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n° 20378Fiche technique15372 caractères15372
Temps de lecture estimé : 9 mn
19/07/21
Résumé:  Quand les parfums du passé vous chatouillent se rappelant à vos souvenirs pour vous rendre vivant encore une fois.
Critères:  fh ff fffh inconnu exhib lingerie fellation fgode
Auteur : Kannouteki      Envoi mini-message
Sous les chrysanthèmes fleuris




Je suis une femme ordinaire, une femme qui a longtemps vécu, j’ai 85 ans. Nous sommes en 2045. Rien n’a changé.

J’ai décidé de terminer ma vie dans cet Ehpad d’un hôpital dans l’ouest de la France : « les Chrysanthèmes fleuris ».

Quel est le foutu trou du cul qui a donné un nom pareil à un Ehpad ? Je ne peux m’empêcher de me poser cette question tellement je trouve le nom saugrenu.


Après avoir été placée, déplacée, posée, déposée, me voilà entreposée dans cet établissement adapté où tout est pensé pour les vieux comme moi, mais pas avec eux.

Dans cet univers aseptisé, les choses ne se passent pas aussi facilement, le règlement ne prévoit pas de donner la parole aux résidents qu’on laisse dans un coin faute de personnels et de moyens.

Oh, les personnels sont charmants et agréables, rien à redire, mais peu disponibles, du moins comme nous le voudrions, alors nous attendons.

Institutionnaliser l’établissement qu’ils disent !


Je suis une éternelle optimiste d’un tempérament joyeux, certes avec un humour caustique, je veux bien voir le bon côté des choses, mais je ne passe pas non plus sans remarquer les vilaines petites choses (les « saloupiotés » comme je dis) qui empoisonnent la vie.

Je ne fais pas dans la guimauve ni la dentelle !

Et pourtant j’aime la vie même si elle ne fut pas un long fleuve tranquille, ni très « bisounours ».


Entre les soins, les plateaux repas et les rares activités ou visites, il ne me reste qu’à contempler depuis mon lit médicalisé l’extérieur depuis la fenêtre, de laisser mes pensées, mes souvenirs vagabonder loin, loin d’ici.

Et je pense beaucoup !



*****



Grâce à mon « Immonde » (mon ex), j’ai découvert un monde de plaisirs qu’il me fallait explorer, surtout loin de lui, découvrir pour me rassurer sur ma féminité qu’il avait bafouée.


Ainsi a commencé ma période de coups d’un soir à des aventures plus longues, chacun chez soi. J’ai vu des petits joufflus, des gros poilus, des longs courbés, des petites bébêtes, des angoissés recroquevillés ou des rebelles qui ne baissaient jamais la tête, des pleureurs, des impulsifs, des compulsifs, des coupés, des voraces ou gourmands, de toutes les couleurs. J’ai jonglé, j’ai escaladé, j’ai plongé dans une vie au long cours !


Un jour, je passe devant un étal de fleuriste. Ma campagne et la nature me manquent, terriblement perdue dans cette grande ville. Je m’arrête pour humer toutes ses senteurs de la rose au lys, du mimosa ou jasmin. Je vibre, je revis.


En reprenant mon chemin, soudain un homme une rose à la main s’avance pour me la tendre :



Interloquée, je le laisse parler et m’inviter à boire un café en terrasse. Nous devisons gentiment comme deux amis de longue date dans une sorte de complicité. Très agréable cet homme, il me plaît bien. Un bel homme, genre brun ténébreux, de haute stature, mais bien proportionné et un sourire…


Je regarde ses mains et je les imagine déjà parcourant mes courbes avec délice. Sa bouche, ses lèvres appelant les baisers.

Inconsciemment, je passe ma langue sur ma lèvre inférieure que je finis par mordiller, je frissonne, mais rien dans son attitude ne laisse présager un tendre moment envisagé.

Et pourtant…



*****



Malheureusement attendue à une réunion entre copines, j’ai écourté cet instant plaisant avec regret. J’avais promis à Christine de venir à cette réunion Tupperware. Christine m’a avertie que cette réunion était un peu spéciale, mais je ne m’en suis pas inquiétée.



Pour toute réponse, Christine m’attrape le bras et me fait entrer dans son salon pour me présenter à l’assistance. Celle-ci va essentiellement de la ménagère à la cinquantaine épanouie à une jeune ingénue traînée par Môman. Christine étale devant nous tous les nouveaux articles en démonstration et enchaîne avec une présentation de lingerie fine. Elle a embauché Élise, sa fille, une petite brunette de 18 printemps avec un physique de rêve à faire damner un curé de paroisse et tous ses saints.

Un véritable défilé de nuisettes transparentes, de soutiens-gorge à balconnets pigeonnants, de push-up, de strings affriolants. Des articles à ne jamais présenter à ces petits vieux dans mon Ehpad sous peine de voir sa population diminuer.

Des attrape-nigauds, je dirais plutôt où dès que tu les enlèves monsieur Popol menace de retomber en même temps que les nichons sous l’effet de l’apesanteur.

Non, la vieille ne radote pas encore ! Elle s’exprime.


Après le défilé de lingerie, enfin le clou du spectacle avec la présentation des sex-toys et autres gadgets coquins, tout y est : dildos et vibromasseurs, godemichés, plugs, boules de geisha pour tous les plaisirs du clitoridien au vaginal en passant par l’anal.

La panoplie complète en version vibrante, massante, réfrigérante, version XXL, tout pour remplacer un membre en érection : aux plaisirs des Dames !

Fichtre Christine n’y est pas allée de main morte ! me dis-je surprise, les yeux écarquillés.

D’ailleurs les mains de Christine s’affairent, caressent, titillent, palpent. Elle ne va pas en lécher un quand même pour sa démo ? Un doute m’assaille connaissant ma copine, je m’attends à presque tout.


J’entends déjà d’ici ces messieurs ronchonner. Contrairement à certains des jouets, vous ne pourrez jamais faire vibrer votre sexe ni le dédoubler pour jouer sur les deux tableaux du plaisir.

Allez puisque les fleurs c’est périssable, offrez-lui plutôt un bon plug !

Puis les bonbons c’est le mal !


Face à son assemblée, Christine se lance dans les explications de fonctionnement de certains gadgets avec virtuosité allant jusqu’à mimer, avant de proposer :



La petite brune ingénue à sa Môman lève prestement le bras comme la première de la classe (Moi ! Moi ! ), bras aussitôt rabaissé par la mère lui jetant un regard noir.

Une autre femme lève le bras à son tour un peu hésitant.



Houla, ça se corse, me dis-je pouffant intérieurement.


La testeuse, Leila, n’ose se rétracter si elle n’essaye pas la nouveauté, elle va passer pour une coincée. Finalement, elle accepte la démonstration. Christine la guide sur un tabouret au milieu de l’assemblée lui ayant demandé d’enlever sa culotte avant de s’asseoir. Christine lui caresse les genoux délicatement, glisse une main entre ses cuisses galbées les écartant au passage puis remonte lentement jusqu’à la vallée déjà moite.

Quand elle arrive à la fente de Leila, elle se saisit du gode à tester et le pose juste à l’entrée du vagin suintant le faisant pénétrer doucement.

C’est un godemiché particulier, muni de plusieurs rangées de perles disposées afin d’être en contact avec les lèvres vaginales quand il est enfoncé à fond, pouvant vibrer à des vitesses variables avec une excroissance stratégique pour stimuler le clitoris.


Leila se détend dans un léger halètement, le plaisir commençant à monter. Christine en profite pour activer le variateur, les fameuses billes vibrent à l’entrée de l’intimité. Elle continue la pénétration de l’engin en mettant ainsi l’excroissance en contact avec le clitoris déjà bien tendu de Leila. AAAAh ! Celle-ci se paye un orgasme devant le public qui ne manque pas d’applaudir.


Christine, laissant Leila se remettre de ses émotions, annonce la suite du programme :



Et là, je manque de tomber de ma chaise.

Devant moi, Benjamin n’est rien de moins que mon inconnu à la rose de tout à l’heure ! Nu et brillant, le corps musclé, huilé, il s’avance dans un déhanché félin vers notre assemblée de femelles émoustillées qui retiennent leurs souffles.



Christine rassure ces dames. Je ne sais plus où me mettre.



Vous imaginez la scène ?

Les plus expertes et aussi les plus anciennes se précipitent, les plus jeunes n’osent et observent leurs aînées.

Laissez-m’en un peu du beau gosse !

Sous l’empressement des mains et des bouches de ses folles agitées, le membre de Benjamin ne manque pas de se redresser sans toutefois atteindre son apogée. Christine, interrompant ses femmes en chaleur, dirige notre petite réunion vers un banquet charnel d’une main de maîtresse :



Nous y voilà !



Alors Benjamin, très gentleman, m’indique la procédure et me guide d’une voix suave et douce.

C’est sûr, je vais me liquéfier sur place avant d’y arriver à l’enfiler… cet anneau, me dis-je les mains tremblantes. Ce qui est sûr aussi, c’est que le bel Adonis s’amuse autant de ma stupéfaction que de mes mains déjà sur ses cuisses.


À genoux devant lui, soumise à ses consignes, je prends son sexe à demi-dressé et glisse en douceur l’anneau, ensuite je saisis le prépuce entre deux doigts délicatement pour faire coulisser l’accessoire jusqu’aux orphelines. Sous mes mains, je vois ce magnifique organe prendre une ampleur à une allure folle. L’anneau retient le sang du membre érigé qui atteint en un temps record la dureté souhaitée, sans toutefois atteindre la plénitude de son arc, narguant ainsi toute l’assemblée.


Prenant conscience subitement que je suis bouche bée au niveau de cette majestueuse et puissante colonne d’acier, je rougis. Benjamin ne me quitte pas des yeux affichant un air coquin avec un sourire prometteur.


Christine, en bonne hôtesse, me guide à nouveau :



Je m’attelle donc à la tâche, excitant la peau fine du gland de la pointe de la langue, lapant les quelques centimètres de la peau du prépuce, que je tire en arrière pour le décalotter. Benjamin gémit sous l’attaque diabolique de ma bouche. J’engloutis ainsi entièrement la bête dans des bruits de succion jusqu’au fond de ma gorge pour le relâcher aussitôt. J’en ai les larmes aux yeux, la mâchoire douloureuse peu habituée à de telles dimensions.


Il résiste le bougre, il est endurant !


Je le reprends en bouche tantôt en salivant, titillant, léchant. Son bassin accompagne mes mouvements. Il gémit plus fort, la délivrance est proche.

Soudain, Benjamin repousse ma bouche et masturbe cet imposant membre devant moi. Le cockring lui confère une puissance décuplée, ses veines saillent, le gland est très gonflé.


Il lâche alors son étendard qui monte et baisse au rythme des contractions de ses muscles, en éjectant à chaque remontée des filets de sperme. Au passage, les filles essayent de saisir ces firmaments volants de leurs doigts. Je suis estomaquée par ce pouvoir éjaculatoire qui n’en finit pas.

Benjamin plante alors son regard victorieux dans le mien et le redescend vers son sexe encore au garde-à-vous, il bande toujours.


Christine écarte le troupeau de femelles en chaleur organisant les prochaines festivités :



Quoi ? Ce n’est pas fini ?


Benjamin saisit alors doucement mes épaules pour les abaisser vers le sol. Ma culotte glisse au sol par magie. Je me retrouve ainsi les fesses offertes à quatre pattes devant lui. Je sens mon intimité humide, frémissante prête à accueillir ce pieu dressé.

Cependant, il prend le temps de glisser sa main en caressant l’intérieur de mes cuisses, pour venir titiller diaboliquement mon petit bouton. Comprenant la suite des évènements, je frétille du popotin anticipant le pouvoir du Bélier.


Au nom de la rose de ce matin, prends-moi maintenant, ai-je envie de supplier dans un état d’excitation extrême.

Doucement, inexorablement Benjamin plonge son dard d’une seule et lente poussée dans mon tendre tunnel. Mes lèvres vaginales s’écartent sur son passage délivrant un nectar. En levrette, cette sensation d’être totalement remplie est amplifiée. C’est intense ! Ma grotte humide est remplie, bousculée, malmenée. Cette sensation me rend folle, baisée comme jamais, en m’enfonçant encore plus sur son pieu orné de cet anneau magique. « Continue chéri, surtout ne t’arrête pas ! » semble dire mon corps.

Ce Dieu grec me laboure le ventre dans un rythme de plus en plus soutenu, je gémis, je crie mon plaisir, je n’en peux plus, j’en veux plus. Je ne sais plus !



*****



Toc-toc…

Aussitôt entre la blouse vert anis avec son petit plateau collation :



Mouai, les retours à la réalité sont pénibles parfois, même en Ehpad !

Ils sont sans pitié pour les pauvres vieux ! Alors imaginez quand c’est la famille.