| n° 20608 | Fiche technique | 21015 caractères | 21015Temps de lecture estimé : 12 mn | 30/11/21 |
| Résumé: « Un mec, cela se retient par les couilles ». Pour avoir oublié cet adage, Audrey va perdre l’homme de sa vie. Quelques conseils pratiques seront utiles à cette jeune femme pour le reconquérir. | ||||
| Critères: fh hplusag fellation pénétratio fsodo | ||||
| Auteur : ChrisM Envoi mini-message | ||||
Un soir, un appel de ma fille :
Je connais Audrey depuis l’époque où elle était en colocation avec ma fille, le temps de leurs études. L’héberger n’est pas un problème, j’ai une chambre disponible et je suis maintenant seul, mon épouse étant décédée, suite à un accident.
***
Deux semaines plus tard, Audrey débarque à la maison. Je ne l’ai pas vue depuis des années, mais je la retrouve avec plaisir. Depuis que je la connais, je l’ai vu passer de la post-adolescente à la femme. À bientôt trente ans, elle est toujours aussi mince, les jambes fines, des cheveux noirs coupés court, un visage qui s’est adouci. Mais elle n’est pas androgyne, la poitrine est mise en valeur par le corsage, le pantalon léger moule des fesses craquantes.
J’ai préparé un petit dîner, sorti une bonne bouteille. Nous discutons de tout et de rien, la soirée passe vite. Audrey est toujours aussi vive et spontanée, mais quand je l’interroge sur son métier, ses loisirs, un peu sur sa vie privée, je ressens une certaine retenue.
Je vois un voile dans ses yeux.
C’est peut-être le vin rouge, mais je lui demande :
Elle me regarde,
Je lui ai proposé plusieurs fois de me tutoyer. Elle ne l’a jamais fait. Ma fille me l’a confié, elle se sent devant moi comme une petite fille, comme l’élève devant son professeur.
Je l’ai probablement heurtée et quelques minutes plus tard, elle rejoint sa chambre.
Pour moi, Audrey associe tout ce qu’on cherche chez une femme, un caractère enjoué, de l’allant, un physique de rêve et, ce qui ne gâte rien, une tête bien faite. Je ne connais pas son copain, mais il avait décroché le gros lot. Dommage de l’avoir gâché, cela ne me le rend pas bien sympathique ! Mais Audrey me paraît tellement désemparée que j’ai envie de l’aider à le reconquérir, même s’il faudra probablement la bousculer un peu.
Je songe également que, depuis la mort de mon épouse, aucune femme n’a dormi sous mon toit. Pourtant, à bientôt 55 ans, je me sens encore en pleine forme, je ne suis pas laissé aller, je continue de mener une vie active et, en dépit d’une vie solitaire, j’ai pu maintenir une bonne hygiène de vie. Ces dernières années, j’ai eu plusieurs aventures mais sans avoir l’envie de m’engager plus avant.
***
Le lendemain soir, nous nous retrouvons après nos journées de travail. Pendant notre petit dîner, une bouteille de Bourgogne nous ayant désinhibés, elle revient sur le sujet :
Elle ne disait mot, semblait songeuse. Je poursuivis :
Là, c’est le moment de vérité, je peux me récolter une bonne baffe… Mais il faut la débloquer.
Elle se lève pour rejoindre sa chambre. J’ajoute :
Le temps de prendre une douche, je frappe à sa chambre. La porte reste close. J’attends quelques instants. Au moment où je fais demi-tour, elle ouvre. Sa silhouette se dévoile en contre-jour sous sa chemise de nuit.
Elle s’approche, comme une somnambule, pose ses lèvres sur les miennes. Après quelques instants, je me recule.
Je dois la choquer, mais ces mots lui sont nécessaires. Elle sursaute, sa langue répond maintenant à la mienne et je sens bientôt ses seins pointer à travers la chemise de nuit. Mon sexe commence à durcir. Je lui caresse le cou, le dos, descends vers les fesses.
Je l’embrasse à nouveau, sa langue aspire la mienne, sa main se glisse entre nous, elle me branle. Je vire sa chemise de nuit, mon pantalon, nous sommes nus l’un contre l’autre.
Je la pousse sur le lit. Mes mains palpent sa poitrine, les seins sont fermes, les tétons saillants. Elle apprécie mais ne dit rien.
Mes mains glissent le long de ses hanches, reviennent sur les cuisses. Sa toison est taillée avec soin, on devine les grandes lèvres. Je pénètre sa fente avec un doigt, sa mouille me coule sur la main.
Ma bouche descend vers son ventre, elle a la chair de poule. Mes baisers contournent sa chatte, descendent à l’intérieur des cuisses, là où la peau est si douce. Elle miaule doucement, son bassin cherche ma bouche, mais je l’évite.
À ces mots, je me colle à sa chatte, ma langue la pénètre vigoureusement, je dégage le clitoris. Je lui remonte les genoux, les écarte. Sa fente est complètement ouverte.
À grands coups de langue, je lèche sa chatte, puis descends jusqu’à l’œillet.
Je reviens à son vagin, elle gronde.
Je veux l’emmener à l’orgasme. J’aspire son clitoris, la main gauche caresse ses tétons, le pouce droit branle sa chatte et le majeur est à l’entrée du cul.
Je ne la lâche pas. Je l’aspire, mon pouce coulisse dans son vagin, mon majeur a forcé l’œillet. Elle se cabre, se débat, rue jusqu’à ce qu’elle s’effondre sur le lit.
Je la laisse récupérer quelques instants. Puis je me place à côté d’elle, mon sexe devant son visage.
Elle me prend en bouche et commence une fellation.
Elle applique mes consignes consciencieusement. Ma queue rentre de plus en plus profondément, l’ardeur dont elle fait preuve me surprend.
Elle me fait non de la tête. Je m’allonge sur le dos, la fais venir sur moi à califourchon. Elle est magnifique, assise sur moi, les seins pointés, les jambes écartées, la chatte appuyée sur ma queue.
Elle me sourit. Elle commence à onduler son bassin, son vagin branle ma queue, décalottant le gland.
Elle prend ma bite, la positionne à l’entrée du vagin, me regarde et descend son bassin. Elle est tellement lubrifiée que mon sexe en pleine érection est entré d’un coup.
Elle commence à coulisser doucement, très attentive.
Pendant que je passe d’un sein à l’autre, je glisse une main entre nous, je sens ma queue qui rentre dans sa chatte, je caresse doucement le clitoris. L’autre main s’est emparée de ses fesses, les caresse, je lui doigte bientôt le cul. Progressivement, ses mouvements deviennent moins fluides, plus désordonnés, son bassin monte et descend de plus en plus fort.
Et elle se déchaîne. Quand ma première giclée arrive, elle se lâche complètement. Elle parle, crie, elle me trait la bite jusqu’à la dernière goutte et continue, continue… puis s’effondre sur moi, pantelante.
***
Le lendemain, je suis en train de préparer le petit-déjeuner quand elle arrive.
Elle vient vers moi, me fait un bisou sur les lèvres, baisse mon pantalon, s’accroupit et me prend en bouche. Depuis son arrivée ce matin, j’ai commencé à bander, aussi elle tôt fait à me donner une érection totale et douloureuse.
Elle lève la tête, me regarde puis m’avale presque complètement. Je me laisse aller et commence à baiser à grands coups cette gorge si accueillante. Quand l’éjaculation arrive, elle me retient par les fesses jusqu’à ce que mes soubresauts cessent. Quand je me retire, elle se relève, ses yeux sont mouillés de larmes, elle se passe la langue sur les lèvres, déglutit et arbore un sourire radieux.
***
Je suis rentré plus tard que prévu ce soir-là, une réunion qui n’en finissait pas. Heureusement, j’avais laissé à Audrey un jeu de clés. J’appelle en entrant, elle me répond de la cuisine qu’elle prépare une quiche. Affublée de mon grand tablier, elle étale la pâte au rouleau à pâtisserie. Elle me fait un petit bisou et retourne à son ouvrage. Elle était nue sous le tablier. Moins de deux minutes plus tard, je la prenais en levrette contre la table de cuisine.
Après le repas, elle me dit qu’elle voulait me faire un cadeau avant de repartir le lendemain.
Je reste un moment sans répondre,
Je la vois déçue.
Je reviens quelques minutes plus tard avec une sacoche en cuir.
Elle ouvre la sacoche et découvre les sex-toys.
Il y a un vibro et deux plugs anaux. Pour le vibro, tu n’as pas besoin d’explications. Pour les plugs, il y a deux tailles. Le jour où tu voudras franchir le pas, commence par le plus petit, puis le plus gros si tu y arrives, enfin, essaye de le garder au moins une heure. Sur ce, bonne nuit et fais de beaux rêves.
***
J’ai un sommeil assez léger. Le jour commence à se lever, une faible lumière nappe la chambre. J’entends le bruit de ma porte, des pas étouffés, le drap est rabattu, une main s’empare de ma queue, une bouche chaude l’enveloppe.
Quand ma queue à bien durci, elle se relève, se met à califourchon sur moi et s’introduit mon sexe.
J’ai une certaine difficulté à la pénétrer. Je glisse une main entre nous, remonte vers son cul. Elle a un plug enfiché dans l’anus.
Elle se relève, enlève le plug, positionne ma queue contre sa corolle et redescend doucement.
Petit à petit, par montes et baisses successives, elle gagne progressivement en pénétration. Elle souffle bruyamment.
À force de persévérance, en lubrifiant régulièrement, son cul vient au contact de mes testicules.
Et elle commence à monter et descendre sur ma queue, des mouvements de plus en plus marqués, de plus en plus violents. Je lui mets deux doigts dans la chatte, je sens ma bite bouger derrière la fine paroi.
Je sens son excitation monter et je me force à l’attendre. À un moment, elle me lance :
Je n’entends pas la suite. Je ne me retiens plus, mon bassin monte à grands coups contre son cul, les fesses claquent. Elle est presque désarçonnée, elle crie de plaisir ou de douleur, je ne sais. Je ne pense plus qu’à éjaculer. Puis elle s’abat sur moi, m’écrase complètement.
***
Quelques semaines plus tard, lors d’une de nos discussions avec ma fille.
Je n’avais pas eu de nouvelles depuis son départ.
J’espérais qu’Audrey n’avait rien laissé filtrer de nos échanges.