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Temps de lecture estimé : 18 mn
14/07/21
Résumé:  Coucher avec une élève ? Inadmissible ! Oui mais … avec une ancienne élève ? Qui plus est, majeure ? Là, c’est vrai, on peut reconsidérer la chose ! Et quand l’élève est déterminée et le maître conciliant…. Lisez !
Critères:  fh hplusag jeunes cadeau voisins fsoumise cérébral revede voir noculotte fmast fellation cunnilingu pénétratio coprolalie init
Auteur : Lacducoucou  (vieil épicurien)      Envoi mini-message

Série : Une si bonne élève !

Chapitre 01 / 03
Une si bonne leçon !

Coucher avec une élève ? Inadmissible !

Oui mais… avec une ancienne élève ? Qui plus est, majeure ?

Là, c’est vrai, le problème se pose autrement !

Et quand l’élève est déterminée et le maître conciliant…

Que peut-il alors arriver ? Lisez !








Occupé sur sa pelouse à la taille d’un rosier, il s’arrêta, surpris. Et releva la tête : qui pouvait le héler ainsi ? Il vit la fille de ses nouveaux voisins qui lui faisait signe de la main joyeusement. Une gamine de seize ans, adolescente élancée qu’il voyait pour la première fois.



Il fouilla dans sa mémoire « … peut-être que ? » et hasarda un prénom.





**********




Ça, c’était il y a trois ans. Depuis, à chaque fois qu’ils se revoyaient sur la pelouse, ils échangeaient quelques mots. Ainsi apprit-il progressivement qu’elle était fille unique, que ses parents étaient très branchés « religion » : messe tous les dimanches avec participation obligatoire de leur fifille. « La pauvre ! Comment peut-on imposer ce genre de cirque à une ado ? Éducation ultra traditionaliste, rigide jusqu’à la caricature, curé régulièrement reçu à des repas de midi le dimanche, pèlerinages dans les lieux saints, visite du Vatican, etc.

Il lui apprit qu’il avait quitté l’enseignement depuis des années, mais elle continua à l’appeler « Maître ».


À dix-neuf ans, ce n’était vraiment plus la gamine du CP à laquelle il avait appris à lire. Elle était devenue jeune fille, tailles, hanches et poitrine affirmées, elle était souple, déliée comme une liane, gracieuse et souriante. Un plaisir pour les yeux. Mais ce qui l’intriguait, ces derniers temps, c’était cette façon qu’elle avait d’accrocher avec insistance son regard au sien. Avec, comme une étincelle malicieuse…

Il ne put s’empêcher de s’interroger : « Aurait-elle déjà vu le loup ? Si ce n’était pas le cas, elle semblait en avoir envie et donc, ça n’allait pas tarder », pensa-t-il. Il devait reconnaître que, malgré leurs vingt années de différence d’âge, il se chargerait volontiers de le lui montrer, le loup. Rien que d’imaginer passer ses mains sous sa jupe… « J’ai vraiment des pensées ignobles » se dit-il, sans pourtant éprouver le moindre remord.




**********




Tout bascula par un chaud samedi après-midi de juillet. Il était en train de cueillir des framboises. Elle était seule et désœuvrée, ses parents venaient quitter la maison en voiture.



Il releva la tête, surpris. À quelques pas, elle le regardait, les yeux pétillants :



Elle s’approcha contre le grillage qui lui arrivait à hauteur des hanches et tendit les bras en riant. Il la saisit sous les aisselles et la souleva comme une plume. Elle fit passer ses jambes au-dessus de l’obstacle, sa jupe ample virevolta, dévoilant sa culotte blanche. Il ne se priva pas de regarder. « Je devrais avoir honte ». Il effectua un demi-tour sur lui-même en tenant la jeune biche contre lui, puis la reposa sur le gazon. Mais là, surprise, elle resta collée à lui, poitrine écrasée sur son torse. « Ho ! Mais qu’est-ce qu’il lui prend ? Je fais pas les sorties de maternelles, moi ! ».


En trois ans, il n’avait jamais eu de contact rapproché avec elle. L’occasion, l’appétit et la chair tendre firent le larron. Ses mains descendirent des aisselles vers ses hanches puis sur les reins. Aucun recul, au contraire, elle se colla encore plus à lui et poussa son bas-ventre contre le sien. Machinalement, il répondit. Elle ne céda pas. Il en était ébahi, ne sachant trop quelle attitude adopter. « Hé, mais c’est du lard ou du cochon ? Que cherche-t-elle avec un vieux ? »

Lui ne voulait ni l’effrayer ni la choquer. Ses mains remontèrent vers son visage, caressèrent les joues puis redescendirent sur la poitrine.« Trop tentant, suis pas de bois ! » Elle frémit mais ne se déroba pas. Dans son regard, une flamme…« euh… un incendie ? »



Elle le suivit docilement. « Ouah, il m’emmène chez lui ! … Enfin ! »



Il prit une autre chaise et s’assit en face d’elle. Un peu intimidée, elle se taisait.



Son sourire s’élargit. « Si vous saviez ! » Elle gardait ses yeux dans les siens.



« Moi, pour quoi… ? Ne me dis pas que… »



Elle sourit encore, sans baisser les yeux.



Elle ne répondit pas, ni ne protesta. Elle attendait… Il se lança :



Elle ouvrit grand les yeux :



Elle éclata de rire, mais se sentit émoustillée, car il lui semblait qu’il regardait ses genoux. Machinalement, elle les referma. Alors, pour en avoir le cœur net, il tenta le tout pour le tout :



Ce fut plus fort qu’elle : elle obéit, toute fière, en le fixant toujours dans les yeux, par provocation. Ah si ses anciennes copines d’école voyaient ça ! D’ailleurs pouvait-elle désobéir à son ancien maître ? « Qu’est-ce que je peux être hypocrite ! ». Elle saisit son regard s’aventurer sans vergogne dans la pénombre entre ses cuisses. Incroyable, ça ! Son ancien maître !

Elle était captivée par la situation, elle était mûre et il le sentait bien.



Pucelle peut-être, mais pas naïve. Elle avait compris qu’une sorte de jeu s’installait entre elle et lui. Elle voulut savoir jusqu’où ça pourrait aller. En espérant le plus loin possible : « Serait-ce aujourd’hui, enfin, que ?… ».



Elle était disposée à tout lui permettre, non pas pour lui obéir « comme dans le temps » mais beaucoup, oh oui, beaucoup plus. Elle écarta encore ses cuisses.

Il rapprocha sa chaise et lorsque ses doigts touchèrent son genou, elle tressaillit.


Une main remonta lentement en caressant la douce peau à l’intérieur des cuisses. « Plus haut, plus haut ! » se cria-t-elle. Elle poussa encore plus son bassin en avant. Enfin, les doigts arrivèrent à sa culotte et effleurèrent son entrejambe par-dessus le tissu. Alea jacta est ! Elle ne pourrait plus se dérober, la machine était lancée. Ce fut une caresse savante, en suivant le sillon dont l’humidité traversait l’étoffe. Elle repensa au seul copain qui l’avait une fois attouchée, il n’aurait jamais su lui donner de tels frissons, ce pauvre minus.

Elle était soumise, prête à tout accepter et avide de découvrir une suite qui s’annonçait si prometteuse. Il lui avait appris la lecture qui lui avait procuré tant de plaisirs, mais elle avait maintenant d’autres choses à apprendre de lui, des choses qui lui en apporteront plus encore de plaisir. Et c’est bien par lui qu’elle voulait apprendre, pas par autre, elle en avait décidé ainsi depuis un moment : « Lui ! »


L’attouchement par-dessus le slip se prolongea. Les doigts partirent sur le mont de vénus puis redescendirent en appliquant une pression plus forte sur la chatte. « Oh oui ! lààà… oui !…là ! » Le délicieux supplice la fit vibrer, son bassin se souleva légèrement pour aller au-devant d’eux. Le pouce et l’index pincèrent ses lèvres pour coincer son bouton en le roulant doucement. Une tension insupportable l’envahit et explosa lorsque la main agrippa brusquement sa vulve et la retint prisonnière. Elle sursauta, électrocutée, poussant un cri de surprise et de plaisir. Cela dura une dizaine de secondes avant qu’il ne la relâche. Il attaqua de front :



Elle ne répondit pas. Il y a des silences qui valent aveu.



Il la conduisit directement dans la chambre à coucher et la plaça dos au lit, les creux poplités contre le rebord du matelas.



Elle se lova contre lui. Il la caressa avec douceur, l’embrassa sur les lèvres puis la repoussa doucement ; elle s’affala sur le dos, bras en croix sur le matelas. Campé face à elle, il se courba et retroussa la jupe vers la poitrine. Il admira le spectacle de ce jeune corps offert.

Deux doigts sur chaque hanche saisirent l’élastique, elle leva un peu ses fesses pour lui faciliter la tâche. Il fit glisser la pièce de tissu lentement jusqu’à mi-cuisses, puis jusqu’aux chevilles, en prenant le temps de savourer la vision qui s’offrait à lui. Une magnifique chatte à la toison châtain, aux lèvres charnues et bien dessinées. Un mont de vénus bien bombé, tombant sur un écart entre les cuisses. Divine vision ! Et pourtant, de prime abord, on aurait donné à la demoiselle le bon dieu sans confession. Que de trésors peuvent ainsi rester cachés trop longtemps ! Il était émerveillé, elle s’en rendit bien compte. Et elle était transportée par le pouvoir qu’elle se découvrait. Lui n’en revenait pas : de quoi figer le pendule sur midi et tirer douze coups d’affilée… (Au moins ! ).



Sa main accompagna l’hommage. Elle était paralysée, suspendue aux doigts habiles qui flattaient sa peau nue en caresses insidieuses. Il tourna la paume vers le haut et ses doigts remontèrent dans la vulve. Son majeur s’immisça dans la fente et buta sur le clitoris autour duquel il entreprit une caresse circulaire.



Dans un souffle :



Il lui titilla le bouton du bout du majeur. Elle crut défaillir. Sa respiration s’accéléra et se fit sifflante. Le phénomène s’amplifia lorsqu’avec l’index et le majeur de l’autre main, il pénétra la fente pour entreprendre de lents mouvements de va-et-vient.



Son bassin s’agita. Cela devenait insupportable, elle avait du mal à se maîtriser. Elle découvrait un plaisir tel qu’elle aurait voulu que jamais il ne s’arrête.

Lui, légèrement courbé, avait accéléré ses mouvements de piston. Ils devenaient de plus en plus forts dans les chairs délicates et gluantes. Le feu d’artifice final se déclencha sans prévenir, lui explosant le ventre. Elle cria et resserra ses cuisses, coinçant les doigts comme dans un étau. Yeux révulsés, elle était ailleurs…

La tension retomba petit à petit.



Elle s’assit avec son aide. Le tee-shirt connut le sort de la culotte. Il passa les mains dans son dos et défit son soutien-gorge, le lui enleva et admira cette poitrine jeune et ferme.



Il se coucha presque sur elle. Elle frémit lorsqu’il les empauma et plus encore lorsqu’il fit rouler ses tétons entre pouce et index. Il se pencha pour les sucer. La novice crut défaillir en sentant ces lèvres d’homme téter ses pointes durcies par l’excitation. Elle jeta sa poitrine en avant et, tandis qu’elle s’arc-boutait, totalement crispée, elle sentit un doigt investir à nouveau son vagin. C’était plus qu’elle ne pouvait en supporter, le second orgasme la foudroya à nouveau.

Il la laissa récupérer en la prenant contre lui puis attaqua à nouveau :



Il se releva :



Il se déshabilla en un tournemain. Sa verge apparut, un engin de taille honorable qui la fascina. Émerveillée, elle admira le cylindre dressé, le gland décalotté. Elle avança une main hésitante.



Une curiosité de gamine vicieuse s’empara d’elle. C’était chaud, dur, caoutchouteux, la peau était veloutée. Sa première bite ! Pour elle toute seule ! Ses copines, si elles savaient ça, en crèveraient de jalousie. Elle aima d’emblée et pensa à toutes celles qu’elle se promettait de connaître à l’avenir : « Le plus possible, au diable mon éducation à la con !



Elle hésita puis posa ses lèvres sur l’objet de sa convoitise.



Elle trouva tout de suite son rythme sur la tige dressée.



Elle demeura un moment interdite puis comprit, pencha sa tête et emboucha l’objet. Elle aima d’emblée la sensation que lui procura l’intruse. Elle tourna la langue autour du cylindre, elle le dégusta avec délectation. Pour elle, une révélation. Lui, avait placé ses mains derrière sa tête et lui imposait son rythme. Elle se sentit commandée, guidée et s’abandonna sans résistance au mâle qui la dominait, consentante et ravie. « Mon dieu que c’est savoureux », pensa-t-elle. « Pourquoi j’ai pas sucé plus tôt ? Que de retard à rattraper ! » Une pensée fugace pour son père : s’il la voyait en train de sucer son voisin, son ancien maître, il la tuerait. Cette évocation rajouta du piment à la chose et dopa son excitation.



Il sortit de la bouche et, devant son visage, entreprit de se masturber à toute vitesse. Elle regardait, fascinée.

Il se crispa soudain en poussant un grognement. Plusieurs giclées de crème blanche et chaude aspergèrent son visage et sa poitrine. Il lui remit la bite en bouche.



Elle aima. Il lui tartina le foutre chaud sur les seins et la figure. Fabuleuse sensation !

Il ne lui laissa pas de répit :



Elle rit.

Avant de la basculer sur le matelas, il la serra à nouveau contre lui et caressa sa nuque, son dos et ses seins.



Il la coucha sur le lit, les jambes par terre et cala un oreiller sous les fesses de la jouvencelle au bord du matelas. Ainsi était-elle en position idéale, totalement impudique et dévergondée.

Il lui écarta les cuisses puis sa bouche remonta les faces internes, passant alternativement de l’une à l’autre. Elle frissonna. Son esprit anticipa : « Allait-il… allait-il ? Oui ? Ouiiiii ! »

La bouche se posa sur sa vulve et le contact l’électrisa. Elle lâcha une plainte sourde en se crispant.

Elle n’en était qu’au début. Son tortionnaire la brouta, mâcha ses grandes lèvres et ses nymphes tandis qu’un doigt s’enfonçait dans son vagin et coulissait lentement. Lorsque la langue caressa la fente, insistant pour s’y introduire, des flots de félicité l’envahirent. Elle ouvrit encore ses cuisses et les referma brusquement lorsqu’elle sentit le bout de cette langue s’attaquer au clitoris. Caresses circulaires puis titillages.

Sa tête roulait de part et d’autre. Le plaisir monta encore d’un cran lorsqu’un autre doigt força son œillet. « Par là aussi ? Mais… mais c’est bon, ça… ». Elle le sentit se contracter et se relâcher rapidement.

La savante minette n’allait pas tarder à la vaincre, elle le sentait. Ses doigts saisirent les cheveux de son partenaire pour écraser sa tête sur son entrejambe. Son orgasme la transporta au-delà de tout ce qu’elle aurait pu imaginer. Elle fut parcourue de tremblements et de spasmes incontrôlables. « Incroyable, comment ça peut exister, ça ? », pensa-t-elle en sanglotant de plaisir.





**********





Il se coucha sur elle. Elle l’entoura de ses bras et sa respiration se fit pressante.



Le terme lui fouetta les sangs. Il caressa langoureusement la fente de haut au bas, avec son gland, le positionna à l’entrée du vagin trempé puis appuya doucement.

Enfin, elle le sentit s’enfoncer en elle avec précaution et délicatesse. Elle fut envahie par une multitude d’émotions nouvelles. Les études, les copines, les parents, tout ça était bien loin… Ainsi c’était ça, le dépucelage, c’était ça devenir, une femme, c’était ça devenir la salope qu’elle avait pressentie en elle malgré l’étouffoir d’une éducation pesante ? Conquise, elle poussa encore son pubis en avant pour aller au-devant de l’assaillant.


La suite s’enchaîna le plus naturellement du monde. Elle sentit la queue revenir en arrière et paniqua. « Nooon, il ne va pas s’arrêter ! ». Un choc brutal balaya cette crainte ; d’un violent coup de rein il la réinvestit. Puis un va-et-vient s’installa, allant crescendo. Son esprit n’arrivait plus à suivre, elle était emportée par une gigantesque marée de plaisir qui la submergea. Cette bite, cette bite si dure ! Et dure grâce à elle, rien que pour elle ! C’était si bon ! Elle aurait voulu l’avoir aussi en bouche, dans les mains, entre les seins, partout, même dans son œillet ! Et elle pria pour que vienne l’apothéose des giclées de sperme.

Elle s’accrocha comme une furie à son partenaire lorsque celles-ci l’inondèrent. Elle hurla de plaisir.


Un peu plus tard :



Le doigt du maître poursuivit son travail de sape.



Elle se cambra pour jouir lorsque le doigt l’acheva.




**********




Le soir, sous la couette, elle se masturba avec frénésie en repensant aux évènements de la journée. Cette queue si dure, si bonne en bouche et ce sperme si délicieux qu’elle avait avalé. Cette minette qui l’avait assassinée, et ensuite, ce mandrin dans sa chatte qui la pistonnait en la rendant folle. La bite de tous les plaisirs.

Il avait agi avec elle comme elle le voulait depuis des mois, elle avait été une pauvre petite chose volontairement soumise, et pour son plus grand plaisir, à la bestialité et à la brutalité d’un vit conquérant.

Elle se voyait Sisyphe sur un vit comme un rocher et sur lequel elle grimperait inlassablement.


Elle sombra dans le sommeil.

Un délicieux cauchemar la visita.

Avant qu’elle ne le quitte avec les framboises, il l’avait à nouveau prise bestialement, à l’atelier, la violant en levrette, la poitrine écrasée sur la table, à côté des cagettes, la remplissant de foutre.

Elle l’entendit l’apostropher avec un flot d’obscénités qui comblèrent sa libido :

« Je vais te casser le cul, salope… te défoncer le con… ma bite va te tuer la chatte… tu le sens, mon nœud ?… tu l’aimes quand il te pilonne ? Jouis ! »



Avant de s’endormir, le « Maître » fit le point :



Puis plusieurs scénarios s’échafaudèrent dans son esprit dont un surtout : Charlotte. Celle-là, il allait lui assassiner la fragile vertu !



À suivre