| n° 20358 | Fiche technique | 40919 caractères | 40919 6475 Temps de lecture estimé : 23 mn |
09/07/21 |
| Résumé: Mis à part une assez bonne ambiance générale, cette entreprise est caractérisée par Coraline, une hôtesse d’accueil assez accorte et mignonne, sans être un prix de beauté. | ||||
| Critères: fh travail voir caresses cunnilingu fsodo -extraconj | ||||
| Auteur : Patrik (Carpe diem diemque) Envoi mini-message | ||||
| Collection : Formateur est un beau métier |
Une nouvelle histoire fort simple.
Ne pas confondre auteur et narrateur…
Bonne lecture : )
Mon actuel métier est d’être formateur. Depuis ces dernières années, depuis que j’approche la cinquantaine, je passe ma vie à aller d’entreprise en entreprise pour porter la bonne parole informatique. Généralement, je donne cours à cinq ou six personnes ; parfois à une seule, c’est très variable.
Cette semaine, je diffuse la bonne parole informatique dans la même entreprise dans laquelle j’ai déjà mis les pieds auparavant. Chaque jour, j’aurais un groupe différent, avec un logiciel différent, ce sera éclectique, ce qui n’est pas plus mal.
Mis à part une assez bonne ambiance générale, cette entreprise est caractérisée par Coraline, une hôtesse d’accueil assez accorte et mignonne, sans être un prix de beauté. Si son visage rond est assez banal (bien que maquillé), sans signes particuliers, les visiteurs, clients comme fournisseurs, ne peuvent manquer de constater une certaine rondeur du côté de sa poitrine en forme de poire, aidée par les vêtements moulants, échancrés ou trop petits, au choix !
Ce lundi est un jour calme, avec deux femmes et deux hommes, une formation sans grand relief, sauf celui évident de la poitrine pointue de l’hôtesse d’accueil qui ne manque pas de venir bavarder à chaque fois avec nous en salle de pause. Je constate avec amusement que les deux hommes ne peuvent s’empêcher de loucher souvent vers l’hôtesse. Petit avantage, l’entreprise nous offre des plateaux-repas durant la pause de midi, ce qui est fort pratique.
Ce mardi, mes stagiaires féminines avaient moins leur langue dans leur poche. Lors de la pause du matin, tandis que Coraline était occupée à l’accueil, l’une d’elles met carrément les pieds dans le plat en me demandant :
Tout le monde se met à rire. Je pense avoir résumé la situation sans trop me mouiller ou tomber dans le graveleux. Il est vrai que Coraline met des habits trop justes pour elle. Ses chemisiers font souffrir ses boutons qui sont à la limite de l’explosion. Quant à ses tops ou à ses pulls qui la moulent au dixième de millimètre, je me demande comment elle arrive à les enfiler ou à les retirer ! Idem pour ses jeans quand elle ne met pas de robe ou de jupe.
Le reste de la formation de mardi se déroule sans anicroche, tout le monde est content. Avant de partir et ainsi rentrer chez moi, passant devant l’accueil, faussement sérieux, je m’adresse à Coraline que je récupère demain en cours, c’est-à-dire mercredi :
Je ne sais pas si elle a joué le jeu ou si elle m’a vraiment cru. Néanmoins, si je pouvais éviter qu’elle me mette ses formes moulées sous mes yeux de célibataire, ça faciliterait fortement ma concentration pour donner convenablement cours. Je me rappelle d’une certaine stagiaire qui m’avait sérieusement fait perdre mes moyens, il y a des années de ça… D’autres femmes ont aussi réussi à me troubler, mais dans une moindre mesure.
En tout cas, Coraline n’a pas mis de vêtements serrés aujourd’hui. Elle est vêtue d’un gilet sombre trop ample qu’elle a dû emprunter à son mari, oubliant de mettre quelques boutons, révélant ainsi un décolleté qu’on peut qualifier d’assez profond pour qui a le bon angle de vue. Sous le textile, se baladent sans soutiens-gorge deux seins en forme de poire (souvent mes préférés) qui tendent bien le tissu.
C’est très sexy, c’est certain, mais moins perturbateur qu’un top totalement moulant qui en dévoile nettement trop.
Le gilet est tellement long qu’il lui sert carrément de robe. Pour faire bonne mesure, Coraline a mis une ceinture blanche assez large. Il faut reconnaître que ça lui va bien, mais j’ai la curieuse impression qu’un simple mouvement un peu ample suffirait à révéler une épaule et même plus.
Je sens que la journée va être longue…
Je sens que la journée va être très longue…
Comme je m’en doutais, quand je suis au tableau blanc, ma stagiaire adore se pencher en avant, ce qui me permet à chaque fois de constater qu’elle ne porte pas de soutiens-gorge et que sa poitrine est conséquente. Parfois, j’ai droit à ses tétons. Néanmoins, mon rôle est de rester zen, je suis un formateur, pas un forniqueur. Quoique… l’un n’empêche pas l’autre…
La pause du matin m’apporte un peu de répit, car Coraline discute avec sa petite cour d’admirateurs qui ont vite compris l’avantage de sa nouvelle tenue ample, contrairement aux précédents habits qui étaient trop étroits. Cela dit, même vêtue d’un sac à patates, avec les bons ajours, une femme moyennement constituée devient très sexy.
Vers midi dix, les plateaux-repas arrivent, je termine ce que j’avais commencé. Puis nous nous installons pour déjeuner. Coraline aime parler, elle est aussi très curieuse de nature. Plutôt que de parler de moi, j’ai réussi à l’aiguiller sur sa vie de couple. Un peu désabusée, elle me confie :
Ça n’aide pas, j’en conviens. Je propose une alternative :
Je précise en restant gentillet :
Parfois ? Tout le temps ! Depuis environ deux ans, je mets les pieds dans cette entreprise au moins une fois par mois, et j’ai toujours vu Coraline aguichante. Chose confirmée par divers employés de la boîte, et ce, depuis qu’elle est arrivée, c’est-à-dire il y a quatre ans à partir d’aujourd’hui. Mais comme Coraline possède un pouvoir d’attraction non négligeable sur les clients et les fournisseurs, la direction ferme les yeux. Enfin, « fermer les yeux », c’est une façon de dire, car j’ai souvent vu les cadres sup’ lorgner copieusement sur les appas de l’hôtesse aux tenues trop étroites.
Finissant mon entrée froide, je suggère :
Puis elle se met à rire. J’enchaîne sur le ton de la plaisanterie :
Elle pose son menton sur ses mains :
Étonné, je marque un temps d’arrêt, puis décidant de ne pas nier, je demande :
Elle affiche un large sourire :
Malgré cet éloge à peine voilé, je reste prudent :
Elle marque un petit temps de réflexion avant de répondre :
Elle me regarde avec amusement :
Elle sourit :
Aussitôt, elle dévoile son épaule droite, ce qui la rend encore plus sexy. Gourmande, elle demande :
Sans plus attendre, elle dévoile son autre épaule. Le spectacle en vaut la peine. Sans complexe, elle enchaîne :
Elle me met au défi, cette femme aime jouer :
À cette liste, elle ouvre de grands yeux :
Coraline réduit la voilure :
Très joueuse, en effet, mais sans trop se mouiller. Je souris :
Elle change un peu de conversation :
Ses yeux brillent :
Coraline est tout excitée :
Elle en salive presque :
Elle ouvre de grands yeux, mais je vois bien que ça l’excite toujours :
Se yeux brillent intensément :
Restant mesuré, j’explique :
Haussant les sourcils, elle s’exclame :
Elle semble perdue dans ses pensées :
D’un air gourmand, elle susurre :
Il faut toujours se méfier des femmes qui susurrent d’un air gourmand !
Ça va faire deux mois que Coraline est devenue ma maîtresse. Comme le lendemain soir de notre formation (c’est-à-dire le jeudi), elle avait une petite dispo, elle a voulu à tout prix vérifier, comme elle dit. J’aurais pu dire non, j’aurais dû dire non, mais j’avais envie de voir si cette allumeuse avait de bonnes dispositions. Notre première fois s’est faite à l’hôtel, elle était déchaînée, et moi, je me suis laissé emporter par le courant. Disons que j’ai bien profité d’elle et qu’elle a bien profité aussi.
À tel point, elle a voulu me revoir très rapidement.
Il faut dire que j’avais mis la dose sur les préliminaires, les caresses, les bisous, les cunis et autres… des choses que son mari et ses éphémères amants ont trop souvent un peu négligées. Coraline est un fruit charnu qu’on se doit de déguster savoureusement, pas un simple réceptacle à va-et-vient et vidange. Elle a positivement adoré ma façon de l’adorer, me disant tout de suite qu’il faudra recommencer au plus tôt, le plus vite possible. Une amante satisfaite est une amante qui revient.
Coraline et Nathalie, ce n’est pas la même chose. Dans les deux cas, c’est sauvage, mais pas de la même façon. Coraline aime bien les trucs un peu étranges, salaces. Nathalie est plus posée, mais non moins ardente. Néanmoins, pour l’instant, Nathalie n’est pas au courant pour Coraline, je préfère éviter les problèmes. Mais si je devais choisir entre Coraline et Nathalie, je serais bien embêté !
Car si Coraline est moins classe que sa copine, elle est potentiellement plus cochonne qu’elle, ce qui n’est pas négligeable. De plus, elle aime bien jouer à l’élève qui apprend des tas de trucs pas racontables, et je joue bien sûr le rôle du prof. De plus, Coraline est assez souvent disponible, ce qui est pratique.
J’ai vite compris le mode d’emploi de ma nouvelle maîtresse : il suffit de l’étonner, de l’émoustiller ou de la choquer gentiment. Ou tout ça en même temps. Le tout bien enrobé, bien présenté, avec la bonne touche de recul de ma part, l’air serein, et hop !
Juste un petit exemple, comme la semaine dernière :
Dans l’intimité, Coraline est nettement plus nature, elle ne fait plus trop attention à son vocabulaire, elle se laisse joyeusement aller. Une légère pause durant laquelle elle examine l’image, puis elle demande presque en catimini :
Et c’est ainsi que nous allons de pratique en pratique. Maintenant, nous allons chez moi, alors qu’avant elle préférait l’hôtel pour le côté anonyme. Mais quand elle a découvert ma maison, elle préfère à présent son confort. Tant pis pour mes voisins, même s’ils se doutent bien qu’elle est ma maîtresse mariée à un autre, vu les horaires.
Une fois, je me suis même amusé à faire des montages photos avec son visage. Bien sûr, les images étaient très X, hardcore pour bien parler le français. Coraline était fascinée, elle a fini par franchir le pas assez vite et ne l’a pas regretté de mettre en pratique ce qu’il y avait sur les photos. Il faut dire que je mets toutes les chances de mon côté, et elle apprécie cette prévenance.
D’ailleurs, aujourd’hui, alors que nous venons juste d’arriver chez moi et qu’elle est dans mes bras, elle me reparle de ma prévenance et de mon inventivité à son égard :
Se frottant contre moi, elle acquiesce :
Je la préviens gentiment :
Satisfaite par ma réponse, elle sourit assez vicieusement :
Je bande ses yeux, je vérifie si elle ne voit vraiment plus rien, ce qui est le cas, puis après avoir ôté sa jupe et sa culotte, je la dirige vers le lieu de torture, c’est-à-dire un tabouret sur laquelle l’attend un godemichet maintenu bien raide grâce à sa ventouse. Je la positionne et j’explique :
Elle se positionne comme elle peut. Étant de l’autre côté du tabouret, je la guide, puis je soutiens ses fesses pour mieux diriger son petit trou vers le sommet du toy. Elle s’inquiète un peu :
Le bout du gode cogne contre sa cuvette et trouve vite l’entrée. C’est avec une facilité déconcertante que les centimètres s’engouffrent en elle. Ce gode n’est pas bien épais, et sa longueur est moyenne. Juste ce qu’il faut pour commencer.
Je souris, puis je constate :
Je passe à la suite des événements :
Toutefois, elle s’applique à ne pas se relever trop vite.
Elle entend que je m’active derrière elle. Coraline demande :
Quelques secondes passent, puis j’indique à ma maîtresse :
Sa cuvette cogne à nouveau contre le sommet du jouet en latex. Elle s’exclame :
Les centimètres s’engouffrent en elle plus lentement. Ce gode est plus épais, mais sa longueur reste identique. Juste ce qu’il faut pour continuer.
Les centimètres continuent de disparaître. Soudain, Coraline pousse un soupir de soulagement :
Je continue de filmer. Puis je lui demande :
Elle ondule du bassin quelques instants, s’habituant à la masse ancrée en elle. Puis j’interviens :
Une fois de plus, elle s’applique à ne pas se relever trop vite. Les centimètres défilent dans l’autre sens, s’extirpant de ses sombres profondeurs.
J’enlève le godemichet, la ventouse fait un gros bruit de succion. Ma maîtresse demande :
Je caresse ses fesses, puis je dépose un baiser sur chaque fesse. Ensuite, j’explique à Coraline :
Son anus percute à nouveau contre la cime du gode. Coraline s’écrie :
Une partie du gland synthétique est entré partiellement en elle. Coraline s’abaisse un peu plus, le gland disparaît complément.
Elle soupire abondamment, ses fesses s’abaissent lentement mais sûrement. L’élasticité du gode liée à la malléabilité du rectum fait que ça rentre sans trop de dégâts. Coraline est à mi-chemin. Elle demande :
Cependant, le volumineux intrus continue toujours de s’enfouir en elle. Telle que je la connais, Coraline ferme sans doute les yeux, tout son corps frémit, mais toujours et encore, le pieu de latex progresse inexorablement.
Ma langue dans sa fente lui fournit tout de suite l’explication. J’ai envie de la faire jouir avec cet énorme pal enfoncé dans son petit trou du cul. Un plaisir spécial, je suppose, mais comme Coraline aime à la fois les nouveautés et les trucs qu’elle n’a pas encore faits, ça devrait le faire sans souci.
Je continue, Coraline mouille déjà abondamment. Elle oscille, elle se tortille, elle tangue dans tous les sens. Elle proteste faussement :
Je ne réponds pas, je suis trop occupé à exacerber son clitoris si sensible. Le cul envahi, la chatte en feu, Coraline pousse des tas de petits cris inarticulés. Puis dans une longue plainte étrange et rauque, son corps est totalement envahi par une puissante jouissance qui la ravage de la tête aux pieds. Je suis moi-même étonné de ce tsunami qui s’empare d’elle !
Quelques minutes plus tard, bien captive entre mes bras puissants, le bandeau ôté de ses yeux, Coraline réémerge :
Ce que j’aime en elle, c’est son côté nature. Elle me le confirme en se tâtant les fesses :
Qu’est-ce que je disais. Je parie que vivre avec elle doit être assez vivant, on ne doit pas sombrer dans la mélancolie. Je pense que Coraline remplace la plupart des médicaments d’appoint, comme les antidépresseurs. J’imagine volontiers ma maîtresse avoir un effet thérapeutique sur bien des malades, voire des gens bien portants. Mais je préfère la garder égoïstement pour moi.
Elle se libère de mes bras, puis elle capture la base du gode enfoncé en elle afin de le retirer lentement. Soudain, elle constate que j’ai repris en main mon appareil photo numérique :
Curieusement, elle rougit :
C’est ainsi que je complète la vidéo par l’extraction centimètre par centimètre d’un énorme pieu de ses profondeurs très intimes. Ceci fait, j’emprisonne Coraline dans mes bras et je la couvre de baisers et de câlins, elle se laisse faire sans problème, aimant se faire dévorer de la sorte.
Quelque temps après, la tirant par la main, je l’entraîne vers l’ordinateur. Je glisse la carte-mémoire dans la fente adéquate. Coraline s’exclame :
Je m’assieds sur la chaise face à l’ordi, puis je désigne mes cuisses et aussi mon sexe bien raide :
Obéissante, elle pose ses fesses autour de ma verge qui s’enfonce sans problème dans ses profondeurs. Ma maîtresse s’exclame :
Petit à petit, son rectum reprend sa forme initiale, enserrant juste à point ma verge bien plantée dans ce tunnel sombre et chaud. J’enserre le ventre de ma maîtresse, et de l’autre main, je lance la vidéo que je viens juste de faire. Coraline ne peut s’empêcher de fixer l’écran et de proférer de temps à autre diverses exclamations. Ça doit être étrange de voir une partie de son anatomie qu’on ne peut pas contempler d’habitude.
Durant ce temps, je caresse son ventre puis je remonte vers ses seins que je capture. J’adore malaxer ses lolos en forme de poire, c’est un pur plaisir ! Coraline ronronne, sans lâcher des yeux la vidéo qui diffuse toujours ses obscénités. Elle murmure :
Elle soupire d’aise quand mes doigts descendent vers son pubis pour aller dénicher son clitoris fort sensible. Elle ondule autour ma verge, sa chatte excitée, un sein palpé, un téton torturé, elle gémit faiblement.
Soudain, elle s’exclame :
Elle se laisse aller en arrière, son dos sur mon torse :
Disant cela, elle tourne son visage vers le mien. Je lui vole un baiser avant de répondre :
Je capture sa bouche, mes doigts toujours en train d’exciter son clitoris, et une main en train de jouer avidement avec un sein. Durant ce temps, Coraline ondule de plus belle sur ma verge bien calée en elle. Il ne nous faut pas longtemps pour jouir presque en même temps.
Tandis qu’elle pousse des tas de petits cris et que son corps est assailli de multiples tremblements, je jaillis comme un geyser, bien décidé à noyer le moindre recoin de ses profondeurs ! Je suis fou de cette petite garce un peu vulgaire qui m’excite de façon très organique. Oui, je suis fou de son corps qui sait s’y bien s’offrir, sans arrière-pensée, juste par jeu et pour jouir.
Nous nous reposons, lovés l’un contre l’autre. Coraline murmure :
Elle se contente de cette vague explication, s’étant à moitié assoupie, tandis que je la caresse délicatement. Les minutes s’écoulent, paisibles, comme presque éternelles…
Soudain, sa voix résonne :
Se redressant, elle m’embrasse fiévreusement, ses seins plaqués sur ma poitrine. J’ai encore un peu de répit avant de dénicher une idée un peu barge, mais gentillette quand même. Décidément, je prends de plus en plus de goût à savourer les belles cochonnes comme Coraline.