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Temps de lecture estimé : 37 mn
31/07/21
Résumé:  Un couple ordinaire en vacances : des rencontres, des occasions, et de nouvelles expériences !
Critères:  fh extracon candaul grossexe vacances plage hsoumis fdomine jalousie hgode coprolalie
Auteur : Ellian      Envoi mini-message
Ce qui se passe au club reste au club.





Deux heures de route, deux heures à l’aéroport, deux heures d’avion, et maintenant le car… Tu m’étonnes que ce soit un effort !



Bon, c’est vrai que ça a pas l’air mal. On a traversé une végétation dense et préservée : nous arrivons sur le front de l’hôtel, à la fois luxueux et « nature ». C’est exactement comme sur les photos.



Elle prend son sac et se lève. J’essaie de la rattraper, mais voilà, un couple s’est interposé entre nous. Elle va descendre du car avant moi. La musique d’accueil, les GO en procession… le cliché complet.

On se penche pour passer sous les bras des GO et on se relève face à un bellâtre au sourire charmeur. Tellement ridicule…


Où est-elle ? Elle m’agrippe le bras, surexcitée.





**********





C’est vrai qu’on est bien : transat confortable, face au lagon, un cocktail à la main… Elle m’embrasse, ses lèvres sont chaudes, tendres.



Elle éclate de rire.





**********




J’ai chaud. J’ai mal au crâne… Ma tête est tellement lourde. Où je suis, là ? Le bruit des vagues, ça me fracasse. Beaucoup trop de lumière pour ouvrir les yeux. Allez, juste un…



Tain, le cocktail et le soleil ça fait pas bon ménage. Il me faut un grand verre d’eau. Je me redresse un peu, ça tourne. Ça commence à se stabiliser. Mais putain, éteignez cette lumière, c’est insupportable. C’est qui cette fille ? Ben, c’est pas… non…



Elle se retourne et me montre ses fesses entre lesquelles un très fin morceau de tissu rose peine à apparaître.





**********




Où elle est partie. Ça fait une heure que je tourne. J’ai été voir trois fois au bungalow, au bar, au restaurant, à la piscine… Je commence à m’inquiéter… Elle a coupé son téléphone. Ou alors elle n’a plus de batterie, mais vu son humeur… Je comprends pas comment tout ça s’est enchaîné.



Pourquoi je mime des seins, moi… ? Il doit savoir ce qu’est une femme. Et puis elle a déjà dû rendre le bikini maintenant. C’est vrai qu’elle était belle, excitante. J’ai été con. Ça m’a surpris et puis je me réveillais… Et puis c’est ma femme ! Je sais comment sont les hommes ! J’en suis un ! Une paire de seins appétissante, un cul bien musclé… si on ajoute un joli paquet cadeau…



Bon ça rien à rien de tourner en rond. Je vais attendre au restaurant, elle finira bien par arriver. Je me sens vraiment con : on les attendait depuis si longtemps ces vacances… Et tous ces gens qui s’amusent, qui profitent de leur repas. C’est vrai que c’est bon, mais j’ai pas la tête à ça. Toujours pas là… C’est pesant cette solitude au milieu de tout ce bruit. Je vais faire un tour sur la plage, au moins je serai au calme. Et puis je rentrerai.

La lune est magnifique, et ces reflets dans la mer… Les sons du restaurant se font plus sourds, tout devient presque silencieux, à mesure que je m’éloigne. Un son aigu là-bas. Je n’ai pas vu de chat sur l’île, ça y ressemblait pourtant. Sans doute une bestiole locale. Encore, un peu plus fort. C’est pas un chat. Si je m’approche discrètement je pourrais peut-être voir ce que c’est. Je quitte la plage. Le couinement est tout proche maintenant.



Tiens, voilà une bestiole plus évoluée que je ne le pensais. La voix est bien perceptible, bien qu’un peu atténuée par les quelques mètres de végétation qui me séparent de ma proie. Mes proies en fait, je les distingue dans le noir. Ils ont dû quitter la plage pour se tapir dans l’ombre. Une des bêtes est complètement cambrée, penchée en avant, pendant que l’autre la pilonne sans ménagement. Le mâle est grand, tout en force et en puissance, les muscles bandés comme un Minotaure. La femelle est plus petite, les mamelles bien pleines, ballottant en tous sens. Elle peine à se maintenir, les mains et les avant-bras appuyés contre un arbre. Ses petits cris oscillent, montent, descendent, remontent, redescendent, montent, montent, montent ! Elle râle, exulte, et s’affaisse sur ses genoux. Le mâle la soutient d’une main, tandis que de l’autre il branle frénétiquement sa queue enragée.


Un rayon de lune s’esquisse entre les arbres, colorant un peu la scène. Quelques détails imperceptibles : ses joues rougies, ses pointes tendues, ses lèvres gorgées, le liquide brillant qui la recouvre maintenant que le cerf a fini son brame. Mais… c’est ma femme ! Et lui c’est l’espèce de con au sourire niais qui nous a accueillis à la sortie du car ! Putain, je vais lui casser sa grande gueule ! Bon en fait non, ou alors faut que je le choppe par surprise… Enfin, même par surprise… Elle remet son paréo, il remonte son maillot. Ils s’enlacent, et repartent comme ça, main dans la main… Je les suis de loin. Ils se séparent quelques croisements plus loin. Elle prend le chemin vers le bungalow. Elle rentre comme ça, l’air de rien… Et elle croit que je vais laisser passer ça comme ça… Enfin… je vais lui dire quoi du coup ? C’est pas bien, vilaine fille ? Je peux pas rentrer maintenant. Réfléchis, merde ! Et réfléchis bien !


Bon, j’ai pas trouvé de bonne façon d’aborder les choses. Il se fait tard. Ça y est, je suis plus crevé qu’énervé. Je rentre à pas de loup dans le bungalow. Elle dort, l’air de rien. Je vais pas me mettre à gueuler alors qu’elle dort. Bien joué, un peu facile, mais bien joué. Tu ne perds rien pour attendre. On verra demain.




**********




Le cerf, il me regarde, il sourit alors qu’il se tape une biche. Une sorcière, elle prend mon sexe : si je jouis, la biche appartiendra au cerf pour toujours. Non ! Non !



Il semblerait que tu ne sois pas en capacité de résister à grand-chose. Tu sais comment on appelait ça en temps de gu…



Elle me colle son sein dans la bouche. Elle sait que j’adore ça. Elle sent le sexe, le foutre, la baise. Elle aurait pu se doucher, se purifier après son… après… Mais ils sont trop bons ses tétons. Et sa main, elle me connaît si bien. Elle m’embrasse. Sa bouche a goût de… son… il y a encore…



Oui, oui, bon d’accord, voilà. Oh ! c’est bon, ce moment où ça gicle. J’en mets partout. Je me sens bien, putain.



Il faut qu’on en parle. On peut pas rester là-dessus.



Elle sort la tête de la salle de bain.



Tous les deux ? J’ai rien fait moi ! Attends un peu…



Elle sort de la salle de bain avec son petit bikini rose TROP PETIT !





**********




On dira ce qu’on voudra, mais le sexe, ça apaise. Par exemple ce matin. Ben vous vous dites : il fallait qu’il lui parle à ce moment-là de ce qu’il a vu. Eh bien oui, mais non. Le sexe, ça apaise, donc apaisé, détendu, je voulais pas me retendre derrière. Par contre oui, les endorphines diminuant, je me sens à nouveau, très légèrement agacé. Enfin très peu hein, à peine. Voyez, si je pouvais en appuyant sur un simple bouton envoyer une bombe nucléaire sur l’île, eh bien, j’hésiterais au moins quelques secondes avant de le faire.



Oui, je sais. Les petites tables sont prises. C’est ce que je redoutais le plus en venant dans un club : être obligé de partager ma table avec des inconnus. En fait ce qu’il fallait que je craigne, c’est que ma femme se tape le premier con venu. Mais bon, ma femme aimant bien faire la conversation (et se faire prendre à l’occasion, paraît-il), je la laisse animer les échanges avec Béatrice et Jean, gentil couple de l’Isère, venu en club avec leur fils Axel, futur ingénieur, qui avait bien besoin de se changer les idées après ses partiels.



Il lève la tête de son téléphone.



Axel jette presque dédaigneusement un regard vers nous avant de replonger vers son téléphone. Il relève soudainement la tête. Ah d’accord. Mate ma femme, vas-y ! Je lui avais dit que c’était trop petit ! Ou alors ils sont trop gros. Enfin, je sais pas, mais faut faire un truc là. Il pose son smartphone. Il peut pas chercher « bikini » sur pornhub au lieu de mater ma femme.



Non, mais là elle abuse. Elle m’agace toujours avec ce gars.



J’ai bien cru qu’Axel allait sauter de sa chaise.



Voilà, il est rouge, le pauvre.



La mère a les yeux qui pétillent. Elle a re-scotché le cordon.



Pourquoi elle m’intègre dans la conversation ? Pile quand je bouffais mon Paris-Brest…



Elle me tape sur la cuisse, je manque d’avaler de travers.



Axel suit ses parents, non sans jeter un dernier regard vers nous. Enfin vers nous… on a compris.



Elle s’est levée. Rouge de colère, je ne l’avais jamais vue comme ça. Merci les vacances ! Je ne sais pas si elle hésite à enlever son haut ou à me planter un couteau dans le cœur. Finalement, elle s’en va sans se retourner.


Heureusement, il me reste mon Paris-Brest.




**********




Elle est revenue plus vite cette fois. En fait, elle était juste rentrée au bungalow. Étrangement calme.



Main dans la main, sur le chemin, comme si rien ne s’était passé. Elle fait un signe.



Une telle évidence… Bien sûr, qui ne connaît pas Paolo, tout le monde connaît Paolo… même nous qui sommes arrivés hier !



Sans un trémolo, sans une once de gêne, de doute, de je sais pas quoi, de respect peut-être ? Coucou, c’est mon amant. RAS, nickel, tout va bien, normal.


Oh putain, et maintenant encore les deux cons avec Thomas Pesquet.



Ils nous attendaient ou quoi ?



Oui, on voit bien… Les deux boules, avec des bras qui s’agitent, on voit. TOUT LE MONDE VOUS VOIT ! Du coup, on s’installe à côté, mais bien sûr. Je déteste les tables partagées en club ! Je déteste les clubs ! Et je déteste les Paolo !


Heureusement, j’ai un livre. Je vais pouvoir m’y réfugier. Pendant qu’Elsa s’enjaille avec Axel. S’enjaille, non, glousse. C’est peut-être pas très sympa comme terme, mais ça s’appelle glousser, j’y peux rien moi.


C’est un bon bouquin. C’est pas le cas de tous ceux que j’ai lu ces derniers temps, mais celui-là est bon, j’ai du mal à décrocher. Je relève la tête. Sa serviette est vide. Elle est allée se baigner ?



Je suis épié, c’est pas possible.



Ferme-la. Ferme-la bien.



Ta gueule.


Je marche. Je peux pas courir, j’suis essoufflé au bout 100 mètres. De toute façon, je sais pas depuis combien de temps ils sont partis, et puis ils vont bien revenir par ici.


Ils ont dû partir vers la petite crique là-bas. Je vais essayer de prendre un peu de hauteur pour les repérer. Rien. Ça sert à rien. Je perds mon temps. Je vais retourner sur la plage. Les voilà.



Je souffle comme un buffle. Elle ne m’aura rien épargné.



Pourquoi il me regarde en disant ça ? Mais quel connard ! Va jouer avec tes fusées et si tu veux tu peux même te les mettre dans le cul !




**********




Même lors des soirées repas/animation, il faut qu’ils nous collent.



Elle me prend la main.



Elle se lève et rejoint la piste de danse. Elle est belle quand elle danse. Et cette robe… J’ai envie d’elle. Je me lève aussi. Elle n’est plus seule. Le puceau la colle. Bon, j’irai plus tard.



Je regarde la daronne. Je ne sais pas si mon regard suffit à exprimer tout le mépris que j’ai pour elle à ce moment-là. Je crois qu’elle sera là le jour de son premier rapport juste pour pouvoir dire « Il baise bien, hein ? »


Ils bougent. Ils filent vers le fond. Où ils vont ? Pas encore ! Je vais pas passer mon temps à lui courir après ! Je vais voir au bar. Mais merde ! Ils ont pas pu disparaître en 5 minutes !


Je vais pas la chercher cette fois. Marre. Moi aussi je peux m’amuser ! Tiens, elle là-bas. Jolie brune. Rouge à lèvres coquin sur des lèvres pulpeuses. Poitrine : ah oui, quand même ! Allez, fonce !



Elle est intriguée. Tu as tant à découvrir ma belle.



Deux choix : soit j’explique ma vanne pas drôle et je passe pour un con, soit je l’explique pas… et… pareil en fait.



Pas du tout. Je sais pas comment c’est sorti ça. Y'a pas mort d’homme, c’est pas un entretien d’embauche…



Pourquoi ses yeux s’illuminent en disant ça ? Franchement ? C’est bien la première fois que je vois quelqu’un de si enthousiaste à propos de mon métier. C’est aussi la première fois que je suis prof d’histoire.



À peine a-t-elle le dos tourné que je me carapate. Folle et un mari : les gros seins annulent un des deux, mais pas les deux, faut être un minimum sérieux !


Je vais prendre l’air.


Il faudra bien que je lui parle à ma femme, qu’on parle. Demain, je lui parle.


Je commence à avoir froid, je vais rentrer.


Les gens ont l’air tellement heureux sur le chemin. Ça papillonne, ça se bécote. Et moi je suis seul là comme un con. À force d’être comme un con, je sens que vous allez vous dire que je le suis un peu, con. Non ?


La porte n’est pas fermée à clé. Elle est sur lui, sur le lit. Elle le chevauche, complètement cambrée, les mains fermement appuyées sur son torse. Elle monte, descend, lentement, langoureusement sur son membre bien droit. Les yeux fermés, et de dos, ce n’est pas elle qui me voit en premier. Il sursaute et se redresse un peu. Elle le rallonge brutalement, d’une main sur son cou. Elle tourne la tête, me regarde, et reprend ses mouvements, comme si rien n’avait changé.



Elle répète.



La bite déforme ses lèvres, les caresse à chaque passage. Elles palpitent, tremblent un peu.


J’ai l’impression que ça l’excite que tu sois là. Il est plus gros.



Elle contracte son sexe et ses cuisses sur la cocotte-minute, attrape les couilles d’une main ferme, tandis que l’autre serre le cou du puceau. Elle relève la tête en se mordant les lèvres.



Elle libère le nœud. Son corps ondule à nouveau comme les vagues d’une mer étale. Le vent se lève, sa respiration s’accélère. Quand elle se relève, je vois les flots couler le long de ses cuisses et du mât qui disparaît à nouveau bien vite dans les profondeurs. Ces sons lointains, imperceptibles, perdus dans l’océan se font plus clairs, plus forts, plus perçants. Lui est immobile. Il subit la déferlante, tremblant de peur ou bien de plaisir. Il est de toute façon perdu, il ne peut échapper au tsunami. Elle saisit son visage à deux mains et donne des coups de cul pour se perforer encore un peu plus loin. Prise dans la tempête, elle se précipite en son cœur pour que tout s’arrête, enfin.



Je lui ai répondu. Est-ce que j’ai accepté ?


Elle crie, elle hurle, presque un sanglot. Arrivée au port, elle dévoile le mât, intact, fier d’avoir traversé l’épreuve. Avec le peu de force qu’il lui reste, elle prend le gland en bouche. La bite se contracte instantanément, en spasmes réguliers. Jusqu’à la dernière goutte. Il faut bien la libérer, pour de bon cette fois. Un peu de foutre coule de long de ses lèvres : elle le récupère de la pulpe de l’index pour mieux s’en délecter.


Saisissant de ses mains ma tête qui était aux premières loges, elle pose ses lèvres sur les miennes et m’enfonce sa langue tout au fond de la gorge.





**********




Le point positif, c’est qu’on peut à nouveau manger seuls ! Je ne sais pas pourquoi, la famille Pesquet nous évite. J’ai croisé Alex : le pauvre, il n’osait même pas me regarder. Un petit chien perdu.


On a pas trop parlé avec Elsa. Je sais qu’elle sait que je sais… enfin elle sait que je sais, au moins une partie de ce que je sais. Bref vous m’avez suivi. C’est mieux comme ça sans doute. Ce qui se fait au club reste au club ! C’est complètement con, mais on va dire que là, pour aujourd’hui, ça nous arrange tous les deux que ce soit comme ça.



Elle se tourne en soulevant son paréo. Entre ses fesses, une jolie pierre rose, bien ronde, entourée de métal.



Elle enfile le string de son maillot.





**********




Elle m’a inscrit à un cours de crossfit-danse-zumba. J’ai pas tout compris : juste ça fait 10 minutes qu’on a commencé et j’ai envie de dégueuler. Alors oui à cause de la musique, mais aussi parce que j’ai plus un atome d’oxygène dans le sang. Je vais crever là, c’est sûr.


Concentre-toi. Allez, lâche pas ! Je me focus sur les seins de la monitrice. Je suis même plus les mouvements, juste j’essaie de bouger dans le même sens que sa poitrine. Au moins si je meurs ici, ce sera sur une belle image.


Je suis le seul à être pré-mortem. Tous les autres suivent. Plus ou moins en rythme, mais ils suivent. Allez plus que cinquante minutes !




**********




J’ai survécu. Je suis le premier surpris. La douche chaude fait tellement de bien !



Bien fait ma vieille !



Elle a une petite moue bizarre. Elle est pas si déçue que ça. Peut-être que c’était pas si bien avec lui, ou alors elle regrette et ça lui rappelle son erreur.



Elle prend des affaires dans le placard.



Elle prend son ton de petite fille trop gâtée.



Bref, je sais pas si c’est l’effet du plug ou juste l’effet de Paolo, parce que faut dire, c’est une machine le mec. Non, mais même toi, tu dois le voir. Il est pas très causant par contre. Mais je comprends vite donc ça passe.



Elle reprend son récit tout en passant les jambes dans une sorte de ceinture. Elle semble ajuster les lanières.



Elle me montre un gros gode couleur chair qu’elle tenait dans son dos.



Elle semble presque déçue que le gode n’en soit pas la copie parfaite.



Elle joint le geste à la parole et après avoir placé le gode sur sa sorte de harnais, elle en approche le gland à quelques centimètres de mes lèvres. Elle me chuchote :



Elle reprend plus haut, comme si elle voulait à nouveau être entendue de son public.



Elle m’agrippe fermement les cheveux et d’un coup de reins, elle m’impose son membre violemment. Elle me baise la bouche sans aucune retenue.



Je vois pas en quoi c’est un avantage… Elle se retire enfin et tapote la bite artificielle contre mes joues.



Elle écarte la ficelle du string.



Je sens ses doigts qui m’écartent le cul. Elle rentre si facilement… et se retire si vite.

J’ai bien fait parce que dès que j’ai retiré mes doigts il m’a attrapé la croupe et m’a enculé à fond !

Sur les premiers millimètres, je pensais qu’elle abandonnerait devant la résistance, mais elle est tenace. Elle s’enfonce, toujours plus loin, toujours plus fort.



En fait, si. Chacune de ses impulsions me déclenche un jet puissant et une onde de plaisir qui me tétanise tout le corps. La pression retombe, les gouttes perlent encore, plus rares. Elle s’enfonce plus tendrement au fond, pour aller chercher les dernières, être certaine d’avoir tout vidé.


Elle se couche sur moi et me susurre à l’oreille :




**********



Je devrais être à ma séance de self-masochisme à composante gerbale, mais j’ai séché ! C’est ça qui est cool en club : tu peux payer pour faire des activités, mais tu peux aussi payer en plus pour faire croire que tu les fais ! La prof a pris le billet sans rechigner : elle a l’habitude.


Et voilà : une heure peinard ! Eh, mais, comme si j’étais en vacances en fait ! Cool…



Elle fait la moue comme si c’était elle qui était déçue. J’ai l’impression que ce qu’elle attend, c’est que son mari m’encule déguisé, en Napoléon, en criant « Ça, c’est pour Waterloo ! ».



Elle a l’air sûre d’elle alors je vais pas insister.



Je suis pas certain que « comme tout le monde » vous aille si bien, Caroline…



Il la regarde d’un air parfaitement entendu et me confirme d’un hochement de tête.



Montre-lui, comment veux-tu qu’il comprenne.



Elle sort son portable et fait défiler les photos sur son écran.



Elle coupe son mari d’un air sérieux et concentré.



Elle croise les doigts des deux mains.



Le mari reprend, comme s’il en était besoin.



Elle boit chacune de mes paroles comme si j’allais lui annoncer où trouver le Graal.



Il complète en me chuchotant à l’oreille :



Leur logement est plus grand que le nôtre.



En moins de temps qu’il ne faut pour le dire, elle a enlevé le haut de son maillot et fait tomber le bas en défaisant d’un geste le petit nœud sur le côté. Elle est nue. Ses seins lourds et pleins sont tendus jusqu’aux pointes. Sa peau paraît douce et lisse jusqu’entre ses cuisses.



Je n’avais pas osé comprendre… Je n’ai que mon short, je rattrape très vite mon retard.



Elle se place à genoux, entre mes jambes, et m’écarte un peu les cuisses pour libérer la vue sur tout le paquet. Elle palpe délicatement les boules, en pleine réflexion comme si elle réalisait une étude scientifique. Elle remonte le long de la tige jusqu’à la fleur tout au bout. Ses mains glissent sur mon ventre, je m’allonge complètement. Mon sexe se loge entre ses deux lobes. Choyé dans ce cocon, il se laisse ballotter au gré des mouvements de Caroline. Mon gland entre dans un autre nid, moelleux et moite. Il s’enfonce, s’enfonce… Je n’ai jamais connu gorge aussi profonde : je crains un instant qu’elle ne m’avale aussi les couilles. Elle remonte, avec la même lenteur, la même douceur, la même application. Elle réajuste sa chevelure, récupère de sa langue les excès de mouille salivaire au coin de ses lèvres entrouvertes. Dans son regard, je vois défiler les images les plus cochonnes et les plus sales que j’aie pu voir ou imaginer de ma vie.



Elle a repris son smartphone et semble ajuster sa photo. Je l’approuve d’un léger signe de tête. Qu’est-ce que j’aurais pu faire d’autre ? Et puis un sur 2984, je passerai inaperçu. Profitant de la pause, j’aperçois le mari, assis sur un siège dans le coin, patient, comme s’il était dans une salle d’attente. Clic !


Elle passe au-dessus de moi, guide la flèche dans sa cible. J’ai rarement connu une telle fournaise. Heureusement, des litres d’eau se déversent pour apaiser tout ça. Les parois du volcan se resserrent pour faire monter encore un peu plus la pression. Les mouvements de son corps sont infimes, à peine perceptibles. Elle branle mon sexe de ses contractions : tantôt plus intenses, tantôt plus rapides. Ses deux belles planètes juste au-dessus de moi, je ne vois plus qu’elles, elles sont mon monde.



Je gobe goulûment les tétons qui m’appelaient au secours, les aréoles et bien au-delà pour pomper le jus s’il pouvait y en avoir.



Comment sait-elle que j’en suis si proche ? J’ai tellement envie. C’est trop…



Il lui aura suffi d’un seul mouvement, parfaitement coordonné. Elle contracte ses parois jusqu’aux limites de la douleur et, d’un trait vif et violent, plaque son cul contre moi, pour m’enfoncer au plus profond de son être. Elle déclenche un geyser ininterrompu, et parfaitement invisible, jusqu’à ce qu’elle se retire et que la lave blanche dégouline le long de ses lèvres et de ses cuisses. Redevenue experte, elle goûte le fruit de son labeur avec un air mêlé de satisfaction et de perplexité.



Elle le regarde d’un air entendu, comme si elle sortait d’un marathon qu’elle ne pensait pas pouvoir terminer.


Il s’approche d’elle. Ils s’embrassent langoureusement. Longuement. Très longuement. Très très longuement. Trop longuement. Beaucoup trop longuement.



Sans décoller leurs lèvres, ils font un petit signe de tête. J’imagine que c’est oui. Je remets mon short. Ça fait plus d’une heure. C’était mieux que le crossfit.




**********




C’est le paradis avec Elsa. On a 20 ans. On boit, on danse, on baise, on reboit, on redanse, on rebaise, on reboit, on peut plus danser…


Je pense un peu à Caroline. C’est les vacances. C’est l’occasion. Je sais pas, c’est nouveau. Et puis j’ai le sentiment que je pourrais faire des trucs dingues avec elle. Je peux faire des trucs dingues avec Elsa aussi, mais Caroline elle est un peu barrée. Je sais pas ce qu’elle pourrait vouloir faire. Et puis baiser la femme d’un autre c’est excitant. C’est pas cool, ok, mais c’est excitant. Et puis c’est lui qui voulait, en tout cas, il était pas contre. Je me sens un peu Paolo. Je suis le beau gosse du club. Je sais pas, le regard des femmes sur moi a changé. Elles me matent. C’est vrai ! Ça doit être la confiance en soi, ça attire. Il paraît. C’est Caroline là-bas !



Elle m’entend pas ? Je vais pas lui courir après ? Ah, elle se retourne.



Elle me prend par le bras et m’amène sur le bord du chemin, l’air grave.



Pourquoi elle me regarde comme si elle venait de m’annoncer que j’allais mourir demain.



Elle hésite quelques secondes puis passe sa main dans mon short de bain. Elle attrape ma verge et la branle vigoureusement. Je jouis si vite. Combien : 20, 30 secondes ? Elle retire sa main et en lèche la paume du bout de la langue tout en s’éloignant. À elle-même :



La gloire est éphémère. C’est la vie ! Dieu un jour, dieu pas toujours. Au moins, j’ai toujours ma déesse !




**********





Merde, c’est vrai que mon short est taché… Pile là…



Monter le ton n’est jamais une bonne stratégie. Surtout quand on a tort. Si je faisais toujours les bons choix, ça se saurait !



C’est foutu. Faut que je lui donne.



J’ai du bol. Elle n’a pas cherché plus loin. C’était chaud cette fois !




**********




On a bu, on a dansé, on a baisé… on a bu…


Va falloir que Don Juan se calme. Je commence à avoir mal quand je bande. Ça ne m’était plus arrivé depuis… oula… La petite gaule du matin est presque désagréable. Je mettrai un peu de crème. C’est important l’hydratation. Surtout avec la chaleur et l’eau de mer. On n’en parle pas assez ! Eh, mais j’ai presque envie que ça retombe. Attends… C’est quoi ça ? Bien sûr que c’est désagréable : ma bite est enfermée dans un truc en plastique. Mais ça s’ouvre pas ce truc ! C’est fermé ! Un cadenas !



Elle a le ton innocent des coupables.



Même moi j’y crois pas. Y’a pas la conviction, c’est mou. Comment je peux imaginer que ça passe ?



C’est avec un mélange assez net de pitié et de lassitude qu’elle me répond.



Elle passe la clé dans sa chaîne et l’attache autour de son cou.



Elle est partie…




**********




J’ai fini par trouver un short un peu large. J’ai l’impression que ça se voit pas trop.



Elle éclate de rire.



Et ça la fait marrer. Bien sûr… Faut que je pense à autre chose. Une tondeuse, un camion, un bol, un minou dégoulinant de mouille… mais non ! Un chapeau, un taille-haie, un gourdin qui la défonce… stop je vais faire un tour.


Même en regardant le ciel je vois que du sexe : là c’est un couple en amazone, là c’est un plug, là une belle paire de fesses… La frustration pervertit mon esprit.


Quand je reviens, elle est topless.



Elle ajoute tout bas.



Elle pose sa main sur mon sexe, ou plutôt ma prison et secoue la tête négativement.





**********




Je boude. Je suis même pas allé manger. Je m’en fous. Elle fait ce qu’elle veut. Moi je reste là tant qu’elle me l’a pas enlevé.


Je sais pas ce qu’elle fait et je m’en fous, j’ai dit. Elle doit être en train de se faire gangbanguer par toute la team des GO, eh bien tant mieux pour elle !


Je peux même pas me toucher un peu pour passer le temps. J’ai qu’à dormir. Allez bonne nuit.




**********




C’est pas possible, c’est elle qui rigole comme ça ? Elle va réveiller tout le camp. Quelle heure il est ? Une heure ! Putain ! Elle galère à ouvrir la porte, dans quel état elle doit être.



Elle pouffe. Paolo s’avance comme s’il sortait d’une boîte pendant un tour de magie.



Il désigne son engin…



Elle mime très élégamment la prise du gourdin à deux mains et les va-et-viens en direction de sa bouche.



Elle s’approche, joue les panthères à quatre pattes sur le lit.



Elle caresse mes lèvres avec les siennes. Elle fait signe à Paolo de s’approcher. Il a libéré son sexe. Il n’est plus qu’à quelques centimètres. Elle dépose un baiser sur le haut du gland. Un coup de langue, bien humide.



Elle joue à s’écarter les lèvres sur l’extrémité bien ronde, sans jamais dépasser la ligne la plus sensible. Quand elle se recule un peu, elle dépose le bout de langue sur le petit trou d’où perle une goutte de rosée.



Elle m’embrasse en profondeur, me partage les saveurs de sa glace pour me mettre en appétit. Sa langue vient chercher la mienne : elles dansent autour du cône, se mélangent, se séparent. Je ne sais plus ce que je goûte. Je ne veux pas savoir. Mes lèvres l’ont touché, rencontrent les siennes. Ce n’est pas lui, c’est elle. Le goût est plus fort, mais c’est toujours elle. Oui, c’est elle, ça ne peut pas… Elle m’appuie légèrement sur la nuque. Je ne peux plus nier. C’est entré. C’est gros, ça palpite, ça gonfle encore dans ma bouche. Elle me conduit, je suis son rythme.



Cette fois elle vient rechercher dans ma bouche tout ce que j’ai aspiré de son amant.



Elle s’allonge sur le lit, les cuisses ouvertes, la chatte béante. Le buffle prend place, comble le vide. Il cogne sauvagement de toute sa puissance. Elle l’entoure de ses jambes pour stabiliser les assauts. Je vois cette énorme queue qui élargit la fente de ma femme. Comment fait-il pour la rentrer de tout son long ? Les boules claquent comme un pendulier.



Je ne lâche plus ses lèvres. Elle gémit sans retenue. De plus en plus fort. Son souffle est brûlant. C’est la bête qui va faire jouir ma belle, mais c’est moi qu’elle aime ! Elle crie sa jouissance. Je lape ses lèvres, sa langue, sa bouche comme pour récupérer tout ce plaisir qui s’échappe.

Elle me fait signe. J’ai compris. Il s’est retiré. Moins hésitant je lèche le nectar de ma reine sur le sucre d’orge. Il m’attrape les cheveux et s’enfonce en moi. Il pilonne sans plus de douceur ni moins de force qu’il ne le faisait tout à l’heure dans un autre trou. Soudain, il me libère. J’assiste aux premières loges, au feu d’artifice qui dépose ses gouttes brillantes et épaisses sur le corps offert, du nombril jusqu’aux joues. Elle joue avec le liquide lacté, le faisant couler sur ses seins ou le retenant de l’index, avant de me l’offrir en dessert. Blotti contre elle, je déguste ses petites fraises à la crème.




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J’adore les succubes. Ces tentatrices aux cheveux ardents et au corps brûlant. Leurs petites ailes repliées dans le dos, elles sont deux à se renvoyer ma tête comme une balle de ping-pong, leur poitrine démesurée remplaçant avantageusement la raquette. Leurs mains parcourent mon corps : deux, quatre, huit, bientôt mille, elles frôlent, caressent, palpent la moindre parcelle de mon corps. Elles se réunissent en une seule, aussi douces que puissantes, qui se concentre sur mon sexe. C’est tout à la fois : une main, une bouche, et tous les orifices du péché. Les sensations sont infinies : j’en tremble ! Attendez, non. C’est le sol qui commence à trembler. De plus en plus violemment. Est-ce leur rire qui résonne ? Non, c’est autre chose. Ça se rapproche. Derrière. Un taureau charge dans notre direction.



Elles ne bougent pas ni n’interrompent leurs charmes. Il se rapproche. Il est plus près, plus imposant. Bien plus imposant qu’il ne le devrait. Il n’est pas juste plus près, il grandit ! Je suis obligé de les pousser, de me libérer de leur étreinte. Je cours, aussi vite que je peux. Je me retourne. Il va me rattraper. Ses pattes arrière deviennent des jambes, celles avant des bras de colosse. Une deuxième queue lui pousse, mais devant. Elle aussi grandit déraisonnablement : bientôt de la taille d’un bras. Le gland rouge comme la braise pointe dans ma direction. Je redouble d’efforts. Je peux lui échapper. Une chaîne de fer m’attrape une cheville et me fait trébucher, la deuxième m’empêche de me relever. Deux autres liens m’écartent les bras. Je décolle du sol à chacun de ses pas. Les vibrations paralysent mon cœur. Je commence à suffoquer. Il est contre mon anus, il force l’entrée cherche à écarteler mes chairs. Il va me perforer, me défoncer sauvagement.



Mon visage entre ses mains chaudes, elle me câline tendrement.



Derrière moi, dans le lit, Paolo saisit mes hanches et enfonce sa queue tout au fond de mon cul.