| n° 20489 | Fiche technique | 29230 caractères | 29230Temps de lecture estimé : 16 mn | 19/09/21 |
| Résumé: Assez estomaquée par le gonflement très esthétique des seins de Méline, Amélie (sa colocataire de chambrée) décide à son tour de profiter du don en sorcellerie anatomique de Paul-Henry, surnommé Panpan par les intimes. | ||||
| Critères: fh jeunes fellation cunnilingu 69 fdanus hdanus sorcelleri -fantastiq | ||||
| Auteur : Patrik (Carpe diem diemque) Envoi mini-message | ||||
| Épisode précédent | Série : Paul-Henry Peloteur à l'école des 4 petites sorcières Chapitre 02 / 04 | Épisode suivant |
Une petite série composée de quelques épisodes
assez indépendants des autres.
Continuons avec Amélie qui n’est pas contre quelques petites retouches.
Bonne Lecture :)
Résumé de l’épisode précédent :
Amélie, Coraline, Méline et Pauline sont quatre nouvelles petites sorcières qui viennent d'arriver dans la vénérable institution de sorcellerie et qui logent toutes dans la même chambre. Sur place, elles croisent un jeune sorcier qui possède un talent peu commun dont a déjà bénéficié Méline…
Assez estomaquée par le gonflement très esthétique des seins de Méline, Amélie (sa colocataire de chambrée) décide à son tour de profiter du don en sorcellerie anatomique de Paul-Henry, surnommé Panpan par les intimes. Avant de se jeter tête baissée dans l’aventure, elle se donne néanmoins une journée pour cogiter correctement à la chose, après avoir tiré les vers du nez à Méline, ce qui ne fut pas une mince affaire.
En réalité, Méline n’avait pas tout avoué, et Amélie l’ignorait… Mais au fond, c’était sans importance, car Amélie était « légèrement » moins coincée que sa copine, bien des garçons de sa contrée vous le diront, et aussi quelques-uns des villes avoisinantes. De plus, la lueur des réverbères à gaz lui permettait de voir sans trop être vue.
Le surlendemain de la transformation de Méline, Amélie met facilement le grappin sur Paul-Henry (pour rappel : l’école a peu de garçons, et le jeune homme posséde une belle mèche blanche dans sa chevelure brune, ce qui se voit de loin, d’autant que le jeune homme est grand).
Après les politesses d’usage, après avoir expliqué qui elle était et sa relation avec Méline, Amélie rentre tout de suite dans le vif du sujet :
Derrière ses lunettes, le garçon s’amuse :
Le jeune homme écrit quelques mots sur son calepin :
Croisant les bras, ce qui met mieux en valeur sa poitrine, Amélie affiche un petit sourire :
Surpris par cette demande, clignant des yeux, Paul-Henry s’étonne franchement :
Un peu perdu, Paul-Henry se gratte la tête :
C’est avec un naturel désarmant qu’Amélie précise sa pensée :
Paul-Henry n’en revient pas, il lâche un simple :
Le jeune homme reprend petit à petit ses esprits :
Sans sourciller, Amélie explique :
Ils éclatent de rire tous les deux, indifférents aux regards étonnés des personnes qui les entourent, de près ou de loin.
Vers la fin de l’après-midi, ponctuelle, Amélie se dirige à l’heure dite vers un bâtiment assez récent datant du XIXe siècle, puis elle se présente devant Paul-Henry qui sécurise aussitôt par un sort l’accès de la chambre, la rendant inexistante pour tous ceux qui s’aventureraient dans cette partie du bâtiment. Puis, carnet en main, il se tourne vers la jeune fille :
Ajoutant une nouvelle ligne dans son carnet, le jeune homme reste flegmatique devant ce déballage plutôt intime :
Paul-Henry s’étonne :
Puis, elle ajoute avec une pointe de persiflage :
Refermant son carnet, Paul-Henry esquisse un sourire :
Se postant devant la jeune sorcière, Paul-Henry agite ses fins doigts dans tous les sens, tel un pianiste qui va s’attaquer à une partition réputée difficile :
Le garçon explique :
Il se met à sourire :
En un rien de temps, Amélie se déshabille, déposant chacun de ses vêtements sur une chaise à haut dossier, puis elle se plante entièrement nue au milieu de la chambre, jambes légèrement écartées. La voyant ainsi en costume d’Ève, son chirurgien ne peut s’empêcher de lancer, admiratif :
Paul-Henry s’agenouille devant la jeune fille. En commençant par les pieds, le jeune homme fait glisser ses mains lentement sur les jambes d’Amélie, qui ne peut s’empêcher de frissonner. Sans lever la tête, le garçon demande :
Bien que ses jambes la démangent assez fortement, Amélie reste immobile et stoïque tandis que les mains remontent lentement et alternativement le long de ses jambes. Il faut savoir souffrir pour être belle, surtout si l’épilation est réellement définitive ! Paul-Henry est à présent arrivé à mi-cuisse, et la jeune femme apprécie la caresse de ses paumes malgré les picotements. Elle ferme les yeux et se laisse aller. Oui, elle a vécu pire situation.
Quelques longs instants plus tard, elle est sortie de son rêve éveillé par une voix qui lui annonce :
Avec un petit sourire coquin aux lèvres, Amélie s’installe comme demandé. Peu après, des doigts taquins s’occupent de son pubis bombé, lentement, doucement, puis descendent petit à petit vers ses lèvres intimes. La dernière fois qu’elle était dans cette position, une tête blonde était entre ses cuisses et la léchait suavement. Un très bon souvenir !
Amélie frissonne, à la fois à cause des picotements, mais aussi à cause du plaisir diffus qu’elle ressent. Sans oublier ce récent souvenir. Elle songe fugacement : « Pourvu que je ne mouille pas de trop ! La honte ! »
Les doigts s’insinuent entre ses lèvres légèrement écartées. L’explication vient aussitôt :
Paul-Henry se met à rire. Ce qui ne l’empêche pas de continuer son exploration dite épilatoire avec application.
La jeune femme soupire faiblement, la situation est quand même assez gênante, mais elle s’exécute. À bien y réfléchir, elle est complètement nue, offerte aux attouchements d’un inconnu. Les doigts continuent leurs diverses explorations, puis débouchent sur le sillon. Ils caressent la douce cuvette, ce qui fait frissonner Amélie bien malgré elle. Mais ce n’est pas désagréable, pense-t-elle…
La séance d’épilation s’achève par une longue caresse de ses lombes, la sensation de picotement étant devenue moindre.
Les mains s’emparent de ses hanches qui s’échauffent un peu, Amélie se sent envahie par une grosse torpeur. C’est dans un brouillard qu’elle entend Paul-Henry lui demander de se retourner, ce qu’elle fait aussitôt, en s’allongeant carrément sur le dos. La suite sur son ventre se déroule dans une certaine brume, puis elle sent un petit tiraillement quand Paul-Henry s’occupe de ses seins, les tirant un peu vers le haut. Elle reprend ses esprits doucement quand ses lèvres sont effleurées. Puis deux mains couvrent ses yeux qui picotent un peu.
Elle cligne des yeux, elle se redresse maladroitement, puis elle s’assied au bord du lit. Elle se découvre dans un miroir portatif qui flotte devant elle. Elle le prend en main pour mieux contrôler le résultat sur son corps. Des yeux intensément bleus la contemplent, elle frissonne. Méticuleusement, elle explore son visage, elle contemple sa poitrine, puis encore plus bas :
Le garçon pose ses doigts sur les lèvres décrétées trop charnues :
Un peu chancelante, Amélie lève tant bien que mal une de ses jambes pour mieux l’examiner :
Amélie se recouche en reculant un peu plus dans le lit, s’allongeant ensuite sur le côté. Puis elle désigne la place libre devant elle :
Paul-Henry s’exécute. Amélie s’exclame :
Le garçon s’installe, la verge pointée vers le plafond. Sa voisine se rapproche de lui :
D’une main, elle s’empare de la base du sexe dressé devant elle, puis de l’autre, elle fait un petit geste doublé d’une incantation. Le gland se couvre d’une fine pellicule de miel. Paul-Henry constate amusé :
Amélie se met à rire, puis sans transition, elle enfourne posément le haut de la verge dans sa bouche. Paul-Henry remarque tout de suite que la jeune fille n’en est pas à son premier essai, elle a visiblement une certaine expérience dans la chose. Il se plaît à songer à une femme idéale ayant les beaux gros seins tout doux de Méline et l’habilité buccale d’Amélie, sans oublier sa silhouette générale qui lui a fait forte impression…
Amélie déploie toute sa science, et le jeune homme constate qu’il va avoir du mal à résister, et que s’il ne se contrôle pas, il se videra en un rien de temps dans la bouche experte. Il se laisse choyer quelques instants, puis il décide de reprendre la main avant de la perdre complètement :
La jeune femme ôte de sa bouche la verge couverte de salive :
L’œil luisant, elle répond :
Paul-Henry se dispose autrement, s’allongeant tête-bêche le long du corps dénudé d’Amélie. Puis les deux jeunes gens s’occupent l’un de l’autre, la tête du garçon entre les cuisses fraîches de sa partenaire, qui de son côté suce longuement la tige nervurée. C’est presque un concours entre eux pour voir qui cédera en premier. La langue du jeune homme virevolte dans la fente bien humide, taquinant sans relâche un clitoris bien exacerbé. De son côté, des lèvres voluptueuses font subir bien des tourments à un gland qui frémit de plus en plus.
Panpan est vite récompensé par une succulente cyprine, preuve évidente que sa langue sait y faire. Mais de l’autre côté, son méat perle déjà, signe évident lui aussi qu’Amélie n’est pas une oie blanche, même si elle vient de la campagne. Est-ce le miel qui aide ?
Lancé dans une course de vitesse, le jeune sorcier s’active encore plus. Ne voulant pas être laissée sur place, la jeune fille fait de même.
Sentant qu’il risque de perdre à ce petit jeu, Paul-Henry décide de tricher un peu : après avoir humecté un doigt, il caresse furtivement la délicate rondelle de la jeune fille. Celle-ci frémit du plus bel augure. De ce fait, Panpan accentue sa nouvelle caresse, Amélie se tortillant légèrement autour du doigt inquisiteur.
« Ah quel petit salopiaud ! Mais il sait s’y prendre ! Pour une fois que je tombe sur un bon numéro, je ne vais pas gâcher mon plaisir ! » songe tout bas la jeune sorcière qui ondule ostensiblement autour de l’intrus inquisiteur, bien décidée à joindre l’utile et l’agréable.
« T’es décidément une belle petite cochonne ! » songe tout bas le garçon, constatant l’oscillation de plus en plus marquée autour de son majeur.
Il apprécie énormément ce qui est en train d’arriver. Puis il constate silencieusement :
« Ce n’est pas plus mal ! Bien trop de filles sont des coincées du cul. Je ne vais pas râler d’avoir mis la main ou plutôt le doigt sur une qui soit vraiment libérée ! »
Le doigt s’enfonce délicatement au travers de la rondelle ourlée, la première phalange disparaît. Il est visible que l’excitation d’Amélie est à son comble, mais elle aussi n’a pas l’intention de céder si vite, ou du moins la première ! De ce fait, Paul-Henri a la surprise de sentir à son tour un doigt tout fin prendre le chemin de son rectum, et avant qu’il ne puisse vraiment réagir, sa prostate se fait masser de façon agile et experte.
« Oh, la petite salope ! » pense-t-il fugacement avant de lâcher prise.
Tel un alpiniste qui rate une prise vitale, il se sent choir vers le sol, sans possibilité de se rattraper quelque part. Un premier jet puissant envahit la bouche d’Amélie, célébrant ainsi la victoire de la jeune fille. De son côté, à moitié hagard, Paul-Henry enfonce à son tour complètement son doigt. Les deux jeunes gens se mettent à jouir ensemble, une verge qui se déverse dans la bouche de l’une, et la langue de l’autre qui lape toujours et encore dans les lèvres détrempées dans mille tressaillements.
Léchant toujours une fente ruisselante, le jeune sorcier se vide, se liquéfie, se déverse sans fin, tel un barrage qui cède, libérant un flot puissant trop longtemps retenu.
Une sucette mielleuse de bonne taille en bouche, la jeune sorcière s’envole dans les airs, le ventre tourbillonnant, la chatounette en feu qui en demande et redemande encore !
Puis arrive le grand blanc, puissant, impérieux, cotonneux et apaisant…
Si apaisant…
Si apaisant que quelques instants plus tard, d’un commun accord, ils recommencent un deuxième service puis un troisième, qui sont moins expéditifs quant à leurs conclusions. Cette fois-ci, il n’est plus question de concours, mais de plaisir à donner et à recevoir, le tout dans un long et bon soixante-neuf tout en échange de fluides…
Une flopée de minutes plus tard, poussant un gros soupir, c’est un Paul-Henry épuisé qui confie à sa voisine sommeillant à moitié :
À moitié léthargique, la jeune femme glousse légèrement :
Au prix d’un certain effort, le jeune homme se penche vers sa voisine :
Amélie se met à rire :
Puis, toujours allongée sur le côté, elle le dévisage :
La jeune fille est en train de pâlir. Elle répond faiblement :
Amélie se fend d’un pauvre sourire :
Voulant casser l’ambiance lugubre, le jeune homme la prend dans ses bras, puis déclare :
Se laissant aller, Amélie se remet à sourire :
La jeune femme se redresse un peu :
Ils se mettent à rire tous les deux.
C’est avec un certain regret que Paul-Henry laisse partir Amélie. Néanmoins, il réussit à lui arracher la promesse de se revoir bientôt. De plus, elle le gratifie d’un baiser sur le bout de son nez, mais se dérobe, hélas pour lui, à son étreinte. La jeune fille partie, le garçon remet de l’ordre dans son esprit et soupire :
« Amélie est vraiment extra au lit, un sacré petit lot de première qualité. Dommage qu’elle n’ait pas le style de Coraline. »
Alors qu’il s’apprête à lever le sort qui entoure la chambre, le jeune sorcier constate, assez étonné, une certaine évidence entre ces deux jeunes filles :
« Sauf erreur de ma part, Coraline possède plus ou moins la même silhouette qu’Amélie… Est-elle aussi libérée que sa copine ? À la voir comme ça, elle semble toute timide, mais il faut toujours se méfier de l’eau qui dort. À ce propos, Clémentine en est le plus bel exemple ! »
Ah Clémentine ! Le jeune homme se souvient alors de cette jeune sorcière qui était l’illustration parfaite du feu sous la glace. Une très bonne et heureuse surprise, dont un de ses amis de classe bénéficie actuellement.
« Tant mieux pour lui… et pour elle, car Rodrigue est vraiment aux petits soins pour elle, à la limite d’être gaga ! Quelle idée de lui mettre dans les mains une voiture automobile ! Une calèche, c’est nettement plus romantique que ces engins puants ! »
Puis se décidant à clôturer la séance, il lève définitivement le sort qui scellait la chambre, avant de regagner la sienne.
De son côté, Amélie retourne toute guillerette vers la chambre où l’attendent ses trois amies avides de connaître le résultat de son absence. Jamais deux sans trois, pense-t-elle amusée en songeant à Pauline. Elle passe sa langue sur ses nouvelles lèvres :
« Pas mal, le Paul-Henry. Plutôt agréablement vicieux aussi, ce qui n’est pas plus mal… Je comprends mieux l’attitude de Méline à son égard. »
Elle traverse une grande cour ayant un majestueux arbre bicentenaire planté au milieu. Il n'y avait pas trop de choses à modifier sur elle, pense-t-elle, mais ce qui est fait n’est plus à faire. En revanche, l’épilation intégrale, c’est une très bonne chose ! Finie, cette corvée !
Toute joyeuse, elle contourne le grand arbre, disparaissant au tournant de celui-ci…