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Temps de lecture estimé : 23 mn
08/07/21
Résumé:  Aujourd’hui, c’est mon anniversaire, et mon mari, qui n’est jamais à court d’idées saugrenues, vient de me bander les yeux, car il a à nouveau un petit cadeau pour moi.
Critères:  fh fhh cadeau anniversai fellation pénétratio sandwich fsodo
Auteur : Patrik  (Carpe diem diemque)            Envoi mini-message
Un beau gros cadeau pour Caro

Un beau gros cadeau pour Caro


Un texte fort simple et plutôt gentillet.

Bonne lecture : )


Cadeau d’anniversaire


Aujourd’hui, c’est mon anniversaire, et mon mari, qui n’est jamais à court d’idées saugrenues, vient de me bander les yeux, car il a à nouveau un petit cadeau pour moi. Alors je me laisse faire, n’ayant jamais été déçue de ses diverses initiatives, même si certaines étaient parfois franchement étranges ou peu racontables. Je me dis qu’avec Philippe, je n’ai pas le temps de m’ennuyer !


Sa voix grave résonne dans le salon où je suis présente :



Depuis que je le connais, mon homme a toujours eu un petit côté autoritaire, ce qui n’est pas pour me déplaire dans certains cas. J’accepte en général ses directives, me demandant ce qu’il a bien pu me trouver cette année comme autre cadeau. Pourtant, j’ai déjà reçu un très beau collier ce matin, ainsi que de la lingerie fort affriolante. Ce n’est pas dans le genre de Philippe de m’offrir une cocotte-minute ou une machine à pâtes !



Il me guide vers le canapé. Quand on a les yeux bandés, s’asseoir n’est pas évident. Je suis à présent calée, j’attends la suite des événements. Je sens une présence près de moi, du moins, je le crois. Amusée, je me demande ce que mon mari a inventé pour cette fois-ci. Il est rarement à court d’idées, y compris les plus saugrenues, c’est d’ailleurs ce qui fait une partie de son charme. Avec lui, je ne m’embête pas, c’est certain ! Mais je crois avoir déjà dit tout ça.


Sa voix grave retentit à nouveau :



L’instant d’après, ma main accueille un machin chaud et doux, que j’identifie tout de suite comme étant une verge en pleine forme ! Espèce de petit vicieux !


Par amusement, je resserre mes doigts autour du tube de chair. Soudain, je constate que quelque chose ne va pas : mon homme n’a jamais eu une si grosse bite ! Je lève mon autre main vers mon bandeau, mais la voix ferme de mon mari retentit :



Assez abasourdie, je ne m’attendais absolument pas à ce genre de cadeau très spécial ! Son explication arrive tout de suite :



La réponse arrive aussitôt, rationnelle, pragmatique :



Je connais mon mari, s’il dit qu’il ne me répondra pas, il ne me répondra pas, peu importe ce que je pourrais lui dire ou lui promettre. Il est comme ça. Mais pourquoi, il ne veut pas me répondre ? Parce que je connais le possesseur de cette queue ? Parce que le visage de ce type ne me reviendrait pas ? Ou uniquement pour jouer le jeu ? Je ne sais pas, je vais faire avec.


En parlant de faire avec, par quoi je commence avec cette bite ?



Ah mon homme et son humour vaseux !



J’entends alors l’inconnu pouffer. Non, je ne reconnais pas ce rire, à moins qu’il ne masque sa voix, ce qui est possible. Intriguée, je demande :



Logique implacable !


Cadeau en cours de test 1/3


Puisque mon cher mari m’offre une verge bien pesante pour mon anniversaire, la moindre des choses serait d’essayer son petit cadeau insolite. Je dois reconnaître que c’est un gros morceau, un de ceux qu’on ne rencontre pas tous les jours.


Commençons par goûter ce saucisson particulier.


Je pose le bout de la langue sur la verge, puis je la lèche délicatement. Elle a plutôt un bon goût, alors je m’enhardis. Je salive sur ce beau morceau bien veinée, dommage que je ne puisse pas la contempler, mais la privation de la vue augmente les autres sens et les sensations.


Peu après, c’est dans ma bouche que cette verge vient faire un petit tour. C’est limite, car elle est volumineuse. Je me vois mal faire une gorge profonde avec ce genre d’engin. Je m’amuse à faire le tour de ce gland qui ressemble à une prune, je taquine son frein, ses reliefs.


Et je fais tout ceci sous le regard de deux hommes, dont l’un est mon mari ! Et sans aucune honte. N’est-ce pas un cadeau que mon homme m’a offert ?



La réponse tombe, implacable :



Je laisse tomber pour mieux m’occuper de ma sucette, à peine main. Je dois bien m’y prendre car celui qui ne doit pas parler soupire de temps à autre, et ce n’est pas de mécontentement. Il apprécie ma « cuisine », donc je continue. D’ailleurs, je sens venir sur ma langue quelques perles de sperme, preuves indubitables que le cadeau aime ma torture.


Du bout de la langue puis de son plat, je continue donc mon petit manège, suivant ses contours, ses plis, ses creux, ses veines. Tout ceci m’amuse beaucoup, mais petit à petit, j’ai envie d’autre chose. Alors j’accueille dans ma bouche ce gland plutôt volumineux pour le déguster. J’essaye d’en engloutir un peu plus, mais je constate vite qu’il ne faut pas forcer, car cette tige est trop longue, trop grosse, et je n’ai pas l’expérience qu’il faut. Mais peut-être qu’un jour…


L’appétit vient en mangeant, c’est parfaitement vrai dans mon cas. Timidement, je demande :



Je sens qu’on s’agite silencieusement au-dessus de ma tête. Quelques secondes plus trad, la réponse vient de la bouche de mon mari :



Je ne suis pas mauvaise à ce petit jeu, Philippe en sait quelque chose. Ça va faire bien longtemps que je n’ai pas goûté à une autre verge que celle de mon mari. Le problème du sperme est qu’il varie parfois beaucoup en fonction des individus, allant d’infect à potable. Je dis potable, car je ne suis pas trop adepte des saveurs aigres ou acides, mais je sais que certaines femmes adorent. Je suis plutôt partisane du sucré et je n’ai jamais eu droit à cette saveur de la part du sexe d’un homme. Mon toy est plutôt musqué, ce n’est pas désagréable.


Je suce, je lèche, je me déchaîne, j’ai envie de faire juter cette belle aubergine. Déjà elle tressaille entre mes doigts qui la branlent de plus en plus rapidement, sans oublier mon autre main qui soupèse, qui caresse, qui malaxent deux grosses boules bien remplies !


De plus, j’aime beaucoup ce goût musqué, ça me change un peu de l’ordinaire. Je me demande si le propriétaire de cette grosse verge est lui-même grand, ou au contraire petit. Est-il de teint pâle ou plus bronzé ? Je n’en sais rien, je déguste en aveugle, un peu comme parfois en œnologie. La comparaison m’amuse, car je sens que dans peu de temps, je vais savoir si c’est de la piquette ou du nectar !


Le méat suite de plus en plus, le goût n’est pas désagréable bien que fort.



Un râle mâle étouffé, une première giclée envahit ma bouche, me confirmant définitivement le goût musqué. Une deuxième salve arrive, je m’applique à avaler ce sperme assez épais et consistant, dont la consistance me rappelle les huîtres. Décidément, en fonction des hommes, leur semence varie, même si je n’ai pas une expérience énorme en la matière, mais dans ma jeunette, j’ai sucé quelques garçons pour éviter qu’ils aillent souiller ma nénette.


Le flot continue, saccadé, musqué. Je me demande s’il n’est pas en train de se vider complètement contrairement à ses affirmations. Peut-être est-ce l’effet du bandeau sur mes yeux qui m’obligent à me concentrer et à mieux apprécier les volumes en tout genre ?


J’arrive à tout avaler. Curieuse sensation que cette verge étrangère dans ma bouche qui se vide sous les yeux de mon mari ! Je suis à la fois fière de moi et si pute. Ce mélange me procure une joie biscornue mais jouissive…



Soupire l’homme à la grosse verge. Je suis contente de moi. Le flot est tari, mais je continue ma sucette et mes agacements sur ce beau morceau. L’homme halète plusieurs fois, visiblement satisfait de mes bons soins…


Curieuse sensation que ce gros tuyau qui ramollit ! Grandeur et décadence, très bien illustrée par cette chose qui devient complètement flasque. Je ne sais pas pourquoi, mais voir (ou plutôt sentir, comme aujourd’hui) le sexe des hommes passer du menhir à la limace m’a toujours amusée.


Cadeau en cours de test 2/3


Après m’être essuyée les lèvres, je souffle un bon coup. Je commence sérieusement à prendre goût à mon nouveau cadeau, même si celui-ci est avachi. Amusée, je joue un peu avec, le faisant aller de droite à gauche. Mais déjà, je constate avec plaisir que, sous les doigts, la situation se redresse petit à petit. Mon homme souhaite que je me dévergonde un peu, et finalement, ça me plaît bien. Puisque j’ai son aval, continuons sur la même lancée…


Mais je veux en être certaine, alors, pour éviter les soucis et les malentendus, je questionne directement mon mari :



Sous mes doigts, la chose durcit de plus en plus, j’insiste :



Les yeux toujours bandés, je lève la tête vers mon cadeau :



Je prends une petite pause avant d’ajouter :



Une petite pause, puis je demande :



Je parie qu’il est en train de sourire ! Je suis tentée, mais diverses choses me font peur. Mon homme est peut-être ok pour que j’aille plus loin, mais est-ce que ce n’est pas dangereux pour notre couple, est-ce qu’il ne va pas me le reprocher plus tard ? Mais le côté nouveau et excitant l’emporte :



Mes appréhensions reviennent :



Mon mari pose ses mains sur moi :



Je marque une petite pause, puis je me décide :



Je me relève pour ôter ma jupe, puis, après une petite hésitation, j’abaisse ma culotte. Les yeux toujours bandés, je m’assieds dans le canapé pour me positionner sur le dos afin de passer à l’étape suivante, comme l’a si bien dit mon mari. Sans y voir quoique ce soit, ce n’est pas évident mais j’y arrive.



J’obéis. Philippe glisse aussitôt sous mes fesses une serviette de bain. En effet, il serait idiot de saloper un canapé presque neuf !



Bien calée dans le fauteuil, jambes l’air et largement écartées, chatte offerte, j’attends avec fébrilité la suite des opérations. Depuis mon mariage, c’est la première fois que je vais me faire pénétrer par un autre homme que celle de mon mari, et en plus, sous ses yeux !


L’inconnu se place entre mes jambes, je sens sa chaleur contre mes cuisses et aussi son sexe sur le mien, je comprends qu’il est en train de se positionner selon le bon angle d’attaque. Timidement, je demande à Philippe :



Mon mari saisit ma main que je serre fortement. J’ai une grosse appréhension, à la fois à cause de la grosseur de l’engin et aussi à cause du virage que ça risque de provoquer dans mon couple. Tout ceci n’est pas anodin, même si Philippe est à l’origine de cette initiative. Pour ma part, je reconnais que j’ai facilement accepté ce nouvel homme, même s’il s’agit d’un toy grandeur nature.


L’inconnu se positionne mieux, il pousse un petit grognement quand son gland force l’entrée de mes lèvres intimes. Je sens alors pénétrer en moi son gland plutôt volumineux, puis sa colonne de chair qui remplit toute ma grotte, centimètre par centimètre ! Même si l’engin est volumineux, mon sexe flexible l’accueille sans trop de problème, malgré quelques frottements.



Les secondes et les centimètres défilent. C’est impressionnant !



Quelque temps après, le bas-ventre de l’inconnu cogne mon pubis, toute sa grosse verge étant en moi. Je n’aurais jamais cru que ça soit si facile !



Doucement mais sûrement, l’homme qui vient de me pénétrer me ramone. Ça me fait de l’effet, je me sens bien remplie, bien envahie, je sens chaque centimètre qui coulisse. C’est quelque chose, je comprends que certaines femmes soient folles des grosses bites. Moi-même, je ne dis pas non, mais pas à chaque fois !


Je lâche la main de mon mari, ce n’est plus nécessaire. C’est comme si je découvrais une nouvelle liberté, une nouvelle contrée à explorer toute seule sur mes deux jambes. Je m’aperçois qu’il y a plein de nouveaux paysages qui me semblaient inaccessibles et qui sont maintenant à portée de main. Caro l’exploratrice… je souris à cette idée.


En attendant, je me laisse entreprendre, d’autant que c’est mon anniversaire. Je soupire, je souffle, un sourd plaisir monte en moi, un plaisir inédit mais puissant. Je lance mes mains en avant, elles accrochent deux bras puissants et musclés, je m’y agrippe.


Soudain, sans prévenir, tout explose, je me laisse emporter :



Je suis entraînée dans un énorme tourbillon, auquel je ne puis résister ! J’ai déjà joui des tas de fois, mais aujourd’hui, c’est à marquer une pierre blanche ou d’une grosse croix. Mon mari réussit très souvent à m’envoyer au septième ciel. Mes anciens petits-amis aussi. Mais mon cadeau y réussit de façon magistrale ! J’ose supposer que la force de la jouissance ne dépend pas de la grosseur du tube, mais plutôt de la situation incongrue dans laquelle je suis, yeux bandés, livrée à un parfait inconnu qui est mon toy géant.



Je suis ailleurs, par-delà les nuages, la lune, le soleil, les étoiles ! Je flotte dans les galaxies, dans l’incommensurable grand, moi qui ne suis qu’une petite humaine…


Dans l’infini…


Puis je reviens petit à petit sur terre. Durant ce temps, mon cadeau se fait un plaisir de continuer à m’investir alors que je viens de jouir à fond. D’habitude, ça me gêne un peu, ça me fait un peu mal, mais pas aujourd’hui. Au lieu que la courbe continue de descendre comme d’habitude, elle semble réamorcer une nouvelle remontée. Je suis assez étonnée, mais je dois me rendre à l’évidence : une prochaine jouissance montre le bout de son nez !



De façon hallucinante, j’enchaîne les jouissances, comme si j’étais en train de dévaler un gigantesque tobogan, comme si je n’avais plus de frein, en chute libre. J’ai déjà eu des orgasmes multiples dans ma vie, mais aujourd’hui, ça y va de bon cœur ! L’attrait de la nouveauté et aussi les conditions dans lesquelles ça se passe.



C’est ultra-excitant, mais c’est épuisant à la longue !


Je suis à présent toute nue, des mains sont rivées sur mes seins, tandis que cette grosse verge me barate toujours sans répit. Quelles mains ? Celle de mon mari ou celle de cet inconnu ? Je n’en sais rien et je m’en moque. Je profite de l’instant présent, de toute cette jouissance qui me tombe dessus, telle une pluie d’orage avec plein d’éclairs de plaisir et de bien-être !


Soudain, mon toy vivant n’arrive plus à se contenir, il pousse un grand râle, puis un premier jet explose en moi, suivis de bien d’autres. C’est assez impressionnant de sentir un nouvel homme, un inconnu, se vider de la sorte en moi !



Je comprends, de façon diffuse, à des grommellements que mon inconnu se refuse à prononcer un seul mot. Ça me confirme dans l’idée que je le connais. Mais qui dans mon entourage possède une telle verge et semble assez musclé ?


Enfin, cette grosse chose se retire de moi, j’éprouve à la fois un soulagement et un manque. J’imagine ma chatte béante, en train de ruisseler de sperme… Quel spectacle ! C’est alors que me prend une envie soudaine. Sans aucune honte, je dis :



Pas de réponse, mais trois secondes plus tard, un gros machin poisseux se pose sur mes lèvres. Je l’engloutis aussitôt. Philippe s’exclame :



Je continue d’œuvrer sur cette belle tige jusqu’à ce qu’elle soit à nouveau toute propre et toute belle. Mission accomplie ! Puis la retirant de ma bouche, je m’offre un peu de repos, que j’ai bien mérité, il me semble.


Cadeau en cours de test 3/3


Quelques instants plus tard, je sens une douce caresse sur ma joue.



J’exprime ce que je ressens à mon mari :



Un peu hésitante, je lui pose la question :



Une fois de plus, la réponse tombe, implacablement logique à sa façon :



Un petit silence s’installe, je demande :



Oui, ça fait partie du jeu. Je comprends confusément que c’est une façon pour mon homme de ne pas être jaloux puisque c’est un toy et non un autre homme. C’est vrai que je risque de me comporter différemment en fonction de qui je découvre. Et probablement que je n’ai pas intérêt à savoir qui c’est. Peut-être un voisin, peut-être un ami, peut-être un collègue à lui ou à moi, peut-être même un monstre…


Cette dernière pensée me fait frémir. Mais tel que je connais Philippe, il ne me ferait pas ce coup-là. Je penche de plus en plus pour un collègue de travail ou un de ses partenaires de foot, car mon homme joue en amateur confirmé.


Quand on parle du loup… Mon mari se manifeste :



J’ai bien une envie mais elle me fait un peu peur. Je murmure timidement :



J’hésite un peu, puis je dis :



L’instant d’après, Philippe lubrifie mon petit trou comme il a l’habitude de la faire, mis à part qu’il a assurément augmenté la dose. Je suppose que mon toy grandeur nature en fait de même avec son engin. Visiblement satisfait de lui, mon mari s’exclame :



J’obéis. Je reste debout tandis qu’on s’agite autour de moi. Je suppose que ce sont les préparatifs pour la suite…



Avec une certaine appréhension, je m’assieds sur les genoux de mon toy qui est visiblement allongé sur le canapé. Tout de suite, je sens entre mes fesses une colonne bien raide. Je me dis que j’ai peut-être fait une folie, car jamais ça n’entrera en moi, mon petit trou est trop serré, trop réduit, même avec une tonne de lubrifiant.



J’entends que mon toy est en train de glousser faiblement de rire. On voit bien que ce n’est pas lui qui se fait rentrer dedans ! Lui, il est du bon côté du manche !



En tout cas, en attendant, il y a tellement de lubrifiant que ça dérape de partout. Le bout de la grosse verge glisse tantôt vers le haut ou vers le bas, sans réussir à se stabiliser quelque part. Pour un peu, je me mettrais bien à rire de bon cœur ! Soudain, une main écarte ma fesse droite, quelque chose se cale à présent. Puis mon autre fesse subit le même sort.


Je crois que la fusée est dans le bon axe et qu’elle va décoller !



C’est plus par surprise que je pousse une longue plainte que par douleur. La chose immense entre en moi, et elle coulisse dans mon sombre tunnel avec une certaine aisance, grâce à une étonnante élasticité de mon sombre tunnel, mais aussi de la colonne qui me perfore. Néanmoins, j’ai la nette impression d’être remplie à raz bord, à deux doigts du verre qui déborde, si vous voyez l’image !


Non, ça ne fait pas mal, mais c’est étrange, insolite, et presque jouissif, sans que je n’arrive à expliquer le pourquoi du comment. J’essaye d’imaginer cette colonne dodue entrer en moi, cette verge immense qui m’empale. Je ne peux m’empêcher de gémir doucement :



Soudain, ça s’arrête, plus rien. Après quelques instants, intriguée, je demande :



Aussitôt, Philippe répond :



Ça me scie ! Je n’y croyais pas !



Pinçant les lèvres, je remue délicatement sur le pieu enfoncé en moi. Tout va bien, je ne ressens aucune douleur, juste un étrange plaisir. Après quelques oscillations, je lâche :



Je lui pose une question qui me brûle les lèvres depuis tout à l’heure :



Je soupire :



Avec un petit sourire, je demande :



Alors je me lance :



Pour toute réponse, Philippe se glisse entre mes cuisses et sa verge cogne déjà à l’entrée de mes lèvres intimes. Je me mets à rire :



Puis il pousse son bassin en avant pour me pénétrer. Je sursaute un peu, deux verges en moi, c’est une nouveauté, mais ce n’est pas désagréable, loin de là ! Je ne pensais pas que ce jour arriverait, mais je ne regrette pas, même si je viens de mettre un pied dans le club des salopes, du moins d’un point de vue de la moralité collective.



Je lui adresse un large sourire :



Il se met à rire doucement. Puis les choses sérieuses commencent quand les deux hommes remuent délicatement en moi, coulissant doublement dans mes intimités, de plus en plus fortement. Je commence à voir des étincelles danser devant mes yeux, et une sourde chaleur envahit mon ventre…


C’est dingue de chez dingue ! Je suis baisée par deux hommes qui sont rivés en moi, mon mari et un inconnu que je n’ai toujours pas vu ! Si j’avais su que c’était si bon de faire l’amour en trio, j’aurais franchi le pas depuis belle lurette, mais il fallait le savoir. Je pensais qu’il n’y avait que les actrices X, les grosses salopes et les détraquées qui s’amusaient à ce genre de choses, mais je constate que le cercle peut être élargi à presque toutes les femmes ! À moins que je sois une grosse salope ou une détraquée qui s’ignore. Se connaît-on vraiment soi-même ?


En attendant de statuer sur qui je suis, je profite allègrement de ces deux verges en moi qui me procurent tant de sensations et de plaisir. Elles me ramonent de façon synchrone, s’enfouissant avec délectation en moi, m’offrant des étincelles de bonheur et des élancements de félicité.



Oui, j’en veux encore et encore ! Je suis folle de ces choses qui me fourragent ! Je voudrais que ça n’arrête jamais, même si je sais que mon corps a ses limites, mais tant que c’est possible, je veux qu’on me baise et qu’on me rebaise de la sorte !



Je jouis une fois, je jouis deux fois, trois fois, je ne sais plus ! Je jouis de multiples fois, dans différentes positions, dessus, dessous, de côté, toujours ces deux hommes en moi, je ne m’en lasse pas, j’en veux et j’en reveux toujours et encore !


Je perds le fil du temps, je flotte, percée par ces deux pieux qui me farfouillent, qui me brûlent, qui m’inondent, qui me font jouir comme une petite folle !



J’en veux plus et je n’en peux plus. Je finis par crier « stop » ! La délivrance arrive par le biais de deux mandrins qui se retirent de mon corps rompu. J’en suis à la fois soulagée et déçue. J’adorais ces deux queues en moi, me sentir si remplie, si désirée, si convoitée, mais tout possède une fin, et j’étais arrivée au bout de mes ultimes forces…


Affalée sur le canapé, je suis totalement épuisée, je sombre dans une torpeur réparatrice, le corps assouvi et repu, la chatte et le cul dégoulinants, l’esprit ailleurs. C’est un cadeau dont je vais me souvenir longtemps.


Très longtemps !


Cadeau testé


Ce fut un beau cadeau, une bonne expérience. Je suis plus que comblée, épuisée, lessivée, mais enchantée et ravie, même si j’ai la nette impression d’avoir couru dix marathons, les uns à la suite des autres ! Je me demande comment les actrices de film X font pour tenir le coup avec trente-six mâles bien membrés qui se relaient à la queue-leu-leu !


Ce cadeau marque aussi la fin d’une époque et le commencement d’une nouvelle que j’ai envie de découvrir et d’explorer. Et je sais que mon mari sera à mes côtés pour m’éviter bien des erreurs et des errements dans cette jungle à la fois excitante et inquiétante. J’imagine qu’il aura bien des choses à tester, à goûter, à expérimenter…


À cette idée, j’en suis d’avance toute émoustillée !


Quelqu’un me soulève dans ses bras, j’ouvre un œil, c’est mon mari qui me porte vers notre lit pour que je fasse une sieste réparatrice. Je réalise alors que je n’ai plus de bandeau, Philippe a dû me l’enlever quand je me suis assoupie. Arrivé à destination, il me couche délicatement dans les draps, puis il me borde. À moitié endormie, je lui adresse un sourire satisfait. Il dépose un baiser sur le bout de mon nez :



Je marque une petite pause avant d’ajouter d’une petite voix :



Il se contente de sourire. Je me laisse alors sombrer dans un sommeil doux et réparateur…