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n° 20399Fiche technique8051 caractères8051
Temps de lecture estimé : 5 mn
30/07/21
Résumé:  Le membre d’une ONG se retrouve entre les mains d’une femme radioactive après une action de terrain. Cette femme va lui faire une révélation qu’il n’est pas près d’oublier.
Critères:  fh couple hsoumis fdomine contrainte voir noculotte lingerie pénétratio jeu attache exercice -jeux
Auteur : Eole_9667
Circlusion

Je suis attaché, nu, sur une table. Des liens solides me retiennent au niveau des poignets et des chevilles. Je ne me souviens pas avoir été mis là, mes derniers souvenirs semblent remonter à une éternité. J’étais en mission pour une ONG écologique, en approche d’un site nucléaire « hautement sécurisé ». Pas tant que ça, si j’en crois mon expérience, puisqu’une simple pince nous a permis, avec mon groupe, d’accéder au réacteur principal.


Nous avons eu alors plusieurs minutes devant nous, le temps nécessaire pour déployer notre banderole et balancer le tout sur les réseaux sociaux. C’est au moment de nous replier que tout a basculé : détonations au loin, cris de femmes et aboiements de chiens, explosions de grenades à proximité. Nous évoluons dans le gaz le plus complet. Saisi de crainte et d’appréhension, je vois mes camarades tomber un à un, et puis plus rien… jusqu’au réveil dans cette pièce inconnue, en plein milieu de la nuit.


Soudain, des bruits de pas me parviennent à travers la porte, suivis du cliquetis d’une clé qui tourne dans la serrure. Une femme entre dans la pièce et allume une lumière tamisée.


Elle est vêtue d’une nuisette légère qui laisse entrevoir sa silhouette nue à travers le tissu. J’aperçois l’espace d’un instant le trousseau de clés vers ma liberté, qu’elle dépose d’un geste fluide près de la porte tout en me fixant d’un regard intense.


De toute évidence, mon corps ainsi exposé lui procure des fantasmes d’une lubricité que je n’ose à peine imaginer.



Sur ces mots, Orana s’approche de moi, ses yeux toujours rivés sur les miens. Par esprit de défi, je ne cille pas et reste impassible à ses sourdes menaces.


Arrivée au niveau de mon visage, elle se baisse, feignant de m’embrasser. Un sentiment de répulsion m’envahit et je parviens à détourner la tête pour éviter sa bouche. La chancelière s’en aperçoit et esquisse un sourire.


Lentement, délicatement, elle commence à me masser le cuir chevelu et de son autre main, me caresse le torse. Le temps s’écoule et elle semble apprécier de m’avoir à sa disposition, complètement soumis et sans défense. Je la sens qui joue avec mes tétons, et mon corps se détend peu à peu. À nouveau, elle tente de m’embrasser, à deux reprises, mais mon esprit refuse ses baisers empoisonnés.

À la troisième tentative, alors que je tourne mon visage à l’opposé du sien, elle aspire et suce subrepticement le lobe de mon oreille. Instinctivement, je fais volte-face afin de l’empêcher d’introduire sa langue dans mon oreille et elle en profite pour prendre ma bouche dans la sienne, avide. Elle recule alors son visage et se passe la langue sur les lèvres, comme pour célébrer cette première victoire. Son geste me fait détourner le regard et je décide de garder les yeux fermés pour ne pas rentrer dans son jeu.


Comme voulant passer à autre chose, la chancelière m’ébouriffe distraitement les cheveux avant de se redresser sur ses talons qui se mettent à marteler le sol. Je l’entends glisser quelque chose dans sa bouche puis, tout en contournant la table, elle glisse lentement sa main, ses doigts le long de mon corps, jusqu’à mes jambes. Maintenant que mes yeux sont fermés, tous mes autres sens sont en éveil. La voici qui monte sur la table en frôlant mes jambes. Elle est sur moi, à califourchon. Je ressens la chaleur de son corps à travers la fine étoffe de soie. La douce odeur de son parfum fait frémir mes narines. Elle souffle délicatement sur mes paupières, qui demeurent fermées.


Doucement, elle commence à frotter son sexe chaud et humide contre le mien. Je ne peux m’empêcher de sentir le désir monter en moi et d’ouvrir les yeux, au moment où elle lâche son premier gémissement de plaisir.


Sa poitrine ferme et rebondie effectue des mouvements de balancier tandis que ses tétons pointent sous le tissu. De son visage, je n’aperçois que les contours, les ailes des narines, les cils et la chevelure blonde cendrée. Des gouttes de sueur glissent le long de sa gorge et ses épaules arrondies viennent parachever la vision de cette femme qui me domine entièrement.


Je sens la tension dans mon sexe grandir à mesure de son excitation, qui résonne désormais dans ma cellule à intervalles réguliers. C’est le moment qu’elle choisit pour circlure mon pénis jusqu’à la garde.


Devant mes yeux écarquillés et mes joues empourprées, elle semble tout à coup hésitante, comme si elle attendait une réaction de ma part, qui ne vient pas. Alors, progressivement, elle reprend son mouvement de va-et-vient et, après avoir rassemblé ses esprits, prend la parole d’une voix émue et rauque à la fois :



Voici révélé que l’homme et la femme sont appelés à se connaître et à s’aimer mutuellement.

Voici révélé que l’homme féconde la femme et que la femme porte l’enfant.

Voici révélé que l’enfant est appelé à vivre dans l’amour jusqu’au jour où il aura lui-même à choisir sa transcendance. Celle de l’écologie intégrale, afin de maintenir les équilibres primordiaux qui préservent l’espèce.

L’enfant contribuera à remplacer le patriarcat par l’écoféminisme.

Une fois leur juste place rendue aux femmes de par le monde, ainsi qu’à leurs alliés masculins, l’enfant se dira au plus profond de son être : « J’ai accompli la volonté de la transcendance qui m’a vu naître ».


En achevant ces mots, la chancelière semble se rapprocher de l’extase et nous amène bientôt, à mon esprit défendant, au comble de l’excitation. Je sens soudain ses hanches se cambrer tandis que son corps est saisi de spasmes. Mon érection est si forte que je perçois simultanément toutes ces sensations et finis par jouir à mon tour. Ce moment dure une éternité, comme si notre cellule devenait un espace hors du temps. Enfin, nous reprenons progressivement nos esprits et une complicité semble apparaître sur son visage, radieux. Elle me sourit tendrement et je réponds à son invitation en tendant légèrement ma tête vers la sienne, autant que mes liens m’y autorisent.


Comme saisie d’un élan de passion, réminiscence de l’instant passé, la chancelière m’embrasse à pleine bouche et, cette fois-ci, je me laisse faire. Après avoir goûté à sa langue, je reprends mon souffle et lui avoue, un sourire aux lèvres :