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Temps de lecture estimé : 15 mn
06/07/21
Résumé:  Alain découvre l’amour, mais avec suspicion, puis se perfectionne chez la voisine, il apprend qu’il a eu les oreillons. Problème pour créer une famille.
Critères:  fhh fhhh frousses cocus candaul vacances cunnilingu init -humour -diffage
Auteur : Vopicek      Envoi mini-message

Série : La fratrie

Chapitre 02 / 04
On ne grandit pas toujours en sagesse

Résumé de l’épisode précédent :

Un ancien militaire achète une exploitation agricole et sauve une femme des griffes d’un profiteur. Mariage et cinq enfants à la clé. Vie à la ferme jusqu’à l’école d’agriculture.

L’aîné, après la première année, rentre avec une copine de classe avec laquelle il sortait à l’ancienne mode, réservé pour le mariage. Ayant surpris son frère en posture délicate avec sa copine, il se déclare et ils décident de franchir le pas.

Prudent, il équipe son sexe d’un préservatif, mais Anna, sa copine n’est pas d’accord et l’enlève…







Ça y est, je ne suis plus puceau.


Elle arracha le préservatif et prit mon sexe en main en le secouant vigoureusement.



Je suis descendu vers le fond du lit et j’ai mis ma tête entre des jambes, j’avais pour la première fois une vision très détaillée d’un sexe féminin, autre que les images qu’on se passe entre copains.

Contrairement à ces illustrations, elle avait une vraie touffe de poils[1] qui masquait un peu ce qu’il y avait. C’est là que je mis quand même un doigt pour mettre de côté cette forêt luxuriante et l’introduisis dans le trou que je découvrais pour la première fois, c’était déjà pas mal mouillé et il me semble qu’elle appréciait l’intrusion.



Obéissant, je m’applique à lécher et le bouton et la fente d’où sort un jus abondant.

Elle modifie notre position et elle veut aussi voir de près mon outillage familial, c’est plus difficile pour moi, l’accès est moins bon maintenant.

D’un coup, je manque de perdre mes moyens quand je sens qu’elle fait de même, qu’elle a embouché ma bite et qu’elle la secoue vigoureusement, c’est évident que pour elle, c’est plus facile.



À la place de se retirer, elle m’embouche encore plus fort… je n’en peux plus et j’explose dans sa bouche.



Sans attendre, elle me tire vers sa bouche et en m’embrassant me repousse un peu de matière gluante entre les dents. Bof ! Le goût passe encore, mais la texture, c’est pas ma tasse de thé. Les huîtres ne m’ont jamais attiré.

Elle continue à s’occuper de mon service trois-pièces délicatement et quand il recommence à donner signe de vie, elle le reprend en bouche pour parfaire sa résurrection.



Vraiment, elle sait tout comment s’y prendre et en y réfléchissant, je me pose la question si c’est mon frère qui a commencé ou elle ?

Je me plante en elle et commence à faire vigoureusement des allers-retours, comme si son vagin, c’était ma main, mais elle ne l’entend pas de cette manière.



Sans plus de chichi, elle me grimpe dessus et s’empale sur ma queue qui est en train de cuire.

À son tour, après avoir presque sorti ma bite, elle se frotte son bouton dessus avec violence avant de s’empaler à nouveau. De plus en plus vite et dans une crispation, elle s’affale sur mon torse, mais moi, je n’ai pas encore délivré mon cadeau. Je veux sortir puisque j’ai dû enlever mon préservatif, mais elle ne me le permet pas et reste vissée sur mon vit et je sens que le malheur va arriver, j’ai beau me démener, rien à faire, je ne peux plus résister… je pars pour inonder sa grotte et, vaincu, je ne bouge plus.



Le soir, je vais vers Père et lui explique ce que l’on a fait.




La discussion.


Au repas de midi, père annonce qu’il aimerait avoir une discussion avec Anna, sans plus de commentaire, Bertrand rougit un peu et moi je fais comme si de rien n’était.

En prenant le café avec lui et sa pomme (distillée et fournie par un ami de régiment du Calvados), il invite Anna à en prendre également un et un verre et de le rejoindre dans son bureau.




Alain chez Madame veuve Dupuis.



Vers quatre heures de l’après-midi, je me présente avec une charrette garnie d’un assortiment de nourriture chez Madame Silvaine Dupuis.



Je n’avais pas fait trop attention à elle jusque-là, mais avec la mission de père, je me dis que c’est un beau cadeau. Une noiraude, ni trop grasse, ni trop maigre, avec de la chair là où il en faut, mais jamais je n’oserai un geste déplacé. Elle m’impressionne un peu, comment père a-t-il œuvré pour l’avoir ?

Elle me montre un canapé dans son salon et me fait un sourire engageant.



Je me déplace et je m’assois à côté.



Je ne sais si c’est mon imagination, mais elle a un parfum qui me trouble, terriblement animal. Contre mon épaule, je sens un sein très ferme et sa blouse me permet de voir son jumeau. La polissonne, elle n’a pas mis de soutif[3].

De sa deuxième main, libre, elle commence à me caresser d’abord les joues.



Sans attendre ma réponse, elle passe sa main sur mes pectoraux.



Je suis rouge pivoine devant cette attaque directe, Père m’avait bien averti qu’elle allait attaquer, mais je ne m’attendais pas avec une telle rapidité. Vraiment, il faut dire que je revois un peu mes classiques en amour. Devant un tel sans-gêne, je contre-attaque en lui prenant les seins dans la main et en ouvrant sa chemise.



Elle glisse sa main sous ma cuissette[4] et met à jour ma virilité.



Elle me prend par ma queue pour me tirer vers son lieu de concupiscence. J’ai un peu l’impression de m’être fait harponner.

En arrivant, elle me lâche et, me disant de me déshabiller, elle fait de même en dévoilant par la même occasion une touffe bien fournie.



On s’est mis en trois vingt-neuf, elle me bécotant le gland de ma bite, une fois le prépuce tiré au fond et moi, j’écartais cette forêt luxuriante pour mettre mon nez et ma langue où il faut. L’odeur est puissante et agréable. Je me régale de ses saveurs et je me concentre sur son trou et ses lèvres en ignorant volontairement son clitoris.

Ça ne manque pas, rapidement elle me rappelle à l’ordre en m’intimant d’une voix rauque de m’en occuper aussi.



Là, c’est moins drôle, la drôlesse me présente par la même occasion son trou du cul, j’ai l’impression que le PQ a dû glisser. Je ne vais pas m’aventurer aussi loin et effectivement me concentrer sur son bouton d’amour. À la place de le sucer, je le prends entre mes doigts avec la peau qui est autour et je lui fais comme si je me branlais. Le résultat va au-delà de mes espérances. Elle décolle direct, une fois son envol pris, plus rien ne me retient de ne pas parfaire mon œuvre en plantant mon drapeau dans son con. Territoire conquis.


Ce que je fais séance tenante et je commence à limer à droite, à gauche vers le cul et vers le nombril. Je remarque que quand mon vit appuie contre en haut, elle apprécie beaucoup. Alors, je me concentre sur cette façon de baiser et après un bon moment, elle part brutalement dans un orgasme et vient à ma rencontre, c’est elle qui semble dicter la manœuvre et lentement elle se détend pour me sucer la queue avec son con. Je ne me retiens plus et je lui arrose son puits d’amour.




Trois semaines après


Après que Père m’ait expliqué que probablement il n’y avait pas malice de la part d’Anne, mais qu’elle aimait beaucoup le sexe, je ne me suis plus privé et entre la veuve et elle, j’étais vraiment servi. C’est alors que le paternel nous a réunis pour faire le point, car les Anglais avaient débarqué entre-temps.



C’est là que La Fleur avec son bon sens remet les pendules à l’heure.



Anna en rajoute une couche.



Je me décide de lancer un pavé dans la mare.




*****



[1] J’aurais pu affirmer qu’ils étaient roux, mais il est connu que de nuit, tous les chats sont gris, à plus forte raison les chattes.

[2] Je n’éprouvais pas le besoin de lui expliquer pourquoi.

[3] Soutien-gorge

[4] En Algérie ou en Suisse, short de sport. Mais plutôt style football, large sur les cuisses.

[5] Suivez mon regard.

[6] Expression typique vaudoise. voulant dire que rien ne presse.

[7] Voir le roi Candaule de Théophile Gautier.