| n° 20578 | Fiche technique | 29395 caractères | 29395Temps de lecture estimé : 16 mn | 15/11/21 |
| Résumé: Je décide de franchir le cap... elle aussi. | ||||
| Critères: f fh extracon hotel caférestau pénétratio fsodo -extraconj | ||||
| Auteur : Ericcontact Envoi mini-message | ||||
| DEBUT de la série | Série : Infidèle(s) Chapitre 01 / 04 | Épisode suivant |
Elle est là. Elle est venue. Je ne pensais pas qu’elle le ferait, mais c’est bien elle… conforme à la photo qu’elle avait mise dans son profil. J’ai pas l’air con maintenant, moi qui comptais sur un lapin pour ne pas tomber dans le cliché du mari infidèle.
Mais elle est bien là alors je vais aller la rejoindre. Elle pianote sur son smartphone. Aussi jolie que sur la photo. Ses 45 ans lui vont à merveille. De longs cheveux blonds soulignent son visage. Des rides de rires et de soleil éclairent de grands yeux et une bouche délicieusement ourlée. Un peu de chirurgie probablement à cet endroit, mais faite avec parcimonie, ce qui ne gâche rien à sa beauté vraie. Elle est adossée dans un fauteuil moelleux, les jambes croisées élégamment. De jolies rondeurs confirment ce qui m’avait plu sur l’application de rencontre.
J’avance en essayant de ne pas avoir trop l’air crétin. Je suis comme je suis après tout… 1,75 m, mince, « limite crevette » mais avec quelques muscles çà et là. Le minimum syndical : sans être repoussant, je ne me trouve pas moche, je pense… En tout cas, j’ai pas de brioche et encore mes cheveux. À 44 ans, c’est déjà ça de pris !
On avait matché il y a une semaine sur cette application. Sa description dans son profil était quasiment identique à la mienne :
« Femme mariée de 45 ans, peu libre mais ayant envie de voir autre chose. » Je m’étais contenté d’être honnête dans la mienne :
« Homme marié et rarement dispo, cherche petits moments rares ».
Double cliché, mais ça avait au moins le mérite d’être clair.
À la première discussion, on s’était trouvé un point commun : l’humour un peu con, ou comment passer joyeusement du coq à l’âne… Ma première question, en guise de bonjour, avait été de lui demander quel était son plat préféré. Ça l’avait fait rire et après m’avoir répondu que c’était la pizza quatre fromages, elle m’avait demandé si j’arrivais à faire bouger mes oreilles sans les toucher. Malgré ma réponse négative, on avait poursuivi notre conversation mi-absurde, mi-dada.
On avait parlé de choses diverses les soirs suivants, chacun dans sa cachette.
On avait enfoncé les portes ouvertes : elle était délaissée par son mari qui ne vivait que pour bosser. Il lui avait dit de prendre un amant lors d’une dispute, elle l’avait pris au mot. Elle aimait sa vie tout de même et elle l’aimait aussi encore.
Quant à moi, je vivais avec une femme que j’aimais aussi, mais qui n’avait plus de désir pour moi ni pour un autre. Je n’avais pas ajouté plus de détail, pour le moment peut-être.
Elle avait tenté quelques rencontres assez foireuses, souvent sans aller au-delà d’un café ou d’un verre.
Moi j’avais pallié jusqu’à présent de différentes manières sans franchir le pas. Mais le résultat nous avait mené tous les deux au même endroit : ce bar-lounge un peu à l’écart dans notre ville.
À deux mètres de sa table, j’hésite entre un « salut », un « bonjour » ou un original « yiiiiii-haaaaa ! »
Elle lève les yeux vers moi et sourit en répondant :
Elle cite le Joker de 1989. Je frissonne de l’échine.
On rit. On se jauge. Elle sourit encore. Bon, maintenant il s’agit de ne pas tout faire foirer. Elle rentre en sautant à pieds joints dans le vif du sujet :
On rigole à nouveau.
Elle regarde le coin que je montre en sachant très bien que c’est une vanne pseudo-métaphorique. Les yeux dans le vide, elle continue :
Elle se tourne vers moi et reprend :
Elle rit et ajoute :
Je souris en attendant sa question suivante.
Elle a de la suite dans les idées, je note pour plus tard.
Elle rit de nouveau. Dieu que c’est beau. (Balavoine, ©1984, vive les quadras)
Je reprends mon tour :
Je ne suis pas franchement sûr de moi en lançant la question sur un sujet charnel.
Elle hésite… ou réfléchit, je ne sais pas. Fucking bullshit, ça va foirer… mais elle répond :
Je roule ses réponses dans ma tête comme on tourne un vin en bouche pour en tirer toutes les saveurs. Elle cherche une question, mais pas trop longtemps :
Je m’étouffe sur mon mojito au son de Saint Maclou. Elle rit. Je réponds direct :
L’allusion à la pelouse anglaise bien entretenue la fait rire. Je lui retourne sa question en tentant le tie-break.
Elle aussi répond du tac au tac :
On rit ensemble.
Son téléphone sonne. Un air un peu agacé – limite inquiet – envahit son visage.
Elle acquiesce et décroche. Son mari. Elle lui dit qu’elle fait du shopping. Lui ne rentrera pas demain, mais le jour d’après. Elle raccroche. Je vois qu’elle pense avoir flingué l’ambiance. Je tente une relance :
Un petit début d’érection m’envahit à sa réaction. Je commence la mitraille :
Elle réfléchit – environ huit secondes – et attaque à son tour alors que mon cerveau analyse encore ses précédentes réponses.
Le silence retombe. Nos deux regards sont soudés. Seuls les bruits de nos bouches sur les pailles de nos mojitos cassent le silence. C’est pas le bruit de l’océan, mais les vagues sont déjà là.
Je me lève sans la quitter des yeux, puis je vais régler à la caisse. Quand je reviens prendre ma veste, elle a déjà enfilé la sienne.
On va jusqu’à ma voiture et on prend la route. On roule dix minutes et on passe devant un hôtel à un rond-point. Elle me regarde, je tourne la tête aussi vers elle. Sans un mot, je fais le tour du rond-point et je gare la voiture sur le parking. Elle s’accroche à mon bras, on va à la réception. Une chambre. Une nuit. Je lui donne la clé après avoir réglé.
Elle me sourit et m’embrasse dans ce hall. Ses lèvres sur les miennes. Douces, moelleuses. Pas dures comme certains baisers. Non, moelleuses comme un bonbon tendre, délicatement posé sur les miennes. Elle monte dans l’ascenseur.
Râlage, persiflage et agressivité. Sa bouteille doit être presque vide. Je raccroche.
Quand je toque à la porte, j’ai l’impression d’avoir à nouveau 25 ans.
Audrey ouvre. Sa robe est si légère qu’elle semble avoir arrêté le temps à elle seule. Elle se tient dans l’encadrement, la main posée sur la porte. Elle me sourit. Je m’approche avec un seul désir, continuer ce baiser commencé dans le hall. On s’enlace, elle m’entoure de ses bras. Mes mains sur sa taille, je la serre contre moi, goûtant sa bouche, ses lèvres, sa langue.
Je claque la porte du pied en rentrant. 12 secondes plus tard, nos mains n’ont qu’un seul but, arracher nos vêtements.
Elle enlève ma veste, mon pull, mon t-shirt. Elle mène 3-0, et s’appuie lascivement contre le mur, s’éloignant de moi.
Je la regarde, non, soyons honnêtes : je la dévore des yeux. Je me colle à elle, nos bouches à nouveau liées par la langue.
Mes mains descendent le long de ses bras, de ses cuisses, attrapent le bas de sa robe et glissent sous le tissu en remontant.
La robe dévoile, quand mes mains remontent ses cuisses, hanches, string, côtés, soutien-gorge, cou, cou… cou ?
Crétin des alpes que je suis, la fermeture éclair du col montant. Audrey éclate de rire, emprisonnée par la tête. Moi aussi. Tentative de récupération ; passage en douce ; la fermeture éclair ; et la robe dégage. Ses joues sont rouges. Sublimes. Ses yeux ? Ils éclaireraient un stade.
Elle défait ma ceinture. Mon pantalon tombe. Égalité. Elle me pousse doucement, je recule jusqu’au lit, mi-moonwalk, mi-crabe bourré… Et excité aussi, le crabe.
Prêt à tomber dessus, elle m’arrête avant ma chute. Elle s’agenouille devant moi, baisse mon boxer d’un coup et le dégage.
En se relevant, sa main soupèse au passage l’ensemble de ma virilité, et juste avant de me pousser en arrière elle se mordille la lèvre inférieure. Délicieuse appréciation.
Je tombe assis sur le rebord du lit. Ses mains sur mon visage, elle se penche et m’embrasse alors tendrement, calmant la fougue qui nous animait alors.
Elle se redresse, et pose un pied à côté de moi sur le lit, sa cuisse à l’équerre bronzée devant moi, son string de dentelle sous mes yeux. D’une main, elle écarte le tissu transparent, dévoilant une jolie chatte toute rasée. De l’autre, elle attrape doucement l’arrière de ma tête et me tire vers elle, plaquant ma bouche sur son intimité. À cet appel, je réponds.
Ma bouche embrasse, ma langue s’immisce. Deux grandes lèvres charnues pendent, j’engloutis. Ses mains sur ma tête me guident, m’orientent, je suis le flot. Elle incline son bassin, plaquant plus encore ma bouche. Son souffle devient gémissement. D’accord, un peu plus fort alors. Mais pas trop.
Ma langue raidit, glisse entre et autour, remonte jusqu’au bouton déjà dur. Je mange à nouveau ses lèvres, un délice. Je les aspire comme deux délicats pétales, doucement mais férocement quand même.
Puis langue, encore, je lape, titille. L’alphabet. Le dessiner avec sa langue et au Z, recommencer. Mais la gourmandise de ses lèvres me stoppe au troisième F. Je les re-dévore. Elle gémit encore. Je re-re-dévore, puis ma langue encore.
Je monte mes mains sur ses fesses, puis sur sa taille, attrapant sur les côtés son string que je descends jusqu’à ses chevilles. D’un coup de pied fluide, elle l’envoie loin, et me pousse cette fois complètement sur le lit. Elle grimpe sur moi, féline, et s’agenouillant de chaque côté de ma tête, elle pose sa chatte sur ma bouche. J’ouvre, dévore et lèche, tout à la fois. Je sens sa main se poser sur mon sexe là en bas, tournant et branlant ma dureté déjà bien acquise. Elle ondule son bassin sur ma bouche, se caressant en même temps que je lui mange doigts, lèvres, tout.
Ses hanches accélèrent, mes mains glissent vers son dos et libère l’agrafe. Deux beaux seins lourds en tombent et je les empoigne avec force et désir. Je pétris et lèche, malaxe et dévore, pince et mordille pendant qu’elle balance son bassin plus fort encore.
Un long et guttural gémissement la saisit et ses cuisses enserrent ma tête comme un étau. Un long flot de liquide envahit ma bouche et j’avale avec plaisir le sien.
Ses mains à nouveau sur mon visage, le temps est suspendu.
Elle rit en descendant doucement, et s’agenouille sur mes cuisses. Elle se redresse et caresse doucement puis plus fermement mon sexe. Elle jette un œil à l’objet en question et me regarde droit dans les yeux.
Elle se tourne légèrement vers le côté du lit. Je suis son idée et attrape par terre mon pantalon qu’elle me vole des mains. On revient et reprend ensuite notre position cavalière.
Elle déchire un coin de l’étui dans ses dents et sort le préservatif. Sautant presque sur mes chevilles elle place son visage et ses mains près de ma tige dressée et, délicatement, enfile le caoutchouc autour. Ses seins qui pendent délicieusement frottent en remontant le long de mon corps jusqu’à mon visage. Je les empoigne, aspirant tour à tour ses gros mamelons.
Elle se redresse et tendant sa main elle guide mon sexe doucement vers son entrejambe. Je sens mon gland appuyer, discuter, puis être lentement accepté à l’entrée de sa grotte.
Elle me sourit, sa main sur ma joue. On s’embrasse langoureusement pendant que le plus lentement du monde, je pénètre en elle.
Elle entame un lent va-et-vient, je l’accompagne de mes hanches, le plus doucement possible. Elle monte en collant à nouveau ses seins que je n’ai jamais lâchés à mon visage, et descend encore, jusqu’à s’asseoir un instant sur moi. Elle redécolle aussitôt, atterrit de nouveau, accélérant imperceptiblement la cadence. Elle accentue son déhanchement, jouant sur sa délicieuse cambrure d’avant en arrière, faisant ressortir tour à tour ses seins et ses fesses dans une exquise onde sensuelle.
Elle prend mon visage dans ses mains et m’embrasse encore, s’enfonçant plus encore sur moi, accélérant encore…
Mes hanches la suivent, la cadence augmente, je lèche ses seins, les avale presque entièrement, elle s’appuie sur mon torse pour se pousser plus fort sur moi. Je la sens se contracter autour à chaque pénétration, elle halète et moi aussi.
L’onde accélère encore, ses hanches et les miennes… Plus loin, plus vite. Elle balance, j’accompagne, elle tangue, je soulève encore…
Ses mains dans les miennes, elle se cambre dans un souffle et jouit sur moi, figée. Elle retombe, ses seins sur ma poitrine.
Elle appuie son menton posé sur ses mains.
Je tends mon bras vers le téléphone de la table de nuit, et quand le room-service décroche, elle est descendue s’asseoir sur mes chevilles. Elle retire le préservatif en me regardant et, tandis que j’essaie de conserver une voix claire en commandant de l’eau et une bouteille de vin blanc, elle pose ses lèvres sur mon gland puis elle lèche tout le long de la tige encore tendue dans sa main.
Ma voix a des intonations diverses quand mon interlocuteur me fait choisir le vin.
Elle engloutit ma queue, suçant profondément puis léchant à nouveau… ses yeux toujours dans les miens avec un sourire malicieux.
Quand il me demande quelle eau nous souhaitons, je lui laisse le choix, incapable désormais de nommer une marque de flotte, puisqu’Audrey est en train de me pomper avec ardeur, me branlant en même temps, aspirant et enfonçant loin mon sexe dans sa bouche.
Je raccroche, elle stoppe son ouvrage et rit.
Elle embrasse doucement le gland, continuant une lente masturbation en regardant mon sexe bien tendu.
Elle se tourne alors, ses magnifiques fesses rondes et ses cuisses larges face à moi. À quatre pattes, puis en gardant ses fesses en l’air, elle aplatit son corps sur le lit, et expose désormais entièrement sa chatte et son petit trou à ma vue. Sa tête penchée sur le côté, elle aussi posée sur le matelas, elle glisse sa main entre ses cuisses et entame, impudique, une lente caresse de son intimité.
J’attrape dans mon pantalon une capote, l’enfile et m’exécute. Je me place juste derrière elle. Je titille ses lèvres humides avec mon gland, frotte mon sexe entre les deux lobes fessiers et prends le temps de parcourir de mon sexe l’intégralité de sa raie, luisante de son excitation. Elle se contorsionne un peu, se cambre encore plus, impatiente. La vue est sublime.
Obéissant, je m’enfonce en elle d’un coup, elle lâche un « han » long et rauque. Sans plus de retenue, je me mets à la prendre avec vigueur, pistonnant de plus en plus vite.
J’accentue ma cadence, pilonnant désormais. Martelant de plus belle. Mes mains sur sa taille, mes muscles tirent, poussent… une rythmique de rameur au son de ses gémissements saccadés.
Je me fais frénétique, mes hanches battant la mesure effrénée sur sa croupe, mes couilles claquant sur sa chatte dans un tempo délirant.
Ses mots m’exhortent à encore plus, plus vite, plus profond, et quand elle pousse une longue plainte discontinue par mes à-coups, je jouis en même temps qu’elle, planté au fond, tous nos muscles à elle et moi figés à l’extrême.
Je retombe doucement sur elle en même temps qu’elle s’allonge sur le ventre, et on glisse, encore emboîtés l’un dans l’autre sur le côté.
Deux minutes plus tard, on sonne à la porte.
Je savoure le compliment en m’enfonçant dans les coussins. Elle me tend un verre de vin en venant s’asseoir avec le sien. On trinque. Elle regarde mes épaules qui dépassent des draps, promenant le dos de sa main dans mon cou puis mes cheveux.
Elle se penche, m’embrasse, boit une autre gorgée, et pose son verre.
Elle s’allonge contre moi, une jambe par-dessus la mienne, et s’endort.
**********
La sensation est exquise.
"Doucement. Oui comme ça, serre un peu plus fort. Hmm…"
La main monte et descend sur mon sexe. Je suis dur. Très dur. Une bouche dans mon cou m’embrasse, tandis que la main continue de me branler très lentement. J’ouvre les yeux. Je sens son parfum vanillé. Sa bouche encore, ses baisers si moelleux descendent sur mon épaule.
Je tourne la tête vers elle.
Je souris, un peu gêné. On s’embrasse, nos langues se mêlent. Sa main continue son mouvement sur mon sexe. Elle me murmure à l’oreille :
Je bascule doucement sur elle, me redresse. Elle relève ses cuisses, très haut, et les écarte largement. Bonne mémoire.
J’attrape un coussin et, la soulevant, je le glisse sous ses fesses. Telle une jolie grenouille posée sur le dos, les jambes repliées et largement déployées, elle m’offre un magnifique papillon dessiné par ses sublimes grandes lèvres, son intimité encore brûlante de nos ébats.
Je me jette la bouche la première et lèche, avale, mange, grignote sa chatte avidement. Elle geint, halète, j’accélère. Elle gémit, crie, j’avale encore.
Je relèche encore plus fort, descends jusqu’à son œillet, mes doigts glissent et caressent ses lèvres et son bouton quand je darde comme un pointeau ma langue dans son anus. Elle s’ouvre, je rentre. Elle gémit encore, un doigt s’immisce.
Elle me tient le visage, ses yeux dans les miens, puis approche sa bouche encore de mon oreille.
Elle me regarde dans les yeux à nouveau.
Je glisse ma main, et appose mon gland entre ses fesses. Elle relève ses jambes, encore plus, m’ouvrant la voie.
Je m’enfonce doucement en elle, qui m’accueille en se mordant les lèvres encore.
Plus loin, plus encore. Mon sexe s’enfonce. Son cul m’accepte, et lentement mes reins s’accordent aux siens. Je vais et viens, elle gémit plus fort, plus longuement. Elle bouge et imprime un nouveau rythme, plus rapide. J’obtempère.
Elle plonge à nouveau ses yeux en moi. Je me redresse, ma main caresse sa chatte trempée à nouveau.
Libéré de toute retenue, j’augmente mes balancements, ses seins suivent le mouvement magnifiquement et toujours plus vite et plus fort elle m’accompagne dans cette danse.
Je branle, pénètre, baise et elle m’encourage de ses cris.
Elle jouit d’un coup, tendant ses jambes, je la suis de peu sans pouvoir me retenir plus longtemps.
**********
Elle termine de se doucher. Je suis sur le lit, il va falloir que je me rhabille.
La nuit n’est jamais vraiment venue puisque nous n’avons pas dormi. On a remis ça plusieurs fois avant de tomber, exténués, quand le jour se levait.
Et quand je suis allé me doucher, elle m’a rejoint et encore une fois nos corps se sont satisfaits.
Elle s’allonge près de moi dans son peignoir, divine.
Elle m’embrasse à nouveau.
(à suivre peut-être, selon vos suggestions et appréciations…)