| n° 20430 | Fiche technique | 16267 caractères | 16267Temps de lecture estimé : 9 mn | 17/08/21 |
| Résumé: Ma femme, Marie, découvre que Paul, son ami d’enfance, avait des sentiments pour elle. Cette révélation la travaille. | ||||
| Critères: fh extracon cocus candaul copains vacances voyage voir hmast entreseins facial fellation 69 pénétratio fouetfesse -candaul | ||||
| Auteur : Blacksad22_ Envoi mini-message | ||||
| DEBUT de la série | Série : Marie, moi, et les autres... Chapitre 01 | Épisode suivant |
J’étais en vacances avec ma copine, Marie, dans le sud, en plein été. On passait le plus clair de notre temps à bronzer sur le bord de la piscine et à se faire l’amour.
On passait du bon temps.
Je suis fou amoureux d’elle. Une grande blonde aux yeux bleus, avec une poitrine sublime dans laquelle je pourrais passer des heures, et avec des fesses fermes et rondes d’une douceur incroyable.
Elle attirait le regard, surtout en été, et j’étais très fier d’être avec elle. De la pure fierté masculine.
Ça faisait quatre ans qu’on était ensemble, et tout se passait pour le mieux.
Bref, on était en vacances et, un après-midi, le téléphone de Marie sonna. C’était Paul, un ami de longue date à elle, qui passait dans le coin pour dire bonjour. Elle l’invita à manger le soir même.
Je protestais un peu, sans grande envie d’aller faire des courses, mais elle sut trouver des arguments convaincants avec sa langue.
Je n’avais jamais trop apprécié Paul, mais elle l’aimait bien, alors je faisais avec. Il avait une manière étrange de la regarder, toujours à chercher la petite bête.
Mais ma légère mauvaise humeur passa vite. Les courses faites et le repas prêt, il arriva, avec son grand sourire, pour manger avec nous. Il dévorait Marie des yeux durant tout le repas, plongeant dans le large décolleté de sa robe fine. Elle riait innocemment à ses plaisanteries un peu lourdingues, et il en était très content. Mais le repas s’éternisa, bien trop longtemps, et bien trop alcoolisé pour le laisser rentrer seul en voiture.
Marie lui proposa rapidement de dormir sur place sur le canapé, ce qu’il accepta sans trop de mal. J’aurais préféré le voir partir, mais j’étais un homme raisonnable. C’était trop tard.
La table fut débarrassée, et il prétexta vouloir dormir, suite aux remontées de l’alcool. On l’installa vite, et je me retirai dans ma chambre, avec Marie, lui souhaitant bonne nuit.
Aussitôt au lit, je me collai à elle, en passant doucement mes mains sur son corps nu. Elle gloussa, en remontant ses fesses sur mon sexe déjà bien tendu.
Elle se figea, et se redressa face à moi. J’étais coupé dans mon élan.
Elle me regardait avec un air mi-surpris, mi-choqué.
Je passais ma main sur sa hanche, pour l’embrasser.
Elle me regardait, gênée.
Son regard se perdit dans le vide. Elle rougissait. Même dans l’obscurité, ça se voyait. Elle devait être gênée de s’apercevoir qu’un de ses amis fantasmait sur elle. Logique.
Elle m’embrassa vaguement pour me souhaiter bonne nuit, et se retourna. Je logeais en cuillère contre elle, pour m’endormir à mon tour.
Quelques heures plus tard, j’avais bougé, évitant un contact, vu la chaleur. Mais ce qui m’avait réveillé, c’est que Marie avait aussi bougé. Elle s’était levée.
Rien d’anormal jusque là. Je tentais de me rendormir en attendant son retour.
Mais plus elle tardait, plus je commençais à penser l’impensable. Ça suffit, je me faisais des films. Elle avait dû aller aux toilettes. Elle ne serait pas allée voir Paul dans le salon. Mais plus le temps passait, moins j’arrivais à penser à autre chose.
Je finis par me lever discrètement pour aller aux toilettes aussi. Qui sait ?
Quelques pas plus loin, je me rendis à l’évidence. Marie n’était pas aux toilettes. Mais alors…
À cet instant, j’entendis des voix qui chuchotaient, dont celle de Marie. Je tendis l’oreille.
Un soupir. De quoi parlaient-ils ? Étrange. La voix de Marie continua.
De quoi aurait-il été possible ? J’avais peur de comprendre. Mon oreille était de plus en plus tendue, au-dessus des escaliers, pour bien tout comprendre à la situation du bas.
Marie ? Qu’est-ce qu’elle faisait là ? Elle était en train de lui dire qu’elle avait un crush sur lui, mais pourquoi ?
Merci. Tout de même. J’entendis des draps se froisser. Elle avait dû se lever. Je m’apprêtais à sauter dans mon lit pour prétendre que je n’avais rien entendu. Mais…
Autre bruit de tissu. Il s’était aussi levé. Puis plus rien. Plus de bruit. Et puis. La voix fébrile de Marie.
Qu’est-ce qui était bon ? Le silence revint, encore plus pesant. Je m’avançais un peu sur l’escalier pour voir un peu plus, et je ne fus pas déçu. Marie, debout, dans les bras de Paul collé à ses lèvres.
Elle portait un t-shirt un peu long qui cachait sa culotte. Lui portait uniquement un caleçon.
Lorsque je vis cette scène, mon cœur s’arrêta un instant. Voir ma copine dans les bras d’un autre, ça faisait quelque chose. J’étais bien caché, et j’avais une belle vue sur le salon, faiblement éclairé par une petite lampe. Je pouvais voir l’étreinte. J’aurais dû entrer à cet instant, mais j’étais captivé par ce spectacle. La main de Paul glissa le long du dos de Marie pour se poser sur ses fesses. Marie se pressa d’autant plus contre lui. Il souleva doucement son t-shirt, dévoilant son fessier de rêve, sans culotte. Nom de nom…
Elle leva les bras, laissant tomber son seul tissu au sol. Elle était nue, face à lui. Ils s’étaient séparés un instant et se faisaient face. Marie, nue, tomba à genoux devant lui devant son regard, et le mien, ébahi.
Elle regardait droit devant elle, avant de parler.
Paul hocha la tête. Je ne pouvais plus détacher mes yeux du dos de Marie, sous le torse de Paul.
Elle fit glisser le caleçon de Paul, avec ses mains, en se collant le plus au sol, jusqu’à être allongée devant lui, comme dans une posture à la prière. Et c’est dans cette position que je pus voir le membre de l’amant de ma copine. Énorme… ce n’était pas assez. Je considérais mon sexe comme assez conséquent, mais lui, il avait une matraque et je ne fus pas le seul à le penser. Marie s’était redressée, et avait laissé échapper un petit cri de surprise. Je vis ses bras se mettre à bouger. Elle commençait son travail. Rapidement après, de petits bruits de succion se firent entendre. Sa tête allait et venait en rythme avec les bruits et les gémissements de Paul. Il faisait de son mieux pour être silencieux, mais je savais Marie expérimentée dans son domaine. Dur de ne pas résister à ses coups de langue. Sa langue qui avait été sur mon sexe cet après-midi. J’avais l’impression de ne plus rien posséder. J’étais démuni.
Paul déposa sa main à l’arrière de sa tête pour imprimer son propre mouvement. Il essayait de s’enfoncer profondément, Marie suffoquait à chaque allée et venue de sa part.
Dans ma détresse, je me sentis étrange. Je bandais comme un fou. Dans mon caleçon, mon sexe était tendu comme jamais, à regarder l’amour de ma vie s’étouffer sur un sexe étranger. Je glissais ma main pour mettre un peu de sensations à ce spectacle.
Entre-temps, elle s’était dégagée de sa poigne pour se relever un peu et prendre son sexe entre ses deux seins. Je l’entendis cracher sur le sexe qu’elle avait devant elle avant d’accélérer ses mouvements. Même s’il faisait de son mieux pour être silencieux, Paul prenait son pied. Il gémissait en tenant sa main devant sa bouche. Marie aussi gémissait. Je savais qu’elle adorait cette position, mais je ne l’avais jamais vue aussi acharnée.
Elle relâcha le sexe prisonnier de sa cellule de chair pour le prendre dans sa main et s’engouffrer juste en dessous. Elle prenait les boules de Paul à pleine bouche, comme elle le faisait si bien avec moi. Elle continuait de le branler en le léchant. Après avoir tant gémi, Paul dit quelques mots.
Il était prévenant. Marie se redressa rapidement, poitrine en avant, dirigeant le sexe gonflé à bloc sur ses seins luisants de sueur. Je ne voyais pas son visage, mais elle avait l’air de le regarder dans les yeux en attendant qu’il jouisse sur elle.
Il se rigidifia d’un coup, gémissant un poil plus fort, laissant place à un petit cri de Marie. C’était terminé. Il avait aspergé ma femme de sa semence sans aucune honte. Et elle, elle était toujours à genoux, devant lui, une main sur son sexe, se léchant l’autre.
Je remontai mon caleçon pour remonter avant Marie. Mais elle avait l’air décidée à rester. Elle se releva pour l’embrasser à nouveau en se laissant palper.
Paul lui glissa à l’oreille :
Eh bé, efficace. J’étais toujours figé. J’entendis Marie glousser, comme quand je lui disais des saletés à l’oreille, et elle lui répondit.
Elle se dégagea de son étreinte pour se placer à quatre pattes sur le canapé, laissant apparaître son arrière-train et son sexe brillant d’humidité.
Paul ne se fit pas prier et se retourna vers elle pour continuer. J’étais maintenant face à son dos et ses fesses qui laissaient apparaître de chaque côté les jambes nues de ma copine. Il donna un premier coup sec. Marie eut un cri étouffé, ses doigts de pieds se serrèrent d’un coup. Je la connaissais bien, elle prenait son pied à fond. Paul s’activa et matraqua l’arrière-train de Marie qui ne pouvait pas faire autre chose que gémir en mordant l’oreiller. Son rythme variait parfois : un coup plus doux, un coup plus rapide. Même si je ne distinguais que les pieds de Marie, je voyais l’effet que ça faisait.
Moi, j’étais pitoyable. Caché derrière la porte, à la regarder se faire tringler, ma bite à la main, en train de me caresser. J’étais terrifié, mais émerveillé par ma femme en train de jouir sur un sexe étranger.
Il s’extirpa du vagin de Marie, pour s’asseoir sur le canapé, la laissant lui monter dessus. Sans se faire prier, elle lui sauta dessus, empoignant son sexe, et le glissant immédiatement dans son vagin. Elle faisait des va-et-vient rapides, sautillant sur la verge de Paul. Je voyais Marie de dos, les fesses rougies par les quelques claques de Paul, s’affairer sur son sexe. Elle allait très vite, puis ralentissait pour se pencher sur lui, et l’embrasser à pleine bouche avant de reprendre son rodéo endiablé.
Sa peau scintillait à la faible lumière. Elle était transpirante.
Elle se releva, pour se retourner, dos à lui, mais face à moi. Elle avait les yeux fermés et continuait ses mouvements. Je pouvais maintenant voir son visage. Son visage si délicat. Elle était rouge, transpirante, les yeux fermés et la bouche ouverte d’extase. Hypnotisante !
Paul se raidissait de plus en plus, laissant deviner l’imminence de son explosion. Marie l’avait bien sentie. Elle plongea à genoux, avalant son sexe sur le bord du débordement pour l’enfouir le plus profond possible dans sa gorge. Paul comprima sa tête sur son sexe, juste au moment de jouir. Elle eut presque un mouvement de recul, mais elle était coincée. Le bruit de déglutition était énorme. Elle avait tout avalé, comme une pro. Puis silence.
Les deux amants se regardaient sans rien dire. Lui, assit sur le lit, et elle, les bras sur ses jambes, son sexe à quelques millimètres de sa bouche.
Marie se leva en déposant des baisers sur tout le corps de Paul. Elle retourna chercher son t-shirt au sol, mais Paul se leva à son tour et la prit dans ses bras par-derrière. Elle lâcha le t-shirt à peine ramassé, s’abandonnant aux baisers dans le cou et à la main qui se glissait entre ses jambes.
J’avais joui dans mon caleçon. Cette scène, c’était trop. Je continuais de regarder, mais j’avais atteint ma limite.
Il retourna Marie contre lui pour l’embrasser et lui lécher sa poitrine. Il descendait petit à petit, à genoux à son tour, léchant le sexe probablement trempé de Marie. Elle leva une jambe en tenant la tête de son amant contre son ouverture.
J’avais tellement envie d’elle. De la voir s’abandonner à quelqu’un d’autre, je voulais lui refaire l’amour, pour la reconquérir, mais je la laissais jouir sur la langue d’un autre.
Elle le releva pour l’allonger sur le canapé et s’installer sur lui. Il avait le sexe de Marie sur le visage, et elle sa verge en pleine bouche. Ça ne s’arrêtait jamais ?
Cette position dura de longues minutes jusqu’au bond de Marie au sol, allongée sur le dos, fixant Paul, qui se relevait, au-dessus d’elle.
Elle agita sa main au-dessus d’elle. Sans parler, elle lui demandait tant de choses.
Je pouvais alors voir Paul branler son sexe immense juste au-dessus de ma femme, avant de jouir, laissant couler son sperme sur elle. Il se mit à genoux au-dessus de sa tête pour enfoncer son sexe dans la gorge de ma dulcinée.
Elle avala son sexe, sans discuter, en hochant la tête. Puis, toujours allongée par terre, elle passait ses mains sur son corps, pour récolter le liquide de Paul et le lécher entre ses seins.
Je ne supportais plus le spectacle et retournais me coucher le plus discrètement possible.
Une bonne demi-heure après, Marie se glissa discrètement dans mon lit, sous ma couette, se blottissant dans mes bras. Elle sentait le sexe, la transpiration, et Paul.
Me croyant endormi, elle sursauta lorsque je passais mon bras au-dessus de sa taille.
Je lui chuchotais à l’oreille.
Car si elle m’avait trompé, je m’étais rendu compte que j’avais adoré. Elle allait sûrement avoir envie de le refaire et je n’allais pas l’en empêcher.
Elle se serra contre moi, en pleurant doucement.