Une Histoire sur https://revebebe.pages-perso.free.fr/
n° 20468Fiche technique26880 caractères26880
Temps de lecture estimé : 15 mn
06/09/21
Résumé:  Garnion sera confronté à un choix crucial.
Critères:  fh hépilé fépilée hsoumis fdomine exhib pied fellation cunnilingu hgode fouetfesse -sf -dominatio
Auteur : Tiberius  (Amateur d’histoire et de littérature)

Série : Chroniques de la servitude

Chapitre 04 / 04
Le choix

Résumé de l’épisode précédent :

Garnion devient l'esclave de la prêtresse Lalith






Chapitre 4 – Le choix


Lors du déjeuner avec les autres esclaves du temple, notre conversation tourna sur des sujets plus badins que la politique du Sanctuaire. L’un d’eux s’amusa de mon sexe perpétuellement en érection qui, comme j’étais assis en tailleur sur un coussin, faisait un angle de 45 degrés avec le sol et pointait orgueilleusement. Je rougis.



Dismo pouffa.



Nous finîmes de déjeuner, puis Dismo me raccompagna dans les quartiers des prêtresses. J’arrivai dans un salon plus grand que le précédent, avec une table où deux esclaves nus déposaient couverts et assiettes, pendant que ma déesse et plusieurs autres prêtresses conversaient debout, un verre à la main. Je me précipitai vers Déesse Lalith, m’agenouillai à ses pieds et commençai fiévreusement à les lui embrasser. J’étais en effet ému de ce que m’avait expliqué Dismo, à l’idée que de notre amour dépendaient l’unité et la paix sur Okeanos.


Puis ma déesse et les autres prêtresses s’installèrent à table. Elle me commanda de me coucher à plat ventre devant sa chaise. Entre-temps, l’effet de l’oxri avait heureusement disparu. Je m’allongeai donc par terre devant sa chaise, puis elle posa les pieds sur mes fesses. Pendant tout le repas, j’entendais le brouhaha des conversations, le cliquetis des couverts. Je me sentais bien aux pieds de ma déesse, ses pieds reposant doucement sur mes fesses. Soudain, une remarque de ma déesse me fit dresser l’oreille.



S’ensuivirent quelques remarques grivoises sur la dilatation des esclaves et de la plus ou moins grande docilité de ces derniers à cette pratique. J’en étais empli d’effroi, mais par avance résigné au sort qui m’attendait.


Les prêtresses sortirent de table après le café. Nous sortîmes enfin du temple, moi sur les talons de ma déesse et de Prêtresse Izna, en direction de l’océan, par le portique arrière de l’enceinte. Nous arrivâmes à une petite, mais élégante bâtisse qui se trouvait au sommet d’un promontoire rocheux, face à l’océan. Deux servantes nous accueillirent et se mirent à genoux devant ma déesse pour la saluer. Sur ordre de ma déesse, je me mis à genoux devant ces dernières et appris qu’elles s’appelaient Louna et Sinnia, et qu’elles étaient les responsables du palais sacerdotal. Nous y entrâmes et ma déesse fit le tour du propriétaire. Nous visitâmes le grand salon, un petit boudoir intime, une riche bibliothèque qui semblait remplie d’ouvrages anciens et précieux, que je regardai d’un œil avide, puis nous montâmes à l’étage où il y avait les chambres des servantes, ensuite au deuxième, où étaient installés les appartements privés de la grande prêtresse. À côté de l’immense chambre à coucher dont les vastes fenêtres donnaient sur l’océan, il y avait un petit cabinet muni d’une table haute dont la surface était recouverte d’un cuir doux et épais, ainsi que de divers placards pour le moment fermés.


Ma déesse m’ordonna de monter sur cette table et de m’y tenir en position de soumission. Je tremblais de peur et des larmes silencieuses commencèrent à couler le long de mes joues, à l’idée de ce qui m’attendait.



D’instinct, je me contractai lorsque je sentis son doigt me pénétrer.



Je me détendis et je pus en effet constater que cela passait mieux. Ma déesse eut bientôt son doigt totalement inséré à l’intérieur de moi. Au bout de quelques instants, elle le retira, puis dit :



Je l’entendis s’éloigner, puis elle revint au bout de quelques instants :



Elle mit devant mon visage un bâtonnet métallique de quelque quinze centimètres, d’un diamètre d’environ deux, qui ressemblait à peu près à un pénis. Mes yeux s’agrandirent d’effroi et je retins mes larmes à grande peine.



Ma déesse obtempéra et me donna quelques fessées sous lesquelles je me courbais encore davantage dans ma position de soumis. Puis je sentis que sa main me badigeonnait l’anus d’un liquide froid et visqueux, tandis qu’elle introduisait plusieurs doigts en mon intérieur. Elle mit ensuite la pointe de l’objet contre mon petit trou, tentant peu à peu d’en forcer le passage.



Je me courbai encore plus et levai les fesses, comme pour m’ouvrir à ma déesse. L’objet commença à entrer en moi, puis à faire des va-et-vient, premièrement très lents et juste au bord, puis de plus en plus profondément et rapidement à l’intérieur de moi. Honteux, je me surpris à gémir sous ces assauts répétés à mon intimité la plus secrète que j’exhibais ainsi avec impudeur devant ces deux jeunes femmes.



Je sentis sa main gauche se poser sur mon dos tandis que de sa main droite, ma déesse augmentait la cadence et la force des coups de boutoir qu’elle assénait à mon arrière-train. À chaque fois qu’elle allait jusqu’au fond, je sentais le bout de ses doigts effleurer délicatement mes couilles glabres.



Mes gémissements se transformèrent en un râle profond, mes fesses s’agitaient au rythme des va-et-vient, comme pour en accompagner le mouvement et mieux me donner à elle, et je commençai à m’exclamer :



Puis soudain, Déesse Lalith retira l’objet et me laissa pantelant sur la table, couvert de sueur, le souffle court et toujours en position de soumission. À cet instant, je ne souhaitais pas bouger, je souhaitais être comme cela devant elle à jamais, m’exposant à elle, m’offrant à elle tout entier. En cet instant, mon corps et mon âme étaient tous entiers voués à ma déesse : j’étais devenu comme une incarnation de la soumission la plus totale et la plus abjecte et j’étais empli d’un plaisir effroyable, celui de me sentir totalement sien.


Lorsque j’eus récupéré mon souffle, elle me fit descendre de la table et je m’effondrai à ses pieds, les couvrant de baisers tout en la remerciant.



J’étais conscient du regard que les deux femmes portaient sur moi et j’en avais encore honte. Et voilà que je découvrais que même cette honte à être ainsi humilié, même à m’humilier volontairement en me traînant aux pieds de Déesse Lalith, m’était devenu un plaisir. Vérité effroyable, certes ! Vérité implacable aussi ! Mais je découvrais à cet instant que ma vie avait changé de but depuis le soir, où, au bain, je l’avais choisie : je vivais désormais pour la servir, j’étais son esclave. Et j’en étais heureux.


Ma déesse sortit du placard un objet qui affectait légèrement la forme d’une poire, en plus allongé, dont une des extrémités était ornée d’une pierre précieuse de couleur verte.



Puis, heureux, je me retournai et me mis en position de soumission pour recevoir ma récompense. Elle me l’enfila prestement et j’en ressentis un immense plaisir non dénué de fierté.



Ma déesse me laissa seul dans le jardin, dans lequel je déambulai à quatre pattes, m’habituant peu à peu à cet instrument qu’elle avait introduit dans mon anus. La sensation en était étrange, je me sentais totalement envahi et en même temps plus dénué que jamais, plus nu que jamais, comme si on m’avait entièrement dépouillé du peu de dignité qui me restait. J’explorai le sous-bois, les adorables petits sentiers herbeux qui le parcouraient, seul. En effet, je ressentais le besoin d’être seul et en contact avec la nature, je ne désirais pas que l’on vît en cet instant mon désespoir et mon humiliation. J’avais pris du plaisir à cela et je m’en sentais profondément honteux.


Au détour du chemin, j’aperçus les deux servantes, Louna et Sinnia. Je fis prestement demi-tour et me cachai entre les fourrés. J’étais mortifié à l’idée qu’elles puissent me voir avec cet objet dans mon anus. Peine perdue, elles m’avaient vu ! Elles coururent dans ma direction, puis se mirent à chercher dans les fourrés.



J’entendais leurs rires et leurs voix se rapprocher de plus en plus et l’une des servantes finit par me découvrir, caché à quatre pattes derrière un taillis. Je lui lançai un regard implorant.



Sinnia arriva au bout de quelques instants et elles éclatèrent toutes les deux de rire en me montrant du doigt.



J’étais rouge de honte. Sinnia me caressa les cheveux, puis me dit :



Je m’exécutai tandis qu’elles ne tarissaient pas d’éloges sur mon anus bien ouvert, mes fesses dodues et mes belles couilles. Malgré ou peut-être à cause de la honte et de l’humiliation, j’eus immédiatement une très forte érection, qu’elles remarquèrent de suite :



Je leur emboîtai le pas, mais Louna m’intima l’ordre de passer devant elles, toujours à quatre pattes.



Cette dernière entra dans le manoir et en sortit quelques instants plus tard avec une balle en chiffon. Elle m’expliqua qu’elles allaient la lancer dans le jardin à tour de rôle et que je devais aller la chercher en courant à quatre pattes, la prendre avec mes dents et la leur apporter. Sinnia lança la balle la première et je m’élançai pour aller la chercher. Je courus, la pris entre mes dents, revins et la déposai à ses pieds. En guise récompense, elle me permit de les embrasser. Ce fut ensuite au tour de Louna, qui la lança un peu plus loin. Après trois lancers, les deux servantes se mirent d’accord pour changer les règles du jeu. Elles devaient lancer la balle le plus loin possible et celle qui attendait son tour chronométrait le temps que je mettrais à aller la chercher, puis la rapporter. Si je tardais plus d’une minute et demie, la servante qui avait lancé la balle aurait perdu la manche et je recevrais une fessée. Si je tardais moins, elle gagnait et je pouvais lui embrasser les pieds.


Louna lança tandis que Sinnia se mettait à compter. Je revins, déposai la balle à ses pieds, puis Sinnia lança : « 57 secondes ». Je baisai les pieds de Louna, puis me préparai pour le lancer suivant. Sinnia envoya la balle, qui disparut dans le bosquet. Je partis à toute vitesse dans la direction de la balle tandis qu’elles riaient de mes couilles qui ballottaient entre mes jambes à chaque pas. Je la cherchai parmi les buissons, je finis par la trouver et revins, trois minutes plus tard. Sinnia me dit de rester à quatre pattes devant elle, puis me donna dix coups sur les fesses. Je devais les compter, puis dire à chaque coup : « Merci, maîtresse ! »


Nous continuâmes ainsi pendant au moins une demi-heure, au bout de laquelle j’étais complètement épuisé. Elles me firent boire à une fontaine, puis comptèrent les points. C’était Louna qui avait gagné. Elle leva sa robe pour me montrer la toison brune de son sexe.



Je me mis devant elle à genoux, puis commençai à embrasser son sexe. J’étais aux anges. Je fermai les yeux, léchant délicatement ses grandes lèvres, sentant la texture soyeuse de sa toison sur le bout de ma langue, puis j’introduisis cette dernière en son milieu afin d’ouvrir sa délicate fleur. Je frissonnai au contact de ma langue et de mes lèvres avec ses petites lèvres perlées d’humidité. Je m’enivrai du parfum onctueux de sa féminité tandis que mes oreilles résonnaient de la douce mélodie de ses gémissements. Enfin, alors que son extase explosait, mes lèvres, mon menton et ma bouche furent couverts de l’humidité de sa jouissance. J’avalai tout, reconnaissant, puis plongeai à ses pieds pour les embrasser avec ferveur, les yeux toujours fermés.


Lorsque je rouvris les yeux, je vis que ma déesse se tenait à côté de Louna. Je fus pris d’une crainte révérencielle, à l’idée qu’elle pût juger mon comportement inconvenant. Maintenant que j’étais son esclave personnel, avais-je le droit de donner du plaisir à d’autres maîtresses ? Allait-elle me punir de façon terrible ? Je me précipitai à ses pieds pour les couvrir de baisers et les lécher. Je léchai chacun de ses orteils tandis que j’éclatai en sanglots.



Nous allâmes dans le grand salon de réception du palais. Tout le personnel du palais était présent, soit une quinzaine de servantes qui se tenaient sagement debout et en silence, les mains croisées derrière le dos. On avait débarrassé la pièce de sa grande table et on y avait placé un autel surélevé recouvert d’un dais de velours rouge. À une extrémité de l’autel, il y avait deux lourds candélabres d’or dans lesquels brûlaient deux cierges qui répandaient de lourds effluves d’encens. À côté de l’autel se tenait la prêtresse Izna, ancienne grande prêtresse, de nouveau entièrement nue.


Je suis Lalith jusqu’à l’autel, toujours à quatre pattes à ses pieds. Elle s’arrête, m’ordonne de me mettre en position de soumission, puis me retire le phallus de mon intérieur. J’en ressens une curieuse sensation de vacuité. Elle m’ordonne de me mettre debout devant l’autel, en position de présentation. Izna lui demande à voix haute, d’un ton cérémonieux :



Lalith enleva sa robe et se retrouva à son tour entièrement nue devant l’assistance. Elle grimpa ensuite sur l’autel et s’allongea sur le dos, les jambes écartées. Avide, je contemplais sa vulve et sa délicate et adorable toison rousse. Ensuite, Izna grimpa à son tour sur l’autel, s’accroupit sur le visage de ma déesse, agrippa ses mains comme pour la retenir prisonnière et cria :



Ma déesse commença de lécher le sexe d’Izna. Je contemplai fasciné la façon dont elle s’y prenait, totalement passive sous le corps lourd et voluptueux d’Izna. Mon désir s’éveilla de voir ma déesse totalement soumise au corps voluptueux de sa compagne. Cette dernière commença à pousser des gémissements de plaisir et atteignit l’extase dans un grand râle.


Il y eut ensuite une grande réception dans le salon où quelques prêtresses en robe rouge, donc de haut rang, furent invitées. Ma déesse allait d’un groupe à l’autre, un verre à la main, et conversait aimablement avec les autres prêtresses. Pour ma part, je devais la suivre à quatre pattes dans tous ses déplacements et couvrir ses pieds de baisers quand elle était immobile. Nulle ne prêtait attention à moi. J’étais sa chose, son objet, et je n’aspirais à rien d’autre qu’à la servir et à la satisfaire.


Un peu plus tard dans la soirée, ma déesse ordonna à Louna de m’emmener et de me baigner. Elle me savonna, me sécha, puis me fit un massage avec une huile très douce qui apaisa les tensions de la journée. Elle en enduisit mon anus qui avait été mis à rude épreuve pendant toute une partie de l’après-midi, puis me tendit une longue robe de couleur blanche qui n’était ornée que de deux traits verticaux rouges des épaules jusqu’aux genoux.



Je revêtis donc la robe, intrigué. Cela me faisait tout drôle d’être habillé après avoir passé presque une semaine totalement nu devant tout le monde. Louna m’emmena ensuite au petit salon, où ma déesse était assise sur un grand canapé. Je voulus m’agenouiller devant elle et lui embrasser les pieds, mais elle m’arrêta :



Sinnia nous interrompit en pénétrant dans le salon, tenant un plateau avec deux coupes de ce vin blanc de Koré que j’appréciais tant. Elle déposa nos deux coupes sur la table basse et s’en alla.



J’en restai coi. Quel revirement de situation ! On m’offrait une semi-liberté. Je n’aurais plus à me prosterner, à être nu devant les prêtresses. Je ne devrais plus être sans cesse humilié.



Je me levai, furieux.



J’enlevai ma robe et me retrouvai à nouveau nu devant elle. Je la repoussai sur le canapé et enfonçai mon sexe érigé dans sa bouche. Je le retirai un moment et lui dis de me lécher les couilles. Elle obtempéra. Je frémis aux caresses expertes de sa langue. Je mis à nouveau mon pénis dans sa bouche, la prenant sauvagement comme s’il s’agissait de son vagin. Je déchargeai ma semence en elle, qu’elle avala.


Je me couchai à son côté et la pris dans mes bras.