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Temps de lecture estimé : 8 mn
05/08/21
Résumé:  L’anecdote d’aujourd’hui est assez ancienne, elle date de mes débuts dans ce métier, mais elle a (à juste titre) marqué ma mémoire.
Critères:  fh profélève école exhib nopéné fouetfesse nostalgie -prof
Auteur : Patrik  (Carpe diem diemque)            Envoi mini-message

Collection : Formateur est un beau métier
Formateur est un beau métier – Astride


Une nouvelle histoire fort simple et fort soft.

Ne pas confondre auteur et narrateur…

Bonne lecture : )





Astride 1/3



Mon actuel métier est d’être formateur. Depuis ces dernières années, depuis que j’approche la cinquantaine, je passe ma vie à aller d’entreprise en entreprise pour porter la bonne parole informatique. Généralement, je donne cours à cinq ou six personnes ; parfois à une seule, c’est très variable.


L’anecdote d’aujourd’hui est assez ancienne, elle date de mes débuts dans ce métier, mais elle a (à juste titre) marqué ma mémoire. Elle est divisée en deux parties. C’était à l’époque lointaine où je dispensais des formations de bureauticiennes. Ces stages étaient à la fois prisés et redoutés par les formateurs masculins, car ces stagiaires féminines étaient redoutables à divers points de vue !


Une solution simple et efficace aurait été de mettre des formatrices, mais, pour diverses raisons, la plupart d’entre elles ne voulaient pas animer ce genre de formation. Étant d’un naturel assez flegmatique, j’ai souvent été désigné d’office, certains de mes collègues ayant craqué. Il suffit de rester détaché tout en étant pro. Ce qui n’est pas toujours facile quand de jeunes femmes s’amusent à vous provoquer et vous exciter, quand on est soi-même un jeune homme normalement constitué, même si l’on a déjà une petite copine à laquelle on tient !


Que je vous raconte ça… D’abord la première partie…




Astride 2/3



Nouvelle journée, nouveau groupe de bureauticiennes. Au premier coup d’œil, je sens que ça va être chaud. Après un rapide tour de table, je demande à chacune d’écrire nom et prénom sur un petit chevalet posé sur la table. Il ne me faut pas trop longtemps pour repérer les éléments perturbateurs, surtout cette Astride qui ne semble pas avoir froid aux yeux (et ailleurs). En général, les jeunes femmes se sentent comme en vacances durant le stage, le printemps est bien avancé, il fait beau en ce mois de mai (fais ce qu’il te plaît).


Vous voyez le genre, je suppose…


Après les rituelles questions sur qui je suis, ce que je fais, ce que j’aime, si je suis célibataire (à moitié) et j’en passe, je commence le cours, malgré une bonne dose d’aguicheuses en herbe en face de moi. Je sais qu’elles s’amusent, qu’elles se défoulent, mais j’ai un programme à respecter.


Je suis en train d’écrire sur le tableau blanc. À chaque fois que je me retourne, j’ai souvent droit à des œillades, à des bouches en cul de poule, et même aussi à des décolletés devenus plus profonds. Je reste zen, je connais les règles du jeu.



Le marqueur effaçable vient d’échapper de mes doigts, il roule derrière moi. Je me retourne, je m’accroupis pour le ramasser, c’est alors qu’au premier rang, j’ai droit à une vue imprenable sur des jambes largement écartées sous une jupe, avec zéro culotte !


Je lève un peu les yeux pour savoir à qui j’ai affaire : je viens d’admirer la chatte lisse d’Astride qui sourit d’une façon faussement naïve. Une belle fente, légèrement entrouverte et humide… Ce n’est pas la première fois que j’en vois une (bien que l’épilation intégrale reste assez rare), mais je reconnais que celle que je viens de voir vaut le déplacement.


Imperturbable, je retourne à mon tableau blanc, comme si de rien n’était, mais l’entrejambe d’Astride flotte devant mes yeux. Je m’étonne moi-même d’avoir été si impressionné par ce sexe dévoilé. Pourtant, je ne suis absolument pas en manque : pour preuve, ma précédente nuit plutôt torride avec ma petite amie.


Durant toute la matinée, Astride s’amuse à me narguer de façon souvent subtile. Elle sait très bien que j’ai vu ce qu’elle voulait que je voie. Elle fait des allusions que moi seul peux comprendre. L’heure du midi m’apporte un peu de répit puisqu’elle part manger au-dehors avec les autres stagiaires.



Mais ça reprend de plus belle en début d’après-midi. Astride est toujours au premier rang, et n’hésite pas à écarter copieusement les jambes dès que je regarde dans sa direction. Je loue ma grande force de concentration, car il y a de quoi craquer ! Je commence à mieux saisir pourquoi certains de mes collègues ont carrément jeté l’éponge. Je comprends aussi pourquoi deux de mes collègues sortent avec d’anciennes stagiaires. Si elles leur ont révélé leurs appas de la sorte, c’est une très bonne façon de se « vendre » d’un point de vue marketing…


Même si je dois reconnaître que cette Astride est attractive, je tiens beaucoup à mon actuelle petite copine avec laquelle j’envisage diverses choses dans le futur. Si j’avais été vraiment célibataire, peut-être que…


Enfin, l’heure de fin du stage sonne après de longues heures qui m’ont semblé être des siècles. Mais je tiens à avoir ma petite revanche. Tandis que toutes les bureauticiennes se lèvent pour partir, je m’adresse à l’une d’elles :



Ce qui fait rire ses camarades. L’une d’elles mime même fugacement une fellation. Son entourage s’esclaffe joyeusement. Pour sa part, Astride est mi-figue, mi-raisin, mais elle obéit, elle reste sur place. Je lui redonne l’exercice en modifiant quelques paramètres. Après quelques tâtonnements, elle finit par le terminer.


Consciencieux, je vérifie si tout est OK :



Elle se lève de son siège, puis elle me fait face, faisant la moue :



Elle affiche alors un petit sourire que je trouve fort pervers :



À sa grande surprise (et rétrospectivement à la mienne aussi), je m’assieds prestement sur sa chaise, je capture son bras pour l’attirer à moi, la couchant illico sur mes genoux. Je relève aussitôt sa jupe pour dévoiler deux belles fesses rondouillettes. L’instant d’après commence une fessée en quatre mouvements qui rougit agréablement son cul.



Une fois mes quatre mouvements finis, je ne peux m’empêcher de caresser ses fesses rougies. Je n’aurais pas dû, ça casse mon rapport de force, mais je n’ai pas pu m’en empêcher. Comme je la libère, Astride se remet aussitôt sur ses pieds, me jetant un regard noir :



Aussitôt, perfide, elle rétorque :



Ma stagiaire s’étonne franchement :



Je mets les points sur les i :



Marquant une petite pause, elle me regarde, puis elle lâche d’un ton léger :



Ensuite, elle se dirige vers la porte. Avant de sortir, elle se retourne vers moi :



Elle se met à rire, puis elle sort d’un pas joyeux.


Le lendemain et les jours suivants, elle n’essaye plus de m’exciter, elle est même habillée de façon plus sage, comme si elle était rentrée dans le rang. Dommage, comme elle l’avait dit. Je n’aurais pas été contre le fait de lui redonner la fessée…


Puis la formation s’est finie, puis de l’eau a coulé sous les ponts…




Astride 3/3



Quelques années plus tard (quatre ou cinq ans, je pense), tandis que je furète sur des sites anglophones déconseillés aux enfants, je tombe sur une première vidéo coquine dont la thématique est manifestement la fessée. J’écarquille grands les yeux quand je découvre que l’actrice ressemble trait pour trait à mon ancienne stagiaire (avec quelques années en plus, bien sûr).


Asstrida, Astride, troublante coïncidence…


Intrigué, je regarde les informations techniques. D’après ce que je lis, cette vidéo est d’origine texane, donc peu de chances que ce soit ma stagiaire Astride.



En cherchant un peu, je découvre d’autres vidéos avec la même actrice. Celles-ci sont très axées sur la fessée, il faut dire que l’actrice possède un splendide popotin fait pour. La ressemblance est quand même frappante (en plus des fessées). Alors je me documente ci et là, et découvre avec étonnement que cette jeune femme est d’origine française. Ça m’interpelle. Après quelques recherches supplémentaires, je finis par découvrir l’adresse mail de son fan-club. Après quelques hésitations, je me décide d’y envoyer un petit mot en français.


Je repense alors à ce court épisode de ma vie. À bien y réfléchir, ma stagiaire ne semblait pas contre, mais à l’époque, j’étais amoureux d’une autre femme. Finalement, ça n’a été qu’un feu de paille, mais je ne le savais pas. Avec le recul, je me dis que j’aurais peut-être dû profiter de l’occasion, mais la vie est parsemée d’actes manqués.


Sa réponse arrive dans ma messagerie deux jours plus tard :


Hello Viannet


Bien sûr que je me souviens de vous et de votre fessée, je peux même dire que vous êtes même mon initiateur. Honnêtement, je n’ai pas retenu grand-chose de vos cours de bureautique, car je me suis vite orientée autrement. Mais c’est grâce à vous que j’ai découvert un Nouveau Monde et surtout que j’ai eu le courage de franchir le pas. Mais nul n’est prophète en son pays, donc, direction les USA où ma touche frenchy a séduit.


Je suppose que vous avez lu ma bio, donc je ne vais pas écrire ce que vous savez sans doute. Mais je n’ai jamais parlé de ce fameux jour de cours, afin de ne faire du tort à personne. C’est grâce à vous que je suis une actrice connue et reconnue dans mon domaine, il m’arrive parfois de jouer les guest-stars dans des séries plus consensuelles.


Comme quoi que le cul mène à tout, surtout votre petite phrase : votre somptueux cul a de l’avenir !


Affessetueusement, Asstrida ( Y )


Avec le texte est jointe une photo dédicacée à mon unique attention, sur laquelle Astride (ou Asstrida, au choix) dévoile allègrement ses splendides fesses rebondies. Toujours le même beau popotin.


Oui, un très beau popotin de compétition… Soupir nostalgique…


Après avoir soigneusement sauvegardé la photo sur mon disque dur, refermant le message, je souris, ayant découvert que je suis étrangement à l’origine de la carrière internationale d’Asstrida, ce qui me laisse un peu rêveur. Mais je me vois mal clamer ce genre de « réussite » sur tous les toits et dans mon curriculum vitae