| n° 20460 | Fiche technique | 15571 caractères | 15571Temps de lecture estimé : 8 mn | 02/09/21 |
| Résumé: Isabelle prend peu à peu en main sa nouvelle amie, mais la vraie vie les rattrape. | ||||
| Critères: ff collègues groscul amour ffontaine cunnilingu fdanus -lesbos | ||||
| Auteur : Lesbo Lover Envoi mini-message | ||||
| Épisode précédent | Série : À jamais la première Chapitre 03 / 03 | FIN de la série |
Résumé des épisodes précédents :
Une femme mariée hétérosexuelle se laisse séduire par Isabelle, une collègue divorcée, qui peu à peu l’amène à se lâcher.
Les deux amantes apprennent à se connaître au fil d’un week-end hautement sensuel.
Je coupe la connexion WhatsApp audio, un peu confuse sous le regard amusé d’Isabelle allongée nue dans le lit conjugal dans lequel elle est finalement restée dormir.
Je lui pince malicieusement la hanche avant de me blottir contre elle, trouvant somme toute naturel de me trouver dans la même tenue qu’elle en parlant à mon mari en déplacement en Asie.
Je me retourne aussitôt, refusant de comprendre.
Je la dévisage, interdite, trouvant tout de même ma jalousie déplacée.
Même pas
Rassasiée par notre nuit de folie, je retrouve vite le chemin de ses seins qui m’excitent au plus haut point et cela semble réciproque.
Je m’assombris à nouveau, m’écartant sans douceur.
Elle me sourit amusée.
Devant mon étonnement, elle poursuit.
Alice est de compagnie agréable et excellente cuisinière de surcroît, mais l’atmosphère durant le repas est étrange, car je ne crois pas un instant qu’elle a gobé l’histoire de la collègue solitaire.
Les regards que j’ai échangés avec Isa n’ont pu lui échapper si j’en crois son sourire mutin parfois, et je m’en ouvre à ma chérie sur le trajet du retour vers son appartement.
Isa me dépose un bisou furtif dans le cou tout en posant sa main assez haut sur ma cuisse découverte, me faisant presque perdre le contrôle de la voiture.
Elle obtempère sans discuter, gardant tout de même sa main en place tout le long du trajet me maintenant volontairement dans un état d’excitation patente.
Et sitôt la porte franchie, elle se colle à moi pour un baiser chaud que je lui offre avec passion.
Nos langues s’enroulent tandis que nos corps se retrouvent si fébrilement que nous titubons dans l’entrée et manquons de briser un vase.
Je me cabre lorsque je sens ses mains glisser sous ma robe pour caresser furtivement mes seins tendus puis, rapidement, frôler l’intérieur de mes cuisses, là où la peau est la plus sensible.
J’ai à nouveau très chaud, sentant mon shorty s’humidifier au fil des minutes, ce que manque de remarquer Isa lorsqu’elle atteint la dentelle humide, me faisant gémir dans le même temps.
Je ne réponds pas, l’air faussement boudeur, mais je ne peux pas me retenir de gémir lorsque ses doigts deviennent plus présents.
Les yeux fermés, je me laisse faire comme dans le parking, il y a à peine deux jours, ce qui me semble une éternité.
La bouche ouverte, je suis à sa merci, frémissant à chaque pression sur ma vulve sensible encore protégée par mon shorty, dernier rempart d’une dignité oubliée.
Je passe mes mains autour de son cou pour reprendre notre baiser, manquant de fléchir sur mes jambes lorsqu’elle écarte l’élastique pour mieux parfaire sa caresse.
Ses doigts ne perdent pas de temps, ignorant mes lèvres gonflées pour frôler mon clitoris si sensible que je tremble au premier contact.
Tentant de repousser au maximum le plaisir que je sens proche, je m’offre finalement sans retenue à sa caresse si experte qu’il ne me faut pas cinq minutes pour jouir dans un cri masqué par notre baiser si vorace que j’ai failli mordre sa langue.
Les jambes coupées je reprends lentement mon souffle frémissant une dernière fois lorsque Isa retire sa main moite pour la lécher ostensiblement avant de partager ma cyprine dans un profond baiser.
Elle sourit amusée.
Surprise, elle s’arrête en quittant le hall.
Riant à ma blague, nous nous dirigeons vers la cuisine pour faire une pause désaltérante avant de nous installer dans le canapé, comme un couple normal que nous ne sommes pas.
Blottie contre elle, je profite les yeux fermés de cet instant magique, vite gâché par une question bassement pratique.
Je cherche sa bouche pour un baiser tendre, puis franchement amoureux, qui me noue les tripes à me faire presque pleurer d’émotion.
Je deviens amoureuse fut ma première pensée, m’effrayant un instant, mais cette fois, j’assume… en tout cas jusqu’à ce soir !
Ma main trouve naturellement le chemin de son corps appétissant magnifié par sa robe dont le décolleté me donne déjà envie.
Isabelle se laisse faire, pour une fois passive, sans doute plongée dans ses souvenirs douloureux que je suis bien décidée à lui faire oublier.
Aussi souplement que possible, je me glisse à ses genoux, lui intimant le silence d’un index évocateur.
Elle sourit, légèrement rassurée, se contentant d’écarter largement ses cuisses dans une invitation explicite.
Je prends mon temps malgré mon excitation persistante, caressant la peau douce de ses cuisses pour lentement remonter sous sa robe qui dévoile ce qui se révélera être un string de tulle noir.
Isa se laisse lentement glisser pour mieux s’offrir en se rapprochant de mes doigts qui sont maintenant à la limite de sa lingerie.
Le ton étonnamment sec n’est pas pour me déplaire, si bien que ma bouche dépose des baisers, d’abord tendres, puis plus appuyés en se rapprochant de son sexe dont les effluves m’excitent.
Que de chemin parcouru depuis vendredi soir !
Je m’apprête à lécher ma maîtresse sur son canapé aussi naturellement que je suce parfois mon mari dans la même position.
J’embrasse doucement le tulle odorant faisant frissonner Isabelle qui, bientôt, gémit lorsque ma langue se fait plus pressante pour goûter sa mouille à travers son string.
Je ne tiens pas longtemps avant d’écarter l’élastique pour accéder directement à ses lèvres sensibles, la faisant rapidement frissonner de désir lorsque ma langue se faufile pour goûter sa mouille épicée directement à la source.
Isa se laisse bientôt dévorer la chatte, les mains crispées sur le canapé à faire blanchir les jointures de ses doigts.
Malgré l’inconfort de la position, j’écarte ses cuisses au maximum pour mieux plonger dans son sexe béant à la recherche de son clitoris bientôt débusqué et aspiré.
C’en est trop pour elle !
Elle lâche un cri rauque initial, reste silencieuse un bref instant, puis jouit longuement et bruyamment, inondant mon visage de ses longs jets de cyprine qui macule mon visage affamé.
Loin de me dégoûter cette éjaculation féminine me trouble, voire m’excite, et je ne fais rien pour m’écarter tout le long de son orgasme qui se prolonge pour mon plus grand plaisir.
C’est beau, une femme qui jouit !
Le silence revient peu à peu dans le salon où Isa récupère, le souffle court, les cheveux en bataille, et la robe retroussée sur ses hanches.
J’admire ce tableau hautement érotique, réalisant peu à peu que notre histoire devenait autre chose qu’un coup d’un soir.
Tu as amoureuse ma fille, me dit la voix d’un ange.
Tu t’es mise dans un sacré merdier, répond en écho un diablotin.
Un petit tour aux toilettes plus tard, je la rejoins dans sa chambre en en profitant au passage pour me débarrasser de quelques vêtements superflus, ne gardant que mon shorty Passionata bien loin de la culotte Dim initiale.
En string sur le lit, Isa ne peut pas ne pas le remarquer, mais a le bon goût de ne rien dire, se contentant s’ouvrir ses bras en me souriant pour que je m’y blottisse.
Encore une fois, ce qualificatif ne me choque plus, moi qui ai encore l’odeur de son sexe dans les narines.
Le calme post-coïtal est souvent propice aux confidences et j’en profite donc pour poser LA question qui me tracasse depuis ce matin.
Isa s’attendait peut-être à cette interrogation, car elle répond aussitôt.
Je souris, compatissante, ayant déjà connu des situations où je faillis jouir si je ne m’étais pas reprise à temps.
Isa me regarde légèrement troublée par ce souvenir marquant.
Comprenant l’allusion et l’imaginant lécher cette beauté, je me rembrunis malgré moi, ma maîtresse tient aussitôt à me rassurer.
Je ne suis pas obligée de la croire, mais cela me touche tout de même me faisant d’un coup devenir plus chatte.
Je ris, troublée par sa main qui glisse lentement dans mon dos pour bientôt atteindre mon shorty.
Comprenant l’allusion, son index se glisse entre mes globes pour frôler mon anus.
Elle rit, cherche ma bouche, et repart à l’assaut de mon corps accueillant pour de longues minutes sensuelles conclues par un orgasme déroutant lorsque j’offre à ses doigts experts ma virginité anale.
C’est avec regret que je quitte le lit de ma maîtresse pour réintégrer le domicile conjugal dont la vacuité me permettra de préparer mon retour à la vraie vie
J’appréhende de me trahir, lundi, en croisant Isabelle au boulot, mais elle a repris son air presque austère, forcément déstabilisant lorsqu’on a passé le week-end à faire l’amour.
Mais elle me rassure vite avec des sextos qui me font chaud au cœur (et ailleurs) que j’efface aussitôt pour plus de sécurité.
Marc rentre le lendemain soir éreinté par son vol, se contentant d’un baiser rapide dans le hall de l’aéroport, et d’une levrette encore plus rapide avant de ronfler sitôt avoir joui.
Dans le noir les yeux ouverts et le sexe dégoulinant du sperme conjugal, je prends une décision radicale.
Au retour des toilettes, je fouille un instant dans un tiroir puis me rallonge, le sourire aux lèvres, avant de m’endormir.
Levée plus tôt que Marc je ne suis pas surprise de le voir débarquer nu, le visage contrarié et un truc noir à la main
Mon ironie lui échappe et il ouvre sa main pour exposer ce qui se révèle être un string d’Isabelle « emprunté » hier avant de partir.
Je lui souris sans me démonter, me levant pour aller fouiller dans mon sac tout en le rassurant :
Déposant sur la table la bouche d’oreille trouvée dans notre lit quelques semaines auparavant, je le défie du regard
Mon mari est infidèle, mais loin d’être con et reconnaissant qu’il n’est pas en position de force, se rassoit avec un sourire presque charmeur.
Et une seule tasse n’a pas suffi…