| n° 20558 | Fiche technique | 23345 caractères | 23345Temps de lecture estimé : 14 mn | 31/10/21 |
| Résumé: Deux femmes d’âge mûr s’estimant négligées par leur époux décident d’inventer un nouveau jeu pour les stimuler : le strip belote. Avec un certain succès... | ||||
| Critères: 2couples couplus copains grosseins voir exhib nudisme strip facial fellation cunnilingu pénétratio fsodo coprolalie échange jeu portrait humour | ||||
| Auteur : Jacquou Envoi mini-message | ||||
Magali se rôtissait les fesses au bord de sa piscine en lisant un magazine quand elle interpella son amie Nathalie qui bronzait elle aussi nue à ses côtés, mais allongée et les jambes légèrement écartées comme pour prendre le soleil dans son endroit stratégique.
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Les deux femmes éclatèrent de rire. Puis elles décidèrent d’aller se tremper dans l’eau pour se rafraîchir. Petite présentation. Magali, podologue de son métier, a les cheveux châtains déjà grisonnants, tenus en chignon par une grosse barrette. Menue mais bien proportionnée, elle entretient son corps par une pratique assidue de l’activité sportive. Mariée à Pierre, kinésithérapeute, elle a deux enfants qui ont quitté depuis longtemps le foyer familial.
Nathalie est de petite taille, comme Magali, mais pour le reste, très différente physiquement. C’est une pulpeuse dotée d’une poitrine imposante mais fière qui fait souvent fantasmer les clients de la grande librairie où elle est caissière. Comme Magali, son visage est fin et peu ridé, surmonté d’un volumineux casque de cheveux gris argenté qui contribuent à son charme. Michel, son mari, est fonctionnaire territorial et le couple a une fille, elle aussi majeure. Nous sommes donc en présence de deux femmes mûres mais toujours attrayantes dont la caractéristique commune est d’être sexuellement insatisfaites mais pas pour autant décidées à mener une double vie, à la fois par amour pour leur mari et par volonté de ne pas perturber une vie somme toute bien rangée. Dans la piscine pourtant, alors qu’elles batifolent, s’engage une conversation qui va modifier leur vie quotidienne.
C’est Magali qui prend la parole :
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D’un commun accord, Magali et Nathalie avaient décidé de ne rien dire jusqu’à la traditionnelle partie de belote du samedi, au domicile de la seconde nommée. C’est au moment où les quatre se trouvèrent autour de la table, et avant de distribuer les cartes, que la podologue lança :
Les deux hommes se regardèrent, sidérés. Puis se détendirent d’un coup et éclatèrent de rire :
Une brève discussion se poursuivit entre les deux couples. Pierre demanda s’il n’était pas possible que les deux femmes ajoutent un pull, voire une veste, mais elles s’en tinrent à leur tenue présente conforme à la météo du soir : un pantalon, un chemisier, des sandales et des sous-vêtements. Les lunettes ne comptaient pas. Les hommes acceptèrent et la partie commença, dans une certaine fébrilité.
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On ne va pas ici s’attarder sur les règles de la belote, supposées connues. On dira simplement que durant les premières parties, les protagonistes eurent un peu de mal à se concentrer sur leur jeu. C’est si vrai que le duo Michel-Nathalie eut l’imprudence d’une annonce qui les mit capot d’entrée, si bien que Nathalie dut ôter son premier vêtement. Ce furent ses sandales. À la partie suivante, perdue par Pierre et Magali, celle-ci fit de même, si bien que les deux femmes se retrouvèrent pieds nus. S’ensuivit une bonne période pour Michel et Nathalie, qui accumulaient les points et les parties gagnées, tant et si bien qu’après avoir ôté son pantalon, Magali se retrouva en sous-vêtement et fut mise en demeure d’un choix difficile : devait-elle ôter son slip, qui se révéla être un string, ou son soutien-gorge ? Elle opta pour celui-ci et son mari fut faire face aux deux pommes-cerises qui caractérisaient la poitrine de son épouse.
Tout laissa supposer alors que la podologue serait la première à se retrouver complètement à poil. Mais elle et son conjoint connurent alors une période faste avec successivement une tierce, un cinquante et même un carré qui aboutirent à la privation par Nathalie d’abord de son pantalon corsaire puis de son chemisier, avec la révélation de deux obus somptueusement mis en valeur par un soutif pigeonnant. Les seins de la caissière en librairie n’étaient pas totalement inconnus du mari de la podologue. Il les avait vus flotter comme deux bouées dans sa piscine lorsque Nathalie en profitait avec son amie. Mais les voir ainsi au-dessus de la table de jeu avec toute leur arrogance le troubla. Il joua mal, se goura dans les annonces et se fit engueuler par Magali qui le suspecta de vouloir accélérer sa nudité.
À ce stade, il faut préciser que les deux femmes n’avaient pas précisé exactement à leur conjoint quelle serait la suite du déshabillage lorsqu’il serait devenu intégral. C’était la surprise qu’elles se réservaient. Néanmoins, les deux mâles se doutaient bien qu’il se passerait quelque chose, d’autant qu’il commençait à y avoir de la tension dans leur pantalon.
Cependant, le hasard de la distribution des cartes dota Michel et Nathalie d’un très bon jeu. À peine eurent-ils annoncé « ’belote, rebelote et dix de der » qu’il fut patent que Magali serait obligée de dévoiler son intimité. Elle le fit avec une certaine classe. Elle se leva, entama une sorte de danse censée imiter celle d’une strip-teaseuse. Le regard langoureux, elle fit glisser lentement son string le long de ses cuisses fuselées par la course à pied. Michel assista à la scène la bouche sèche, obnubilé par le minou impeccablement rasé de la podologue. Pierre abrégea en déclarant :
Cette fois, c’est Michel qui réagit :
Nathalie le prit au vol :
Les deux hommes se regardèrent. Ils étaient piégés. Magali était à poil, Nathalie en sous-vêtements, et toutes les deux manifestement décidées à jeter leur vertu par-dessus la table. Le jeu recommença dans une tension extrême.
Il fut d’abord à l’avantage du duo Pierre-Magali, laquelle bénéficia donc d’un sursis grâce à un valet et un neuf d’atout dans son jeu, qu’elle sut habilement négocier en lançant un appel subtil à son conjoint. Et celui-ci eut pour récompense de voir jaillir les deux melons de Nathalie hors du soutif surmené. Michel en perdit de la lucidité. Depuis qu’il avait vu Magali à poil, sa queue était si dure qu’il aurait pu casser des noix avec. Il se crut à tort destinataire d’une pipe imminente de la chaude podologue, mais celle-ci l’estoqua une nouvelle fois facilitée par un « dedans » de l’autre couple qui avait, de manière présomptueuse, pris l’atout aux enchères. Et Nathalie dut se tortiller pour ôter sa culotte sans bouger de sa chaise, privant ainsi Pierre du spectacle de ses fesses rebondies, ce qu’il déplora.
Les deux femmes étaient désormais entièrement nues. L’ultime partie devait donc décider qui aurait droit à la pipe et le cunni. Terrible suspense autour de la table. Alors, Magali réclama une suspension de jeu et demanda à Nathalie de la rejoindre pour un aparté à l’autre bout de la pièce, ce qui permit aux deux hommes de comparer les deux fessiers, pommelé chez l’une, charnu chez l’autre. Puisqu’ils étaient visiblement les sujets de cette discussion féminine, leur excitation était à son comble.
Elles retournèrent vers eux, l’œil pétillant et le sourire en coin, rassemblèrent les cartes, les posèrent sur un guéridon et dans la foulée, s’assirent sur la table, Magali face au copain et adversaire Michel, Nathalie devant Pierre, toutes deux cuisses ouvertes.
L’hésitation des deux hommes fut de courte durée. Attablés comme pour un déjeuner, ils plongèrent le museau de conserve dans ces minous si gentiment offerts et lapèrent, titillèrent, fouillèrent, une main ferme et féminine posée sur leur nuque. La table menaçant de s’écrouler sous les soubresauts des deux léchées roucoulantes, celles-ci finirent par en descendre et annoncèrent :
Les deux hommes furent prestement débarrassés de leur pantalon et de leur slip, tirés par la queue vers le canapé, invités à s’asseoir et ce fut leur tour de recevoir l’hommage buccal de deux voraces qui avaient maintenu leur idée de l’échange. La suite tombait sous le sens. Pierre reçut les nichons de Nathalie en pleine figure pendant qu’elle s’empalait sur lui et virevoltait de la croupe en se pâmant. Magali avait pris la position inverse, les mains sur les cuisses de Michel, lui offrant le spectacle de son petit cul virevoltant, s’extrayant presque complètement du pal pour y revenir sèchement dans un bruit de peaux claquées qui la faisait bramer à chaque fois que la bite touchait le fond de sa matrice.
Nathalie se tourna vers son amie et lâcha entre deux râles :
Michel ayant failli éjaculer, sa relation avec Magali s’interrompit et celle-ci alla à la cuisine lui chercher un verre d’eau. L’autre couple en profita pour marquer aussi une pause. Nathalie déclara alors :
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À cette sorte de mi-temps, il faut préciser que les deux dames avaient conservé leurs lunettes comme pour compter les points de la belote. Elles avaient pu ainsi s’observer mutuellement et surtout observer leur conjoint en train de se régaler dans l’échange. C’était une grande première mais curieusement, elles n’avaient éprouvé aucun sentiment de jalousie. Elles étaient à la fois heureuses pour leur amie et leur partenaire habituel. Heureuses de sortir de leur routine sexuelle et de trouver un plaisir inédit. Se dévoiler dans l’intimité réciproque participait tout autant de leur excitation. C’est pourquoi, arrivées sur le lit vaste, débarrassé de sa couette, elles interpellèrent leur julot en ces termes :
Propos prononcés tout en jouant du pied sur la queue rigide de leur petit mari, coudes sur le matelas et pointes de seins dressés.
Et d’emprisonner les reins de leur conjoint avec leurs talons et de les tirer vers leur vulve rendue béante par l’accouplement sur le canapé.
À dire vrai, les deux mâles n’avaient guère besoin d’être admonestés. Rendus fous de désir par le comportement débridé de leurs épouses, ils les pénétrèrent en même temps et illico, en parallèle sur le plumard qu’ils firent tanguer par la virulence de leurs coups de boutoir. Durement besognées, les deux femmes se mirent à piailler de conserve tandis que le regard des deux époux passait de l’une à l’autre, tellement proches que c’était comme s’ils les baisaient en même temps. Magali fut la première à se retourner et offrir son cul. Pierre répondit à son appel en la sodomisant après l’avoir doigtée mais Nathalie préféra chevaucher avec d’amples mouvements de hanches, sa position préférée. Toutes les deux avaient balancé leurs lunettes pleines de buée sur le lit et se livraient une sorte de compétition. C’était à celle qui remuerait et crierait le plus fort, qui prononcerait les mots les plus crus. Les deux mâles en rut n’en revenaient pas de provoquer autant d’ardeur cochonne et au bout du compte de plaisir. Leur ego en était survolté alors qu’en vérité, c’est la situation particulière qui excitait le plus les deux femelles. Quand Nathalie, tout en cavalant, glissa la main dans son dos pour aller chercher les couilles de Michel, celui-ci ne put retenir son sperme. Il gicla en grognant et Nathalie l’essora en roulant des hanches, le rejoignant dans l’orgasme.
À côté, Magali, après avoir été sodomisée dans les règles de l’art et avoir éprouvé une forte jouissance anale, s’était allongée pour s’offrir, saisissant le pénis pour le porter dans son antre. Pliée en portefeuille, les pieds au ras des oreilles de Pierre, elle était réduite à l’impuissance tandis qu’il la fouillait sans concession. Elle opta pour le verbe afin de le faire jouir à son tour.
Subjugué, l’autre lâcha tout et expulsa le reliquat de son sperme dans sa bouche ouverte avant de basculer sur le côté libre du lit, rincé.
Nathalie fut la première à sortir de la torpeur ambiante.
Rires sur le lit. Et ce fut ensuite la douche, le rhabillage, un petit verre pour se désaltérer, quelques commentaires sur le comportement sexuel des uns et des autres, et la volonté unanime de retrouver dans la conjugalité les plaisirs du lit.
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Ce fut le cas, au moins pendant un certain temps. Quand Pierre baisait Magali dans le lit conjugal, ou dans la cuisine, ou sur le canapé du salon, il ne pouvait s’empêcher de faire allusion à cette fameuse soirée :
Mais Magali répliquait :
Ils en redoublaient d’ardeur, comme si le souvenir accentuait leur excitation.
Mais l’autre couple n’était pas en reste comme le confia Nathalie à son amie :
On voit par-là que des avancées s’étaient réalisées dans les deux foyers auparavant endormis. Mais si la belote demeura un rituel hebdomadaire, on revint au comptage de points traditionnel. Tout au plus les deux femmes interpellaient-elles parfois leur conjoint en disant :
Et l’homme adverse répondait :