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Temps de lecture estimé : 12 mn
29/08/21
Résumé:  Et pourquoi pas une suite aux deux premiers épisodes de la série : « Une si bonne élève ! » ? Car il y aurait encore pas mal de choses à raconter. Lisez plutôt !
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Auteur : Lacducoucou  (Un vieux de la vieille.)            Envoi mini-message

Série : Une si bonne élève !

Chapitre 03 / 03
Mère et fille


Et pourquoi pas une suite

aux deux premiers épisodes de la série « Une Si Bonne Élève » ?

Car il y aurait encore pas mal de choses à raconter !

Lisez plutôt !






Résumé des épisodes précédents :

Le hasard a voulu que Madeleine, ancienne élève de Louis qui lui avait appris à lire au CP, le retrouve comme voisin. Elle lui voue un véritable culte, mais depuis quelque temps, nourrit une véritable fixation : c’est par lui qu’elle veut être dépucelée, par aucun autre homme. Elle le lui fait bien comprendre. Louis n’a pas trop à se forcer pour se laisser convaincre. C’est le septième Graal pour Madeleine.

Madeleine, animée par des motifs plus ou moins avouables, convainc Louis d’en faire de même avec Charlotte son amie de la paroisse. Ensuite, les choses tourneront mal. La mèche est éventée et le père de Madeleine, chrétien intégriste, la dépose chez Louis sans autre forme de procès. Louis la recueille et leur relation s’embellit au fil des années, saluée par l’arrivée de deux enfants.







Les jumeaux ont maintenant quatre ans. Seul changement notable pour la petite famille, la mère de Madeleine est venue s’installer chez eux. Son mari l’avait mise à la porte, ne tolérant pas qu’elle entretienne des relations avec sa fille et ses petits-enfants. Puis il avait vendu la maison et s’était établi dans une communauté religieuse à une centaine de kilomètres, loin des « créatures du diable ».


À la rue, sans emploi ni formation (« Une épouse ne travaille pas, sa place est à la maison »), elle était venue en larmes sonner chez sa fille.

Madeleine étant absente, c’est Louis qui l’accueillit. Elle n’eut pas besoin de s’expliquer, il avait immédiatement compris. Il la prit dans ses bras.



Les sanglots de Marie redoublèrent. Il la serra encore plus fort contre lui et fut saisi par une révélation qui lui fouetta la libido : sa belle-mère était physiquement fort avenante. Pas étonnant que sa fille… Une pensée impure s’envola à tire-d’aile, suivie de beaucoup d’autres.



Le soir, Louis eut droit à un véritable feu d’artifice de remerciements de la part de Madeleine. Il y avait longtemps qu’une telle frénésie sexuelle ne s’était plus manifestée. Un sommet, une altitude.


Il faut dire qu’avec le temps, l’altitude en question était érodée par l’habitude. Au fil des ans, de plusieurs fois par jour, on était passé à une fois, puis tout doucement, à une ou deux fois par semaine et même parfois, une semaine sur deux. Madeleine et lui se rendaient bien compte du problème et l’acceptaient avec un certain fatalisme. La vie continuait et le torrent impétueux du début s’était transformé en une rivière apaisée.


Seul élément nouveau et important dans leur sexualité, à la demande de Madeleine : la sodomie à laquelle Madeleine s’était convertie avec délice, sur les instances d’une collègue, Christine, avec laquelle elle partagea un épisode saphique qui effaça d’ailleurs l’attirance sulfureuse qu’elle et Charlotte avaient partagée.


La sodomie n’était pas la préoccupation principale de Louis, mais ce que femme veut… Il agit avec douceur, « doigté » et… lubrifiant, Madeleine en fut transportée.

Elle la réclamait souvent sans complexe et en anglais : « go more ! »


Il découvrit par hasard que Madeleine à son instar, réfléchissait aux dangers de la routine.

Un jour, dans l’intimité, il posa LA question qui le taraudait depuis quelque temps. À poser ou à ne pas poser ? Il se lança :



Un silence éloquent, puis l’aveu implicite :



***********




Deux jours plus tard, Marie avait conduit comme d’habitude les enfants à la maternelle, mais au retour, surprise totale, elle alla prendre une douche. Une douche en ce début d’après-midi ? Du jamais vu. Y aurait-il eu connivence entre la mère et la fille ? Il avait indiqué à Madeleine qu’il attaquerait sans tarder. Elle était au boulot, il était donc seul à la maison avec sa belle-mère, elle le savait. Il soupçonna le grand moment venu et prit le taureau par les cornes.


Il arriva donc nu devant la salle de bain. Lorsque le bruit de l’eau s’arrêta, il lui laissa le temps de se sécher puis entra sans frapper. Il découvrit Marie dans le plus simple appareil. Splendide vision. L’exacte réplique de Madeleine, en plus pulpeuse. C’est fou comme les deux se ressemblaient, des copies conformes.

Elle ne broncha pas, ne sembla ni indignée ni effarouchée, pas l’ombre d’un recul, elle attendait…



Elle s’exécuta. « C’est gagné », se réjouit Louis. Immobile dans sa nudité, Marie ne disait toujours rien, Louis pour sa part :



Elle obtempéra docilement en le fixant dans les yeux. Louis la prit par les hanches et l’attira contre lui. Délicieux contact. Il l’embrassa sur les lèvres puis ses mains parcoururent le corps de la femme offerte, le dos, les fesses, les seins longuement, puis son ventre. Sa main descendit vers le triangle du bonheur, caressant la toison touffue puis les lèvres humides. Marie se colla encore plus contre lui.

Il prit possession de son intimité et titilla son bouton. Elle commença à geindre et à se tortiller.

Il redoubla l’intensité de la caresse. Elle se mit à trépigner puis brusquement se crispa en coinçant les doigts de Louis dans l’étau de ses cuisses.



Pour toute réponse, Marie posa sa tête contre le torse de Louis. Il poursuivit :



Ils se retrouvèrent sur le lit de la chambre initialement dévolue à Madeleine et qu’elle occupait désormais.

Marie perdit vite toute notion du temps et des réalités, plongée dans un océan de plaisir, comme si tout son corps était devenu un gigantesque bouton d’amour qu’un archet enchanté faisait vibrer. Elle enchaîna plusieurs orgasmes en criant. La petite mort paracheva le délire des sens lorsqu’il la pénétra à la hussarde, la cassa sauvagement à coups de boutoir et la remplit de sperme.

Ils récupérèrent, blottis l’un contre l’autre.



**********




Madeleine rentra nettement plus tard que d’habitude, l’air joyeux. Louis n’en fut pas dupe, quoiqu’un un peu surpris. « Elle aussi ? Elles se sont donné le mot ? ». Les jumeaux étaient couchés. Madeleine les trouva assis à la cuisine, l’air complice. Elle les fixa un moment puis diagnostiqua en souriant :



Louis déshabilla une Madeleine survoltée, ne prit même pas la peine de la caresser ou la lécher et la posséda brutalement pour le plus grand bonheur de la femelle nouvellement adultère.

Dans la pièce d’à côté, Marie put suivre leurs ébats aux cris de Madeleine, comme si elle y était.

Lorsque le combat cessa, les amants se lovèrent l’un contre l’autre :



Madeleine revint, accompagnée de sa mère qu’elle installa d’autorité à côté de Louis sur le matelas :



Madeleine dormait déjà lorsque les premiers cris de Marie retentirent.

À l’aube, elle les rejoignit et Marie put voir Madeleine se faire baiser devant elle. Elle fut fière de sa fille.




**********




La suite ?

Le bonheur pour Louis : une sexualité relancée, deux femmes disponibles quand il voulait, tant qu’il le voulait. Le pays de Cocagne. Heureusement qu’il était pourvu, bizarrerie de la nature, d’un potentiel quasi inépuisable.

Poussée par Madeleine, Marie demanda à Louis de l’initier à la sodomie, chose qu’elle apprécia autant que sa fille.


Marie fut officiellement embauchée pour s’occuper du ménage et des jumeaux. Avec voiture de service, statut cadre et salaire conséquent. De la petite monnaie pour Louis.

À son initiative, un cabinet d’avocats se chargea du divorce de Marie qui eut en outre droit à une substantielle indemnité pour les années passées avec son ex-conjoint.

Ironie de la chose, celui-ci ignorait que Louis était propriétaire de la SCI qui lui avait racheté la maison. Elle fut mise au nom de Marie.


Le grillage entre les deux propriétés fut supprimé et une piscine installée.

Madeleine continua à collectionner des queues. Sous sa jupe prospérait une insatiable mante religieuse. Signalons un exploit : un gang-bang dans le vestiaire d’une équipe de volley, après l’entraînement. Madeleine en revint sur les rotules, mais exigea de Louis qu’il la rebaise le soir même. « Ce sera le point d’orgue ».


Marie, elle, fut convertie au trio. Eh oui ! Un jour, Louis l’emmena dans un hôtel, accompagné d’un copain de confiance. Elle aussi eut droit à la double pénétration. Elle en ressortit conquise.


Dernière chose ! Un jour, Louis mit un genou à terre devant Madeleine en lui tendant une boîte. À l’intérieur, une bague…

Madeleine fondit en larmes contre lui :



La soirée se termina sans orgie, Louis et Madeleine tendrement lovés l’un contre l’autre.




***********




Notes aux lecteurs :