| n° 20627 | Fiche technique | 10779 caractères | 10779Temps de lecture estimé : 7 mn | 08/12/21 |
| Résumé: Mon épouse Lisa adore les virées shopping avec son meilleur ami homo, David. Mais je n’aurais jamais imaginé que leur complicité irait aussi loin. | ||||
| Critères: fh fhh extracon candaul copains hépilé cérébral voir exhib hmast intermast cunnilingu pénétratio init confession | ||||
| Auteur : EdgardBicher (J’ai un imaginaire débordant et des fantasmes multiples) Envoi mini-message | ||||
David, le meilleur ami de mon épouse Lisa, est gay. C’est un type que j’apprécie beaucoup, il est drôle, attachant, plein d’empathie. Je m’entends aussi très bien avec Marc, son mari à lui. Nous étions à leur mariage, dont Lisa fut d’ailleurs l’une des témoins. Je ne suis guère sociable, mais ce sont des gens que j’ai toujours plaisir à voir. Rares sont les personnes qui peuvent me faire renoncer le temps d’une journée ou même d’une soirée à mes instincts casaniers.
Je n’aurais cependant jamais imaginé que ce dont je m’apprête à vous faire le récit aurait pu se produire.
C’était un samedi, aux alentours de 18 h. Lisa est rentrée à la maison accompagnée de David. Ils revenaient d’un après-midi de shopping. Elle adore enchaîner les essayages et lui demander son avis. J’avoue que cela m’arrange, rien (ou presque) ne m’agace plus que de passer une partie de mon temps libre du week-end dans les magasins. J’étais en train de lire le journal dans la chambre lorsque j’ai entendu la porte d’entrée claquer et leurs rires déchaînés annonçant leur arrivée. Je suis descendu les rejoindre. Lisa a proposé qu’on boive un verre tous les trois avant que David reparte. Nous voici donc assis autour de la table basse du salon, les deux inséparables amis sur le canapé et moi leur faisant face sur le fauteuil. La conversation a commencé par les banalités d’usage, puis j’ai pointé du regard les nombreux sacs qui avaient échoué sur le sol à quelques pas de là et plaisanté sur le fait que ma femme avait l’air d’avoir reconstitué toute sa garde-robe.
Lisa a souri et m’a dit :
Elle s’est jetée sur le premier sac pour m’en présenter le contenu : un pull rouge à grosses mailles. Puis un deuxième sac : un jean brut déchiré (ce qui était fait exprès) au niveau d’un genou. Un troisième : un foulard multicolore et fleuri. Et ainsi de suite. On aurait dit une présentatrice du téléshopping vantant les mérites de chaque pièce et débordant d’inventivité pour leur trouver des qualités insoupçonnées et ainsi justifier le caractère impérieux de l’achat. David me jetait à chaque fois des coups d’œil amusés, que je lui rendais, lui faisant ainsi comprendre que je n’attendais pas un tel argumentaire mais que le zèle de Lisa m’attendrissait.
Nos verres se vidaient et les liqueurs faisaient leur effet, gentiment désinhibant. Ma femme semblait avoir gardé le meilleur pour la fin.
Et de dégainer une robe verte à fleurs blanches arrivant au-dessus du genou, en tissu léger que j’imaginais confortable rien qu’en le voyant. Je lui confirme que je la trouve très jolie.
Je n’ai pas eu le temps de répliquer quoi que ce soit que Lisa était en train d’enlever son t-shirt en plein milieu du salon, puis d’ôter sa jupe pour ne plus apparaître qu’en soutien-gorge de dentelle carmin avec son string assorti. Heureusement que David est gay, pensais-je, sinon, j’aurais été jaloux qu’elle apparaisse ainsi, désirable, devant un autre homme. Mon trouble fut vite dissipé lorsque ma femme a enfilé avec sa grâce énergique son nouvel achat. Elle s’amusait à défiler devant nous comme un top model, surjouant les moues et les poses. Son ami et moi avons ri de son jeu excentrique, sans nous moquer pour autant.
Son petit spectacle fini, elle s’est de nouveau retrouvée devant nous en sous-vêtements sexys. David s’est alors fait entendre :
Elle a éclaté de rire.
Elle ne s’est pas rhabillée et s’est rassise à côté de lui. Je ne savais pas quoi dire, j’étais interloqué par la situation, ne sachant pas comment réagir.
Il avait placé sa main gauche au-dessus du pubis de ma femme puis, quand elle lui a donné l’autorisation d’un signe de la tête, avait posé ses doigts sur son entrejambe, caressant la dentelle. Elle avait l’air d’apprécier. La main de David se faisait de plus en plus insistante et commençait à s’affoler.
Il n’a alors plus hésité à passer sa main sous le tissu. La transparence de la dentelle était superflue, je ne pouvais pas ne pas voir qu’il la masturbait. Maladroitement. Mais il la branlait. Et ça lui plaisait, à elle et à lui. J’étais stupéfait, incapable de prononcer un mot, n’arrivant pas à assimiler ce qui était en train de se passer sous mes yeux. Ma femme qui se faisait faire du bien par son pote gay devant moi. Je me sentais profondément humilié mais j’étais surtout troublé par le fait qu’alors que j’aurais dû éprouver une forme de colère, je ressentais bien plus une excitation. Le spectacle qui s’offrait à moi me plaisait et si je n’osais pas me l’avouer, mon érection me trahissait.
David m’a regardé. Je n’osais pas intervenir, je craignais qu’un seul mot mette un terme à ce qui s’était engagé devant moi et dont je voulais connaître l’issue. Je me suis donc contenté de me caler dans le fauteuil, comme un spectateur au cinéma lorsque le film commence. Le meilleur ami de ma femme s’est ainsi vite retrouvé en slip bleu sur mon canapé. La longue bosse indiquait qu’il était bien pourvu par la nature. Lisa a joué avec le slibard de son pote, tâtant, pelotant, caressant son sexe à travers le tissu, son homosexualité semblant endormie. Puis elle s’est mise à genoux face à lui, dos à moi, et a fait glisser son sous-vêtement sur ses chevilles, dévoilant complètement la bite de David, ses grosses couilles rasées. Elle s’est jetée sur ce chibre comme une morfale, comme si elle pouvait enfin passer à table après un trop long jeûne. La fellation a duré de longues minutes, seuls les bruits de succion résonnaient dans le salon. Le gars que je savais marié à un autre mec se mordait les lèvres de plaisir.
Ils ont inversé leurs places, David a d’abord dégrafé le soutien-gorge de ma femme, lui a empoigné les seins pour jouer avec, lui pinçant les tétons – ce qu’elle adore – puis l’a débarrassée de son string pour se lancer dans un cunnilingus. Sans doute le premier de sa vie, car s’il activait sa langue avec énergie, il lapait avec une certaine gaucherie qui ne me faisait que plus bander : un gay était en train de donner du plaisir à mon épouse.
Je n’osais admettre que je désirais désormais ardemment qu’il la prenne, qu’il fasse son dépucelage hétéro avec ma chérie. Je voulais voir sa grosse bite en elle. J’ai dû le souhaiter bien fort car je n’ai pas tardé à être exaucé. Le retour en arrière étant désormais impossible, notre excitation à nous trois étant trop forte, je me suis levé pour voir ce moment de plus près. En me voyant arriver, Lisa et David m’ont souri et ont accompagné leurs sourires de leurs regards baignés de stupre. J’étais aux premières loges pour voir Lisa accueillir en elle le sexe de son ami le plus proche. Le gland bien gonflé de David est entré de la plus belle des manières, sans forcer, sans effort. Les va-et-vient étaient timides au début, il devait être lui-même assez bouleversé de réaliser ce qui était en train de se passer : il baisait sa confidente, sa témoin de mariage, me faisait vivre en direct mon cocuage et me rendait complice du sien envers son époux. Il s’est progressivement senti en confiance, assuré, il finissait par la pilonner en râlant de plaisir. Elle semblait lui répondre dans un langage qui n’exprime que la jouissance. C’est alors que j’ai compris qu’il éjaculait en elle.
N’en pouvant plus, j’ai extirpé mon sexe de ma braguette et j’ai commencé à me masturber alors que David se retirait. Il m’a fait signe d’approcher et m’a désigné le sexe de ma femme.
J’ai obéi. Mes jets ont visé juste, mon sperme ruisselait sur sa chatte. Mais ce n’était pas fini. Le meilleur ami a entrepris un cunni. Il léchait ma femme tout en dégustant mon sperme. Lisa prenait son pied. Elle ne pouvait plus retenir ses cris de bonheur. C’était le point d’orgue : David voulait conclure sur son orgasme à elle. Si les voisins étaient rentrés à cette heure-là, ils ont sans doute entendu ma femme jouir.
Nous avons pris quelques minutes pour reprendre nos esprits en silence. Il a fini par briser la glace :
Lisa et moi avons répondu chacun d’un rire qui voulait dire oui. David est parti. Il a laissé son slip chez nous. Je l’ai gardé en souvenir. Je le porte sur moi au moment où j’écris ces mots. Avec ma femme, cette soirée n’est pas devenue un sujet tabou. On aime l’évoquer lorsque nous sommes d’humeur coquine. On fantasme aussi à l’idée de convier David et son époux, pour que ce dernier puisse voir son mec prendre ma femme. Qui sait comment les choses tourneraient ?