas, elle accentue la pression de ses doigts sur sa vulve à tel point que deux d’entre eux franchissent la limite des lèvres, récupérant des fluides. Grâce à ce lubrifiant naturel, elle peut maintenant s’acharner sur son clitoris jusqu’à une première jouissance libératrice.


À peine remise, elle se lève, vient se mettre à genoux sur le tapis épais entre les cuisses puissantes. Elle déshabille son homme sans ménagement et l’oblige à se recaler contre le dossier, les fesses au bord de l’assise. Sans plus attendre, elle attrape l’appendice qui trône devant elle et le masturbe lentement avant de le gober profondément durant de longues minutes, jouant des doigts sur les testicules jusqu’à l’anus.

Sentant la pression montée, elle arrête tout et regarde le pic luisant quelques secondes en attendant que les vibrations diminuent. Une fois qu’elle a l’assurance que l’engin ne risque plus d’exploser à la moindre sollicitation, elle vient s’empaler profondément, se collant contre le torse velu et en mélangeant leurs salives. Émile profite de cette position pour balader ses mains dans le dos puis rapidement sur les fesses de sa douce. Il donne des petits coups de reins qu’elle accompagne par des mouvements de bassin. Le traitement est tellement efficace qu’elle ne peut contenir un orgasme bruyant. Il profite qu’elle est en train de récupérer pour titiller son anus après s’être imprégné les doigts de salive.


À peine remise, elle s’agite puissamment sur le mandrin, elle veut le faire jouir. Il ne peut retenir le flot qui bout dans son bas-ventre. Elle est ravie de le sentir se déverser en elle en lui massacrant les fesses. Enfin, la pression des mains puissantes sur ses fesses se relâche, elle l’embrasse fougueusement, puis lui offre ses tétons à tour de rôle. Les fluides coulent sur la tige qui ramollit légèrement.


Brusquement, elle se lève et vient s’accroupir devant « Raoul » sans se préoccuper des fluides qui s’écoulent facilement d’elle dans cette position.

Après avoir bien ventouser « Raoul » sur la chaise, elle se met à le sucer soigneusement et faisant bien attention de se positionner pour que son homme ne rate rien du spectacle. Elle s’amuse à le provoquer du regard, léchant outrageusement sur toute la longueur le jouet.

Ravie de sa prestation, mais surtout de ce qu’elle provoque sur le sexe de son homme, elle se lève et s’empale sur le gode-ventouse en prenant appui sur le dossier de la chaise.

Émile est aux premières loges pour voir le rose du « jouet » disparaître, puis ressortir, évacuant les derniers fluides masculins qui occupaient l’espace. Il est obnubilé par les lèvres du sexe de sa femme qui ventousent la tige en silicone. Elle accélère encore et encore jusqu’à une explosion qui la tétanise.


Enfin, elle retrouve un peu sa respiration. Son visage est dévasté, elle est en sueur, mais elle reste belle.



L’ordre ne laissant aucune discussion, le jeune homme s’exécute en utilisant tout son savoir-faire, bavant de son mieux la langue bien à plat.



Il est bien entendu hors de question de discuter. Doucement, lentement, le gland disparaît entre les deux lobes fessiers. La pénétration est lente mais continue. Une fois emmanché au maximum, il marque une petite pause, attendant l’ordre suivant. L’attente sera très courte.



Les mouvements commencent à basse fréquence, puis s’accélèrent de plus en plus vite. La queue est fortement comprimée dans le peu de place que le gode lui laisse. Maintenant déchaîné, Émile entraîne Marina dans un état second hors de contrôle. Il jouit une nouvelle fois dans sa femme qui reçoit l’hommage avec un cri strident marquant son plaisir.


Récupération, repos, rangement, douches, ils se retrouvent totalement exténués sur le lit conjugal. C’est le moment de dormir, si discussion il y a, ce sera plus tard.


Le week-end se déroulera très paisiblement, les muqueuses de la jeune femme ayant besoin de repos.

Une nouvelle semaine s’est enchaînée, puis une autre suivie d’un week-end d’astreinte pour elle et une nouvelle semaine de boulot. Le tout entrecoupé de quelques parties fines très complices en toutes simplicités.

Ce n’est que quelques semaines plus tard qu’Émile s’étonne.



Il se rend bien compte qu’elle n’ose pas terminer sa phrase, donc il l’encourage à être simple et franche. Elle finit par trouver ses mots.



Ils discuteront quelques instants sérieusement, puis, la tension retombant, ils ont fini par délirer en s’amusant franchement. Jusqu’au moment où Émile finit par lancer en riant.



Après quelques secondes.



Elle éclate de rire spontanément… Lui retient qu’elle n’a pas dit non.



ooo OOO ooo



Durant les semaines qui ont suivi, leur vie a été plutôt calme. Un beau petit couple qui vit tranquillement. Ils ont bien discuté à plusieurs reprises de leurs activités sexuelles, de leurs envies, de leurs fantasmes, mais la seule chose que retient Émile à chaque fois, c’est que jamais elle ne s’oppose quand il lui propose de remplacer le jouet par un sexe tout en chair.



Elle éclate de rire. Il l’attrape et la chatouille, elle se débat, Il la bloque dans ses bras. Elle tente de se sauver, n’y arrivant pas, elle s’attaque à la ceinture de son pantalon, puis aux boutons, et attrape l’engin qui se trouve déjà bien en forme dans le caleçon. Profitant d’un effet de surprise plus ou moins simulé, elle plonge sa deuxième main sous le paquet de boules qui accompagne la tige de chair et sert de plus en plus fort.

Il n’a pas le choix que de lâcher-prise s’il ne veut pas trop souffrir. Elle baisse dans le même geste, pantalon et sous-vêtement, tout en fléchissant les jambes. Sans plus attendre, elle lui offre une magnifique fellation combinée avec une masturbation et un massage des testicules. Rapidement, il craque. Elle est fière d’elle.

Le week-end est terminé. La semaine défile et le jeudi arrive vite.


Marina se lève de bonne heure et se prépare rapidement pour aller faire un peu de sport, puis la douche, les courses, un repas vite fait, le ménage, la préparation de la soirée et une nouvelle douche.

Sans vraiment savoir pourquoi, elle décide de sortir une de ses plus belles parures, string et soutien-gorge blanc. Le reste sera plus classique, une jupe courte mais pas trop, un beau chemisier légèrement transparent juste. Elle a tout juste terminé ses préparatifs que la porte s’ouvre. Elle entend deux hommes entrer en discutant. Ils semblent de bonne humeur et très complices. Elle reconnaît tout de suite l’accent allemand dans une voix très grave.

Quand elle les voit enfin, elle a un petit choc. Ils se ressemblent fortement, même taille, même carrure, même coupe de cheveux… ou presque.


Émile prend sa femme dans ses bras et l’embrasse sagement, puis il fait les présentations.



Et sans attendre, se tournant vers son comparse.



Alors que l’allemand affiche un grand sourire, la jeune femme perd le sien. Il lui faut quelques secondes pour retrouver ses esprits. Elle s’avance vers le jeune homme pour lui faire la bise. Une coutume courant chez nous mais rare en Allemagne. Bien que surpris, il réagit positivement.

Émile se contrôle pour ne pas éclater de rire devant l’air abasourdi de sa femme. Bien qu’encore sous le choc, la voix tremblotante, elle joue son rôle d’hôte.

Une heure plus tard grâce à l’alcool, même en quantité modérée, tout le monde est détendu. Les trois protagonistes parlent de tout et de rien, sans que l’un s’impose plus que les autres. Chacun peut donner son avis.

Marina arrive quand même à coincer Émile dans le coin cuisine pendant que Raoul est parti satisfaire un besoin bien naturel. Elle l’interpelle sèchement.



Émile lui montre son badge de formateur qu’il a récupéré.



Marina reste bouche bée durant quelques secondes. Son cerveau bouillonne, que va-t-il se passer ? Elle finit par demander tout bas, Raoul arrivant.



Elle ne peut pas répondre, Raoul étant de retour, mais par chance il les informe qu’il va vapoter dehors.



La jeune femme ne répond pas, elle tente de faire le point. Ils ont beaucoup parlé de ce fantasme et c’est vrai qu’elle est restée évasive. Elle n’a jamais dit non franchement. Mais elle ne se souvient pas d’avoir dit oui non plus. Mais il faut qu’elle arrête de se mentir à elle-même, elle a souvent rêvé de vivre cette expérience.

Mais là comme ça, sans avoir été prévenue. Oui, en même temps, s’il l’avait prévenue, elle n’aurait jamais accepté. Maintenant, elle doit se décider. Elle finit par lever les yeux et fixer le regard de son Émile.



Encore une fois, il lui faut un temps de réflexion.



Elle ne peut retenir un sourire nerveux qui lui fait subitement un bien fou. Elle décide de laisser faire le temps et de profiter du moment, il sera bien temps de tout stopper au besoin. Puis subitement, elle s’affole.



Cette fois-ci, elle éclate de rire juste comme l’invité revient de sa pause.



Raoul ne comprend pas, elle n’a qu’un léger maquillage des yeux. Émile l’invite à reprendre sa place et lui explique rapidement qu’une surprise va peut-être arriver et qu’il doit surtout se laisser faire et ne pas prendre d’initiatives s’il est d’accord pour jouer avec eux. L’allemand tente bien d’en savoir plus, mais c’est peine perdue : la jeune femme revient déjà.


Il est facile de constater à travers le léger voile du chemisier que les seins ont pris l’air. Elle est rayonnante, un léger sourire aux lèvres, les yeux pétillants. Émile comprend qu’elle va se lâcher, il la connaît bien sa femme. Elle se fige devant les hommes et commence à déboutonner son chemisier puis laisse tomber le fin voile. Fière d’elle et de sa beauté, elle se tient bien droite, le buste en avant, les regardant à tour de rôle.



À tour de rôle, les deux hommes donnent leur accord, Émile tout sourire, Raoul tout discrètement.

La jeune femme se déplace devant son mari, s’agenouille et le déculotte rapidement. Sans attendre, elle le masturbe et le suce profondément. Comme à son habitude quand elle est dans cet état, elle est très efficace ! Rapidement, le sucé commence à ressentir le point de non-retour, bien entendu grâce au savoir-faire de sa femme, mais aussi à cause de la présence d’un autre à quelques pas. Heureusement, Marina, forte de l’expérience qu’elle a de son homme, se relève. En passant les mains dans son dos, elle laisse tomber sa jupe. Maintenant juste en string devant son public, elle est excitée comme jamais.


Félinement, elle se déplace devant Raoul, lui prend les deux mains qu’elle pose sur ses hanches et l’invite à lui descendre son string. Dans le mouvement, la tête de l’homme passe près de son pubis. Elle jubile quand il découvre son intimité. Autoritairement, elle oblige Raoul à se lever et lui ordonne de se déshabiller et l’installe sur la chaise à côté du fauteuil. Il ne comprend pas encore pourquoi, mais bientôt il aura la réponse. De son côté, la jeune femme admire la partie du Raoul qu’elle convoite le plus pour l’instant. L’érection est superbe.


Elle revient vers son homme toujours aussi tendu et s’empale d’un seul tenant sur lui. Un beau cri accompagne la pénétration. Elle jouit instantanément. Quelques secondes plus tard, elle remue du bassin, puis entame un mouvement de montée et de descente de plus en plus rapide. Raoul peut voir les deux corps s’emboîter, mais aussi et surtout les seins de la jeune femme ballotter de plus en plus violemment.

Les cris, les gémissements montent en puissance jusqu’à l’explosion finale des deux amants.

À peine remise, elle se déboîte et va sucer le sexe inconnu qui attend. Ne pouvant plus attendre, elle s’empale violemment dessus. Les fluides mélangés du premier coït facilitent l’opération. Elle s’active jusqu’à jouir une nouvelle fois violemment. Tout en restant bien empalée, elle invite Raoul à la caresser, l’embrasser, lui sucer les seins. Elle regarde régulièrement son mari et est ravie de voir sa réaction… plutôt celle de son organe.



Émile comprend immédiatement, il espérait ce moment depuis qu’elle s’est mise à sucer son formateur. Il se lève, va lui lécher la zone anale et rapidement se positionne non sans mal pour la pénétrer de son côté. L’opération a pris un peu de temps, le manque d’expérience est évident, mais finalement, la voici pour la première fois de sa vie avec deux queues en elle. Elle décolle complètement, manquant même de perdre conscience quand les fluides sont venus l’inonder à tour de rôle.


Plusieurs minutes sont nécessaires avant que le trio retrouve ses esprits. Émile se redresse péniblement, ce qui permet à Marina de se lever. Elle regarde tour à tour les deux hommes qui ont un léger sourire aux lèvres. Mutine, elle attrape les deux queues ramollies et les entraîne dans la salle de bain. Béni soit l’inventeur de la douche à l’italienne de grande taille. Elle est sous le large pommeau de douche, avec un homme de chaque côté tourné vers elle. Ils s’appliquent à laver chacun sa moitié du corps de la jeune femme, une main de chacun devant et une autre derrière. Les mouvements sont lents, tendres, affectifs. Elle apprécie leurs attentions.

Se sont-ils concertés discrètement, mais ils s’accroupissent simultanément pour continuer le rafraîchissement des jambes, mais surtout de l’intérieur des cuisses et des fesses. La scène dure bien plus que nécessaire mais personne n’y trouve à redire. Quand les hommes se relèvent enfin, elle est ravie de voir le résultat de leurs excitations sur leurs appendices. Elle ne résiste pas à les attraper et commence un branlage délicat parfaitement synchrone.


Les raideurs sont maintenant très conséquentes. Elle coupe l’eau et plaque les deux hommes côte à côte contre la vitre de la douche. Elle reprend en main les sexes et s’active de plus en plus rapidement. Elle n’hésite pas à remettre du gel douche pour obtenir une belle mousse. Elle branle, longuement, fermement jusqu’à ce que Raoul craque et lui envoie une belle rasade directement sur son ventre puis deux ou trois plus restreintes sur le sol. Cette vision a pour effet de faire craquer Émile à son tour.


La douche reprend maintenant plus conventionnellement. À peine essuyée, elle se précipite sur le lit conjugal, mais elle est prise d’un doute. Que va penser son mari, il était convenu de vivre la scène « Raoul » avec un vrai Raoul, mais jamais ils n’ont abordé la possibilité d’une suite ! Pourtant elle vient de les faire jouir sous la douche et elle a maintenant envie qu’ils la couvrent de caresses, baisers et léchages.

Les doutes sont rapidement levés quand elle voit les deux hommes discutés tout bas et ensuite venir de chaque côté d’elle. De nouveau, ils se sont partagé son corps, chacun s’occupant de la moitié d’elle. Puis, ils bougent, son mari engouffrant ses seins à tour de rôle pendant que le troisième larron plonge entre ses cuisses.

Plusieurs orgasmes transporteront la jeune femme dans un état de béatitude profond et tous trois s’endorment ensuite rapidement.


Le jour est à peine levé que Marina doit aller satisfaire un besoin bien naturel. Comme elle, entre les deux hommes, elle passe par le bout du lit. En revenant, Elle tire le drap pour découvrir les corps des deux hommes. Comme beaucoup d’hommes le matin, ils arborent une magnifique érection. En passant ses doigts sur son propre sexe, elle constate qu’elle est bien humide, donc elle s’empale lentement sur son homme. Bien entendu, Émile est immédiatement réveillé, et pose ses mains sur les hanches de sa femme qui s’active sur lui. Les vibrations et les gémissements ont pour effet de réveiller Raoul à son tour. Celui-ci ne participe pas, il se contente de regarder la jeune femme se faire plaisir.

Longtemps, elle s’acharne en variant le rythme régulièrement jusqu’à ce que le jeune homme libère ses fluides en elle. Elle n’attend que quelques secondes pour reprendre son souffle, et elle chevauche le deuxième homme de la même manière lui faisant subir le même sort.


Après une bonne douche, un bon petit déjeuner, les deux hommes partent au boulot. La jeune femme profite de sa journée tranquillement, un peu de ménage, un peu de sport, un peu de cuisine et beaucoup de repos.

C’est en voyant l’heure du retour de son homme approcher, qu’elle se met à cogiter, un peu puis beaucoup. Il va bien falloir en parler et elle sait qu’elle est allée plus loin que ce qui était prévu. Que va dire son homme ? Est-ce qu’il va lui reprocher ? Va-t-il lui en vouloir ?

Beaucoup de questions et aucune réponse précise.

Elle veut savoir ce qu’il pense de cette nuit de folie. Elle décide de provoquer la discussion et pour cela elle va se changer. Maintenant entièrement nue, elle ne met que son peignoir en dentelle fine et s’installe sur la table du telle une Geisha. À genoux, assise sur ses pieds, les mains bien à plat sur ces cuisses. Position qu’elle accentue quand elle entend la porte s’ouvrir.

Émile dépose ses affaires, passe par les toilettes, se lave les mains et rentre enfin dans la pièce de vie. Après quelques secondes de surprise, il vient se mettre devant elle pour profiter du spectacle.



La position devient inconfortable, une crampe pointe le bout de son nez dans un des mollets. Elle doit se relever et c’est ce qu’elle fait avec l’aide de son homme. Maintenant debout sur la table, il lui ouvre son peignoir et la prend dans ses bras le visage sur ses seins.


La porte est fermée, ils vont profiter de la vie.



– Fin –