| n° 20521 | Fiche technique | 17099 caractères | 17099 2798 Temps de lecture estimé : 12 mn |
04/10/21 |
Résumé: Baisée par les voyageurs de son compartiment, soumise par un Al Pacino diabolique, la belle Carla s’en sort fraîche comme une rose. | ||||
Critères: #humour #délire #fantastique fhhh bizarre train fsoumise humilié(e) fellation fsodo gangbang | ||||
| Auteur : Iovan Envoi mini-message | ||||
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Résumé de l’épisode précédent :
Dans ce train infernal la nuit de cauchemar, où je rencontre ma créature de rêve, se mue en une nuit érotique de nirvana. Carla et moi venons juste de finir de faire l'amour…
Elle gémissait encore son plaisir, quand apparut à la porte du compartiment, restée grande ouverte, un homme portant un panier d’osier. Je reconnus immédiatement le maire de Brescello !
Il restait bouche bée, contemplant l’incroyable spectacle qui s’offrait à ses yeux éberlués : une beauté entièrement nue, gémissante de plaisir… et seule !
Il se retourna et appela, dans le couloir
Deux autres hommes s’approchèrent, des paysans sûrement, qui restèrent un moment stupéfaits, puis s’entre-regardèrent, l’œil allumé.
Le notable, premier arrivé et ne se souciant que peu de la fidèle Maria qui l’attendait au foyer, avait posé son panier et s’approchait, dégrafant déjà son pantalon, dénouant la large ceinture de tissu rouge.
Je m’attendais à ce que ma belle Carla se regimbe et m’apprêtai à faire le coup de poing, avec cet avantage, qu’ils ne pourraient pas me voir.
Au lieu de ça, stupéfait, je la vis sourire et tendre la main vers l’imposante mentule que le notable avait déjà sortie. Se retournant sur ses compagnons :
Je profitai de ce court répit pour me dégager d’entre les cuisses de ma belle, bousculant un peu le type qui était bien trop absorbé par son affaire pour se préoccuper de quoi que ce soit.
Les deux autres s’étaient approchés, et entouraient maintenant la splendide créature qui les regardait, tour à tour, avec un sourire vicieux. Ces trois types voulaient la sauter, et non seulement, elle acceptait, mais elle semblait s’en réjouir !
Je me glissai côté fenêtre, m’interrogeant sur mon comportement. Je m’étonnais : comment ? Moi, qui suis d’un tempérament exclusif, jaloux comme un tigre…
La petite saleté, à l’affût dans son nuage rouge, qui me poussait, parfois, aux pires emportements pour un simple regard ou une parole anodine, cette fois me fichait paix !
Je n’éprouvais aucun sentiment de jalousie, au contraire ! Alors que je venais seulement de faire mienne la plus belle d’entre toutes les femmes, j’étais heureux que ma merveilleuse conquête puisse s’offrir sans vergogne ni retenue aux premiers venus pour satisfaire ses dévorantes envies de stupre… Je n’en revenais pas.
Monsieur le Maire, qui s’était approché le premier de la magnifique créature, empoigna son gourdin au gland violacé et se mit à lui frapper la joue avec un ricanement lubrique. Elle le regarda, soumise, se tourna, bouche entrouverte, et il enfonça sa grosse mentule entre ses lèvres offertes, empoigna sa chevelure, la forçant sur son engin. Les deux autres avaient baissé leur pantalon et Carla s’était emparée de leur queue qu’elle branlait à gestes lents et lascifs ; l’un deux caressait ses cheveux.
Elle lâcha la queue qu’elle avait en bouche, pour sucer celle d’un des autres types, puis ce fut au tour du troisième, et alternant ainsi elle les suça jusqu’à ce que celui qu’elle pompait, le souffle précipité, ne se tende et, avec un long cri, décharge tout son sperme à larges giclées dans la jolie bouche ravie et implorante de ma belle garce.
Avec des rires obscènes et des exclamations de contentement, ils la firent se lever, ses lèvres et son menton dégouttant de sperme. L’édile s’assit sur la banquette, jambes écartées, dégageant son gros chibre. Un des deux autres fit se retourner la belle enfant et amena ses jolies fesses au-dessus du gourdin turgide sur lequel, écartant les beaux lobes soyeux, il la fit s’empaler, gémissante.
Elle avait les yeux révulsés et son beau visage avait une expression crispée de souffrance, mais je remarquai l’ineffable sourire qui disait le plaisir que lui causait la brutale pénétration.
Quand il l’eut entièrement pénétrée, le magistrat prit sa taille à deux mains et, impulsant des mouvements de va-et-vient à son bassin, il la secoua puissamment sur son mandrin, déclenchant chez la mignonne un orgasme qui la fit hurler.
L’un des deux autres types s’était agenouillé et, enjoignant son comparse d’approcher de lui, la belle proie, il enfonça son pieu dans le petit con délicat, la faisant râler de plus belle. Le troisième larron s’approcha et, saisissant la belle enfant par les cheveux, empoigna son chibre et l’enfonça entre ses jolies lèvres distendues.
La belle poussait des râles et des geignements de plaisir, ses bourreaux râlaient, eux aussi, tout en proférant insultes et mots obscènes.
Plusieurs personnes, dont un ecclésiastique en soutane dans lequel je reconnus sans erreur possible le curé de Brescello, Don Camillo lui-même, attirées par les cris et l’agitation s’étaient attroupées, se tenant à la porte et ne perdaient rien du spectacle. Il y avait même une vieille bourgeoise en toque de vison et voilette, qui n’était pas des moins intéressées.
Regardant sévèrement le clérical, la vieille dame le poussa, celui-ci la gênait, pour voir… Elle pénétra dans le compartiment et s’assit d’abord sur la droite tout en maugréant des commentaires aigres sur les mœurs actuelles, puis décida de changer de place et s’installa sur la banquette d’en face, ne perdant pas une miette du spectacle choquant auquel elle assistait.
Pendant ce temps, la folle bacchanale continuait et, à entendre ses cris et ses gémissements, ces trois salauds faisaient jouir la belle coquine comme une bête.
Je regardai le curé, dont l’expression montrait une forte tension intérieure… et sûrement pas que… tout en l’observant, je n’étais pas sans considérer qu’il allait craquer et entrer dans le jeu.
Le type qui baisait la mignonne, se mit à pousser des ahanements rauques qui montraient que son excitation était à son paroxysme, il n’en pouvait plus. Il se lâcha dans un long cri auquel répondirent de petits gémissements saccadés de la belle.
Cela dut inciter Peppone qui la prenait par-derrière à conclure, car lui aussi se lâcha, dans un râle, alors qu’il enfonçait sa mentule au plus profond du ventre de la belle enfant, lui faisant exhaler une longue plainte de gorge.
Carla suçait le troisième type et le branlait, y prenant manifestement beaucoup de plaisir, alors que les deux autres, leur gourme jetée, se dégageaient déjà. Lui, tenait le beau visage entre ses mains et, penché en arrière, se tendait à petits mouvements de va-et-vient vers la jolie bouche dispensatrice de l’ineffable caresse.
Je le vis se tendre encore, il eut deux ou trois hoquets et dans un chapelet de cris brefs et intenses, il déchargea sa semence dans la bouche avide de la jolie vicieuse qui en avala la presque totalité.
Alors qu’il remontait son pantalon, il se tourna vers un jeune gars qui se trouvait à la porte, lui fit un signe de tête, et s’adressant au curé :
Le gars regarda le curé, qui regarda Carla. Elle eut un magnifique sourire vicieux.
Le jeunot oubliant alors toute réserve se jeta sur elle et, baissant son pantalon, la tourna et enfouit son mandrin dans la petite chatte trempée de cyprine et de sperme. La jolie coquine l’accueillit avec un profond soupir de bonheur.
Le curé s’avança. On dut lui parler car il s’immobilisa, hochant la tête, attentif, et tout soudain, lâcha :
Puis il sembla écouter à nouveau et il acquiesça d’un « Oui ! » qui semblait plutôt signifier « Merde ! », et levant sa soutane, découvrit un large slip « Éminence Grise » que baissa immédiatement la belle curieuse, dévoilant un gourdin de belle taille. Elle l’empoigna, décalotta le gros gland turgide plusieurs fois, et l’engloutit avec gourmandise.
La vieille, qui se taisait depuis un bon moment, se contentant de jouir du spectacle, retrouva sa verve de moraliste et se mit à pérorer sur « ces enculés de curés qui ne respectaient même pas ce pour quoi ils avaient été élus » parlant suffisamment fort, pour que « l’enculé de curé » entende ses remarques acrimonieuses.
L’ecclésiastique, lui, avait fermé les yeux, tenant toujours sa soutane à deux mains, et semblait en proie aux plus délicieux vertiges. On pouvait voir ses lèvres remuer, comme pour une prière. Je ne sais quel saint il faut remercier dans un pareil cas d’extase, mais lui le savait sûrement et il le faisait avec la plus grande ferveur.
Le jeune gars se déchaînait, secouant la mignonne qu’il faisait gémir à chaque coup de boutoir. Elle n’en continuait pas moins à satisfaire le curé qui, ayant emprisonné le bas de sa soutane entre ses dents, caressait éperdument le beau visage de celle qui lui donnait tant de plaisir.
Il précipita ses marmonnements, jusqu’à ce qu’ils se transforment en un drolatique chevrotement qu’il ne contrôlait plus. Alors, les yeux révulsés, crispant ses doigts sur la nuque de la belle, il éjacula à longs jets puissants dans sa jolie bouche. Avec des geignements avides, elle avalait la copieuse décharge. De larges gouttes s’échappaient des coins de sa bouche pour goutter sur son menton, trempant ses adorables petits seins.
La maintenant sur sa queue, finissant son abondante éjaculation, on entendit le prêtre rendre grâce à celle qui venait de le combler, alors que, du pouce, il signait son front :
Le jeune type qui continuait à besogner la mignonne déchargea à ce moment dans un dernier coup de boutoir encore plus violent, comblant la belle d’une longue décharge qu’elle accueillit avec des geignements lascifs.
C’est alors qu’il arriva.
Il se tenait immobile, tête basse, à la porte du compartiment, petit bonhomme chétif, presque malingre. Il était vêtu de l’uniforme gris des contrôleurs des « Ferrovie dello Statto »* et coiffé de la casquette plate réglementaire. Quand il entra dans le compartiment, je m’aperçus qu’il boitait. Il répandait autour de lui une odeur pestilentielle de série américaine. Il leva les yeux, deux trous vides, et je le reconnus : Al Paccino !
Il avait une voix puissante, rauque et profonde, qui n’avait rien à voir avec son physique.
Et, saisissant son bréviaire de sur le coin de banquette où il l’avait posé, il s’enfuit précipitamment. On l’entendit cavaler dans le couloir, hurlant :
Don Camillo était polyglotte. Et très courageux. Alors que retentissaient, parmi des tintements de cloches, des explosions d’obus qui semblaient le poursuivre…
Dans le compartiment, tous les protagonistes se tenaient cois, comme s’ils étaient absents. Seule ma belle Carla, en proie à une extraordinaire crise d’un désir irrépressible, tordait son merveilleux corps sous les caresses qu’elle-même se prodiguait, lascive, les yeux révulsés, la bouche grande ouverte, sur un souffle qu’elle cherchait.
Le contrôleur la fixait des deux trous de son regard et, se tournant vers les autres, de sa voix caverneuse :
Il s’approcha d’elle et lui posa une main velue sur un sein. Carla se tordit de plus belle, son beau visage torturé par une expression douloureuse.
Les mâchoires crispées, les lèvres retroussées sur ses dents qui grinçaient, elle geignait d’une voix qui n’était qu’un filet essoufflé et tremblant, les yeux embués de larmes.
Ce type avait grandi ! Était-ce possible ?
Il dégrafa son pantalon, le baissa, et produisant un large fessier carré et velu, il se tourna et hurla :
Il avait encore grandi !
Soumise et gémissante, Carla se pencha sur le repoussant postérieur, écarta les larges fesses poilues, et se livra à l’odieux baiser alors que le bougre éclatait d’un rire sardonique.
Puis il se redressa, apparaissant immense…
Entre ses jambes fortes et velues se dressait un mandrin d’une taille inimaginable, le gland démesuré, tumescent et violacé, surmontait une hampe noueuse d’une épaisseur incroyable, parcourue de grosses veines bleues. Sous la forêt de poils du pubis pendaient des couilles de taureau, lourdes et velues.
Carla, ébahie, regardait l’énorme vit avec une expression d’incrédulité en même temps que d’envie : même si l’engin l’effrayait par sa taille et sa grosseur, colossales. Elle était attirée, subjuguée par la puissance qui en émanait, et tout son être se tendait maintenant vers un seul et impérieux désir : être possédée par le monstrueux chibre.
L’infernal personnage se penchant alors sur la divine enfant, caressant sa chevelure, lui murmura de sa voix sépulcrale :
Carla, totalement hagarde, se précipita sur l’énorme mandrin et, le saisissant à deux mains, essaya de la prendre en bouche. N’y parvenant pas tant le gland était volumineux, elle se mit à le branler avec une douceur et une docilité consommée, léchant l’énorme cabochon turgide, promenant sa langue sur l’épaisse hampe et les lourdes couilles, tout en proférant des gémissements et des râles qui disaient le plaisir lubrique qu’elle tirait de s’approprier l’énorme mentule.
Carla bredouilla :
La belle enfant se redressa, toujours agrippée au monstrueux mandrin des deux mains, et levant les yeux vers l’odieux personnage :
L’autre laissa alors éclater sa colère et sa frustration, hurlant :
Puis, presque s’excusant :
Il allait sortir, se rajustant… Déjà, il avait rapetissé. Se ravisant, il fit demi-tour, se dirigea vers moi.
Il s’arrêta à deux pas et je pus lire, brodé sur le col de sa veste d’uniforme, son matricule : 999. Il me fixa, des deux trous noirs de ses yeux.
Il sortit, jetant :
À peine eut-il quitté le compartiment que les quatre crétins, précités, qui étaient restés curieusement absents et sans réaction tant que le délétère personnage était là, se manifestèrent à nouveau dans toute la volubilité et l’assurance des grandes gueules qu’ils étaient. La vieille retrouvait vie elle aussi et s’installait confortablement.
Peppone, en homme d’action, fit un discours et prit la direction des opérations.
Carla, que le noir employé des chemins de fer avait amenée à un point d’excitation extrême, avait besoin d’assouvir les désirs et tensions lubriques qui la tordaient, nouant son ventre et ses reins. Elle accueillit les étreintes bestiales et les caresses obscènes de ses bourreaux avec résignation, soulagement, et peut-être même un certain plaisir.
Elle fut baisée, sodomisée, à plusieurs reprises, et dut tous les sucer tour à tour, avalant éjaculation sur éjaculation, elle fut facialisée, couverte de sperme. Ils ne la lâchèrent, dévastée, qu’après avoir totalement vidé leurs couilles.
Alors, avec des éclats de voix qui se voulaient mâles, des plaisanteries lourdes et des rires gras, ils s’en allèrent, laissant la pauvrette pantelante, éreintée, dégouttant de leur sperme…
Je la contemplai alors qu’elle émergeait de son orgie de stupre et de débauche, hagarde…
Ces cons ne s’étaient même pas aperçus à côté de quelle merveille ils étaient passés… Ils avaient seulement tiré leur coup, se confortant dans l’image dégueulasse qu’ils avaient de la femme, en rustres qu’ils étaient et qu’ils demeureraient…
La vieille quitta le compartiment en dernier avec un haussement d’épaules, jetant un ultime regard méprisant à la petite traînée.
La justice immanente veillait, car butant sur un sac qui traînait elle se cassa la gueule dans le couloir, ce qui nous fit rire.
Qu’importait ce ramassis ! Ma belle s’en était donné à cœur joie et, malgré son épuisement, brisée, saoule des extases et des débordements lubriques dont elle venait de jouir, je la savais comblée.
Chancelante, sa main fine posée sur son front, dans un geste d’accablement elle eut un petit rire gêné :
Elle me chercha et m’embrassa.
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*Ferrovie dello Statto : Chemins de fer de l’État.
*Urlaub : Congé.