| n° 20319 | Fiche technique | 20446 caractères | 20446Temps de lecture estimé : 12 mn | 15/06/21 |
| Résumé: Jeune homme séduit par le popotin de la boulangère. | ||||
| Critères: fh fplusag extracon cocus nympho groscul magasin hsoumis voir cunnilingu nostalgie humour -candaul | ||||
| Auteur : Bali Balo | ||||
Originaire d’une toute petite ville, je vivais seul à Lyon pour mes études d’ingénieur. J’avais vingt-deux ou vingt-trois ans et ma vie d’étudiant était principalement occupée par le travail, même si cela ne correspond pas bien à l’idée que les gens s’en font. En outre, à l’époque, la profession n’était pas très prisée par les filles. Je n’avais pas de petite amie attitrée et faisais peu de rencontres. C’est dire si ma vie sexuelle était pauvre…
C’est sans doute pour cela que j’avais flashé sur la boulangère de mon quartier. La petite trentaine, il s’agissait d’une jolie brunette aux yeux bleus-foncés, au teint hâlé à souhait, ses cheveux étaient courts et ses rondeurs sympathiques étaient bien placées. L’œil vif, elle était toujours souriante et avait toujours un mot gentil pour chacun. C’était « ma » boulangère, chez qui je passais chaque matin acheter mon pain.
On était en plein printemps… l’époque où l’on reçoit avec bonheur la nouvelle chaleur du soleil, l’époque où l’on recommence à apercevoir les jambes des filles sous des jupes plus libres, leurs épaules et leurs bras, où l’on a envie de sortir, de se balader, de draguer… L’époque aussi où les hormones commencent à bouillir.
Ce matin, fait exceptionnel, elle est seule dans sa boutique. Toujours aussi craquante avec sa petite robe et son tablier blanc. On échange quelques banalités sur le temps, superbe. Je lui dis qu’il fait chaud. Elle me répond qu’il fait encore plus chaud derrière, avec la chaleur du four… Elle m’explique :
Je feins la surprise :
Le ding-dong de la porte interrompt cet intéressant dialogue. Elle coupe court :
Putain, ce regard ! Ses yeux bleus sont devenus presque noirs, mais je les devine quand même rieurs derrière leur air sévère… Elle me sert :
Je cherche une répartie sur la lancée, mais la présence d’autres clients me coince.
Ce dialogue, limite voyageur de commerce, me tient compagnie un moment et puis, pris par mes occupations, je n’y pense plus. Les jours suivants, le magasin est plein à chacun de mes passages, rien ne paraît dans son regard. Comme elle doit se faire draguer par des balourds comme moi plusieurs fois par jour, elle ne se souvient probablement pas de notre conversation.
Bon, c’est pas tout, ça, mais il faudrait dépasser le stade du marivaudage verbal pour essayer quelque chose. Dans un commerce, c’est compliqué, entre les clients qui entrent à tout moment et le mari et l’apprenti dans l’arrière-boutique… Je décide de passer plutôt un après-midi, en général plus calme.
Elle porte une jupe assez courte. J’ai repéré en haut d’une étagère un objet de déco, ancienne PLV Pierrot Gourmand sans doute, assez hideux, qu’elle a sûrement oublié depuis longtemps.
Elle me regarde. Elle comprend. Elle monte sur un petit marchepied, se hisse sur la pointe des pieds, tend les bras. Je vois le haut de ses cuisses. Je fais tomber mon mouchoir à terre, histoire d’avoir une bonne raison de me baisser. Je découvre avec intérêt la base rebondie d’une magnifique paire de fesses, apparemment nues, intégralement bronzées. Elle se tend encore plus, levant légèrement une jambe, me dévoilant le renflement de son sexe délicatement moulé par un mignon petit string. Elle se retourne :
Elle va pour descendre et, encombrée par le trophée en plastique, elle trébuche. Je l’attrape à bras le corps par ce qui se trouve à ma hauteur, c’est-à-dire ses hanches. Je la dépose à terre et, dans le mouvement, sa jupe se relève jusqu’à sa taille, ce qui me vaut une jolie vue sur la quasi-intégralité de son postérieur. Elle se rajuste prestement. Un instant, nous sommes face à face, très près…
Dring ! … Nous sommes encore interrompus par un client. Pour donner le change, j’achète une baguette, et je m’en vais. Bon. Les choses ne semblent pas mal se goupiller…
Quelques jours après, je reviens en début d’après-midi, et je remarque une nouvelle PLV de la même marque en haut de l’étagère.
Elle va chercher le marchepied, monte et fait mille contorsions de jambes en feignant de ne pouvoir l’atteindre. Je m’approche et, effectivement, c’est intéressant. Pas de string cette fois, mais une culotte bien sympathique, quoique probablement inconfortable puisqu’elle laisse échapper d’un côté une lèvre foncée et charnue gardée par une jolie toison. Pas de doute, cela nécessite de plus précises investigations. Je jette un œil à droite, à gauche, personne sur le trottoir. Je passe mes mains sous sa jupe et la saisis par les hanches comme pour l’aider à se hisser pour attraper l’objet, et je la repose à terre.
Elle bloque la fermeture, retourne le panneau « Ouvert/Fermé », surveille un instant la rue et me dit :
Je contourne le comptoir, la laisse passer et la suis dans l’arrière-boutique. Tout est nickel, dans la pénombre. Les machines sont maintenant au repos, le four éteint.
Sans hésiter, elle prend la position.
Un postérieur ? Des fesses ! Un cul ! La coquine s’est cambrée pour accentuer les rondeurs et mieux les offrir. Une brève pensée pour Jean-Pierre Marielle et sa célèbre ode au cul de femme. Là, je vois, je regarde, je profite, je m’en mets plein la vue. Ses deux fesses mises en valeur par sa culotte largement échancrée sur les côtés. Je reste un instant muet, en contemplation, puis je lui demande, d’une voix un peu blanche, si je peux enlever l’emballage de ce prodigieux Pierrot.
C’est au moment où je pose les doigts sur l’élastique du sous-vêtement qu’une main imposante se pose sur mon épaule, accompagnée d’une voix tonitruante :
Je pense à toute allure que ce type va me pulvériser, que je vais avoir très peur, très mal, le tout en souhaitant que ça ne dure pas trop longtemps.
Prudemment, je ne réponds pas, j’attends la suite. Quant à la boulangère, elle n’a pas bougé d’un poil, comme si elle aussi, elle attendait.
Je flaire le piège, je crains de recevoir une énorme baffe si je descends la culotte. Mais il insiste :
Ce coup-ci je sens la baffe venir si je n’obéis pas. Alors je m’exécute et en tremblant je fais franchir au sous-vêtement la rondeur de hanches, des fesses, et découvre dans son entier ce merveilleux derrière. Comme j’avais cru le remarquer, il est intégralement bronzé. Dire que j’en profite… non, bien sûr…
Je me baisse pour la faire descendre jusqu’aux chevilles.
Elle s’exécute.
Elle écarte encore les jambes, cambre encore plus les reins, faisant saillir son sexe brun bordé d’une pilosité au naturel. Une nouvelle origine du monde…
C’est très beau en effet. N’empêche que ça devient bizarre, cette affaire. Qu’une charmante jeune femme veuille bien montrer son cul à moi tout seul, c’est une affaire entre nous deux. Mais quand elle le fait en obéissant aux ordres de son mari, qui visiblement la considère comme une chose dont il est très fier, c’est glauque.
Comme je ne réagis pas avec assez d’enthousiasme, il empoigne ma nuque et me fourre carrément le nez dans le sexe, et ce qui m’aurait comblé d’aise dans d’autres circonstances provoque un geste de recul.
Je n’en ai absolument pas envie, évidemment, mais il insiste. Il a l’air de vouloir devenir méchant :
Je m’exécute, piteux. Le moins que l’on puisse dire, c’est que j’ai un air assez lamentable… pantalon et slip baissés aux genoux, et sexe pitoyable.
Et, s’adressant à sa femme :
Alors elle se redresse, se retourne, me regarde. Elle sourit et, s’adressant à son colosse de mari, elle lui murmure doucement :
À ma grande surprise, il s’éloigne, en grommelant je ne sais quoi. Je suis soulagé, mais j’espère qu’il ne va pas revenir avec un fusil. Il est urgent de dégager d’ici. Mais comme je commence à me rhabiller, elle me dit :
Et, tout en me regardant toujours, elle fait glisser sa jupe à terre, déboutonne son chemisier sous lequel apparaissent des seins magnifiques. Des seins pleins et fermes, un peu lourds, ce genre de seins auxquels on a envie de faire des câlins. La voilà devant moi, appuyée contre la paillasse, nue, tranquille, sûre de sa beauté, de sa séduction, mais même pas provocante. Elle est comme ça, naturelle.
La situation est pour le moins extraordinaire. Je la découvre, la regarde… J’aime déjà son sourire, le galbe de ses épaules, la rondeur de ses seins, sa taille fine surplombant l’évasement de son bassin, le rebondissement si mignon de son ventre, le foisonnement de son bas ventre, la largeur de ses hanches… Elle interrompt ma contemplation :
Elle me voit hésitant. Elle sent ce que je pense, qu’il s’agit peut-être d’un piège, vu comme elle a l’air complice avec son mari.
Doucement, elle entreprend de finir de me déshabiller. Elle déboutonne ma chemise, la fait glisser sur mes épaules et mes bras. Elle se penche, enlève mes chaussures puis mes chaussettes et me débarrasse de mon pantalon et de mon slip. Elle me regarde encore. Elle regarde mon sexe, déjà moins rabougri que tout à l’heure, elle a un sourire amusé, elle le soulève d’une main, le caresse de l’autre :
Et elle me prend dans ses bras, me serre contre elle. Le contact de nos deux corps nus, de nos peaux, de nos chairs me fait fondre, je la serre aussi, fort, fort… Je lui caresse la nuque, le dos, les fesses, les hanches. Je me détache d’elle pour la regarder encore, poser mes mains sur ses seins, son ventre. Je n’ai plus d’appréhension, je bande à nouveau, c’est délicieux. Elle se laisse glisser pour se mettre à genoux devant moi, enserre mon sexe entre ses seins, puis l’agace avec sa bouche, me gobe pour quelques allers-retours en me prenant les fesses. Elle n’insiste pas trop, sentant probablement ma fragilité. Elle se relève, retourne s’appuyer les fesses sur la paillasse, les jambes écartées.
L’invit’ est claire, et à mon tour je m’agenouille devant elle. J’entoure ses hanches de mes bras, et dépose des baisers sur son ventre, puis je passe doucement ma main entre ses cuisses à la rencontre de ses lèvres, à moitié cachées par ses poils. C’est doux, et je sens ses petites lèvres qui dépassent à peine. J’avance mon visage pour les baisoter. C’est trop bon. Bien en place, je remonte vers son clitoris déjà gonflé. C’est maintenant tout à fait délibérément que j’enfonce mon visage dans ce sexe, que je m’abîme dans cette vulve presque animale. Je lui écarte furieusement les fesses pour lécher, baiser, mordiller ses nymphettes. Je vais même plus haut pour donner de grands coups de langue sur son petit trou. J’ai l’impression de devenir fou, de vouloir tout faire à la fois… J’enfile dans son vagin accueillant un doigt, deux doigts, trois… Tout cela, elle l’accompagne par un contrepoint de mouvements du bassin, des fesses, du cul, très démonstratifs.
Je me relève, la saisis par les hanches, je me présente à l’entrée et c’est elle qui, d’un grand coup de bassin, me propulse jusqu’au fond. J’y reste un moment, j’ai empoigné ses seins, je sens les contractions du vagin sur ma queue. Alors, j’y vais en coups de piston amples et vigoureux.
Je ne sais pas combien de temps ça a duré. J’étais comme dans un rêve. Mais je me souviens qu’elle était très active, et que, à la fin, quand j’allais me retirer pour ne pas éjaculer en elle, elle m’a dit :
Et après quelques secousses libératoires j’ai fini tout au fond d’elle, ses seins dans mes mains, quasiment couché sur son dos courbé… On est resté comme ça, un moment.
Et puis elle s’est redressée, tournée face à moi, m’a de nouveau serré dans ses bras, m’a pratiquement broyé, indifférente au sperme qui coulait le long de ses cuisses.
Quand elle s’est détachée de moi, son visage était inondé de larmes. Alors, elle m’a expliqué :
Elle me prend les mains, les serre, et me transperce de son regard pénétrant :