| n° 20347 | Fiche technique | 24939 caractères | 24939Temps de lecture estimé : 15 mn | 03/07/21 |
| Résumé: S’autorisant une fantaisie, un jeune homme bouscule la vie d’un couple pourtant bien établi. | ||||
| Critères: h couple candaul amour fsoumise hdomine confession -candaul -dominatio | ||||
| Auteur : BVT Envoi mini-message | ||||
Il est trois heures du matin et Fabien commence à trouver le temps long. La soirée n’est pas glorieuse. Trop d’alcool a été consommé par une bonne partie des fêtards, mais pas par le jeune homme qui est le SAM de service pour ramener Fiona, son amie qui, elle, a beaucoup abusé. Il décide de la récupérer et de la ramener chez elle avant d’aller se coucher à son tour.
Ces deux-là se connaissent depuis toujours ou presque, ils ont fait tous leurs parcours scolaires jusqu’au bac ensemble et maintenant, à 19 ans, ils poursuivent leurs études dans deux facs différentes, mais ils trouvent souvent un moment pour se voir les week-ends. Et c’est ce qui se passe ce soir, ils ont été invités à l’anniversaire d’un pote. Fabien est passé chercher Fiona chez ses parents et s’est engagé auprès d’eux pour la ramener saine et sauve. Les parents de Fiona font confiance au jeune homme qu’ils considèrent presque comme un membre de la famille.
Il retrouve sa comparse au bout d’un couloir, elle est triste à voir et à sentir. Elle a vomi le trop-plein d’alcool et s’en est mis partout. Sans la juger, il l’aide à nettoyer les dégâts au mieux dans la salle de bain puis dit au revoir, et elle s’endort dans la voiture sur le chemin du retour.
Ils sont maintenant arrivés devant chez la demoiselle qui ne se réveille pas. Il la prend dans ses bras et la porte facilement jusqu’au perron.
Marc est un athlète d’un mètre quatre-vingts et de quatre-vingt-dix kilos, alors que la jeune fille est une petite crevette typée italienne.
Il sait où se trouve la clé de « secours », il peut ainsi l’accompagner jusqu’à sa chambre. Dans l’état dans lequel elle s’est mise, il se sent obliger de la déshabiller, de lui faire prendre une douche fraîche qui la réveille un peu, puis il la met dans son lit, sur le côté… au cas où. Il n’y a jamais eu de sexe entre eux, mais jamais de pudeur non plus. Ils ont souvent pris des bains ensembles étant petits et avec les années, rien n’a changé, ils leur arrivent fréquemment de se voir nus.
Rapidement, la jeune femme trouve un sommeil profond. En colère de la voir une nouvelle fois se mettre dans un état inqualifiable – ce qu’elle fait depuis six mois maintenant – Fabien n’a pas envie de passer sa nuit à la surveiller, alors il décide de prévenir les parents de l’état de la jeune femme, mais ne sait pas comment faire.
Une fois en bas de l’escalier, la solution est vite trouvée puisqu’il tombe nez à nez avec Louisa, la maman de Fiona. Les deux femmes se ressemblent beaucoup physiquement. Bien plus grand qu’elle, Fabien a une vue exceptionnelle dans le décolleté de la petite nuisette. Un déclic se produit dans son cerveau et pour la première fois, il a une réaction d’homme pour cette femme. Il ne comprend pas pourquoi, mais subitement, son sexe réagit violemment. Il se reprend tant bien que mal et explique la situation à Louisa, qui monte rapidement voir sa fille autant par colère que par peur. Dans la précipitation, les fesses de la femme éblouissent la vue du jeune homme.
Fabien aurait dû s’en aller, mais juste devant la porte d’entrée, il s’y refuse ou pour être précis, son sexe le commande. Il attend le retour de la femme qui vient de le troubler. Quelques minutes passent avant que la lumière de l’escalier s’allume. Dans son coin sombre, il a tout loisir de profiter du spectacle des courbes féminines qui descendent. La nuisette est si courte qu’il peut apercevoir un sexe féminin presque imberbe. Immédiatement, le sien réagit de nouveau et son cerveau déconnecte.
Louisa pousse un petit cri quand elle le voit.
Fabien ne répond pas ou plutôt n’arrive pas à répondre, sa gorge est serrée, il avale sa salive. Un long silence s’installe. Les regards sont fixes, mais fermes. Après un long moment, avec un aplomb venu d’il ne sait où et avec une voix qu’il ne se connaissait pas, il lui dit calmement :
La femme est bien entendu surprise de se faire ainsi interpeller par ce jeunot, elle va lui répondre sèchement, mais non… elle n’y arrive pas. Un nouveau long silence s’installe. Aucun des deux ne baisse le regard puis, soudainement et contre toute attente, elle se soumet aux ordres du jeune homme. Arrivée à quelques centimètres de lui, elle s’arrête et continue de le fixer froidement, enfin c’est ce qu’elle veut, mais ce n’est pas ce que lui voit. Il lit dans son regard la volonté de se soumettre à ses désirs.
Alors, il l’enlace d’un bras au-dessus de ses fesses, la plaque contre lui et l’embrasse profondément. Elle lui rend son baiser avec beaucoup d’applications. La barre qu’elle sent contre son ventre la surprend, mais en même temps, elle est fière de faire de l’effet à un jeune homme. Même si elle a eu sa fille jeune, elle vient quand même de passer la quarantaine, alors, faire bander un jeunot de moins de vingt ans…
Le jeune homme profite de son ascendant pour tenter d’en avoir plus. Après ce premier long baiser, il la fait tourner légèrement sur le côté, descend sa main le long de l’arrondi d’une fesse et passe sous la nuisette pour remonter sur la peau des rondeurs fermes qu’il convoite. Sans perdre de temps, il plonge un doigt entre les deux lobes.
Louisa a un mouvement réflexe, mais ne s’échappe pas de l’emprise masculine. Ce frisson a pour effet de faire tomber une des bretelles de la nuisette, libérant un sein. Fabien s’empresse de plonger ses lèvres pour le téter.
Constatant que non seulement elle le laisse faire, mais surtout que sa respiration s’accélère, il profite de son ascendant pour mettre en service sa main libre qui s’encanaille à son tour, passant elle aussi sous la nuisette, mais par-devant. Louisa ne se reconnaît pas, elle n’a jamais trompé son mari et n’y a même jamais pensé tant il prend bien soin d’elle, alors pourquoi elle se laisse faire ainsi ?
Mais au fond d’elle-même, elle sait ce qu’il se passe. Depuis quelques années après avoir vu un reportage sur le sujet avec son homme, ses rêves sont remplis de scènes de soumission. De la soumission douce, pas de violence… non, juste un homme qui commande et une femme qui obéit. Elle sait aussi que grâce à cette soumission, elle peut faire des choses que jamais elle n’oserait de son propre chef.
La main arrière qui est sur ses fesses la sort de sa réflexion, car elle vient de reprendre sa descente et un des doigts finit par plonger dans son sexe trempé et bouillant. Puis c’est celle de l’avant qui s’attaque à son clitoris ultrasensible. La réaction est rapide et très violente, elle jouit en serrant les lèvres. Pour garder son équilibre, elle pose une main sur le mur en face d’elle. Le doigt arrière sort et file sur l’anus profitant de la crème qu’il vient de récupérer pour bien le préparer. D’un seul coup, chaque orifice est envahi par un doigt.
Une fois la surprise des pénétrations passée, les doigts s’agitent et la branlent longuement… de plus en plus rapidement jusqu’à l’orgasme. Les deux protagonistes ont besoin de quelques secondes pour reprendre leurs esprits et leurs souffles.
Elle commence tout juste à retrouver ses esprits, qu’elle fait un bond. La lumière dans le couloir menant à la chambre parentale vient de s’allumer. La panique la gagne, elle est prête à pleurer, mais elle se clame quand elle entend la porte des toilettes s’ouvrir et, quelques secondes après, le bruit caractéristique d’un homme qui se soulage.
Louisa en profite pour se libérer de l’emprise du jeune homme. Elle rajuste sa tenue, jette le jeune branleur à la rue et file se coucher, tremblante.
Après s’être soulagé, Marc retrouve sa femme au lit, il se colle dans son dos et pose une main sur un de ses seins.
Louisa est en panique, mais elle arrive à se contrôler pour répondre.
Elle veut se tourner pour interroger son mari, mais celui-ci la bloque fermement.
C’est bien la première fois que son mari la traite ainsi. D’habitude, c’est un tendre, un gros doudou sur patte comme elle l’appelle souvent. Qu’est-ce qui se passe cette nuit ? Deux hommes en quelques minutes la traitent comme dans ses rêves les plus secrets.
Elle sent la pression de son homme se relâcher doucement, elle attend. Quelques secondes passent puis la main masculine commence doucement un lent voyage sur sa poitrine, puis sur son ventre jusqu’aux premiers poils fins de sa toison. Louisa se détend enfin, il semble être redevenu son gros « doudou ». Pour en avoir le cœur net, elle écarte sa cuisse pour lui laisser plus de place. Tout en la caressant de plus en plus intimement, il rompt le silence :
Gloup ! Louisa s’étrangle avec sa salive. Marc prend maintenant un ton cynique.
Durant toute sa tirade, la main caresseuse s’est faufilée jusque sur les lèvres bien ouvertes du sexe bouillant. Quand un doigt la pénètre lentement, Louisa ne peut retenir un gémissement. Qu’est-ce qu’elle aime qu’il s’occupe d’elle et elle est ravie de voir que sa folie est passée inaperçue ! Bien que très surprise par la nouvelle qu’elle vient d’entendre, elle ne peut retenir ses pulsions. Alors elle se lâche, vient poser une de ses mains sur celle qui la fouille et lui indique le rythme désiré. Elle arrive quand même à participer à la discussion.
Avec la plus grande douceur et en bougeant le moins possible, suffisamment toutefois pour positionner son gland, il la pénètre lentement, mais le plus profondément possible. La conversation va devoir attendre. Durant de très longues minutes, il va la faire jouir en variant la profondeur, le rythme et la puissance.
Totalement exténués, ils vont s’endormir encore dans les bras l’un de l’autre après être passés faire une petite toilette.
C’est Louisa qui se réveille la première, la nature a des obligations. Elle profite pour aller voir sa fille qui dort toujours très profondément. Elle ne peut s’empêcher de repenser à sa folle soirée. Elle craint de revoir Fabien, mais elle n’arrive pas à regretter son attitude. Se livrer aux désirs d’un homme sans tabou, c’est son fantasme. Elle a eu l’occasion d’en vivre un petit moment. Mais loin de l’avoir calmée, elle veut maintenant aller plus loin avec son homme et elle se convint de lui en parler un de ces jours. Par contre, il est hors de question qu’elle craque à nouveau pour le jeune homme, surtout qu’elle sait que c’est l’amoureux que convoite sa fille. Ses pensées commencent à l’émoustiller.
Elle rejoint la chambre parentale et grimpe directement à cheval sur son homme qui l’attend tout sourire. Après l’avoir copieusement embrassé, elle descend jouer avec le sexe déjà bien raide. Une fois qu’elle obtient la raideur qu’elle souhaite, elle s’empale et s’agite jusqu’à jouir fortement.
Pendant qu’elle retrouve ses esprits, Marc la couvre de caresses, passant de plus en plus de temps sur ses fesses. Grâce à ses longs bras, il peut récupérer un peu de liqueur sur les sexes toujours emboîtés pour venir titiller son anus.
À cette caresse, Louisa réagit. C’est très rare qu’il s’intéresse de la sorte à cette partie de son anatomie, et encore une fois la coïncidence est quand même un peu forte avec ce qui s’est passé dans le couloir. Mais c’est si bon qu’elle remet à plus tard sa réflexion et elle reprend ses mouvements provoquant une double pénétration. L’homme a résisté au premier assaut, mais pas au deuxième. Ils jouissent ensemble.
Après quelques secondes, elle se redresse, mais reste emmanchée. Bien droite, les liquides peuvent couler.
Des sourires, des soupirs, des caresses les occupent durant un bon moment quand Marc finit par affirmer froidement.
Louisa a l’impression que sa tête va exploser. Elle se sent toute vide en deux secondes. Ses yeux se remplissent de larmes, elle veut bouger, mais il pose ses mains sur ses hanches bloquant tout mouvement.
Louisa pleure, mais en même temps, elle ne peut ignorer le sexe qui gonfle dans le sien. Avec beaucoup de difficultés, elle arrive quand même à tenter de discuter.
Durant toute la discussion, les deux sexes ne sont pas restés au repos. Tous les deux à tour de rôle ont bougé. Louisa commence à ressentir les effets de ces mouvements, mais en même temps dans sa tête tout se bouscule. Elle demande à son mari de lui détailler ce qu’il a vu.
Toujours en tenant fermement sa femme par les hanches, Marc lui donne un petit coup de reins toutes les cinq secondes à peu près. Louisa sent monter son plaisir, mais son cerveau reste bloqué sur la conversation. Il prend un malin plaisir à exagérer les détails de ce qu’il a vu, jusqu’à son orgasme. Il faudra un bon moment avant qu’elle arrive à lui poser la question qui la taraude.
Soulagée, Louisa pose ses mains sur la poitrine de son homme et amplifie les mouvements de son bassin. Même si elle n’a pas encore tout assimilé, elle est certaine de ne pas perdre son doudou. Elle s’allonge sur lui pour l’embrasser et se baiser violemment maintenant.
Quand ils retrouvent leurs esprits après une énorme jouissance partagée, elle reprend la conversation.
Marc lui explique que de son côté, l’avoir vue avec un autre lui a procuré beaucoup d’émotions et qu’il souhaite revivre l’expérience, mais en étant présent, et pourquoi pas en participant, avec un homme, mais aussi une femme.
La discussion doit prendre fin, car Fiona descend. Une fois les ablutions passées, les deux parents rejoignent leur fille dans la cuisine pour une conversation qu’ils pensent difficile. Finalement, la fille se montre très compréhensive et reconnaît que ce qu’elle fait est stupide. Ce n’est pas en s’enivrant qu’elle va séduire l’homme qu’elle convoite.
Une fois les pleurs essuyés, le petit déjeuner avalé et la toilette faite, Fiona fonce chez Fabien. Il habite dans une petite maison avec beaucoup de potentiel après travaux, au bout d’une impasse. Elle récupère la clé dans sa cachette et rentre en silence pour surprendre le propriétaire. Il n’est pas dans la grande pièce de vie, alors elle va vers sa chambre. Il est sur le dos dans son lit, encore bien endormi. Il respire lentement les bras au-dessus de la tête avec juste un drap jusqu’aux hanches. Elle ne peut ignorer la bosse qui déforme le tissu. Elle connaît bien Fabien, elle l’a souvent vu nu, mais jamais en érection. La curiosité est trop forte, elle soulève le drap. Ce qu’elle voit la ravit, une belle queue juste comme il faut. En fait, elle n’a que peu d’expériences, mais celle-ci l’envoûte.
Son émotion monte rapidement, elle sent son sexe se liquéfier. Se rappelant des mots de sa maman, elle se décide en une fraction de seconde. Elle jette le drap au sol, se déshabille totalement et chevauche l’homme en s’empalant directement. Bien entendu, Fabien se réveille tout surpris. Elle ne lui laisse pas le temps de réagir et bloque ses mains au-dessus de sa tête. Elle le fixe amoureusement.
Elle ne lui laisse pas le temps de répondre, l’embrasse et commence à onduler des fesses. La différence physique entre eux deux aurait facilement permis à Fabien de se défendre, mais il se laisse faire. Elle jouit rapidement tant la tension en elle était forte. Il profite de sa béatitude pour la basculer sur le dos et la chevaucher à son tour, bras tendus, en la fixant droit dans les yeux.
Et il la laboure magistralement jusqu’à une nouvelle jouissance. Il résiste facilement, car hier soir, il a dû se soulager en rentrant. Une fois en pensant au corps de la fille qu’il avait mis à nu, et une deuxième en pensant à la mère de cette fille. Cela fait très longtemps qu’il a des sentiments pour Fiona, mais il était convaincu que ce n’était pas réciproque.
Ils feront et referont l’amour jusqu’en début d’après-midi. La faim les emporta jusque chez les parents de Fiona. Le barbecue fume et un rosé frais est servi. Fabien se faisait tout petit dans ses tongs.
De leur côté, les parents étaient plus amoureux que jamais et Fiona se sentait plus que bien depuis bien longtemps. Fabien finit par se détendre et profiter de la journée.
À la fin du repas, Fiona part faire une petite sieste. Fabien veut partir, mais Marc le retient parce qu’il a trop bu et il ne veut pas qu’il conduise.
Le jeune homme se décompose, mais il ne voit pas comment refuser. Ils s’installent tous les trois dans un petit salon en fer forgé sous une tonnelle au fond du jardin, loin de la maison. Le jeune homme en face du couple.
- FIN -