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n° 20417Fiche technique142464 caractères142464
Temps de lecture estimé : 82 mn
09/08/21
Résumé:  Quand la vie vous marque, c’est parfois pour longtemps.
Critères:  fh ff ffh fplusag religion fsoumise fdomine vengeance voir fellation cunnilingu pénétratio
Auteur : Roy Suffer  (Vieil épicurien)            Envoi mini-message
Orphelin




Après plusieurs mois de lutte, de chimio et de radiothérapie, ma mère fut transportée à l’hôpital pour une récidive. Maudit crabe ! Mon père se mit en congé pour pouvoir l’accompagner autant qu’il le pouvait. C’est qu’ils s’aimaient ces deux-là, unis « pour le meilleur et pour le pire ». Nous étions dans le pire.


Et moi, dans tout ça ? Pas question de ne pas continuer à suivre mes cours au lycée, l’année était trop importante, le bac au bout. Et puis j’avais déjà une année de retard, une seconde complètement ratée à cause d’une mauvaise orientation : les maths et moi, ça fait deux. On se résolut donc à faire appel à la meilleure amie de ma mère, Françoise qui se faisait appeler « Frane », qui avait lancé un jour cette proposition sans trop y réfléchir, ce que l’on fait parfois quand une amie est dans la difficulté. C’est ainsi que je débarquai chez Frane, amené par mon père avec armes et bagages. Une valise avec l’essentiel de vêtements et d’affaires de toilettes, deux gros sacs et mon sac à dos avec mes bouquins, mes classeurs et mes cahiers. Il voulut lui donner de l’argent pour ma « pension », elle refusa, alors il me donna la somme en me disant de participer autant que je le pourrai aux dépenses que j’engendrerai. Oui papa. Je n’avais guère le moral, comme tout le monde, donc pas de gros besoins, pas d’envies ni de sorties, et de plus je déjeunais au self du lycée.


Ma mère avait connu Frane après son premier cancer du sein, lorsque l’oncologue lui avait conseillé de faire fonctionner son bras pour qu’il n’enfle pas, suite à l’ablation des ganglions lymphatiques. Elle s’était donc inscrite dans une salle de sport, et c’est là qu’elle avait fait la connaissance de cette jeune femme aussi différente d’elle que possible. Frane était jeune, en pleine santé, gaie et tonique, et faisait du sport pour entretenir son joli corps. Son métier de marchande d’art avait plus tendance à la confiner qu’à lui donner de l’exercice, elle essayait de compenser. Aisée et cultivée, elle avait tout de suite éprouvé admiration et sympathie pour cette petite bonne femme qui luttait courageusement contre la terrible maladie. Elles se retrouvaient donc pour suer ensemble deux fois par semaine, et rapidement prolongèrent leurs exercices physiques par de petites sorties, salons de thé, boutiques, etc. Deux vraies copines, et la perception positive et optimiste de la vie de Frane faisait beaucoup de bien à ma mère qui, au moins pendant ce temps-là, pensait à autre chose qu’au mal qui la rongeait. Si bien qu’elle se crut guérie pendant deux ans, jusqu’à ce que des analyses de contrôle affichent un affolement des compteurs. Cette fois, ça semblait plus grave encore.


J’avais vu Frane une fois ou deux à la maison, mais c’était la première fois que je découvrais son univers. Un univers de petite taille, mais situé dans un des quartiers les plus prisés et les plus chers, ceci expliquant cela. Du coup, son appartement se résumait à une entrée, un couloir étroit, toilettes, cuisine, salle de bains à droite, chambre au fond et pièce à vivre à gauche. Et quand je dis « pièce à vivre », c’est qu’elle était la plus grande pièce de l’appartement avec ses vingt-huit mètres carrés, la moitié de la surface. Elle servait à la fois de salon, de salle à manger, de bureau et, en l’occurrence, de chambre d’amis grâce à un canapé convertible. C’est là qu’elle m’installa.



Cette remarque me titilla un brin, et je me demandai soudain de quel « commerce » elle faisait profession. Elle n’avait pas vraiment l’air de quelqu’un qui fait celui de son corps, mais… À y regarder de plus près, elle était plutôt bien faite, très bien même. Très classe, jolis vêtements, très hauts talons, poitrine et postérieur apparemment bien pommés, longues assez musclées, mains fines aux ongles très longs et très soignés. Son visage était plus agréable de face que de profil, à cause d’un nez légèrement busqué qui traduisait un caractère fort et têtu. Je chassai vite toute pensée malsaine de mon esprit, surtout lorsqu’elle déplaça des piles entières de revues et de catalogues d’art pour loger mes affaires.



Les nouvelles n’étaient pas bonnes. La récidive, c’était en fait une leucémie. Il fallait que ma mère subisse une autogreffe de moelle osseuse. Je n’étais pas près de la revoir, pendant quinze jours elle était en chambre stérile. Avec Frane, ça ne se passait pas mal. Elle était vraiment sympa. Autant elle m’incitait à bosser et à ne pas poser de problèmes à mon père, qui en avait suffisamment, autant elle essayait de me divertir et de me changer les idées. Alors le samedi soir, elle me sortait… Petit resto, puis un ciné ou un concert. Je n’avais pas trop de vêtements de sortie, alors c’était elle qui se mettait à mon diapason, jean moulant, bottines, blouson. Je trouvais cela délicat de sa part, même si ses trucs étaient tous de marque et coûtaient un bras. Elle laissait ses cheveux détachés, et l’on aurait pu passer pour deux copains, ou un mec et sa nana. Des fois ça me faisait bander. Surtout quand elle m’emmenait en boîte et qu’on se frottait pendant quelques slows, pressés par la foule. Elle faisait comme si de rien n’était. C’était dans ces moments-là que je trouvais qu’elle sentait vachement bon, un parfum sans sillage, mais qui enivrait à quelques centimètres. Ça non plus, ça ne devait pas être donné. Et puis, il y avait cette intimité dans quelques mètres carrés, alors évidemment… Le samedi ou le dimanche matin, elle émergeait vers dix heures, la tête dans le seau, nue dans son petit peignoir de satin. J’avais préparé le café, elle se vautrait sur le canapé que j’avais refermé en grognant :



Je me remettais à bosser en la surveillant du coin de l’œil, récompensé parfois, surtout quand elle se relevait pour aller se doucher, par un sein qui s’échappait ou la vision fugace de son « ticket de métro » soigneusement taillé. Tu parles d’un voyage qu’on devait pouvoir faire avec un ticket comme ça ! Je bandais et parfois je filais aux chiottes me masturber comme un fou. Et puis dans la petite salle de bain, il y avait la machine à laver et le panier de linge sale dans lequel je trouvais ses petites culottes, très petites et généralement très sexy, imprégnées de son odeur de femme. L’occasion encore de me branler sous la douche. Mais ça n’allait pas plus loin. C’était une femme, elle me considérait comme un gamin, du moins le supposais-je.


Bien sûr, au lycée, je « dragouillais » comme tous mes potes de classe. Des filles de ma classe ou d’autres. Une en particulier qui m’invitait régulièrement chez elle pour bosser quand on n’avait pas cours, elle habitait à deux pas du bahut. Elle était bonne en maths, moi pas, j’étais plutôt littéraire et branché histoire. Alors on s’entraidait. Ce n’était pas une beauté, mais une jolie frimousse avec des lunettes, un peu ronde sans être grosse, avec une peau sublime de la blancheur du lait. Lorsqu’elle arborait une de ces mini-jupes à la mode et qu’elle repliait ses jambes sous elle sur le canapé, je dégustais ses cuisses des yeux. Mais rien à faire, sa mère ne travaillant pas était tout le temps sur notre dos. Bref, une vie de lycéen avec la bite sous le bras, comme la plupart d’entre nous, sauf les vantards qui nous racontaient leurs « expériences » pompées chez Arlequin. Jusqu’au jour où…


Affreux mal à la tête, front brûlant, jambes en coton. J’ose aller frapper à la porte de Frane. Une fois, deux fois, j’appelle… rien. Alors j’ouvre doucement la porte de sa chambre. Madone ! Elle était à poil sur son lit, draps de satin bleu nuit, à demi à plat ventre, un pied sous les draps repoussés, l’autre jambe repliée. C’était nul d’être aussi vaseux en voyant ça. Je lui posai une main sur l’épaule en l’appelant, elle se réveilla enfin.



Sans se soucier de sa nudité, elle fonça à la salle de bains et revint avec un thermomètre.



Mon pénis s’autorisa tout de même quelques sursauts timides, mais j’avais les couilles au fond du sac, pendant lamentablement. Pourtant, ce que j’avais vu c’était du sublime, de la nana de luxe, bronzée à la lampe absolument partout et gaulée comme une déesse. Merde ! C’était bien ma veine d’être H. S. Remarque, sans cela je n’aurais jamais vu tout ça. Verdict du suppositoire réutilisable, 39° 5. Pas bon.



Elle appela, la secrétaire lui répondit : consultations sur rendez-vous, mais pas de visite à domicile.



Ce qu’elle fit. Une heure après, un… pakistanais, peut-être, me dit ravi que j’avais une superbe angine. Ordonnance, Frane fonça à la pharmacie du coin.



Elle est venue dans la chambre poser mes affaires, je crois que je dormais déjà. Peut-être est-ce le tintement de la sonnette qui m’a tiré du sommeil, je ne me souviens pas trop, j’étais dans le coaltar. Je sais juste que j’ai eu envie de pisser, alors je me suis levé pour aller discrètement aux toilettes. En passant près de la porte du salon entrouverte, j’ai saisi quelques bribes de conversation.



Je suis retourné dans la chambre, j’avais un peu froid. Elle l’a bien eu, le pépère. Maligne, la Frane ! J’ai entendu le bonhomme prendre congé et la porte s’est entrouverte.



Je la regardais s’éloigner, très classe dans sa petite robe taupe, d’une matière qui ressemblait à de la croûte de cuir, mais en beaucoup plus fin et souple, collant parfaitement à ses formes, avec un grand revers d’un seul côté l’autre semblant refermé en dessous, jusqu’au ras du cou. Ceinture noire, collants noirs et escarpins noirs, elle avait tout fait pour séduire son client par sa sobre élégance. Surprise lorsqu’elle revint avec une cuvette, un gant de toilette et une serviette, la robe avait disparu.



Non, elle n’était pas nue. Juste en soutif et string de dentelle noire, avec en plus un porte-jarretelles assorti tenant des bas que j’avais pris, a priori, pour des collants. C’était… ahurissant. Je n’avais encore jamais rien vu de tel et mon attribut masculin se mit immédiatement au beau fixe. Elle s’est assise près de moi sur le lit, posant la cuvette sur une chaise. Les jarretelles creusaient délicatement la chair tendre de ses hanches sur quelques millimètres et ses bas, comprimant légèrement ses cuisses, formaient juste au-dessus un délicat bourrelet où la lumière rasante jouait. Quelle belle femme ! Elle me débarbouilla en jacassant, je ne sais même pas ce qu’elle disait, seul le son de sa voix me caressait délicieusement les trompes d’eustache comme la mélodie d’une chanson d’amour. Elle me sécha le visage et posa sa main sur mon front.



Avec précaution, je repliai le drap jusqu’au nombril. Elle m’astiqua la poitrine et les dessous de bras un à un, me provoquant des sursauts et des contractions.



Sans que je m’y attende, elle rejeta le drap loin sur mes pieds et là… surprise. Mister Popaul en grand épanouissement ! C’est elle qui resta mâchoire pendante.



Elle se mettait à parler, parler pour dissimuler son trouble, mais sans quitter mon sexe érigé de ses yeux de chatte gourmande.



Elle me passa le gant sur le ventre, soulevant délicatement mon engin de l’autre main qui, lui, ne cherchait qu’à retourner s’y coller. Ce contact me fit l’effet d’une décharge de 380 V. Je fermai les yeux, n’osant plus regarder. Quand le gant attaqua mon membre, ce fut l’extase dans un premier temps. Puis arriva le tour du gland qui, par la puissance de l’érection, s’était décalotté. C’est rêche ces machins-là, malgré le savon. Ma soudaine aspiration et ma grimace lui firent prendre conscience qu’elle me faisait un peu mal. Pas une vraie douleur, juste une irritation désagréable.



Mains au pluriel, parce qu’elle y mit les deux après les avoir bien savonnées. L’une tenait le mât à la verticale, et l’autre courait dessus, de bas en haut et de haut en bas. Et elle s’extasiait :



Elle rinça, essuya très méticuleusement et mon mât se retrouva dans la chaleur douce et humide de ses lèvres. Nom d’une sensation inouïe ! Je n’en aurais pas rêvé, je n’aurais pas pu l’imaginer. C’était fabuleux et j’en grognais de plaisir, agité de soubresauts incoercibles. Visiblement, ce n’était pas sa première sucette. J’aurais pu croire que sa bouche ne contenait pas de dents, et sa langue de chatte, à la fois douce et râpeuse, savait exactement où effectuer ses entrechats. Je voguais sur un océan de plaisir, porté par un banc tourbillonnant de sensations nouvelles et fabuleuses. Ma respiration s’accéléra, elle accéléra ses mouvements, creusant les joues pour aspirer tout ce que je voudrais bien lui donner. Et ses mains, celle qui jouait avec mes couilles comme avec des boules chinoises anti-stress, et celle qui serrait fermement ma hampe en se secouant frénétiquement. Mes spasmes augmentèrent et se rapprochèrent, elle se redressa soudain, en fine connaisseuse, et laissa sa main terminer seule le travail, profitant de la salive pour astiquer mon gland du pouce. Le premier jet partit avec une violence inouïe, atteignant presque le plafond, puis trois autres qu’elle dirigea vers ma poitrine, enfin elle expulsa sur sa main quelques reliquats en me pressant de bas en haut comme un tube de gouache que l’on vide. Elle lécha sa main.



Elle reprit le gant et me nettoya le torse, puis la queue délicatement. Enfin, elle chercha où avait pu atterrir le premier jet, et finit par trouver une tache nacrée dégoulinant lentement sur le mur au-dessus du lit.



Elle grimpa sur le lit et se mit en devoir d’essuyer le papier peint qui, hélas, s’était déjà un peu imbibé.



Je me suis préparé un cocktail sévère, avec plus de gin que de martini. Mais pendant ce temps, Frane avait remis sa robe et ses idées en place.



L’après-midi s’est déroulé calmement. J’ai fait une sieste, elle est allée à la poste pour envoyer le paiement à son vendeur suisse du dessin de Picasso.



Là, ce n’est pas moi qui ai demandé. Elle s’est déshabillée devant moi, avec cette élégance qu’ont les femmes quand elles posent leurs bas. Je bandais comme un âne. Elle s’est glissée dans le lit près de moi, nous étions allongés sur le dos, côte à côte, interdits.



J’étais très hésitant. J’ai avancé mon bras doucement et je l’ai effleurée du bout des doigts, timidement. Elle frémissait, sa peau se crispait en chair de poule. J’ai parcouru tout son corps comme ça, étonné par l’infinie douceur de sa peau. J’ai vu la pointe de ses seins se dresser, ses aréoles se contracter, je les ai touchées, puis j’ai avancé ma bouche pour les gober. Merveilleuse sensation remontant potentiellement à la petite enfance. Elle a mis sa main sur la mienne pour m’inciter à presser plus fort ses globes tendres. Ce simple geste m’a rendu fou et je me suis mis à la peloter, à pétrir ses seins, ses fesses… Son ticket de métro se soulevait parfois à la rencontre de ma main, réclamant des caresses. Comme je ne savais pas trop comment faire, je me contentais d’y passer le plat de la main. Alors Frane sentit qu’il lui fallait intervenir.



Elle ouvrit largement ses cuisses et se lança dans un cours d’anatomie. J’en appris plus en cinq minutes que dans les dix-huit années précédentes. Les éléments, les zones sensibles et la façon de les utiliser. Y avait plus qu’à, exercices pratiques. J’en avais mal au filet, sous ma langue, à force de la plonger loin dans cette grotte merveilleuse et d’y laper ce liquide légèrement visqueux et poivré, totalement enivrant. J’ai décapuchonné, aspiré et fouetté du bout de la langue le petit bouton d’amour qui la faisait tant sursauter. J’ai fourré mes doigts partout, j’ai enduit toutes ses chairs apparentes de ce bon jus si goûtu, je l’ai fait râler, sursauter, tressauter et supplier :



J’eus la surprise de voir ce cataclysme neurologique tétaniser cette jolie femme, la faire crier et exploser en gestes désordonnés. J’étais à la fois étonné, ravi et fier d’entendre ses compliments et l’invitation qui suivit :



Elle me guida de sa menotte. J’avais trouvé sa bouche incroyablement délicieuse, mais là c’était bien au-delà, bien plus que mon imagination l’avait supposé. C’était chaud et humide, tout serré autour de mon gland, et ça s’écartait sur mon passage pour se resserrer derrière, et tout du long. Ses lèvres puissance cent ! J’ai senti que je touchais le fond, mais j’avais encore deux ou trois centimètres à entrer, j’ai poussé doucement, comme elle m’avait dit.



Mes parents ne m’avaient pas donné le mode d’emploi. Soit ils l’avaient perdu, soit ils n’imaginaient pas que j’en aurais besoin. Malgré tout, il doit y avoir certains automatismes inscrits dans les gènes. J’ai su tout de suite que coulisser dans ce fourreau délicat allait me faire le plus grand bien, à la manière de ma main quand je me tripotais ou de celle de Frane ce matin. Dès qu’elle me donna le feu vert pour m’agiter, j’ai lancé le piston de la locomotive.



D’un coup de reins, elle me bascula sur le dos, toujours enfilée sur mon mât de beaupré. Elle me fit des petits bisous partout, sur ma bouche, sur mes joues, mon cou, mes oreilles, ma poitrine, mes tétons, et son bassin ne cessait de se trémousser torturant délicieusement ma queue. Elle s’est redressée, m’a pris les mains pour les poser sur ses seins et s’est lancée dans une folle chevauchée, parfois montant et descendant en utilisant le rebond du lit, parfois en basculant son bassin d’avant en arrière. Elle grondait et marmonnait des « oh oui… oh, c’est bon… ». Elle se coucha sur moi, cuisses repliées et tressauta longtemps sur ma queue. J’adorais ça. Pour continuer de la câliner, j’ai posé mes mains sur son dos, mais sa peau ne glissait plus, elle était couverte d’une fine buée. Je suis descendu jusqu’à ses fesses, rondes, ouvertes, dilatées par sa position. J’ai baladé mes doigts dans son sillon, touchant la base de mon pénis. C’était trempé. Et malgré ça, j’ai senti qu’à chaque fois que son cul montait, ses petites lèvres restaient étirées autour de ma hampe puis se retournaient à l’intérieur lorsqu’elle descendait. J’ai tripoté tout ça et, grâce à son jus bien glissant, toutes les parties accessibles de sa vulve jusqu’à son petit trou du cul. Elle semblait adorer, j’ai continué. Et soudain, elle s’est cabrée, a rugi et s’est écroulée sur moi agitée de soubresauts multiples.



Elle s’extirpa de mon sexe et se plaça à quatre pattes à côté de moi, m’invitant à venir derrière elle. Ah oui ! Ah trois fois oui ! Comme son cul pouvait être superbe ainsi ! On aurait dit… un cœur à l’envers. Et son sillon bien ouvert, sa vulve qui giclait vers moi entre ses cuisses écartées. J’ai tout compris, je présentai ma queue, et toc ! Droit au fond. Elle se déroba un peu puis revint à sa position initiale. Eh oui, je sentais encore mieux le fond, comme ça. Mais en plus, j’avais les mains libres. Je pouvais me cramponner à ses hanches, tripoter ses seins… Ça me plut énormément. Alors je m’en donnai à cœur joie. Locomotive, pétrissage de seins, pincement des tétons, ah ! Et tiens, en me penchant sur son dos, je pouvais même accéder à son petit bouton. Oh, elle aimait ça, et moi aussi. Je sentis que là, prête ou pas, je ne pourrais pas attendre longtemps. Elle m’excitait tellement, je ne pouvais m’empêcher d’accélérer. Oh que c’était bon, je sentais que c’était de meilleur en meilleur, mes mains se crispaient mon corps tout entier bouillonnait et soudain ce fut mon tour de tétaniser. Feu d’artifice dans ma tête, fulgurance dans mes reins et geyser au bout de ma queue, tout là-bas au fond de son ventre. Je criai, elle aussi, je la tirai sur ma queue par les hanches pour les trois dernières grosses secousses, jusqu’à ce que les jets se calment, elle couinait comme une peluche d’enfant que l’on secoue. Puis elle devint toute molle entre mes mains, elle s’écroula sur le lit en m’entraînant, toujours au fond d’elle. Elle respirait comme un soufflet de forge :



Je voulus me retirer de sur elle pour lui laisser un peu d’air, nos corps étaient collés par nos sueurs. Elle cria :



Je repris mes esprits et mon souffle aussi, j’écartai doucement ses cheveux collés et je lui posai plein de bisous sur la joue et sur l’oreille. Je venais de vivre le plus beau jour de ma vie, je n’étais plus puceau, et de quelle manière, avec quelle femme ! J’étais prodigieusement heureux. C’est certain, la masturbation allait perdre un adepte et je ne regarderai plus jamais les femmes de la même manière. Ce que j’étais bien dans sa chatte, ça en faisait palpiter ma queue. Elle le sentit.



Elle courut aux toilettes parce que ça coulait puis fila à la douche. J’ai préparé nos boissons et je suis allé me doucher aussi. Elle m’attendait, se hissa sur la pointe des pieds pour me mettre les bras autour du cou et me donner un long et délicieux baiser.



Maman, ton amie est vraiment super. Merci. Nous nous sommes recouchés, tendrement enlacés et vite endormis. Le toubib m’avait fait un certificat jusqu’à la fin de la semaine, nous l’avons passée à faire l’amour, il me semble en pratiquant tout ce qui est possible. Nous étions déchaînés, mus par une folie des sens qui ne retombait que par épuisement ou pour les autres actes essentiels à la survie. Je découvrais tout avec ravissement, y compris un appétit sexuel et des ressources insoupçonnés jusque-là. Mon sexe était douloureux, hypersensible, et ne reprenait même plus la taille de repos que je lui connaissais auparavant. Frane, de son côté, semblait totalement ravie de jouer son rôle d’égérie et de me voir reprendre aussi vite vigueur. Elle s’offrait en quelque sorte le luxe d’une folle parenthèse dans une vie plutôt calme sur ce plan, révélant une animalité bien enfouie sous une carapace de bienséance sociale.


Hélas, les meilleures choses ayant une fin, le lundi arriva avec le retour au lycée. On me trouva pâlot et fatigué, je n’avais pas besoin de simuler un retour de maladie. Ma petite copine Sandra me proposa aussitôt de me fournir les cours manqués, je passai donc chez elle le mardi en début d’après-midi, nous avions un trou de deux heures. Assurément, mon regard avait changé sur la gent féminine. Je détaillais cette fille dodue à la peau blanche, la voyant pratiquement nue sous son pull moulant et sa jupette, des formes généreuses, des nichons lourds et tendres, une chair où les doigts doivent délicieusement s’enfoncer, une foufoune en jachère…



Elle était comme à son habitude, assise sur le canapé, ses jambes repliées sous elle, genoux et cuisses dépassant partiellement de sa jupe. J’y posai une main, elle tressaillit.



Je l’embrassai doucement, tendrement, ne pas effaroucher la poulette. Elle gémissait par le nez tandis que ma langue fouillait sa bouche et que mon autre main lui pressait un sein, exactement comme je l’attendais, gros, souple et encore bien ferme. C’était très agréable. Elle reprit son souffle.



Je repris sa bouche et c’est elle qui me passa un bras autour du cou, me laissant toujours mes deux mains libres. Cuisses généreuses, hanches charnues, taille peu marquée, gros nichons, l’exploration tactile confirmait mes impressions. Mais soudain, nous entendîmes un bruit de talons se rapprocher, elle se rajusta, rouge comme une pivoine.



Son parfum n’était pas celui de Frane, bien plus capiteux. Mais sa peau était douce aussi et, globalement, elle était bien à l’image de sa fille, ronde sans être grosse, bien pourvue en poitrine et postérieur, un visage encore très jeune et angélique. Je la percevais comme une petite bourgeoise, elle en avait le profil et les manières.

Des nouvelles, nous en eûmes dès le lendemain. Joyeux anniversaire ! Mon père ne me le souhaita pas…



Pas le resto prévu évidemment. Nous allâmes ensemble à l’hôpital. Mon père était effondré. Je n’avais pas pu voir ma mère depuis qu’elle était en chambre stérile, sa pauvre petite dépouille était horriblement maigre et torturée, avec tous les stigmates des perfusions, intubations et autres mauvais traitements qui s’étaient avérés inutiles. Cette image était d’une violence inouïe, je fus bouleversé à en chialer, Frane pleurait également à chaudes larmes. Quant à mon père, il était complètement à l’ouest, répétant « chérie… chérie… ma chérie… » devant le petit cadavre. En une semaine, je suis passé de l’Everest à la fosse des Mariannes. L’horreur ! Merci Frane de m’offrir ton épaule pour pleurer et de supporter mes insomnies. Mon père a été mis sous tranquillisants, il a très mal géré les obsèques. Il a dû se faire avoir par les pompes funèbres qui lui ont refilé un cercueil somptueux horriblement cher, et bien peu de gens étaient informés et accompagnèrent ma mère à sa dernière demeure. Le bouche-à-oreille a mieux fonctionné, Madame Gardien et sa fille étaient là, côte à côte, presque identiques en sombre. Les voir ainsi m’a soudain donné l’envie de les baiser toutes les deux, pensée déplacée que j’ai bien vite chassée. Le proviseur adjoint du lycée avait également fait le déplacement pour représenter l’établissement, et ce, grâce à Sandra. Je soutenais mon père avec ma maîtresse. Mais peu à peu, au fil de la cérémonie, des condoléances, du trajet pour le cimetière et des longueurs imposées par ces gens qui font métier de la mort, les médocs perdaient de leur effet. Il s’est à nouveau effondré devant la tombe en criant sa même litanie, « chérie… chérie… oh ma chérie… ». Nous l’avons vite ramené à l’hôpital. Le toubib m’a dit qu’il envisageait une cure de sommeil pour que son cerveau absorbe le choc, et en le perfusant pour que son corps reprenne quelques forces. Moi je me disais que la cure allait simplement repousser le choc à plus tard, sans le résoudre. Ce qu’il lui fallait, c’est une aide psy pour le surmonter. Tout le temps que je suis resté avec lui, je lui ai répété qu’il fallait qu’il tienne bon, que j’avais besoin de lui. Mais je crois qu’il ne m’entendait même pas. Je suis rentré vidé.



Je suis allé me coucher. J’ai dormi, j’ai cauchemardé, Frane était là pour m’apaiser. Je suis reparti au lycée dès le lendemain, tout le monde a été très sympa avec moi. Et la vie a repris. Et j’ai recommencé à faire l’amour avec Frane, certains week-ends avec l’énergie du désespoir, pour oublier dans le plaisir les maux qui me torturaient. Je passais de temps en temps à l’hôpital pour voir mon père. Il est resté six semaines dans le sommeil artificiel. Il paraît qu’au-delà, les produits attaquent le corps, le foie, les reins, le cerveau… Saloperies. Quand il a été enfin réveillé, j’ai pu passer des moments avec lui. La cause de son dérapage était toujours intensément présente. Je lui répétais mon besoin de lui, mais il me disait ne plus avoir la force. Je lui ai même reproché gentiment de ne pas m’avoir souhaité mon anniversaire, pourtant important puisque j’étais désormais majeur. Il m’a juste répondu que j’en aurai beaucoup d’autres, mais que elle, ma mère, n’en aurait plus. Une fois tout de même il m’a demandé si tout se passait bien avec Frane. Ma réponse l’a fait sourire, tellement j’ai loué ses qualités avec enthousiasme.



Il me donna trois cents euros que j’empochais, actuellement il n’avait besoin de rien. La fois suivante, il était encore plus sombre. Il semblait ne pas entendre ce que je lui disais, il ne répondait pas ou par des onomatopées distraites. Puis soudain, il se redressa et me demanda :



Je n’avais évidemment pas percuté sur le coup de ce que cela pouvait sous-entendre. Je n’ai compris que deux semaines plus tard, aux vacances de Pâques. Un coup de fil de l’hôpital. Il avait mis fin à ses jours…


De nouveau, la Terre se dérobait sous mes pieds. Mais cette fois, j’étais aussi très en colère. Comment un malade pouvait-il mettre fin à ses jours dans l’hôpital où il est soigné ? Que s’est-il passé ? Comment a-t-il fait ? Pourquoi personne n’est-il intervenu à temps ? C’est le directeur en personne et le toubib-chef du service qui m’ont reçu. Ils étaient très embarrassés, bien sûr, leur responsabilité était engagée, mais il avait prémédité son acte. Alors qu’il semblait aller un peu mieux, qu’il passait des nuits sans déranger l’infirmière de garde, en fait il ne prenait pas les comprimés qu’on lui donnait pour dormir. Il les stockait depuis plus de trois semaines. Jusqu’au soir où il les a pris tous d’un coup. Vingt-cinq comprimés d’un puissant sédatif, une dose mortelle, surtout sur un organisme fatigué. On ne s’en est aperçu que le lendemain matin, il était déjà froid…


Il y eut procès, l’hôpital fut condamné à me verser une forte somme, qui s’ajoutait à celle des assurances. Et il avait prémédité son acte jusqu’à transférer tout ce que lui et ma mère possédaient sur mon compte, sachant que dans tous les cas j’hériterai de leur petite maison de banlieue. Ainsi, financièrement, je pouvais envisager des études avec sérénité. Il n’empêche que j’étais désormais orphelin… seul au monde… Non, pas vraiment, il y avait Frane, toujours là, solide au poste. Je lui devrai tout, à cette femme remarquable. Elle passa des jours et des jours à me convaincre de penser à moi, rien qu’à moi, à moi et à mon avenir, à moi, orphelin, mais vivant. C’est grâce à elle que j’ai repris le lycée et que je me suis noyé dans le travail. Un mercredi, je calais sur un devoir de maths. Frane était sortie pour assister à une vente aux enchères. Je suis allé chez Sandra pour me faire dépanner. C’est sa mère qui m’ouvrit et qui me dit que, le mercredi après-midi, Sandra allait au conservatoire où elle suivait des cours de second cycle et de violon. Elle ne rentrerait pas avant au moins dix-huit heures. J’allais repartir déçu, mais elle me fit entrer tout de même.



Elle était visiblement embêtée, se disant sûrement qu’elle n’aurait pas dû me faire entrer. Mais la charité chrétienne… Elle avait un peu changé de look, s’était fait friser les cheveux, les tirant sur les côtés pour un petit chignon au sommet de la tête. Elle paraissait ainsi un peu plus grande, et ses talons aussi devaient être plus hauts. Elle portait un chemisier blanc avec des broderies, et une petite jupe étroite. Tout cela mettait, sagement, ses formes en valeur. Je me surpris à bander en entrevoyant le début de la courbe d’un sein par son décolleté.



C’est bien ce qu’elle fit et je jouais le jeu à fond, pleurnichant sur son épaule, collé à elle, tandis qu’elle me caressait le dos. Fourrant le nez dans son cou, je lui dis combien sa peau était douce et combien elle sentait bon.



Mon nez s’est promené autour de son cou pour descendre dans son décolleté, tandis que mes mains lui prenaient la taille et la serraient contre moi. Elle ne pouvait pas ne pas sentir la gaule qui palpitait contre sa hanche puis son ventre. Ses mains continuaient de se promener dans mon dos, sa respiration se fit plus courte. Je passai de humer simplement à déposer de petits bisous un peu partout, et notamment sur la naissance de ses seins, zone très douce et très tendre. Elle fit mine de vouloir s’écarter, mais avec très peu de conviction, rien que je ne pus maîtriser en plaquant une main sur ses fesses.



Baiser profond, très profond, très très long, accompagné d’un pétrissage en règle d’une fesse et d’un sein. Elle réussit à se dégager, écarlate et embuée d’une légère sueur.



On va bien voir si Frane a raison et si je suis susceptible d’éveiller des tentations. Je dégrafe mon jean et sors mon sexe dressé, lui plaquant la main dessus.



Je relevai d’un coup sa jupe et lui mis une main entre les cuisses. Elle eut comme un hoquet.



En quelques secondes elle fut nue et moi aussi. Elle avait gardé ses escarpins pour être plus « à hauteur », mais malgré tout, elle ne m’arrivait qu’à l’épaule. En me penchant sur elle, je ne cessais de lui fouiller la bouche en pétrissant ses fesses grâce à mes longs bras. Elle s’était emparée de mon sexe et ne le lâchait plus, fascinée par « la bête ». Si bien qu’elle tomba à genoux sur le tapis pour entamer une délicieuse fellation. Hé ! Pas maladroite, la bourgeoise ! Ses gros nichons ballottaient lourdement. Elle était vraiment dodue, et je me pris à me demander ce que je faisais là alors que j’allais retrouver une si belle nana en rentrant. Mais trop tard. L’interdit, le sentiment de n’avoir plus rien à perdre, une revanche sur la vie, il fallait que je saute cette femme potelée et molle. Sa toison était en friche, bien qu’assez peu fournie. Je la basculai sur le dos, lui laissant pomper mon dard, et j’engouffrai mon groin entre ses lourdes cuisses, infiniment douces, je dois le reconnaître. Elle couinait et mouillait abondamment. Ma queue n’eut aucun mal à la pénétrer, mais sa dimension lui fit aspirer l’air d’un coup, comme une soudaine surprise. Moi aussi je fus surpris, par cette sensation étrange d’une chatte grassouillette à l’intérieur, comme son corps à l’extérieur, une grotte tapissée d’un molleton moelleux très agréable qui épouse bien le dard qui la pénètre. Ensuite, ce ne furent que râles et gémissements avant qu’un grand cri sonne sa première reddition. Le moment de la retourner à quatre pattes et de lui pulvériser les entrailles en levrette.



Je l’ai bourrée comme un forcené. En fait, je n’en avais plus très envie, il fallait vraiment que le réflexe mécanique finisse par provoquer l’éjaculation, sans l’aide du fantasme. Cela prit du temps, ce qui lui permit de jouir comme une perdue, une fois, deux fois, puis sans arrêt jusqu’à ce que mes jets de semence explosent dans son ventre. Elle hurla. Bonjour le voisinage ! Elle se retrouva dévastée, en sueur, le visage et les yeux écarlates avec de gros cernes sombres, les seins et les fesses rougis par mes mauvais traitements. Des pets humides et incongrus sortaient de son vagin, elle y mit sa main en coupe et courut aux toilettes. Quand elle revint, à peine rafraîchie et toujours nue, je la trouvai ridicule. J’étais déjà rhabillé, elle se pendit à mon cou, m’implorant de revenir très vite, la semaine suivante.



Je rentrai me plonger sous la douche, confiant hypocritement à l’eau tiède le soin d’effacer cet instant d’égarement que je regrettais déjà. Mais je ne pus faire autrement que de me confesser à Frane dès qu’elle rentra, portant une grande sacoche plate, excitée et les joues empourprées.



Elle téléphona à un caviste, se foutant bien, apparemment, de ce que j’avais fait. Il est vrai que ça ne m’avait pas rapporté grand-chose, sinon l’admiration sans bornes de Solange Gardien. J’aurais presque été gêné le lendemain en retrouvant Sandra au lycée, lorsqu’elle m’a expliqué que le mercredi elle bossait la musique au conservatoire.



J’ai beaucoup revu Solange, pratiquement tous les mercredis. J’ai également souvent revu Sandra, pour préparer le bac, les révisions, les fiches… Et bien sûr, je n’ai pas pu m’empêcher de passer à l’action, ne serait-ce que pour comparer la mère et la fille. Ce n’est pas difficile, la fille, c’est la même en plus frais. Au début, je me suis arrêté au pelotage et au doigt dans la culotte. Je craignais de lui faire mal la première fois. Mais au fil de nos rencontres fréquentes, j’allais de plus en plus loin, et elle se laissait faire avec complaisance, ne craignant qu’une chose, l’irruption subite de sa mère. Un jour qu’elle était nue, étendue sur le sofa, je lui suçais les seins et lui astiquais le bouton d’amour, et mes doigts allèrent plus loin, puiser le précieux lubrifiant à la source. M’enhardissant en l’absence de protestation, j’avançai plus loin mon exploration tactile, puis très loin, jusqu’au bout de la longueur de mes doigts, sans rencontrer le moindre obstacle.



Après cette… confession, Sandra se sentit soulagée, libérée. C’était la première fois qu’elle osait en parler, et en plus je n’avais fait aucun commentaire et je ne la rejetais pas pour autant. Ça lui donna des ailes, et elle me suça aussi, mais en disant que cette fois elle en avait vraiment envie. Elle trouva cependant que mon sexe était beaucoup plus gros que celui du curé et qu’elle avait encore peur d’avoir mal. Je la laissai faire et s’embrocher elle-même, à son rythme. Dès lors, nos séances de révisions tournèrent en parties de jambes en l’air. C’était plutôt agréable car, bien qu’elle ressemble beaucoup à sa mère physiquement, elle était cependant plus fine, plus légère, la taille plus marquée, le ventre plus plat et la chatte plus étroite. Un jour, ce qui devait arriver arriva. Solange revenant de courses entra dans la pièce sans prévenir. Elle eut comme un haut-le-cœur et porta sa main à sa bouche, les yeux exorbités, et se retira aussitôt, marmonnant « …scusez-moi ». Il est vrai que nous étions nus, que j’étais assis sur le canapé, que Sandra était assise sur moi les cuisses largement écartées et ma bite enfoncée dans sa chatte jusqu’à la garde. Elle voulut immédiatement se sauver, je l’en empêchai en la plaquant contre ma poitrine mes mains sur ses gros nibards en enroulant mes jambes autour des siennes.



La porte se rouvrit lentement, Sandra se retourna pour me regarder avec des yeux ronds.



Elle le fit, timidement d’abord, puis quand elle sentit sa fille s’enflammer, elle y mit tout son cœur. Je trouvai la chose extrêmement jouissive et je me pris un pied monstrueux. J’éjaculai dans la bouche de Solange, qui manqua s’étouffer, n’ayant pas envie de mettre Sandra en cloque et d’être obligé de l’épouser. Je les mis ensuite côte à côte à genoux sur le canapé, palpant et fourrageant ces deux culs à la fois si semblables et si différents. La même peau, mais plus tendue chez Sandra et la fesse plus tonique, alors que Solange était la tendresse même. J’enfilai la mère tout en ramonant du doigt la chatte de la fille, les deux gémissaient et ahanaient. Difficile de jouir dans plus mou quand on vient de baiser. Alors, pour ne pas y passer la journée, j’écartai largement ses fesses et laissai couler un gros filet de salive sur sa rosette.



L’intromission fut un peu difficile, mais avec deux bonnes claques le sphincter se détendit, et Solange se mit à brailler et à frapper le canapé.



Elle faisait partie de ces femmes qui adorent être sodomisées et y trouvent un plaisir différent, mais bien plus puissant. Solange partit au septième ciel, et ses contractions me filèrent un prodigieux orgasme. Belle expérience, sans lendemain. Le bac arrivant, notre aventure prit fin un peu en « queue de poisson ».


Je l’ai eu, mention « Bien ». Pas si mal, vu l’année. Frane a voulu fêter cela en grand, histoire de rattraper mon anniversaire raté. Elle marchait sur des nuages, depuis qu’elle avait réussi à vendre ses trois Duchamp à un collectionneur japonais pour quatre-vingt-dix mille dollars, plus de quatre-vingt mille euros. Elle m’a emmené chez un tailleur et m’a fait faire un costume, un vrai, un très beau, exactement à ma taille et tout. Godasses pareilles. Elle s’est fait faire une robe fourreau en soie sauvage dans laquelle elle était époustouflante. Elle m’a offert une soirée dans un trois étoiles, incroyable dîner aux chandelles, soirée dansante avec un véritable orchestre auquel on pouvait demander le morceau qu’on souhaitait… Plongée dans un monde inconnu, de luxe et de raffinement. Frane y était comme un poisson dans l’eau, reconnaissait des gens, me présentait. J’étais à la fois émerveillé, intimidé et très fier.



Elle prit contact avec le nouveau curé qui, manquant de place, fut ravi qu’on lui propose de débarrasser son fatras. Il y avait surtout une collection de chaises à la paille percée et de bancs brinquebalants. Tout cela prit la direction d’un broc’ des Puces. Ne restaient plus que des objets de culte périmés, usagés ou endommagés, encensoirs, ostensoirs, ciboires en métal doré incrustés de fausses pierres. Sans intérêt. En revanche, Frane tomba en arrêt devant un petit retable d’environ un mètre vingt sur quatre-vingts, triptyque qui faisait cent soixante une fois déployé. Le bois ouvragé avait perdu l’essentiel de sa dorure originale et la fumée des cierges avait totalement noirci la peinture, au point qu’on ne distinguait plus que de grandes masses plus ou moins sombres. Elle rapporta la chose à la maison, étendit une bâche sur la table de salle à manger et s’équipa comme je ne l’avais jamais vue : blouse blanche, visière loupe, bocaux de produits et grands cotons-tiges. Elle se mit à l’ouvrage avec une grande délicatesse.



Pourtant, elle en eut suffisamment pour faire apparaître de magnifiques couleurs, des rouges, des pourpres, des ocres, puis des visages, des mains… L’un des petits panneaux latéraux reprit vie sous ses doigts de fée.



Elle y passa la nuit, cherchant dans ses bouquins, sur Internet… Vers quatre heures du matin, elle me réveilla :



Elle avait raison, à 90 % dit l’expert. Valeur estimée, entre cinquante et cent mille euros. Elle décida donc de terminer le nettoyage, notamment de la boiserie sculptée et de la redorer à la feuille.



Nous passâmes deux semaines dans les paillettes d’or ! Quand elle fut satisfaite, elle décida de « renvoyer l’ascenseur » à son pote commissaire-priseur, et mit le retable en vente aux enchères, mise à prix cinquante mille. Il partit pour les États-Unis à cent trente mille ! Elle était ravie :



En ce qui me concerne, j’ai vite replongé dans la réalité et les ennuis, la succession de mes parents. Qu’allais-je faire de leur maison ? Elle était plus grande que le petit appartement de Frane, mais beaucoup moins bien située, donc nous n’allions pas l’occuper. Heureusement qu’elle était là, avec son esprit pragmatique, car pour moi cette maison fut un sacré choc, une plongée dans le passé. Elle en fit le tour, regarda tout.



J’ai fait venir un garagiste, il a changé la batterie et a emmené l’auto pour une révision complète. Moi j’ai pioché et débroussaillé le petit jardin. Un brocanteur est venu, je n’ai conservé que ce qui était au sous-sol, outils, lave-linge, sèche-linge et j’y ai descendu quelques bricoles comme la télé. Une fois vide, je m’y sentais mieux, ou du moins, moins mal.



On a pris des mesures, fait des plans, contacté des entreprises. Évidemment, pendant l’été, inutile de compter sur eux. Mais on a eu quelques devis, de quoi anticiper. Le plus agréable, c’est que nous sommes partis une dizaine de jours en vacances, tous les deux et moi au volant de cette voiture que j’avais rêvé de conduire ado. Super ! Nous avions loué un petit appartement sur la côte landaise. Quel dépaysement ! Le soleil, la mer, les novilladas, la pelote basque, et ma belle naïade qui, déjà bronzée, prenait rapidement une couleur de pain d’épice. Nous ne faisions même pas de cuisine, allant de pizzerias en restos de gastronomie locale, ainsi que plateaux de fruits de mer. Que du bonheur !


Mon année de prépa s’étalait de septembre à mars, et ensuite le concours. J’ai bossé comme jamais, Frane me coachait, explicitait tous les points qui me restaient obscurs. Elle avait vécu le même parcours, achoppé également sur plein de choses, mais son expérience accumulée ensuite lui permettait de me débloquer, d’expliciter avec clarté tous les non-dits et sous-entendus de certains contenus, à l’évidence trop abrégés. Et puis elle possédait une montagne de documents et bouquins dans lesquels je piochais allègrement. Je fus reçu ! Nouvelle fête…


Ce qui a changé, c’est que j’ai attrapé le « virus », la passion. Cette fois, nos vacances ont consisté à entamer un tour de France des musées. Pendant mes trois années à l’école du Louvre, nous l’avons complété, l’élargissant aux autres grands musées européens. Et puis un jour, je fus diplômé de l’école du Louvre, dans les deux options que j’avais choisies, courtier et galeriste. Grosse, grosse fête !



Nous avons acheté un ancien magasin de fringues, assez bien placé dans les vieux quartiers, avec un logement au-dessus. Frane a vendu son appartement, ce qui a augmenté fortement notre potentiel d’investissement. Nous nous sommes mis en société, et nous habitions le plus souvent ma maison, utilisant l’appartement de la galerie en dépannage. Les affaires furent difficiles au début, il faut le temps de se lancer, d’être connus et reconnus sur le marché. Et puis les gens ont commencé à venir, surtout attirés par les petits fours et le champagne de nos inaugurations, il faut bien le dire. Les acheteurs, eux, venaient seuls et fuyaient la foule, on ne vend pas des chaussettes, que diable. Au bout de quelques mois, nous avons fait un point, assez peu brillant, à peine encourageant.


Pour tenter d’avoir une vision objective de notre situation, j’ai mis le maximum d’éléments sur un tableur et j’ai fait des tris dans tous les sens. Il s’est avéré que le plus parlant fut la durée de détention d’une œuvre en galerie. Un paysage, par exemple, y reste très longtemps. Les meilleures ventes se font là la période des fêtes ou fêtes des mères ou des grand-mères. Ce sont de gentils cadeaux. En revanche, toutes les œuvres comportant un certain érotisme, les nus, les postures amoureuses ou les dessins et tableaux coquins ne restent pas plus de trois semaines, en moyenne, sur les murs de la galerie. De là à penser… le pas fut vite franchi : nous nous sommes spécialisés, sans exclusive cependant, dans l’art érotique.


Et dieu sait qu’il y en a, tous les peintres ou presque ont donné dans ce domaine, fantasmes ou réalité, occasion également de sauter leurs modèles sous couvert d’art. En quelques semaines, le chiffre d’affaires a explosé, il était temps. Murs et sellettes furent désormais remplis de tableaux, dessins, lithos, croquis préparatoires, aquarelles, mais aussi sculptures, modelages, bronzes et poteries. Et ça marchait ! Si Frane faisait merveille dans la galerie, par ailleurs son expertise était de plus en plus appréciée et recherchée. Moi je m’occupais plutôt de notre site Internet, de la veille sur les ventes et des ventes aux enchères. Notre équipe fonctionnait bien, sur tous les plans. Notre libido n’avait pas forcément besoin de ça, mais évoluer au milieu de représentations de nus, de bites et de chattes est assez stimulant. Notre regret, c’est que les pièces de grande valeur dans ce créneau sont rares, et donc les « gros coups » aussi. C’est pourquoi nous menions d’autres recherches, achats et ventes en marge de la galerie.


Frane était allée à une vente aux enchères, j’étais seul sur mon ordinateur dans un espace privé au fond de la boutique. Les clochettes de la porte tintinnabulèrent. Je bloquai ma recherche et allais voir quel était le petit coquin qui voulait rêver ou plus sur nos toiles. Raté, c’était une coquine, petite, assez ronde, qui passait d’œuvre en œuvre sans s’attarder. Soit elle cherchait quelque chose de précis, soit elle était entrée par hasard.



rien !



À cet instant, mon portable vibre. C’est Frane à la porte qui voudrait bien entrer. Je descends et l’aide à rentrer quelques paquets. Elle a l’air de mauvais poil, elle a raté un objet intéressant. Elle découvre Sandra dans le salon, on lui fait un résumé des épisodes précédents. Frane écoute en sifflant deux whiskys coup sur coup.



Ce n’est pas bon plan. Je connais Frane, elle a horreur des pleurs et des jérémiades. Sans surprise, elle la prend de haut :



Ma belle et dure chérie s’éclipsa une dizaine de minutes. Sandra me confia à voix basse qu’elle ne la trouvait pas commode, je lui expliquais qu’elle avait eu une journée difficile, que les ventes c’est un peu comme une partie de poker menteur, qu’aujourd’hui elle avait perdu, or elle n’aimait pas perdre. Quand elle fit sa réapparition dans un peignoir minimaliste, afin de bien montrer qui était la plus belle, servant une troisième tournée d’apéro, j’en étais à ce questionnement.



Au troisième whisky, ce n’est pas le genre de propos qu’il fallait tenir devant Frane, la passionnée, la bosseuse.



Quand Sandra s’est levée penaude, on l’a vue chercher un appui dans le vide puis retomber sur le canapé, K. O. Trois portos, possiblement dans un ventre vide, ça suffit pour vous envoyer dans les pommes.



J’ai dévêtu Sandra, retrouvant ce corps jeune que j’avais tant caressé. Elle avait maigri, beaucoup, d’une dizaine de kilos peut-être, mais elle avait conservé une poitrine respectable et son cul en paraissait encore plus pommé. Je l’ai calottée sans violence pour la faire revenir à elle.



Je lui ai passé un bras sur mes épaules et l’ai presque traînée aux toilettes. En passant devant Frane, elle fit cette remarque troublante :



J’ignorais jusque-là que la plus folle de ma queue avait des tendances lesbiennes. Mais bon, pour l’heure il fallait soutenir cette pauvre fille à genoux, la tête dans la cuvette des chiottes, hoquetant et crachant. Je l’ai conduite livide sous la douche, l’aspergeant d’eau fraîche. Elle suffoquait et grelottait. Je l’ai frottée énergiquement de la tête aux pieds, elle commençait à reprendre des couleurs. De retour au living, Frane annonça :



Nous dînâmes donc tranquillement ce qui, au final, ne fit de mal à personne. L’occasion également d’en apprendre un peu plus sur Sandra et sa vie récente.



Nous la fîmes se coucher entre nous, dans notre lit, et je vis ma chérie excitée comme une puce pétrir la lourde poitrine et caresser tout ce corps voluptueux. Elle ne cessait de s’extasier, sur sa peau, ses seins, ses petits pieds « de bébé », et surtout sur son cul, tellement qu’elle la fit mettre à quatre pattes pour mieux le palper à deux mains. Moi je la regardais faire un brin étonné, palpant au passage les lourdes mamelles qui pointaient vers le lit. Un peu moins fermes, elle avait dû maigrir de là aussi.



Et elle se tut pour bouffer la vulve saillante de Sandra qui se mit vite à ronronner.



Elle me suça avec sa dextérité habituelle puis positionna mon gland à l’entrée de la grotte de Sandra.



Avec une souplesse de liane ou de serpent, elle se glissa sous Sandra, la tête entre ses cuisses.



Tu m’étonnes ! Guidé par la main de Frane, je pénétrai lentement Sandra qui soupirait fort. Retrouver sa chatte étroite et moelleuse fut un immense plaisir dont je goûtais chaque instant, chaque millimètre.



La petite baissa la tête et enfouit son museau entre les cuisses de Frane, qui se mit à me masser les couilles, les utilisant pour régler à sa convenance mes allers et retours. En fait, c’est Frane qui baisait Sandra en utilisant ma queue. Et alors ? Je profitais de doubles caresses, je n’allais pas me plaindre. J’ai senti le souffle de Frane sur mes testicules, puis la pointe de sa langue sur ma hampe, mais sa cible était surtout le clitoris de Sandra. Elle releva la tête et se mit à bêler. Je tenais ses globes fessiers entre mes mains, les étirant à souhait et avec eux sa chatte, mais aussi son trou de balle qui me regardait en me faisant de l’œil. J’y engouffrai mon pouce après l’avoir sucé. Elle brailla et eut un soubresaut, mais ne se déroba pas. Je crois qu’elle était prête à tout, ce soir-là, surtout à jouir, ce qu’elle fit rapidement une première fois. Ses contractions violentes ont provoqué ma propre jouissance, j’ai éjaculé dans la bouche de Frane. Elles se sont encore caressées, elles m’ont caressé, je les ai baisées l’une après l’autre, j’ai joui entre les seins de Sandra et une autre fois dans le cul de Frane, devant une Sandra stupéfaite de voir un si gros engin passer par un si petit trou. « Un jour, ton trou viendra… », sur l’air de Blanche-Neige !


Nous émergeâmes peu avant midi, moi le premier, ce qui me permit de contempler ces deux chattes endormies côte à côte, leurs membres plus ou moins emmêlées. Je n’avais jamais admiré deux femmes aussi dissemblables, l’une fine, longue, musclée et à la peau mate, respirant l’énergie et la détermination ; l’autre d’une blancheur laiteuse discrètement marbrée de veines bleutées, massive, molle, dolente et abandonnée. Elles étaient aussi attirantes l’une que l’autre, et j’allais promener mon sexe en érection du côté de la cafetière. Frane remonta la mécanique et couvrit Sandra de recommandations, avant qu’elle ne rentre chez elle.



Il n’y eut pas besoin de rappeler Sandra, elle revint d’elle-même trois jours plus tard, rouge de fierté.



Puisqu’elle était désormais seule et toujours sans ressources, nous invitâmes Sandra à se joindre à nous pour le week-end. Nous nous arrêtâmes chez elle pour qu’elle récupère quelques affaires et nous fasse visiter. La baraque, je la connaissais, mais que très partiellement : le salon, le couloir, l’escalier et la chambre de Sandra. En fait, elle était vachement grande, du moins pour une maison de ville. Au rez-de-chaussée, petit salon, grand salon et salle à manger attenante, cuisine, bureau de papa, toilettes, escalier, sortie sur une terrasse arrondie à balustres dominant un jardin en contrebas à hauteur de cave. Jardin de ville il s’entend, soit deux cents mètres carrés entre quatre murs, mais rien que ça, c’était un luxe. À l’étage, trois belles chambres dont une avec terrasse dominant celle du salon, et une belle salle de bains, un grand palier avec salon de lecture et bibliothèque. L’escalier, logé dans une tour continue jusqu’à un grand grenier avec quatre fenêtres sur toit à la Mansart. Remarquable ! Le mobilier est luxueux, mais, mis à part quelques meubles de famille, l’essentiel est de fabrication contemporaine dans le respect des styles, Empire ou Louis Philippe. Une valeur certaine, mais aucune pièce exceptionnelle. Sauf peut-être dans le bureau où les yeux de Frane commencèrent à pétiller. D’abord pour un tableau. Il n’avait pas besoin de signature, le style se reconnaissait à cinquante mètres, un Bernard Buffet.



Elle aima bien aussi un petit secrétaire à compartiments secrets de style restauration, qu’elle estima autour de mille cinq cents euros.



C’est vrai que mon petit pavillon de banlieue faisait pâle figure au regard de la maison de Sandra. Mais nous l’avions assez bien aménagé, et l’intérieur était chaleureux et confortable. Et surtout, au calme ! On pourrait qualifier ces deux jours de week-end de débauche. Et alors… Entre adultes consentants, nous ne faisions de mal à personne et nous nous faisions beaucoup de bien. J’avais fait débuter le contrat de Sandra au premier du mois suivant, pour me simplifier la vie, mais elle ne voulait plus nous quitter et commença dès le lundi. Elle rapporta sa petite chaîne hi-fi personnelle et sa collection de disques classiques, je l’aidais à installer et cacher les enceintes et j’avoue que le fond sonore était agréable. Quand nous étions seuls, nous pouvions nous mettre la radio ou d’autres CD. Sa présence s’avéra appréciable sur de nombreux plans. D’une part, le niveau des repas pris à la maison monta d’une fourchette. Ensuite, elle sut se rendre utile, attentive, apprenant vite et restituant bien. Et puis, il est toujours agréable d’avoir une fille très disponible sous la main baladeuse, toujours prête à satisfaire une petite envie de passage. Elle s’entendait très bien avec Frane qui, elle aussi, profitait largement de sa bonne volonté, et avait également trouvé en elle une complice pour faire les boutiques. Un jour, alors qu’elles me pensaient ailleurs, je surpris une de leurs conversations qui me fit siffler une oreille :



La maline ! Elle la rhabilla de pied en cape, modelant à son goût la docile jeune femme. Ainsi se laissa-t-elle pousser les cheveux pour les tirer en chignon haut, ce qui, associé à des talons démesurés, lui donna quinze centimètres de plus et une élégance insoupçonnée. Les compétences informatiques de Sandra dépassaient de loin les nôtres, et nous prîmes l’habitude de lui confier l’essentiel des tâches numériques, gestion du site, comptabilité, etc. Je dois avouer que le temps s’écoulait fort agréablement, du moins en ce qui me concernait. Des rentrées d’argent en croissance permanente, un travail plaisant, m’étant délesté sur Sandra de tout ce qui me coûtait, et deux femmes offertes que je baisais frénétiquement ensemble ou séparément trois à quatre fois par jour.


La maman de Sandra, cette bonne Solange, suivit le même chemin que mon père et, sans crier gare, passa l’arme à gauche du jour au lendemain. Tristesse, recueillement, obsèques, puis notaire et tout rentra enfin dans l’ordre pour la jeune femme qui avait également gagné son procès pour récupérer une grosse partie des sommes dilapidées par sa mère. Une fois remise de ce douloureux épisode, elle nous fit un soir cette proposition étonnante :



Nous nous transformâmes en peintres, puis en déménageurs et la chose se fit de week-end en week-end. Enfin vint le jour de la pendaison de la crémaillère. Grosse fête intime, Sandra avait mis les petits plats dans les grands, faisant même appel à un traiteur pour un repas d’exception. Ça sentait encore un peu la peinture fraîche, mais ce cadre bourgeois était, il faut l’avouer, fort agréable. À la fin du repas, je me penchai en arrière et remarquai :



Elle le fit. Cette fille voluptueuse, munie de son chiffon à poussière, grimpa sur la table et commença son petit ménage. Ses bras levés donnaient, en contrebas, une incroyable ampleur à ses seins qui, comme ses fesses, dandinaient au-dessus de nos pupilles dilatées. Je fus le premier à me dévêtir aussi et à lui tripoter toutes les bosses et tous les trous, vite rejoint par Frane qui grimpa, elle aussi, nue sur la table. Magnifique ! En extrême érection, je fis asseoir Sandra au bord de la table pour lui pilonner la chatte et l’anus, debout, ses jambes à mon cou. Frane s’accroupit sur son visage pour se faire bouffer la chatte. Bonheur que de poser son cul sur des fauteuils Louis XVI, la queue engouffrée jusqu’à la garde dans l’anus accueillant de cette petite, tandis que Frane lui enfonçait dans la chatte un gode vibrant qui me fit exploser au fond de son boyau. Un lupanar, la maison bourgeoise de papa !


Durant les travaux de la chambre forte, nous dûmes retirer toutes les œuvres de la galerie, les conservant soigneusement à l’étage. J’avais bien vendu le pavillon de mes parents et ne regardai pas à la dépense. L’espace étant grand, une fois sécurisé en béton lourdement armé, il y avait un immense espace de stockage presque aussi grand que la galerie, une grande table pour préparer les expéditions et éventuellement, effectuer des restaurations, et un petit laboratoire très bien équipé : rayons X, petit scanner, ultraviolets et infrarouges, tomographie laser, microscope optique et à balayage. Tout cela permettant d’analyser des œuvres en surface et en profondeur sans les abîmer pour détecter d’éventuels faux. Frane en fut absolument ravie et en fut la principale utilisatrice. L’outil était à la hauteur de nos prétentions, ce qui nous permit un réel développement, notamment des ventes à distance, par un site complètement remanié par Sandra et extrêmement bien fait. Elle fut également prodigieusement efficace lors d’un contrôle fiscal, chose assez courante dans notre activité, car des fonds importants circulaient de et vers l’étranger. L’inspecteur était un grand gaillard roux, tiré à quatre épingles, très poli, mais d’une froideur et d’une détermination à glacer le sang. Les comptes tenus par Sandra étaient tellement parfaits, toutes preuves matérielles à l’appui qu’il ne nous dénicha qu’un tout petit truc, une erreur de caisse en quelque sorte, ce qui ne nous coûta que trois mille euros, une broutille au regard du volume des transactions. Nous améliorâmes également la sécurité avec un système de vidéo-surveillance et un appel direct au commissariat tout proche. Je crois que c’est ce qui nous libéra l’esprit pour nous permettre de prendre une quinzaine de jours de vraies vacances en Corse, les premières depuis notre installation. La belle vie sous un ciel dégagé !


Le gros nuage arriva sans prévenir, comme un orage de montagne cataclysmique. Nous étions au restaurant de la tour Eiffel, invités par Sandra qui fêtait les cinq ans passés chez nous. Dîner parfait de l’apéritif au dessert, nous en étions au café.



Ce que nous fîmes, pour constater le vide jusqu’au dernier euro…



Elle a terminé sa flûte, a fait appeler un taxi et est partie. On s’est regardés comme deux cons… Et puis soudain, il a fallu se grouiller pour aller chercher nos frusques. Sièges arrières couchés, nous avons rempli la bagnole, et puis… il a fallu chercher une chambre dans une boîte à sommeil, tant que nos cartes fonctionnaient encore. Mais le sommeil, nous ne l’avons pas trouvé… Tout paraissait tellement impossible, tellement surréaliste, que nous avions du mal à le croire, à l’intégrer. Nous avons tout fait, avocat, notaire, tentative de plainte :



L’urgence a été de trouver de l’argent, simplement pour vivre. Quelques relations nous en ont prêté, un peu… Plus durablement, il fallait trouver du boulot. Nous sommes allés au ministère de la Culture, ils avaient quelques postes à pourvoir et nos références étaient suffisantes. Leurs besoins ? Des directeurs de musées de province. C’est ainsi que Frane a été nommée directrice du Musée d’Art et d’Archéologie de Guéret, et moi du Musée du pays d’Ussel. Bonjour la province profonde, et il fallait nous estimer heureux, nous n’étions pas ensemble, mais « à côté » l’un de l’autre… une heure et demie de routes pourries. Et un ennui… redoutable. Bonjour les visites de classes, les clubs du troisième âge et les visiteurs locaux du dimanche. Heureusement, peu après mon arrivée et avant l’hiver, terrible en ces lieux reculés, il s’avéra que la dame de l’accueil avait dépassé la date limite de consommation. Bonne retraite, j’ai dû recruter. Une dizaine de candidatures d’un peu partout. J’ai été séduit par son cul rond, ses gros nichons, ses yeux en amandes et son accent du sud-ouest, Mélanie était de Toulouse. Il lui fallait un logement, je lui ai proposé une sorte de « colocation », une chambre libre dans mon appartement de fonction. Une semaine plus tard, elle était dans mon lit, et ravie d’y être, apparemment. C’est une chose qui m’a profondément rassuré après les déclarations de Sandra. Les jours de fermeture, le lundi et le mardi que nous avons harmonisé avec Guéret, je faisais la route pour rejoindre Frane. J’ai pris la décision de ne pas lui parler de Mélanie, ma nouvelle copine.


Inutile de l’inquiéter, je n’en suis pas vraiment amoureux. Mais je trouve très agréable de vivre avec elle cinq jours sur sept, d’autant qu’elle fait très bien la cuisine de son sud-ouest natal. Au moment où j’écris ces lignes, elle est près de moi, à portée de main, nue sous son petit tablier, son petit cul pommé et ses gros seins directement accessibles…