| n° 20351 | Fiche technique | 10215 caractères | 10215Temps de lecture estimé : 7 mn | 07/07/21 |
| Résumé: Un homme récemment célibataire rencontre sur Tinder une femme qui correspond à ses fantasmes de toujours. | ||||
| Critères: fh hplusag inconnu grosseins groscul fellation cunnilingu -internet | ||||
| Auteur : simonle25 Envoi mini-message | ||||
Je découvrais Tinder et toutes ses possibilités. Cette idée saugrenue que seuls les hommes voulaient faire des rencontres uniquement pour du sexe avait rapidement été démontée dès que j’y avais ouvert mon compte. Célibataire depuis peu, je voulais explorer ma sexualité, rencontrer un grand nombre de femmes et goûter à plusieurs plaisirs. Je m’offrais tout ce dont j’avais manqué durant toutes ces années en couple. Je réalisais mes fantasmes avec des femmes que je rencontrais dans les bars, sur Tinder, mais aussi des prostituées ou des masseuses érotiques. Plus rien ne m’arrêtait. J’étais guidé par mon sexe qui voulait constamment un nouveau corps à pénétrer, de nouvelles mains pour le caresser, d’autres bouches pour en téter la moindre goutte de sperme que j’avais à offrir.
Depuis quelques jours, je textotais avec cette belle francophone de l’Alberta. À Montréal pour ses études, la vie l’avait finalement mise sur mon chemin. J’avais l’habitude de swiper à droite toutes les femmes qui avaient de très fortes poitrines, car c’était la chose qui m’excitait le plus depuis toujours. Dès mon adolescence, j’avais commencé à découvrir un monde de possibilités avec des modèles bien en chair comme Lorna Morgan, Inès Cudna, Ewa Sonnet, Chloé Vevrier, Kerry Marie, Eden Mor, etc.
Elle avait 24 ans et moi 32. Ses seins m’apparaissaient surréalistes sur ses photos. Le genre de femme que je ne croisais jamais ailleurs que dans mes séances de masturbation en ligne. Elle était tels tous ces modèles à gros buste qui représentaient l’ultime fantasme pour moi… Je rêvais de pétrir toutes ces immenses poitrines, téter ces mamelons roses, me faire écraser le visage sous le poids de ces énormes seins, mais aussi de ces cuisses charnues et de ses fesses rondes et lourdes.
Alors que nous échangions quelques messages sur Tinder, je m’étais vite rendu compte qu’elle était assez coquine et qu’elle semblait vouloir du bon sexe. Elle ne s’était pas fait prier longtemps pour m’envoyer des photos de plus en plus osées.
Son décolleté était de plus en plus plongeant sur chacune des photos qu’elle m’envoyait et je bandais dur en la regardant. Je me souviens d’une fois alors que j’étais au resto avec un ami, et en voyant les photos qu’elle m’avait envoyées, je n’avais pu m’empêcher d’aller me soulager aux toilettes tellement elle me faisait de l’effet.
Nous parvenons enfin à trouver un moment pour nous voir, je suis surexcité. Cette fille est probablement la plus plantureuse que je n’ai jamais rencontrée. Je me présente à son appartement… une résidence universitaire dans un quartier que je ne connais pas. Je lui écris puis attends qu’elle vienne me chercher dans l’entrée, très excité.
Je la vois soudainement apparaître au bout du couloir. Elle porte une longue robe noire très décolletée. Elle me fait un large sourire coquin en approchant. Elle m’ouvre la porte et m’invite à la suivre en rougissant. Je marche derrière elle et j’observe ses fesses qui se déhanchent. Elle se retourne souvent vers moi en souriant avec des yeux timides et coquins. Nous entrons dans son appartement, qui n’est en fait qu’une petite chambre avec un bureau et un lit.
Nous nous asseyons sur son lit et discutons un peu en sachant très bien tous les deux que nous n’avons qu’une seule envie : se sauter dessus. Elle me dit qu’elle a envie de jouer en posant sa main sur mon entrejambe à travers mon jeans. Je commence à caresser ses hanches, ses cuisses, et rapidement nos bouches se trouvent et nos langues se mélangent et s’entrelacent. J’empoigne son gros sein gauche en l’embrassant goulûment. Elle défait ma braguette et extirpe ma queue déjà bien dure. Elle me regarde droit dans les yeux. Elle rit, elle glousse, je n’ai jamais vu un regard aussi coquin de toute ma vie. Elle enfourne ma queue dans sa bouche d’un coup. Elle la fait glisser dans sa bouche de haut en bas en me fixant du regard. Je joue avec mes couilles en la laissant faire. Puis elle se relève et je lui enlève sa robe. Elle ne porte pas de soutien-gorge et ses gros seins se révèlent à moi. À ma grande surprise, elle a les deux mamelons percés. Un petit bijou argenté se révèle et je suis très excité par ma découverte.
Elle porte un string turquoise. Je commence à embrasser son corps et elle se trémousse… elle semble très excitée elle aussi. Elle retire son string, me laissant découvrir sa chatte fraîchement rasée. Je la repousse sur son bureau et m’agenouille devant elle pour commencer à goûter à sa chatte luisante. Elle tient ma tête à deux mains entre ses cuisses et coule dans ma bouche. Je me relève, termine d’enlever mes vêtements pendant qu’elle se retourne pour me faire dos. Elle s’appuie sur son bureau et m’offre son cul tout entier. Des grosses fesses tournées vers moi qui semblent m’attendre avec impatience. Ses gros seins pendent élégamment et je m’approche d’elle, plaque ma queue entre ses deux fesses et empoigne ses grosses miches par-derrière. Elle frotte ses fesses contre ma queue, exposant mon gland tout entier à chacun de ses mouvements. Je m’agenouille à nouveau derrière elle, redonne une lampée de langue sur ses grandes lèvres pour la lubrifier… une initiative inutile, elle est complètement détrempée. Je me relève, nu comme un ver, le sexe dressé et j’enfile un préservatif en lui tapotant les fesses et les seins.
J’approche ma queue de son antre de plaisir et m’y enfonce d’un seul mouvement très lent. Je sens sa chatte brûlante se refermer sur mon pénis. Ses parois massent ma queue de tout son long et je commence un mouvement de va-et-vient d’une rare intensité. Mes mains ne savent plus où se poser, alternant entre ses grosses fesses rondes, ses cuisses, ses seins, son ventre. Après un moment, j’accélère mon mouvement et empoigne ses cheveux.
Cette femme est tellement enjouée. Elle rit, gémit, halète de plaisir. Ne voulant pas exploser en elle aussi rapidement, je me retire et la retourne face à moi. Elle me sourit tendrement puis je pose ma bouche sur ses seins pour laper et lécher ses courbes énormes. Le goût de sa peau et de ses mamelons durs se mélangent à celui du fer de ses piercings dans ma bouche. Ma langue remonte le long de son cou et nos bouches se retrouvent presque amoureuses. Sa langue envahit ma bouche, elle me lèche littéralement les lèvres, suce ma langue, crache dans ma bouche.
Elle s’étend sur le lit, plus timide, parce que plus exposée et vulnérable. Une frange de ses cheveux retombe sur ses yeux, ses joues s’empourprent et elle m’invite du doigt à la rejoindre en écartant ses deux cuisses charnues. Je me pose devant elle sur le lit et elle empoigne mon pénis dur comme du roc. Elle le masturbe doucement en décalottant mon gland qui est généralement plus sensible et ne se laisse pas toujours décalotter aussi facilement.
Mon sexe brûle, mes mains se posent sur ses flancs, empoignant la chair de ses cuisses et de la naissance de ses fesses. J’ai envie de posséder cette jeune femme encore plus fort. Je m’étends sur elle en position de missionnaire et elle guide ma queue vers sa chatte à nouveau. Je me laisse tomber sur elle… mon poids n’étant rien comparé au sien. Elle empoigne mes fesses pour me sentir en elle encore plus profondément puis elle inflige un mouvement de va-et-vient très humide et collant, en ne laissant ma queue sortir qu’à peine de sa chatte. Mon pubis est collé sur son clitoris et je comprends rapidement qu’elle m’utilise pour se donner du plaisir. Mon excitation s’en trouve décuplée.
Après un moment de ce petit jeu, je m’écarte un peu pour pouvoir toucher son clitoris. Je le sens gonfler sous mes doigts et je la sens trembler entre mes mains. Ma queue s’affaire à glisser en elle tandis que je fais tourner son petit bouton. Elle me mord, me lèche, halète de plus en plus fort. Elle râle en jouissant et me crache dessus… Tout ça m’excite terriblement. Son corps est pris de spasmes et je claque sa grosse fesse un peu relevée. Elle reprend son souffle, nous nous embrassons. Ma langue glisse de sa bouche à ses seins et son cou. Elle me repousse doucement pour extirper ma queue. Mon gland est luisant et j’ai rarement senti ma queue aussi dure.
Elle se met à genoux devant moi et commence à jouer avec ses seins. L’image est très pornographique. Sa chair charnue est là, exposée, je devine sa chatte encore luisante entre ses cuisses. Elle me fixe à nouveau d’un regard de supplication. Je comprends alors qu’elle veut m’offrir le vieux rêve pornographique de l’éjaculation sur ses gros seins. Je me lève et entreprends une branlette pour me finir devant elle. Mais elle repousse ma main et empoigne elle-même ma queue. Elle alterne entre une masturbation manuelle et de très intenses pompages de gland avec sa bouche. Je ne résiste pas longtemps à ce manège. Elle tape ma queue et se met à la branler frénétiquement. Je sens remonter du fond de mes couilles une énorme giclée de sperme. Elle doit la sentir aussi, car elle porte un bras sous ses grosses miches pour les coller ensemble et les relever. Elle me fait couler en plusieurs giclées abondantes sur ses seins, puis elle approche ma queue de son visage et les deux derniers spasmes de sperme se répandent sur son menton, ses lèvres et sa joue gauche. Elle joue avec ma queue, la tapote sur son visage, en lèche l’excédent de sperme avec ce même sourire coquin qui m’avait séduit sur sa photo de profil.
Nous nous étendons sur son lit, enlacés. J’embrasse son corps, nous sommes tous les deux suintants de sueurs, de mouille et de sperme. Après un moment, nous nous séparons et je repars, en sentant ma queue imbibée d’elle dans mon jeans. Je ne l’ai jamais revue.