| n° 20470 | Fiche technique | 14576 caractères | 14576Temps de lecture estimé : 9 mn | 07/09/21 |
| Résumé: Un paysan bio épouse une jeune femme stérile et adopte un jeune homme noir, ancien de Daech Nigéria, première partie soft. | ||||
| Critères: fh hplusag candaul nonéro confession portrait -couple | ||||
| Auteur : Vopicek (septente huitard plus très vert) Envoi mini-message | ||||
| DEBUT de la série | Série : Bambou Chapitre 01 / 03 | Épisode suivant |
Résumé de l’épisode actuel :
Jules et Marika, un couple d’agriculteurs, adoptent un orphelin noir issu de la guerre. Il s’adapte très bien à la vie en Occident. C’est ma version de notre vie jusqu'à ses premières années d’université.
Présentation
Nous formons un couple qui vit ensemble déjà depuis une vingtaine d’années, mon épouse a quinze ans de moins que moi et est resplendissante, alors que moi, Jules, la soixantaine mi-entamée, le manque de sport et un diabète lancinant font que je suis un peu moins splendide.
Nous formons un couple comme beaucoup d’autres, très attachés l’un à l’autre, avec toutefois un bémol, mon épouse Marika ne pourra avoir d’enfants, car une opération à l’aube des vingt ans l’a rendue stérile, du fait d’un médecin peu scrupuleux.
Une organisation d’enfants sans frontière a répondu à notre demande de recueillir un orphelin et Bambou, un enfant noir de douze ans, déjà bien marqué par la vie nous a été attribué. Sachant qu’il venait des camps de radicaux islamistes, j’ai un peu hésité, mais Marika s’est un peu moquée de moi, et me traitant de trouillard, et que c’était un défi de le faire prendre le droit chemin.
Bambou arrive
Un matin, mon téléphone nous réveilla à sept heures trente, c’était pour nous apprendre que Bambou arrivera aux environs de dix heures et on nous demandait d’être prêts à l’accueillir.
Marika, très fébrile, contrôla si rien ne manque, si sa chambre est parfaite, je la sentais assez tendue.
À dix heures moins le quart, une voiture aux armoiries d’orphelins sans frontières se parque dans la cour devant la ferme (j’ai oublié de préciser que nous sommes un couple d’agriculteurs ultramodernes, bio et compagnie), dont sortit une dame d’un âge certain, suivie par un jeune homme à l’air sombre et le regard très triste.
Après un tour de la maison, la responsable d’orphelins sans frontière a paru satisfaite par les conditions que nous offrions et elle est repartie avec une pointe du type : « Fais bien attention, Bambou, tu n’auras pas une deuxième chance, ne nous déçois pas ! »
Nous nous asseyons au salon pour faire plus ample connaissance.
…Je ne vous dirais pas les horreurs qui sont arrivées à ceux qui ont voulu résister. Ma sœur m’a soufflé qu’il valait mieux être mal et vivant que bien et mort. J’ai écouté son conseil, cela s’est cependant plus mal passé pour elle, elle a été tout de suite mariée à un combattant qui avait déjà deux femmes. La nuit de noces n’avait rien de la belle au bois dormant et le mari n’était pas le prince charmant, bien au contraire. Enfin, il me permettait quand même de la voir de temps en temps quand elle acceptait d’être soumise.
… Nous avons subi un entraînement militaire assez dur et un endoctrinement poussé. Sans le montrer, au contraire, je jouais le jeu d’être positif et à la première mission, un peu semblable à celle que nous avions subie, j’ai réussi à me cacher si bien que malgré les recherches ils ne m’ont pas trouvé et surtout ils ont dû partir un peu rapidement, entendant le bruit d’hélicoptères s’approchant.
… Je suis sorti de ma cache en tenant le fusil au bout de bras, pour démontrer que je me rendais, tout en pétant de peur qu’ils ne me fassent pas comme mes anciens camarades qui tirent d’abord et posent les questions en suite. Après un court interrogatoire, j’offris même de les conduire en direction de mon ancien camp. Ils ont tout rasé, même ma sœur était morte. Suite à cette liquidation, le capitaine, pour me remercier de lui avoir montré ses ennemis, m’a amené à l’ONG « Orphelins sans frontière » où je suis resté six mois avant de venir ici. C’était très sympa, on avait l’école gratuite. C’est là où j’ai appris ce que je sais du français.
Bambou s’adapte
On fit comme prévu et Bambou s’acclimata bien, son français devint plus que potable, dirai-je… et pour les autres branches, pareil ! Il est fin prêt pour rentrer au lycée y préparer le bac. Je tenais à ce qu’il ait cette éducation minimale et après, éventuellement, l’école d’agriculture pour me succéder.
Il devint un beau garçon, notre fierté et celle du club de rugby local. Malgré la couleur, les filles s’agglutinent autour de lui, mettant en avant leurs avantages mammaires et fessiers, mais a priori, il semble peu porté sur leurs arguments, probablement appréciant plus l’amitié virile de ses copains de club.
Il y a eu juste un incident, une fois lors d’un match, un mot crié par un supporter adverse, fan de Le Pénis « salaud de nègre » alors qu’il venait de transformer l’essai. Il s’est approché de l’arbitre pour lui demander la permission de répondre à l’olibrius en s’engageant de ne pas taper le premier. Une fois l’accord obtenu, tranquillement il s’est approché des tribunes en direction du trublion, le fixant dans les yeux. Une fois qu’il a commencé à gravir les tribunes, l’autre, sans demander son reste, s’est enfui à toutes jambes. Il aurait pu le rattraper, il courait le 100 mètres en onze secondes, mais la démonstration de force avait suffi.
Il a repris gentiment sa place et a placé deux autres essais. À la fin du match, Marika l’a tellement félicité que j’en ai été presque jaloux, bien que rien ne laissait à penser à mal, si ce n’est qu’il s’en est sorti avec le short un peu plus gonflé qu’habituellement.
Vers la fin de ses études menant au bac, il a soulevé le problème de la continuation de ses études et a désiré faire plutôt l’école de vétérinaires. Nous n’avions pas de raisons de ne pas accéder à son souhait. Bien sûr, se posera ensuite le problème de la reprise de notre exploitation et cela imposait qu’il loue un studio, car ladite école n’était pas près de la ferme et il était impensable de faire les trajets tous les jours. Une fois par semaine, le vendredi, Marika allait faire son ménage, prendre sa lessive et comme c’était le vendredi, elle rentrait avec lui. Ils revenaient les deux tous souriants et la bonne humeur règnait dans la maison.
Il réussit son bac avec mention bien.
Mes petits problèmes de santé.
Il y a déjà quelques années qu’un médecin, lors d’un contrôle de routine, a détecté un diabète de type 2. Je le soigne assez bien avec l’aide de la pharmacopée, mais certains effets indésirables commencent à se manifester, les fourmis dans les jambes, les pertes d’équilibre dues à la neuropathie, mais le plus attristant, c’est une perte progressive de ma virilité. On peut arguer qu’à partir de cinquante ans, ce n’est pas tragique, si l’on n’est pas marié à une jeune femme. Sinon, il faut commencer à avoir l’esprit large et tolérant. C’est avec soulagement que je remarquais que Marika ne semblait plus très demandeuse, ce qui m’évitait d’étaler ma honte de mec peu viril.
Cependant, un doute s’infiltrait dans mes pensées, elle est encore jeune, elle doit bien compenser quelque part. Avalant toute honte, je me décidais d’ouvrir la discussion.
C’est ainsi que notre vie familiale continua, Bambou est à l’Uni où tout se passait bien, il rentrait tous les quinze jours et Marika, pendant le week-end où il reste sur place, va lui rendre visite pour faire son ménage.
Cependant, je me doute bien que vu la permission que je lui ai donnée, je ne serai pas étonné qu’elle en profite pour, enfin vous voyez quoi, et malgré ça, cela me travaille un peu, ces week-ends où je suis seul et où elle s’envoie en l’air avec ma bénédiction. Ma curiosité est cependant un peu aiguisée.
Un soir alors qu’on est au lit et qu’elle me caresse tendrement ce putain de machin qui ne veut plus se durcir, Marika m’annonce tout de go :
Ce fut un dur combat pour rester viril jusqu’au résultat final, Marika, toute dévouée, dut plusieurs fois m’aider des mains et de la bouche pour que dans un ultime sursaut j’éjecte une misérable obole. J’étais quand même rassuré que tout n’était pas « bouché ».
Après, quand l’excitation du moment est passée, ce fut un peu difficile de lui rendre la pareille, elle était souillée par ma faute je n’avais pas trop cette habitude et sans excitation, c’est pas très gastronomique.
Je ne sais si elle a simulé, mais elle a eu un des plus gros orgasmes que j’aie jamais réussi à lui donner. Finalement, toute peine mérite son salaire et pour moi, ce fut le plaisir que je lui ai donné.
J’étais un peu rassuré sur mes possibilités.
Prochain épisode :
Comment Marika a vécu notre mariage avec la venue de Bambou…