| n° 20397 | Fiche technique | 18502 caractères | 18502Temps de lecture estimé : 11 mn | 29/07/21 |
| Résumé: Je me rappelle, il y a cinq ans environ, mon ami Pierre m’avait coopté pour une soirée privée. | ||||
| Critères: fh fhh candaul danser pénétratio sandwich | ||||
| Auteur : Patrik (Carpe diem diemque) Envoi mini-message | ||||
Un petit texte un peu frustrant, inspiré d’une anecdote (véridique ou pas, je ne sais pas)
lue sur le web, il y a un certain temps.
Bonne lecture : )
Je me rappelle, il y a cinq ans environ, mon ami Pierre m’avait coopté pour une soirée privée. Il m’avait alors dit péremptoirement :
Le jour J (ou plutôt le soir S), Pierre vient me chercher en voiture, puis nous arrivons assez vite aux abords d’une belle villa perchée sur les hauteurs du sud de la ville. Il y a déjà quelques personnes présentes. Le grand salon est organisé à l’image d’une petite salle de spectacle, avec une mini-scène avec deux spots braqués dessus. Nous saluons Alexandre, le maître de maison, non accompagné de son épouse. Du haut de sa stature aux larges épaules, celui-ci affirme :
Je regarde autour de moi, divers couples sont présents, ainsi que quelques hommes seuls, mais peu de femmes solitaires, à prime vue. Je bois en verre en compagnie de mon ami, me demandant silencieusement pourquoi je suis ici. Ce qui ne semble pas un problème pour Pierre qui ressemble à un chasseur en quête de proie.
Soudain, environ deux minutes plus tard, une musique assez pop et sensuelle envahit la pièce, puis une Beyoncé aussi vraie que nature vient faire son show dans le double rond de lumière. La jeune femme se déhanche en musique, et c’est très réussi !
Assez subjugué, je me penche vers Pierre :
En parfait clone de cette chanteuse, elle danse très bien, son corps ondule de façon très sensuelle, c’est un plaisir de la voir tanguer en rythme. Une brusque bouffée de désir me prend de la voir ainsi danser et se contorsionner, son sourire moqueur, ses cuisses galbées, ses seins dressés, ses fesses fermes qui se dandinent, tout son corps est mis en valeur dans la lumière et le scintillement des paillettes, très provocateur…
Oui, il n’y a pas que ses yeux bleus qu’on ne peut pas ne pas louper ! Cette hôtesse est carrossée comme une déesse ! Souriante, elle est visiblement heureuse de danser devant nous, de s’exhiber, et de se faire désirer, c’est flagrant. Je me prends à fantasmer sur le fait de la prendre là, tout de suite, comme une bête, au plus vite… Lucie me semble maintenant bien loin !
À peine sa danse terminée, la pseudo-Beyoncé est assaillie par la plupart des invités qui la félicitent. Je préfère laisser passer le troupeau et me présenter un peu plus tard. Mon ami Pierre est déjà parti en chasse, il devise avec une blonde au décolleté prometteur. Comme je le supposais, cette agitation n’a eu qu’un temps, alors je m’approche timidement un peu de notre hôtesse. Mon désir est toujours là, bien présent. Qui ne risque rien n’a rien, même si je n’ai quasiment aucun espoir à ce sujet, mais ça m’aura changé les idées, c’est certain !
Rassemblant mon courage, je l’aborde :
Aïe, c’est mal parti ! Pourquoi me suis-je gouré dans son prénom ? Sans me décourager, je continue néanmoins :
Me coupant, elle me tutoie d’emblée :
Elle se met à rire :
Elle se met à sourire d’une façon éclatante :
Assez surpris par cette répartie, je me mets à rougir. Amusée, elle poursuit :
Puis sans chichi, elle pose sa main sur mon entrejambe. La réaction est immédiate : je bande aussitôt comme un âne. Elle se moque gentiment :
Que répondre ? J’ai beau chercher une phrase spirituelle, mais mon cerveau semble bloqué sur l’option « baise » et je ne peux pas lui donner tort. Tatina répond pour moi :
Sans complexe, elle prend ma main et m’entraîne à l’écart. Je croise au passage le regard de Pierre qui semble me souhaiter « bonne chance ». Je pense que je vais en avoir besoin, car toute la situation m’échappe de A à Z. Mais au fond de moi, je suis ravi de ce qui m’arrive !
Nous montons à l’étage pour aller nous enfermer dans une chambre d’amis, c’est flagrant vu la déco de la pièce. Je comprends parfaitement qu’elle ne souhaite pas utiliser le lit conjugal. Arrivée sur place, à ma grande surprise, elle retire prestement ses vêtements en toute simplicité, se présentant à moi toute nue. J’aurais préféré la dévêtir moi-même, petit à petit, lentement…
Assurément une très belle plante exotique, sans doute la plus belle de ma vie !
Obéissant, je fais de même, et je me retrouve face à elle, mon sexe bien dressé et raide. Me scrutant de la tête aux pieds, s’attardant au milieu, elle sourit :
Je l’enlace aussitôt pour bien la sentir dans mes bras et contre ma peau, ma verge pleinement en forme plaquée contre son ventre tout doux, ses seins contre mon torse. Elle est réelle, pas de doute ! Elle est encore humide de sueur, ça m’excite énormément.
Elle jette ses bras autour de mon cou :
Afin de lui prouver qu’elle a eu raison de me choisir, je l’embrasse comme un fou, mes mains avides caressent son corps parfait, mon émotion est à son comble. Je constate le gouffre entre ce que j’éprouvais en pareil cas pour Lucie et ce que je ressens à présent pour Tatina. Eau tiède contre eau bouillante…
Ça me refroidit un peu, mais ma verge reste ferme. Un peu interloqué, je m’étonne :
Elle mordille mon oreille avant de continuer :
Bon, il va falloir faire vite, c’est triste. Mais c’est mieux que rien. J’aurais aimé avoir Tatina pour moi tout seul durant des heures et des heures. À la place, je vais être obligé de troquer le repas gastronomique pour le fast-food.
S’échappant de mes bras, elle s’allonge aussitôt sur le dos :
Je soupire un bon coup :
Je suis surpris par cette désinvolture, mais moi aussi, je préfère sans capuchon. Un peu désarçonné par la tournure rapide des événements, m’agenouillant sur le lit, je m’installe entre ses jambes largement écartées. Ça manque un peu de préliminaires, mais je ne vais certainement pas dire non à cette invitation.
Cependant, avant de plonger dans le vif du sujet, je demande :
Je me sens incontestablement transformé en toy géant, j’ai connu nettement mieux pour mon ego, c’est certain. Puisqu’il faut que je prouve séance tenante ma valeur et ma vigueur à Madame, allons-y gaiement !
Même si ça manque de préliminaires et de sentiments, pistonner cette belle femme est cependant très aphrodisiaque. Plusieurs fois, j’ai manqué d’éjaculer, ce qui aurait raccourci la séance. Vautré sur son délicieux corps, écrasant ses seins, dévorant ses lèvres et son cou, je sors et je rentre sans relâche dans sa grotte si accueillante !
Plonger entre ses lèvres humides a été un des meilleurs moments de ma vie, du moins, jusqu’à aujourd’hui. C’était tellement puissant que j’ai bien cru que j’allais tout lâcher tout de suite ! Avec une femme comme Tatina, il faut avoir un sacré contrôle sur soi-même !
Parfois, en appui sur mes mains, je me redresse, tête vers le plafond, pour mieux m’enfoncer en elle, pour mieux la sentir, la ressentir, nos pubis se frottant impudiquement l’un contre l’autre. Oui, c’est l’extase ! Je n’aurais jamais cru pouvoir « baiser » l’hôtesse si rapidement ! Comme quoi, tout peut arriver dans la vie !
Je ne croyais pas si bien dire !
Soudain, une voix masculine retentit derrière moi :
Tournant aussitôt la tête, je découvre stupéfait le mari de la dame, verge luisante à l’air. Je suis assez surpris par cette demande ! Sa femme m’explique :
Ayant visiblement l’habitude de ce genre de choses, le mari m’ordonne carrément :
Je manque un peu de vocabulaire, je suis totalement surpris de la tournure des événements.
J’ai basculé ma cavalière pour qu’elle soit au-dessus de moi, ma verge toujours plantée en elle. Aussitôt, son mari est venu se placer derrière elle, un pied au sol et l’autre sur le lit, démontrant une certaine habitude dans sa façon de se comporter. Il lui donne une petite fessée qui claque bien sa fesse, puis posément, lentement, il la sodomise, enfonçant presque à la verticale sa colonne de chair dans ses profondeurs, tandis qu’elle retient son souffle, se pinçant les lèvres.
Quand il arrive au bout de sa pénétration, tournant sa tête vers son mari, Tatina respire un grand coup, puis lance :
Puis ils s’embrassent sur les lèvres. Sur le coup, j’ai failli croire à un commencement de dispute, mais visiblement, ça fait partie du jeu entre eux. Puis, quand leurs bouches se séparent, il commence à la pistonner joyeusement, férocement.
Une sensuelle métisse gémit au-dessus de moi, bien plantée sur mon pieu, ses seins de bakélite qui s’agitent sous mon nez, son mari qui la sodomise sans complexe, nos deux verges qui se frottent l’une sur l’autre à travers la mince paroi qui sépare les deux portes de Jade et d’ébène, tout ceci commence à me faire perdre la tête.
À mon tour, je me mords les lèvres, puis je serre les dents. Il faut que je résiste, il faut impérativement que je ne craque pas ! Du moins, pas tout de suite !
Mon comparse improvisé a ralenti ses mouvements devenus plus amples. Tout en se tortillant, sa femme continue de gémir, sa voix féline est trop aphrodisiaque ! Je suis comme en dehors du temps, une autre dimension, mais avec la nette conscience que je ne vais pas résister bien longtemps !
Je murmure malgré moi :
Goguenard, pistonnant toujours sa femme avec ferveur, l’homme me répond :
Gourmande, Tatina ajoute dans un souffle un peu rauque :
Ne me contrôlant plus, j’ai déflagré en mille particules dans son corps !
Puis j’ai perdu le fil de ma vie, perdu dans le cosmos…
Bien qu’étant dans un état second, comme planant par-dessus les nuages, je rappelle seulement que ça ne s’est pas arrêté là, et nos trois corps ont continué à fusionner, encastrés dans la même sublime femme, et que je suis déversé à nouveau dans ce corps offert…
Je n’avais jamais connu une telle expérience inoubliable, incroyable, faramineuse ! Sans exagérer, j’ai eu la nette impression de tutoyer le divin ! J’ai alors compris que, finalement et à mon grand regret, je n’avais jamais vraiment fait l’amour.
Hélas, le mari et l’épouse redescendent très vite dans le salon, ils ne peuvent pas s’absenter trop longtemps loin de leurs invités. Je suis resté quelques minutes, seul, au milieu des draps froissés. Je me rappelle très bien que Tatina ne s’est pas lavée ni même essuyée, restant sans complexe avec nos spermes en elle, et ça m’a laissé très rêveur…
Finalement, mon ascension vers le septième ciel a duré combien de temps ? À peine un quart d’heure, à la louche, et encore. C’est peu, mais c’est aussi beaucoup. Mais ça avait malgré tout changé diverses choses dans ma morne vie.
Plusieurs fois durant la soirée, Tatina s’est éclipsée, mais pas avec moi. Son mari aussi…
Voilà, vous savez tout, ou presque…
J’ai eu par la suite le plaisir d’aller me noyer dans les yeux bleus et le corps de Tatina. Visiblement, elle avait été satisfaite de ma performance. Mais j’ai très vite compris que je n’étais qu’un numéro parmi tant d’autres. Je sais, tout ceci est très frustrant, un goût d’inachevé… Cependant, depuis cette soirée, je lève nettement plus le nez de mon écran, et je pars très souvent à la chasse des jolies gazelles de toutes les couleurs…