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Temps de lecture estimé : 41 mn
30/11/21
Résumé:  Pour une raison que je n’ai pas comprise, Isabelle, ma compagne presque officielle, est en train de me faire une scène de jalousie.
Critères:  fh fhh hplusag fplusag jeunes voiture fellation pénétratio sandwich fsodo
Auteur : Patrik  (Carpe diem diemque)            Envoi mini-message

Série : Mémoires mirifiques de Michel

Chapitre 04 / 04
Isabelle en balade

Résumé des épisodes précédents :

Mon amante, Véronique, adore les expériences multiples, étranges, incongrues, et je me fais un plaisir de lui en procurer. La dernière fois, ce fut un immense lit et plein d’hommes pour le remplir avec elle…

Mais voilà, je suis plus ou moins en couple avec Isabelle…







Jalousie


Pour une raison que je n’ai pas comprise, Isabelle, ma compagne presque officielle, est en train de me faire une scène de jalousie concernant Véronique, alors que j’ai soigneusement évité le sujet depuis qu’elle est venue. Tout allait bien dans mon couple avec elle, nous nous voyons très souvent, nous passons parfois plusieurs journées et nuits ensemble. Mais depuis que mon chemin a rencontré celui de Véronique, comparativement, Isabelle me semble devenue un peu pâlichonne.


Mais bon, Isa, c’est sérieux, et Véro, c’est fun.

De plus, Véro n’est pas libre et ne quittera jamais son mari. Donc l’affaire est entendue.


Pourtant, je me vois bien vieillir avec elle, je veux dire, avec Isa, d’autant qu’on a toujours besoin d’une petite infirmière chez soi. Tout allait bien, officiellement, j’étais avec Isa, même si parfois, je fricotais un peu à droite ou à gauche, mais gentiment et sans qu’Isa le sache, bien sûr, j’y veillais soigneusement. Depuis quelques jours, j’ai découvert avec étonnement que ma compagne pouvait devenir très jalouse, une face qu’elle ne m’avait jamais montrée, alors que nous nous fréquentons depuis bien longtemps.

Perfidement, elle me lance :



Hélas pour moi, alors que je faisais tout pour mettre un mur entre ces deux femmes, elles ont fini par se rencontrer, il y a cinq jours. Elle savait que je fréquentais Patrice tel un bon copain, mais elle ignorait qui était sa femme. Tout de suite, instinctivement, Isabelle s’est braquée contre Véronique, l’épouse de Patrice et accessoirement mon amante, ce qu’Isabelle ignore toujours mais qu’elle soupçonne parfois.


La fameuse intuition féminine…


Isabelle a vite compris que la femme de Patrice avait des mœurs un peu spéciales. Avouant que j’étais parfois le confident de son mari, j’ai lâché quelques brides sur ses écarts de conduite. Isabelle n’en revenait pas, et encore, j’avais omis bien des choses.



Un peu lassé, je soupire. Il faut que je fasse vraiment attention à mes mots :



Un peu las de cette crise de jalousie, je soupire abondamment :



Je reste calme, du moins, j’essaye :



Elle raille, les bras croisés :



Et après un léger silence, j’ajoute sournoisement :



Elle n’apprécie pas trop mon humour, ses yeux lancent des éclairs. Elle me regarde fixement, circonspecte. Puis elle finit par dire :



Un fantasme me trotte dans la tête :



Excédé, j’explose :



Je me fâche pour de bon :



Je peux me permettre d’oser dire ça, car je me suis toujours arrangé pour que tout soit étanche, avec un max de sécurité. Isabelle hésite sur la suite à donner :



Un grand silence s’installe. Isabelle le rompt quelques instants plus tard :



Elle proteste énergiquement :



Elle s’apprête à rétorquer, quand soudain, elle fige sur place. Puis elle baisse les bras, les laissant pendre le long de son corps :



Elle se fait plus douce :



Elle flotte quelques instants puis répond :



Je dévoile mon atout :



Elle me dévisage longuement, comme si elle souhaitait lire dans mon cerveau. Puis elle finit par dire :



Elle s’exclame :



Isabelle fronce des sourcils, elle se demande ce qu’elle doit répondre. Je pourrais lui dire que Véro n’aurait pas hésité une seule seconde, mais je ne pense pas que ce soit le bon argument. Comme si elle avait lu dans mes pensées, ma compagne me demande :



Je soupire bruyamment :



La logique pure et dure n’étant pas forcément sa tasse de thé, Isabelle met un certain temps avant de répondre :



J’attends la suite des événements. Isabelle me demande :



Sauf erreur de ma part, dans le domaine du jeu, on appelle ça un « quitte ou double ». Je sais qu’en titillant parfois Isabelle en mode psychologie inversée, on peut obtenir de sa part de beaux résultats. Mais j’ignore si ça marchera pour cette fois-ci…



En route


Ça va faire dix minutes que nous avons quitté l’entrepôt. Nous : Isabelle et moi. Non, elle ne s’est pas dégonflée, elle est montée dans le camion, et sans que je ne le lui dise, elle a retiré sa jupe et j’ai pu constater avec plaisir qu’elle n’avait pas mis de culotte. Elle a gardé son top blanc plutôt sage, me laissant admirer de tout mon saoul ses gambettes, son entrejambe épilé, ainsi que le bas de son ventre. Je dois reconnaître que c’est très agréable.



Elle rit franchement :



Ce matin, ma compagne est d’humeur moins massacrante, ce qui ne m’empêche pas de faire attention à ce que je raconte et surtout à comment je le raconte. Il suffit surtout que j’oublie de prononcer deux syllabes : vé et ro, dans cet ordre-là. Nous sortons de l’agglomération, le temps est médiocre, avec quelques faibles éclaircies, ce que je préfère, car allant en Espagne, je vais rouler vers le sud, et la cabine d’un poids lourd peut facilement se transformer en cabine à UV !


Je profite des bonnes dispositions d’Isa pour laisser traîner ma main droite sur son corps, surtout du côté de ses cuisses. Je m’offre même le luxe d’aller taquiner sa fente. Au début, ma compagne serrait les jambes ou repoussait les doigts, puis elle est devenue plus permissive.


À un moment, Isabelle se penche sur l’écran tactile :



Je me dis que j’ai bien fait d’enlever le dossier des photos cochonnes (dont celles de Véro) en sauvegardant le tout sur une clé USB bien camouflée dans un recoin de mon camion. Car si Isabelle tombe dessus, je crois que je suis mort, définitivement mort !


Ma compagne m’offre l’opportunité de penser à autre chose de moins périlleux :



Elle se tortille sur place :



Je me cale mieux sur mon siège :



Décidément, ma fille, tu t’enhardis sans t’en rendre compte. Ce voyage sera peut-être plus profitable encore que prévu. Amusé, je commence à raconter :



Ma passagère s’en étonne :



Je rigole doucement : autant demander à un gourmand affamé de ne pas toucher la pâtisserie qui est sous son nez ! Je continue :



De plus en plus intéressée, ma passagère demande :



Isabelle fait la moue, les pieds toujours sur la plage avant, ses belles cuisses à nu sous son top blanc sous lequel je n’arrive pas à deviner le type de soutif elle put mettre. Elle en a mis un, c’est certain, mais lequel, il semble étrange. Elle lâche :



Et je raconte ma petite anecdote, celle de Gérard qui avait embarqué une belle auto-stoppeuse, avant de découvrir un peu plus tard que la belle auto-stoppeuse en question possédait quelque chose en plus entre les jambes, du genre bien raide ! Ça fait bien rigoler Isa qui s’exclame :



Isa se sent un peu stupide, elle articule faiblement :



Gênée, ma passagère préfère changer de sujet :



Ce que je fais, tandis que les minutes et les kilomètres défilent. Entretemps, nous croisons quatre véhicules dans lesquels il se passe des choses amusantes, ce qui fait bien rire ma compagne. Arrive doucement l’heure du midi, où il convient de se sustenter. Comme j’ai bien arrangé mon coup, nous arrivons bientôt sur une aire de repos avec un restau routier qui est plutôt bien. J’en informe ma passagère :



Isa fronce des sourcils :



Elle s’habille aussitôt. Tandis qu’elle est occupée, j’en profite pour peloter allègrement ses seins. Étonné par ce que mes mains viennent de découvrir, je m’exclame :



Quelque temps après, nous entrons dans le restau. Je constate que certaines paires d’yeux suivent les courbes de ma compagne. Ce qui m’amuse et me flatte en même temps. Eh oui, je ne suis qu’un homme…


En découvrant le buffet, ma passagère me glisse :



Le repas fini, nous reprenons la route. Et bien sûr, Isa enlève illico sa jupe, et moi, j’apprécie pleinement le spectacle qu’elle m’offre. Tout en la matant allègrement, je continue à défiler mes anecdotes, Isabelle m’écoute avec amusement, riant souvent aux éclats, prenant parfois des poses lascives ou provocantes. Quelques heures passent ainsi, Isa me demande soudain :



Oh oui que j’ai un Schweppes, il a même été bricolé à ton unique intention, ma chère compagne ! Cette nuit, je suis descendu, j’ai décapsulé une bouteille, versé un petit produit qu’un de mes bons copains m’a rapporté un jour du Portugal, un truc amer à base de cantharide, m’avait-il dit. Puis après avoir mis quelques petits points de colle sur l’anneau, j’ai revissé. Je pense que ça devrait aller. Et ce matin, j’ai glissé la bouteille dans mon mini frigo.


Pourquoi ai-je fait ça ? Parce qu’Isabelle me gave grave avec ses histoires de pute. Si cette boisson pouvait la rendre momentanément un peu dévergondée, je suppose qu’elle serait moins critique par la suite. C’est une façon de faire très vicieuse et pas très… euh… catholique, mais sa jalousie me gonfle royalement. J’espère qu’il n’y aura pas de problème…

Justement, tout se passe au mieux, Isa dévisse le bouchon qui fait un crac caractéristique, suivi d’un pschitt, preuve indéniable que j’ai bien œuvré !



Elle me désigne la chose du bout des doigts, je plisse des yeux :



Posant son Schweppes dans un réceptacle fait pour, Isa s’empare de la petite bouteille, la regarde sous divers angles, puis constate :



Elle se met à rire, remettant la bouteille à sa place. Puis du pied, elle ferme le frigo. J’en profite pour glisser ma main entre ses cuisses. Reprenant sa bouteille de Schweppes pour en boire une gorgée, elle proteste mollement :



Bouteille toujours en main, elle s’étonne :



Elle ne répond rien, elle boit une autre gorgée, tandis que mes doigts s’activent dans sa fente. Isabelle se met lentement à vibrer puis à gémir. Elle repose sa bouteille pour mieux se laisser aller. Elle mouille déjà, alors je continue de plus belle. Sa respiration s’accélère, ses geignements aussi. Soudain, elle attrape mon poignet, le serrant très fort, je continue un peu.



Ma passagère jouit sans retenue, broyant mon poignet, étant agitée de mille tremblements.


Soudain, elle chasse ma main, continuant de jouir sans limites, bruyamment. Puis petit à petit, elle s’apaise, sa respiration revient lentement à la normale. Quelques instants plus tard, elle se tourne vers moi :



Un peu inquiète, elle demande :



En réalité, un camion nous a doublés, donc je n’ai pas menti puisque la question portait sur des camions. Le routier a tout vu, il m’a même fait un petit signe avant de continuer à me dépasser. Mais ça, Isa ne le saura pas, du moins, pas maintenant. Je pense qu’elle n’est pas encore prête pour ce genre de jeu que Véro adore faire, aussi bien devant une caméra que devant un public. Isa vide la bouteille puis pousse un grand soupir de satisfaction.


Soudain, elle se penche sur le petit écran du tableau de bord :



Elle se penche sur l’écran de mon GPS et mini-ordi de bord, faisant aussi office d’internet et de visionneur de vidéos. Je lui explique ce que c’est et comment on manipule la chose, puis je la laisse farfouiller à son aise, me concentrant sur la route et laissant reposer ma langue qui a bien fonctionné depuis ce matin à raconter mes machins croustillants ! Ce qui ne m’empêche pas de laisser encore ma main s’égarer sur son corps offert.


Je trouve que la circulation augmente et qu’il y a plein de jeunes crétins qui veulent jouer aux Fangios. Ces jeunes andouilles oublient un peu vite que nos bahuts ont une sacrée inertie, et que même si je freinais à mort pour éviter une queue de poisson, sa voiture glisserait quand même sous ma cabine, version croque-messieurs !



Eh merde, elle est tombée sur l’un des pilotes de la vidéo Veronica ! J’ai oublié de la virer ! Pourvu qu’elle ne fasse pas le rapprochement avec l’autre Véronique ! Le générique défile à l’écran, les premières paroles surviennent. Après quelques secondes, elle demande :



Elle avance pour regarder les autres scènes. On dirait que ça la fascine et que ça l’amuse en même temps. Elle reste au moins dix minutes à regarder en zappant toute la vidéo qui dure un peu moins de trente minutes. Je constate avec amusement du coin de l’œil qu’elle a regardé plusieurs fois les mêmes passages.



Je soupire intérieurement : ouf, ça va, elle n’a pas reconnu ma Véronique. Tout en regardant la route qui défile, je réponds le plus flegmatiquement possible :



Je suis étonné : Isabelle qui souhaite regarder une vidéo olé olé ? L’effet du petit produit qu’elle a bu ? Qu’est-ce qu’elle aurait dit si elle savait que c’est ma Véro, mon amante qui joue dedans ! Je bénis le maquillage qui change beaucoup les traits, et l’habillage espagnol de la vidéo.


J’ai imaginé trop vite, car soudain, Isabelle dit :



À nouveau, je soupire intérieurement. C’est vrai que sur la vidéo, Véro fait facilement dix à quinze ans de moins. Moi-même qui la connais très intimement, et c’est le cas de la dire, je me suis laissé avoir, je ne l’ai pas reconnue lors de sa prestation à l’Eucalyptus ! C’est dire ! À mon grand étonnement, Isa regarde à nouveau la vidéo. Si ça l’amuse…



Isabelle me tire de mes réflexions. Je fais un petit effort de mémoire avant de lui répondre :



Quelques minutes plus tard, j’arrive en vue de l’aire du Bois de Dourre, un nom sujet à des plaisanteries vaseuses ! Je me gare pas trop loin du magasin-restaurant. Ayant remis sa jupe, Isa fonce sans attendre vers les toilettes. Je ferme le camion, et je m’achemine doucement vers le bâtiment. Tandis que je regarde ce qu’il y a de beau dans un distributeur, une voix connue résonne derrière moi :



Je me retourne pour tomber nez à nez avec Bastien, un chauffeur que j’avais un peu perdu de vue depuis quelques mois. Je n’ai rien à craindre avec lui, il n’est pas au parfum en ce qui concerne Véronique. Idem pour certaines de mes passagères…



Je me gratte la tête :



Sur les entrefaites, visiblement soulagée, Isabelle vient vers nous. Je la désigne à Damien :



Nous discutons quelques minutes, des banalités. Soudain un grand jeune homme à lunettes se plante près de Damien. Aussitôt, celui-ci lui pose la main sur l’épaule, et le désignant :



Puis s’adressant à nous, il explique :



Si j’avais été seul, j’aurais sans doute pris son fils dans mon bahut, mais avec Isa comme passagère, j’ai autre chose en tête, même si je ne passe pas loin de Barcelone. Sans parler du produit qu’elle a ingurgité et qui semble faire effet, si j’en crois ses yeux actuellement luisants.


J’allais répondre quand Isabelle m’a devancé :



Je suis étonné de sa réaction. Je suis encore plus étonné de la façon dont elle regarde le nouveau venu. C’est un fait, ce jeune homme n’est pas mal de sa personne, mais techniquement, Isa pourrait être sa mère. Je n’ai pas d’autre choix que d’abonder dans le sens de ma compagne. Je me dis que ce fichu produit est bien en train d’agir, mais pas dans le sens souhaité !


Résultat, cinq minutes plus tard, nous reprenons la route vers le sud. Finis pour l’instant les gambettes et le pubis à nu de ma passagère. Pas grave, dans environ cinq heures, je m’arrangerai pour qu’on remette le couvert après Barcelone.



Vers Barcelone – 1/2


Isa est installée entre nous, les hommes, moi à sa gauche (puisque je suis le chauffeur) et Antoine à sa droite. Depuis quelques minutes, j’ai la curieuse impression qu’Isabelle est devenue une chatte sur un toit brûlant ! On dirait qu’elle a très chaud aux fesses, ce qui se traduit par diverses minauderies et autres poses plus ou moins évocatrices. Depuis notre départ de l’aire, elle a gardé sa jupette, mais celle-ci est déjà remontée très loin sur ses cuisses qu’elle a avenantes. Il ne faudrait plus grand-chose pour que mon jeune passager constate que ma passagère n’a effectivement pas de culotte.


Comme grisée, s’adressant à son jeune voisin, de trois-quarts vers lui, Isa fait joyeusement du rentre-dedans :



Assis sur le rebord de son siège, Antoine rougit un peu, ce qui ne l’empêche pas d’annoncer :



Avide d’en savoir plus, Isa demande :



Voyant qu’Antoine ne sait plus où se mettre, je décide d’intervenir :



Je constate du coin de l’œil que l’expression du jeune homme vient de changer. Je me demande pourquoi. Je baisse le regard et je comprends tout de suite : il est maintenant flagrant que ma compagne ne porte pas de petite culotte, sa jupe étant fortement remontée. Je me demande si Isa s’en est rendu compte. Je l’ignore. En tout cas, Antoine semble changer son fusil d’épaule :



Est-ce volontaire ou pas, le jeu de mots sur « découvrir », ou bien c’est moi qui cherche trop des complications où il n’y en a pas ? En tout cas, le jeunot mène sa barque, l’absence de son paternel doit aider :



Pour appuyer les dires d’Isa, Antoine pose flegmatiquement sa main sur le siège, juste à côté de la cuisse dénudée qu’elle offre à nos yeux. Étrangement, ma passagère ne proteste pas. Voyant que son initiative n’est pas refoulée, les doigts se posent alors carrément sur la peau dévoilée. Isa ne chasse pas non plus cette main assurément baladeuse, puis caressante sur la chair offerte.


Voyant que la voie semble libre, le jeunot envoie sa salade :



Délicatement, il caresse toujours la cuisse dévoilée, s’offrant à présent le luxe d’aller taquiner un pubis bien dévoilé, et même parfois l’orée d’une fente. Antoine sait de qui tenir, son paternel n’est certainement pas un anachorète, ces moines solitaires qui vivaient loin de tous les autres êtres humains, ou parfois dans des endroits incongrus comme le sommet d’une colonne. Du moins, d’après ce que j’ai pu lire dans une revue, la semaine dernière.


Pour en revenir à mes deux passagers, ils se contemplent tous les deux dans les yeux, ils se regardent tous deux sans parler, comme s’ils buvaient l’eau de leurs visages, et c’était comme si tout recommençait…


Oui, ils étaient ferrés l’un à l’autre…


Isabelle tangue, tergiverse, se mordillant les lèvres, tandis que le jeunot la dévore des yeux, sans oublier de la caresser plus bas. Soudain, se tortillant toujours sur place, elle me regarde étrangement, m’adressant une question muette à laquelle je ne dis pas non. Quelques secondes s’écoulent, puis elle lance :



Elle se lève pour aller s’asseoir sur la couchette. Au passage, elle capture le bras d’Antoine pour l’obliger à venir avec elle. Obliger n’est peut-être pas le bon verbe, car le garçon se laisse faire sans souci, à la fois surpris et ravi. Je me mets à sa place.


En tout cas, on dirait que les choses dérapent, et pas dans le sens que je l’avais souhaité au départ. Antoine n’était pas prévu dans mes plans. En revanche, qu’Isa se dévergonde me convient, à condition que j’en profite !


Sans aucune honte, Isa pose à nouveau la main d’Antoine entre ses cuisses :



De ce fait, les doigts d’Antoine s’aventurent entre les jambes écartées d’Isa. Un peu maladroitement mais avec conviction, le jeune homme caresse intimement l’orée des lèvres, elle réagit beaucoup. Encouragé par sa réaction, il la masturbe posément, ses doigts agiles caressant et taquinant son clitoris tandis que son autre main pelote un sein par-dessus le tissu. Je le vois attentif, un peu stressé, mais très excité par cette situation.



Isabelle se laisse faire, totalement offerte. Antoine fourrage digitalement à présent dans une chatte dégoulinante, une onde de plaisir monte en ma compagne qui ferme les yeux, la bouche ouverte, dans l’attente de l’explosion finale ! Elle devient plus impérative :



Antoine s’exécute. C’est à présent sa langue qui procure du plaisir à ma compagne, qui virevolte entre ses lèvres détrempées. Isabelle se crispe, la bouche toujours ouverte comme pour chercher sa respiration, elle frissonne longuement puis elle jouit bruyamment, dans de grands cris désarticulés, à la grande satisfaction d’Antoine qui ne cache sa satisfaction de petit coq à la voir exploser de la sorte !



Elle s’affaisse, repue, heureuse, comblée, allongée sur la banquette. Nous la laissons tranquille. Le jeunot se réinstalle devant. Puis se penchant vers moi, Antoine dit :



Je hoche la tête, un œil toujours rivé sur la route, et l’autre dans le rétro intérieur, ce qui me permet de contempler ma passagère :



Tandis que nous discutons, Isa ré-émerge. Elle regarde Antoine fixement. Elle soupire bruyamment, arrangeant ses cheveux puis finissant par dire :



Telle une chatte au sortir du sommeil, elle se détend, allonge les bras, agite les doigts, afin de se réveiller complètement. Après quelques étirements, brutalement, elle affiche une mine gourmande en décrétant :



Aussitôt, elle quitte la couchette pour regagner sa place, puis elle se penche sur le siège voisin. Sans aucune hésitation, elle ouvre la braguette d’Antoine, puis avec dextérité, elle en extirpe une bite de taille plutôt moyenne, assez replète et raide comme un "i". Antoine est à la fois étonné mais aussi heureux de ce qui est en train de lui arriver. Il se souviendra assurément de ce voyage jusqu’à la fin de ses jours !


Ma compagne jauge l’engin du jeune homme :



Puis elle passe à l’action en enfournant aussitôt en bouche la queue à sa disposition. Elle suce avec délectation, lentement, posément. Antoine affiche un sourire béat, à la limite du crétin. Puis quelque temps après, elle arrête sa sucette pour lui dire :



Et elle reprend sa fellation avec une ardeur redoublée ! Je ne suis pas sûr que le petit va résister longtemps, et moi non plus : moi, j’ai trop envie de m’occuper de ce cul qui se danse sous mon nez ! Je croise alors un panneau qui m’indique une aire de stationnement dans deux kilomètres environ, ce qui fait mon affaire. Quelques instants plus tard, je m’y engage, me garant à l’écart des autres véhicules.


Durant ce temps, Isabelle n’a toujours pas lâché sa sucette, et le jeunot n’a toujours rien lâché de son côté.


Sans m’embarrasser de préambules, je sors ma queue bien raide que je viens poster près des fesses qui me narguent trop depuis un certain temps. Elle aime le jus ? Elle en aura en double exemplaire : devant, derrière !


Elle ne frémit pas quand je pointe mon gland à l’orée de sa chatte bien humide, toujours occupée à sucer la jeune bite. Elle ne frémit pas non plus quand je m’enfonce voluptueusement en elle avec une facilité inopinée ! Isa est carrément bouillante et liquide, elle dégouline d’excitation ! D’aussi loin que je me souvienne, je l’ai rarement vue dans un tel état ! Décidément, ce produit est très efficace… ou bien Isa est un tantinet cougar sur les bords, un penchant que je ne lui connaissais pas ! Dans les deux cas, je ne vais pas me plaindre…


Afin de bien la pistonner, je la saisis par les hanches. J’y vais de bon cœur, un peu pour me venger de la voir se livrer ainsi à la débauche sous mes yeux, sans remords, et avec un jeunot, en plus ! Ça semble lui plaire que je la malmène un peu, car je l’entends gémir en sourdine, mais ce n’est pas pour autant qu’elle lâche la queue bien raide d’Antoine.


Que m’importe ! Je veux jouir dans ce magnifique corps offert, dans cette splendide dévergondée qui se révèle être suceuse de bites à ses heures chaudes ! Je commence sérieusement à m’exciter !



Évidemment, elle ne me répond pas puisqu’elle a la bouche pleine ! Et comme cette nouvelle salope ne veut pas lâcher son nouveau jouet, ça me stimule encore plus ! Alors, sans remords, je me laisse aller, je la pistonne sans relâche, cherchant à entrer encore plus loin en elle à chaque coup de boutoir. Chacun de mes assauts se traduit par un bruit aquatique et incongru, c’est à la fois étrange et excitant !


Soudain, j’entends un long gémissement : Antoine est en train de jouir dans la bouche de ma compagne ! Celle-ci ne ralentit pas du tout la cadence. J’ai la nette impression que cette catin s’en va chercher la moindre goutte de sperme que ce jeunot peut lui donner.



Et là, je craque ! Une première salve fuse, libératrice, impérieuse ! Oh qu’il est bon de se vider ainsi ! Oh que c’est divin d’être bien au chaud de la sorte, de remplir ce corps exposé à mes turpitudes ! Dans de grands coups de reins, je libère des litres de foutre, afin de la combler dans tous les coins et recoins, pour qu’elle déborde, pour que ça ruisselle le long de ses cuisses !


C’est bien la première fois que je dérape de la sorte avec Isa ! Il est vrai que d’habitude, elle est nettement plus prude, mais le produit portugais doit avoir dissous diverses barrières en elle. En espérant que ce ne soit pas anecdotique, j’assiste peut-être à un virage dans nos relations. L’avenir me dira quoi. En attendant, je jouis comme un petit fou dans une Isabelle bien partie pour devenir une belle cochonne ! Et ça, ça n’a pas de prix !


C’est dans un épais brouillard que j’entends la voix de ma passagère :



Je suis le premier à réagir :



Le jeune homme émerge lentement, mais je vois à la lueur qui brille dans ses yeux qu’il n’a pas l’intention d’en rester à un seul coup. À son âge, ma résistance était presque sans limites, mais je n’avais pas l’expérience. Maintenant, c’est l’inverse pour moi : j’ai l’expérience mais moins de résistance. La vie est mal faite…


Mais la vie est néanmoins bien faite pour que, nous les hommes, nous profitions des voluptueuses courbes des femmes, quel que soit notre âge, jeune comme ancien, en passant par toutes les étapes intermédiaires. Et en général, ces mêmes femmes apprécient nos hommages, même si parfois ils sont un peu gauches.



Toute nue, Isa est allongée voluptueusement sur la banquette, avec un homme qui s’occupe plutôt du haut et un autre qui s’occupe plutôt du bas, une bonne façon de se répartir les tâches. Et de temps en temps, afin de varier les plaisirs, nous alternons nos places, car les paysages de ma compagne se doivent d’être explorés, monts comme vallées.


Sa tige est à nouveau bien raide, sa longueur n’est trop peu ni trop, idem pour son épaisseur, je sais que Isa aime la normalité. Elle le prouve aussitôt en caressant du bout des doigts la jeune verge qui frémit à son contact.



Aux dernières nouvelles, je rangeais ma compagne dans la catégorie prude (avec parfois des éclats de lubricité), je constate que c’est moins vrai. Je suppose que le produit doit y être pour quelque chose. Je me demande si je n’ai pas un peu abusé de la situation, d’autant que celle-ci est en train de dériver vers une voie que je n’avais pas prévue. Ce n’est pas encore l’arroseur arrosé, mais je risque de tomber dans ce genre de cas !


Moi, je souhaitais la décoincer un peu pour faire la fête avec elle, pas pour faire la fête à trois, même si j’ai fait bien des choses spéciales dans ma vie. Des femmes j’en ai connu, et pas des plus sages. Mais Isabelle, c’est… comment dire… elle est différente.


Oui, Véronique, c’est mon grain de folie, un fantasme vivant. Isabelle, c’est ma relation plus sage, plus normale, quasiment ma femme, quand j’y songe. Le fameux antagonisme entre femme et maîtresse en quelque sorte.


Sainte ou putain, diraient nos ancêtres. Une vision très manichéenne. Décidément, je cause bien aujourd’hui !


Mais si ma presque-femme verse dans la débauche, je ne vais certainement pas aller contre le courant ! Vaut mieux une salope qu’une nonne dans son lit, comme dirait l’autre ! Je pense avoir assez philosophé pour maintenant passer à l’action. Constatant qu’Isa est en train de branler délicatement son jeune admirateur, je décide de prendre les choses en main comme j’ai pu le faire auparavant avec d’autres femmes (voir mes souvenirs précédents pour avoir une petite idée). De ce fait, j’annonce :



Sous les yeux intrigués du jeunot, très excitée, elle s’exécute. Une fois en place, je distribue les rôles. Je m’adresse d’abord à Antoine :



Puis je m’adresse à ma compagne qui me regarde d’un air étonné :



Elle marque une légère hésitation quand Antoine pose sa verge sur une de ses fesses. De mon côté, je mets la mienne sous son nez.



Cette fois-ci, c’est Antoine qui vient de soupirer de la sorte, sa verge bien au chaud dans la chatte de ma compagne qui n’a aucunement protesté de cette intrusion. Pour ne pas être en reste, j’introduis ma verge dans une bouche docile. Isa ne rechigne pas du tout, elle s’applique à bien sucer ma pine, tandis que le jeunot la ramone consciencieusement. Si un collègue routier m’avait dit qu’Isa serait prise plusieurs fois en tournebroche par deux hommes dans mon camion, je l’aurais traité de grand rêveur !


Soudain, Isabelle envoie ses doigts s’agiter plus bas, frôlant sans doute une verge et des testicules qui ne sont pas les miennes. Pas de doute, Isa est en train de se masturber, tout en me suçant de plus belle. Bonne initiative, très bonne !



Tellement bonne qu’il est évident qu’Antoine est en train de jouir dans ma compagne qui remue ostensiblement du popotin. Décidément, j’ai réveillé une grosse salope !


Je sais que je ne vais pas tenir plus longtemps, j’ai trop envie de me vider en elle. Mes mains saisissent sa tête, je serre les dents, je veux reculer encore un peu le moment final, mais c’est difficile, c’est trop difficile !



La bouche toujours pleine, Isa gémit doucement, elle est en train de jouir. Alors, n’y tenant plus, j’ouvre grandes les portes de l’écluse pour le flot vienne envahir la bouche de ma compagne. Dieu que ça fait du bien de me vider de la sorte !


Puis après les premiers jets, je ne me rappelle plus grand-chose. Ce n’est pas pour rien si on appelle ça la demi-mort !



Vers Barcelone – 2/2


Après la torpeur revient la vigueur.


Antoine est à nouveau d’attaque, prêt à parfaire son initiation et son éducation avec application. Quant à moi, je veux continuer à profiter de ma compagne. De son côté, Isa ne semble pas avoir refroidi ses ardeurs. L’image qui me vient quand je la regarde est celle d’une chatte en feu très féline et câline.

Tandis qu’Isa est toujours allongée, nous recommençons à nous occuper d’elle comme il se doit, un en haut et un en bas, comme tout à l’heure. Puis après quelques préliminaires, je prends la main concernant la suite des opérations :



Je constate avec amusement qu’elle ne tique pas sur le fait d’être pénétrée par un jeune inconnu, de s’allonger carrément dessus, mais seulement d’avoir le cul bien en évidence.



Ayant la comprenette à retardement, Antoine intervient :



Il marque une petite pause, puis il me demande :



Faussement agacée, Isa intervient :



Elle m’adresse un sourire ambivalent :



Antoine s’allonge, sa bistouquette bien raide pointée vers le plafond. Isa contemple le mandrin quelques instants, avant d’aller s’empaler dessus comme si c’était naturel pour elle. Il faut dire que ce n’est pas la première fois que cet engin s’insinue en elle. Elle soupire d’aise :



Elle ne répond rien, elle se contente de sourire. Puis elle s’allonge sur Antoine, écrasant ses seins sur le jeune torse. Le sourire ravi du jeune homme montre très bien qu’il apprécie ce qui lui arrive. Son plus gros problème va être de ne pas jouir trop rapidement. Il enlace le dos de ma compagne :



Son nez posé sur celui du jeune homme, Isa demande :



Puis sans attendre la réponse, Antoine embrasse Isa qui répond sans souci à son baiser. Durant tout ce temps, je me demande comment pénétrer dans les sombres profondeurs de ma compagne. Je préfère éviter le mode « à sec » qui risque de ne pas être jojo, aussi bien pour elle que pour moi. C’est alors que j’ai l’illumination !



C’est alors que je m’empare de la petite bouteille d’huile d’olive. Détachant ses lèvres de celles du jeune homme, Isa me regarde d’un œil étonné, puis elle comprend où je veux en venir. Me saisissant d’un essuie-tout, j’y verse quelques gouttes, puis je me badigeonne la chose. Je frémis un peu car le liquide est froid, mais je ne débande pas pour autant. L’idée de faire un sandwich est beaucoup plus puissante que la gêne de quelques gouttes froides.


Le sexe bien luisant, j’écarte un peu les fesses offertes pour pointer mon gland au bon endroit stratégique. C’est la première fois que j’utilise ce type de lubrifiant, mais quelque chose me dit que bien des générations ont dû utiliser la même astuce que moi.



C’est un gros soupir d’aise qui accueille ma verge. Isa tend sa croupe pour que je m’y insère au mieux, et ça glisse tout seul, c’est nickel ! C’est à pleines mains que j’agrippe ses hanches. En ce qui concerne l’huile d’olive, il faudra que je le refasse prochainement, c’est le pied comme lubrifiant. Les centimètres coulissent sans problème, et en quelques coups de reins, la totalité de ma tige disparaît dans les sombres profondeurs de ma compagne.


Deux verges bien rivées en elle, Isa semble comme suspendue, puis elle lâche :



Ah oui, la Bretagne… Isa, un gros gode et moi…



C’est de façon synchronisée qu’Antoine et moi coulissons dans Isabelle qui gémit doucement. C’est très aphrodisiaque de l’entendre geindre ainsi, de coulisser dans son cul et de sentir une autre verge s’activer plus bas. En tout cas, Isa semble beaucoup apprécier ce que nous lui faisons subir, si j’en crois les sons qui sortent de sa bouche et la façon dont elle a de remuer.


Soudain, la voix d’Antoine trouble le silence :



Me devançant, Isa pose la question :



Puis revient l’absence de conversation, trois corps en sueur, rivés, noués les uns dans les autres. Isa et Antoine se dévorent souvent, leurs bouches rivées l’une sur l’autre. Décidément, ma compagne révèle son côté cougar ! Soudain, le jeune homme n’arrive plus à se retenir, il explose dans les profondeurs moites de son amante, déversant à nouveau des tombereaux de foutre. Moi aussi, je sens que je vais suivre le mouvement ! Je me cabre, et à mon tour, j’explose, lâche de longs jets poisseux dans les sombres ténèbres de cette nouvelle salope.


Après un court repos, Antoine veut prendre ma place. Après m’être copieusement essuyé, je m’allonge sur la banquette pour qu’Isa me rejoigne. Étrange sensation que de sentir son sexe être lubrifié par le sperme d’un autre. Le jeune homme s’empare à son tour de la petite bouteille. Une fois son sexe huilé, il se positionne, il place son bout sur l’arrondi de la cuvette. Il respire un grand coup, puis centimètre par centimètre, il plonge avec délectation dans l’anus ouvert de ma compagne.


Comme l’endroit est déjà bien lubrifié et agrandi par mes bons soins, la résistance doit être presque nulle. Fébrile, Antoine donne deux petits coups pour mieux se caler, avant de s’exclamer :



Et pris de folie, il pistonne de façon dantesque les fesses offertes, comme si sa vie en dépendait. Ou bien c’est la première fois qu’il encule une femme, ou bien il est terriblement excité par ma compagne. Ou les deux à la fois.


Toujours est-il qu’il y va de bon cœur, Isa hoquette sous ses coups de boutoir. Ce qui ne l’empêche pas de jouir comme pas possible, malgré cette brutalité assez primaire.


Nous multiplions les positions, les galipettes, les culbutes, je perds la notion du temps, mais pas celle de la jouissance, de notre jouissance à tous les trois, parfois parfaitement synchronisée, souvent éparpillée…


Puis vient le temps de l’épuisement…


Isabelle s’allonge sur la banquette arrière, tandis que je remets mon bahut en marche : même si je préférerais dormir un peu, j’ai quand même des marchandises à livrer au plus tôt. De son côté, Antoine est affalé sur son siège, le regard absent, mais avec un sourire crétin sur les lèvres. En voilà un qui n’aura pas été déçu du voyage !


Puis quelques kilomètres plus tard, après s’être essuyée, Isabelle vient s’installer à nouveau sur le siège central, ayant allègrement oublié de mettre sa jupette. Maintenant, ce sont deux hommes dont les mains s’égarent sur elle et en elle. Ma passagère ne proteste nullement de ces privautés à son égard. Est-elle encore sous l’influence du produit, ou bien parce qu’elle aime nos marques d’intérêt ?


Le soir commence à tomber, je dépose Antoine à l’entrée de Barcelone. Isa lui a fait un gros bisou d’adieu tandis qu’il égare une de ses mains entre ses cuisses, puis deux minutes plus tard, il s’éloigne, l’air très enchanté de sa balade avec nous. Je le comprends. Isa a presque la larme à l’œil. Il nous reste encore une flopée de kilomètres avant d’arriver à Alméria. Huit-cent environ, je compte rouler encore un peu, même si j’ai largement dépassé mon quota de kilomètres selon la loi française, puis nous irons faire dodo.



Après Barcelone


Comme souvent, on fait des projets, on planifie des choses, et ça ne se passe pas comme prévu. Aujourd’hui encore, j’en ai eu la preuve.


Le point positif est qu’Isa a jeté son bonnet par-dessus les moulins. Elle est devenue insatiable, ce qui fait mes affaires. Ce produit semble faire des miracles. Peut-être que c’est l’éloignement qui est responsable aussi. On dit que les mœurs se relâchent proportionnellement à la distance avec la Mère-Patrie.


Tandis que les kilomètres défilent, Isabelle est inarrêtable. Tandis qu’elle me branle souvent sans aller jusqu’au bout, elle parle de tas de choses, à faire, à explorer :



Elle rosit un peu, puis elle dit à voix basse :



Je ne suis pas certain qu’elle réalise tout ce qu’elle est en train de dire. C’est un peu comme si elle était pompette, mais sans alcool. Il vaut mieux attendre demain et voir quelle sera sa réaction à froid, une fois la nuit passée…


Et franchement, j’ignore totalement comment Isa réagira…


Quand je m’arrête, ma compagne dort déjà. Il est vrai que s’envoyer en l’air avec deux hommes, ça doit être fatigant, surtout quand on n’a pas l’habitude. Je la repousse délicatement, afin d’avoir un peu de place pour pouvoir me coucher. Il ne me faut pas une minute pour sombrer dans les bras de Morphée, tout en posant ma main sur son sein…


Eh oui, c’est fini pour aujourd’hui. Mes mémoires n’ont pas toujours des choses extraordinaires à raconter. Quoique pour certaines personnes, faire un trio est du domaine de l’inaccessible, de l’impossible. Néanmoins, ce qui est extraordinaire, ce fut la libération d’Isabelle. Elle n’est pas encore arrivée au niveau de Véronique, il est vrai, mais je ne vais pas faire la fine bouche, n’est-ce pas ?


Comme je suis bon et généreux, je vous indiquerai néanmoins que le réveil de ma compagne ne fut pas désagréable, et que divers points avaient changé en bien.


Pendant que j’y suis : le présent texte concerne l’aller, mais il y eut aussi le petit séjour sur place, puis le retour au point de départ, retour que je vous raconterai un jour, si j’ose, si j’ai le temps, car celui-ci fut assez épique, et parfois, je me demande si je n’ai pas rêvé tout ça !


D’ici que je vous raconte tout ça, faites beaucoup de joyeuses galipettes, peu importe l’endroit !