| n° 20294 | Fiche technique | 29236 caractères | 29236Temps de lecture estimé : 16 mn | 02/06/21 |
| Résumé: Une pudeur inattendue plaisamment surmontée en simple prélude à la première union de deux amoureuses, que l’amitié commande aux spectatrices d’accompagner sans retenue. | ||||
| Critères: fff gymnastiqu amour voir exhib nudisme vidéox caresses intermast cunnilingu anulingus 69 fdanus uro -lesbos | ||||
| Auteur : Dyonisia (Ni totalement vrai, ni absolument faux) Envoi mini-message | ||||
| Épisode précédent | Série : Gymnasium Chapitre 07 / 09 | Épisode suivant |
Résumé des épisodes précédents :
Accueillie dans leur club par la narratrice et ses compagnes, Kristel découvre la pratique d’une gymnastique sans entrave. Dès la séance d’échauffement(s), elle ressent intimement les effets de la liberté des mouvements et du corps. Au contact de l’intensité des liens affectifs qui unissent ces femmes d’âges divers, la jeune recrue comprend que la sincérité des sentiments gouverne leur conduite, sans crainte ni pudibonderie.
Kristel adopte rapidement les us et coutumes du groupe et sa spontanéité autant que sa fraîcheur lui valent d’en devenir la mascotte. La révélation d’une nouvelle sensualité comme la naissance d’une idylle la poussent au dépassement de soi ainsi qu’à l’exploration intime de chacune des participantes.
L’affection unanime qu’elles éprouvent pour Kristel décide ses nouvelles amies à préparer une vidéo témoignant de son intégration réussie, et de son premier amour saphique, pour l’envoyer en remerciement à celle qui l’avait recommandée à leur attention. Mais auparavant, Kristel parachève jusqu’aux tréfonds la dégustation de ses aînées.
Nous prenons nos places de spectatrices attentives sur le pourtour du canapé et nous laissons la place d’honneur aux actrices. Toutes prêtes à les encourager activement, nous ne rechignerions pas à jouer les assistantes, voire les seconds rôles. Pour assurer le succès du film, bien sûr !
C’était compter sans la coquetterie, ou le caprice, qui touche peu ou prou chaque star.
L’exclamation de Kristel nous prend par surprise. La mine déconfite et affolée, elle se dandine d’un pied sur l’autre en comprimant sa minette. Manifestement, ça presse.
Ma confirmation la trouble encore plus.
Allez savoir où peut se nicher la pudeur !
Je m’apprête à sortir l’une de mes tirades favorites sur la liberté d’esprit que l’on gagne à transgresser ses tabous, mais les sentiments amoureux de Michèle me devancent.
Elle l’enlace affectueusement et l’emmène vers les douches en bécotant tendrement son cou pour la rassurer. Nous suivons leur couple pour ne rien perdre de ce joli impromptu. C’est notre tradition, vous le savez, d’assister ensemble à chaque « première » de l’une de nous.
Michèle s’accroupit au centre du bac à l’italienne derrière Kristel en l’entraînant face à nous dans son mouvement. Elle la soutient des bras sous les aisselles et, en équilibre sur ses orteils, elle écarte largement les genoux. Bel exercice de stabilité à deux qui lui vaut notre considération amusée.
Kristel se laisse docilement guider, mais hésite encore à s’ouvrir. Son charmant visage s’est crispé et empourpré devant nos regards attentifs à ne rien perdre de sa première miction au club, que Brigitte filme, bien sûr. Il faut que Michèle l’encourage à nouveau.
Kristel se force à obéir malgré sa honte enfantine. Son petit ventre contracté ne résiste pas à l’incitation combinée de la vessie pleine et du gazouillis tentateur. Elle ferme les yeux et capitule dans un soupir navré. Michèle la console et la récompense en massant ses seins. Le remède est efficace, le relâchement complet du minou écarquillé nous le prouve.
Les deux jets se mêlent entre leurs pieds en formant une petite flaque éphémère qui disparaît vite dans la bonde. Il n’en reste bientôt qu’un qui perdure – c’était vraiment une grosse envie ! – tandis que Michèle continue à taquiner les tétons. Le visage de Kristel s’apaise au fur et à mesure que le flux diminue et, finalement, un franc sourire l’éclaire.
Nous l’applaudissons en riant pendant que Michèle couvre sa joue de baisers.
Un voile d’inquiétude passe dans les yeux de Kristel. Moi-même, je me demande si nous n’irions pas trop loin en lui imposant cela. La sollicitude de Christiane nous tire d’embarras.
Si Brigitte se réjouit de capter deux scènes coquines pour le prix d’une, Kristel n’est qu’à moitié rassurée. Peut-être se voyait-elle mieux dans le rôle de la soubrette plutôt que de confier la propreté de sa chatte à la langue d’une femme accomplie, fût-elle l’objet de sa passion – voire pour cette raison tant nos pudeurs inconscientes savent prendre des chemins détournés. Qui sait si son pipi, qu’elle n’a probablement jamais goûté, ne va pas incommoder son amante ? Pure hypothèse… certes, mais dans laquelle je crois deviner la raison de sa réticence.
Quoiqu’il en soit, Michèle ne la laisse pas hésiter. Le temps de s’agenouiller en lui écartant d’autorité, et les cuisses, et la chatte, elle tire une langue agile qui va et vient lestement au long de la fente ouverte. Elle s’applique à récupérer la moindre parcelle des rares gouttes qui auraient pu s’égarer dans les replis roses en surveillant du coin de l’œil le bon enregistrement de cette toilette avant de s’en déclarer satisfaite.
Kristel n’a même pas eu le loisir de rougir, sinon de plaisir, que Michèle est debout, les mains retroussant son abondante toison noire face à la caméra. Campée jambes à l’oblique, elle offre obligeamment sa vulve aux soins impatients de Christiane.
Nous connaissons toutes la technique de cette dernière, par l’expérience ou par l’observation. Elle pose ses belles fesses entre les pieds de Michèle en la priant de fléchir les genoux afin d’avoir l’objet de sa convoitise plus commodément à portée de sa bouche. Elle suce d’abord les longs poils qui n’ont pu éviter d’être mouillés. Ce n’est qu’une fois certaine qu’ils ne sont plus imprégnés que de sa salive qu’elle s’autorise enfin à passer sa langue sur les lèvres.
Je la soupçonne de prolonger la chose par coquetterie autant que par plaisir. Il doit lui être agréable aussi de montrer à Catherine qu’elle n’a rien perdu de son expertise en la matière…
Elle s’attaque – si j’ose dire – maintenant au cœur (fendu) du problème. Ses doigts séparent fermement les renflements bronzés dont elle lèche scrupuleusement l’extérieur et l’intérieur ; à plusieurs reprises, pour être sûre de leur netteté. Puis, elle décolle l’une de l’autre les nymphes aux festons bruns et en révèle la face cachée, dont elle expose l’incarnat luisant à l’objectif. Michèle ne s’y refuse pas, elle se contente de savourer l’agrément qu’elle y trouve.
Kristel doit éprouver une émotion similaire. Sa mimine égarée sur sa minette, elle se caresse distraitement sans quitter des yeux les gestes de Christiane. La volonté d’apprendre dont elle témoigne est touchante. Ses doigts cherchent à reproduire sur sa petite foune les pratiques qu’elle observe sur la belle chatte de Michèle. J’échange avec celle-ci un regard de connivence que remarque l’opératrice et qui l’incite à préciser sa leçon à l’intention de sa filleule du jour.
Surprise dans son comportement d’écolière assidue, Kristel a sursauté aux premiers mots de Christiane. Mais le ton pontifiant de l’affirmation finale la fait éclater de rire comme nous.
Ces chamailleries ne sont que pour la forme, je le sais bien. Kristel en est un peu interloquée avant de vite s’apercevoir qu’il ne s’agit que de plaisanteries entre les deux amies. L’habileté de Christiane dans le domaine du gougnottage est quasi proverbiale chez nous. La toilette intime est rapidement achevée à l’évidente déception de Brigitte et de sa caméra.
Il est vrai que l’heure tourne. Nous retournons précipitamment à nos places sur le canapé. Je jette mon dévolu sur Alexandra pour m’accompagner dans la probable masturbation que m’inspireront les ébats de nos deux héroïnes. J’éprouve une grande affection pour elle, ce soir, plus que d’habitude. Je veux me perdre dans ses yeux verts, en jouissant. Pour l’instant, à cheval derrière elle sur l’accoudoir, je la serre contre moi en regardant arriver les mariées.
Elles se tiennent par la main. La silhouette élancée de Michèle précède légèrement celle plus menue de Kristel. Côte à côte, le contraste de leurs anatomies est encore plus saisissant. Le svelte corps bronzé de l’une rehausse le fin tanagra pâle de l’autre. Les globes ronds de Kristel font ressortir les seins pointus de Michèle. Les bouts roses s’opposent aux tétons sombres. Les fines cuisses claires s’accotent aux longues cuisses brunes. Le fin duvet clair répond à l’abondante toison noire. Tout les distingue et tout les complète. Les yeux bleus et les yeux marron brillent d’un même amour.
Malheureusement, Brigitte n’aura pas saisi l’instant fugace de cette image. Elle est trop prise par une ultime vérification de ses cadrages. Tant pis, ou tant mieux. Nous n’en conserverons que le souvenir en mémoire, mais celle-ci n’est-elle pas souvent la meilleure gardienne des moments heureux ?
Kristel se retient à la main de Michèle et se laisse allonger doucement sur le canapé. Nous voulons ranger nos pieds pour mieux lui faire place, mais elle nous en empêche de son bras libre. Elle veut nous sentir contre elle, de la tête aux chevilles, pour nous communiquer tous les frémissements de son corps. Michèle la chevauche à quatre pattes, recherchant elle aussi, de la cuisse à l’épaule, le contact de jambes complices.
Alexandra et moi sommes les moins bien loties. Nous n’avons chacune que nos orteils à offrir en coussin à la nuque de Kristel. Mais nous aurons la joie de voir le visage des amantes dans leurs orgasmes et de partager leurs regards de bonheur.
La bouche de Michèle se rapproche. Kristel tend ses lèvres à sa rencontre. Elles s’embrassent. Longuement, profondément, indéfiniment. Quand elles se séparent, enfin, au bord de l’asphyxie, c’est pour se reprendre, se lécher, se manger, se sucer, se dévorer. Leurs mains s’enlacent et s’étreignent, se pressent et se quittent, se cherchent et se retrouvent, aimantes.
Une longue inspiration les éloigne, les yeux dans les yeux, la figure barbouillée de salive, le sourire ravi. Comme à regret, Michèle se détourne des iris bleus qui rayonnent d’adoration. Sa langue mutine taquine un lobe d’oreille, glisse sur le pli de la gorge, titille la peau fine du cou, remonte vers la nuque, revient chatouiller le défaut de l’épaule, descend sur la poitrine. Kristel frémit et soupire.
Les bras de Kristel entourent le dos de Michèle, ses mains le caressent. Michèle se soulève, elle saisit les poignets de Kristel, les bloque contre les hanches. Sa voix n’est qu’un murmure.
La bouche de Michèle se pose au creux du buste de Kristel. Elle couvre de baisers légers tout le pourtour de chaque sein, bécote leurs naissances et leur sillon, se promène lèvres écloses autour des petits mamelons, alterne de l’un à l’autre, va, vient, revient, dessine des cercles concentriques de plus en plus près des aréoles étroites, les aspire, les mordille, tête les courts boutons roses, les grossit, les durcit… Kristel gémit et se cambre.
Les seins sont délaissés, nus. Ils palpitent, se gonflent… tétons dardés qui paraissent plus gros, d’un rose plus vif. Le front de Michèle est plus bas. Son visage est collé au ventre. Ses mains retiennent tendrement les bras de Kristel qui tressaille soudain, s’agite et vagit. On devine la langue farfouillant le nombril, suscitant les frissons qui parcourent le corps, vrillent le pubis, émeuvent le sexe. La langue se retire. Les sursauts se calment. Kristel respire.
Moment de répit, Michèle reprend haleine. De doux bisous l’amènent au pubis. La bouche et la langue frôlent le duvet blond, câlinent le mont de Vénus, effleurent le capuchon, le flattent à légères touches rapides. Kristel se crispe.
Les cajoleries s’écartent et s’accentuent, glissent sur les aines, explorent les bords de la vulve, remontent la fente. Kristel gémit. La bouche se pose sur le clitoris, le capture, le suçote, le pince. Kristel ondule.
Les lèvres aspirent les nymphes, les libèrent, les reprennent. La langue les sépare, les lisse, les lèche, les délaisse. Lèvres et langue s’allient pour débusquer le bouton, l’ériger, le lutiner, le téter. Kristel halète.
La tête de Michèle s’enfouit entre les cuisses, ses reins se creusent, ses fesses s’élèvent. Elle se prosterne devant son idole, les genoux largement écartés, en signe d’adoration peut-être. Alexandra et moi ne voyons plus que sa chevelure noire qui volette au gré du gougnottage. Sur l’autre accoudoir, Christiane, jambes ouvertes, peut suivre tout à loisir les progrès de l’excitation dans la chatte ouverte face à elle. Bonne copine, elle manifeste son empathie dans une masturbation vigoureuse de son entaille et de son berlingot aussi rouge l’une que l’autre.
Les cris étouffés et les soubresauts instinctifs de Kristel m’arrachent à cette charmante vision. Les sons et les sursauts du plaisir montent d’un cran. Les talents saphiques de Michèle font merveille. J’imagine d’expérience sa langue fourrant tour à tour le con et lissant le périnée, glissant sur la rosette et remontant sur le clito, alternant pointe dure et lèche douce. Ses yeux attentifs, au ras du pubis, mesurent la précipitation des spasmes.
Ceux-ci se suspendent soudain et Michèle cesse de sucer. Elle passe d’un seul mouvement de la chatte à la bouche et sa main se projette sur la vulve. Ses doigts pénètrent et ses lèvres embrassent. Quelques va-et-vient du poignet, une étreinte désespérée de Kristel, un jappement bref, et Michèle reçoit au plus près le don de son orgasme.
Silence. Sur l’accoudoir, Christiane se mord la lèvre dans une jouissance muette. Sur le dossier, Brigitte, Christine et Liliane, en brochette, partagent les fruits de leurs propres branlettes. Au-dessous, Michèle et Kristel échangent des baisers mouillés de jus de fille. Alexandra me fixe, un trouble étrange dans le vert de ses yeux.
Je me rends compte que ma main s’est perdue entre ses cuisses comme la sienne entre les miennes. Aurions-nous joui ? Ensemble, Alex et moi ? Sans doute, puisqu’elle le dit !
Je réponds à sa prière, sa bouche est passionnée. Ce n’est pas notre premier baiser, bien sûr, et encore tout récemment. Jamais sa langue n’a été aussi vive, jamais ses lèvres n’ont été aussi avides, elle me dévore comme si mon visage était mon pubis. Pour un peu, elle sucerait mon nez comme si c’était un clito ! J’en suis ravie, et je le lui rends bien, en agitant en plus mes doigts là où ils sont. C’est doux, moelleux, gluant, délicieux. Elle redouble d’ardeur en faisant de même dans ma vulve. Des vagues houleuses me montent du ventre.
Il nous faut quand même reprendre haleine. Nous sommes au centre des regards. Les copines sont aussi surprises que moi par la fureur amoureuse d’Alexandra. Kristel ne s’étonne plus de rien, mais Michèle nous observe avec perplexité. J’ai honte de leur voler la vedette, je m’en excuse.
Alexandra est embarrassée également. Elle a rougi, mais sa gêne a peut-être d’autres raisons que les miennes.
Elle se colle encore plus étroitement pour n’être entendue que de moi.
Entre-temps, l’intérêt général a changé d’objet. Kristel tient absolument à montrer toute sa reconnaissance à son amante, à lui prouver que son attachement est encore plus fort. Michèle a beau lui expliquer qu’elle a joui du bonheur de lui donner du plaisir, la gamine n’en démord pas. Brigitte a beau s’inquiéter de la longueur déjà conséquente de la vidéo, la gamine n’en démord pas. J’ai beau faire remarquer qu’il commence à se faire vraiment tard, la gamine n’en démord pas. Impossible de la dissuader sans la chagriner, ou pire… qu’elle se sente déconsidérée.
L’air mi-buté, mi-innocent de Kristel nous désarme. Sa fraîcheur, sa spontanéité, ses attitudes mutines et parfois puériles, son obstination, sa bonne volonté, sa gentillesse, tout en elle nous enchante. Comment lui résister ?
Quand je vous disais que cette gamine, c’est la bonté même !
Les premiers ébats de nos deux héroïnes ont quelque peu bouleversé le bel arrangement que nous avions concocté. Kristel a glissé vers le côté de Christiane et malgré ses genoux repliés ses pieds flirtent avec les siens. Michèle a plaqué étroitement sa chatte sur la bouche de sa chérie et dans son souci de lui présenter les zones les plus sensibles de sa vulve, elle s’est allongée de tout son long. Le manque d’espace l’oblige néanmoins à ramener vers le haut ses chevilles qui reposent sur la cuisse d’Alexandra et la mienne. Cela nous livre un joli point de vue sur le cul musclé que fouille le petit nez volontaire.
Le bruit juteux qui monte du gougnottage nous prédirait une conclusion rapide. Kristel s’y emploie de son mieux pour compenser son manque d’expérience, mais je sais que Michèle sait maîtriser ses nerfs pour retarder et augmenter son orgasme. Elle a d’ailleurs délaissé le minou offert pour se concentrer sur son propre plaisir. Elle se désintéresse tout autant de la masturbation éhontée que Christiane a reprise de plus belle. Les trois autres sont plus sages en se contentant, pour Christine et Liliane, d’apprécier le spectacle, et pour Brigitte de l’observer via sa vérification du bon cadrage.
Quant à ma chère Alexandra, ses yeux se partagent entre la branleuse et la lécheuse (bouffeuse serait plus appropriée tant la gamine met d’ardeur). Je ne reconnais décidément plus ma timide bientôt quinquagénaire. Elle d’ordinaire si sérieuse et si réservée, quoique toujours serviable comme je l'ai dit, la voilà obnubilée par l’érotisme charmant du moment. Je ne sais même pas si elle est consciente de son doigt qui s’agite en moi. Je ne m’en plains pas, certes, mais je constate aussi que mon doigt à moi est plongé dans une tiédeur si onctueuse que je n’ose le bouger. Une nouvelle ondée vaginale l’enveloppe au moment où celle qui le retient en elle rapproche sa bouche de mon oreille.
Une bouffée de bonheur m’envahit. Je la remercie pourtant simplement d’un sourire et d’un battement de cils, car, au-dessous de nous, Kristel vient de franchir une nouvelle étape dans la connaissance intime de Michèle. Après s’être gorgée tout son saoul des sécrétions abondantes du con, elle a dû se souvenir qu’elle n’avait pas encore goûté à d’autres, plus secrètes. La voilà qui écarte à pleines mains les fesses et tend le cou en tirant la langue tant qu’elle peut pour atteindre ce qu’elle vient d’exposer. Et je reconnais que c’est bien mignon.
Le trou du cul de Michèle est rond et lisse, légèrement relevé au bord et curieusement plus clair que le brun du sillon. Pour elle, l’abandon de son clito est une frustration et un répit. Son bassin cesse d’onduler jusqu’à ce qu’elle sente caresser son périnée. Alors, comprenant sans doute le désir de Kristel, elle joue des hanches pour lui permettre de le satisfaire. Elles ne sont malheureusement pas dans la meilleure position pour cela. À peine la pointe de la langue parvient-elle à effleurer l’orée du cratère. C’est cependant assez pour que Michèle renverse le cou avec un grognement de satisfaction. Elle est sensible du cul, notre belle célibataire.
Nous le savons toutes, sauf Kristel bien sûr. Michèle apprécie le plaisir anal comme Christiane, dans une moindre mesure, toutefois. L’imberbe similitude de leur rosette n’est pas une simple coïncidence. Je les ai vues quelques fois s’épiler mutuellement l’endroit. Ou l’envers, pour le dire mieux…
Sans ces informations, la gamine n’osera jamais sauter le pas si d’aventure elle le souhaite. Ses vaines et touchantes tentatives pour arriver à lécher le petit trou de sa belle le feraient croire. Mais en continuant à lâcher la proie pour l’ombre, elle ne contentera ni l’une ni l’autre. Elle mérite un petit coup de main… celui de ma main libre en l’occurrence, car il est hors de question que je retire l’autre de son doux nid chaud.
J’attrape les doigts les plus proches. La fesse se referme, Kristel me jette un regard étonné, presque rageur, cramponnée à l’autre hémisphère. Je mouille son index et la force à le poser au centre de la cible qu’elle désespérait d’atteindre de sa langue. Un grognement approbateur de Michèle, Kristel se radoucit. Elle n’a plus besoin de mon aide pour titiller l’anus qui palpite d’aise. À chaque attouchement répond un frisson de plaisir. Elle hésite encore, par timidité, mais d’un mouvement du bassin, Michèle s’empale. Son gémissement de bonheur rassure Kristel. Je me penche pour lui souffler un conseil.
Elle obéit. Michèle se cambre, les mollets crispés, les pieds raides. Je devine ses yeux fixes. Christiane a compris et sourit. Elle passe ses doigts odorants devant le visage tendu. Je saisis une cheville, je gobe le gros orteil. C’est sale, c’est salé, mais je suce. Alexandra m’imite, un instant dégoûtée, mais séduite par la sensation qu’elle éprouve, et par celle qu’elle donne. Ses lèvres et les miennes jouent de la flûte de Pan sur les orteils frémissants de Michèle.
Kristel ne se soucie de rien d’autre que de téter et de branler Michèle. Ses joues se creusent en aspirant le clitoris, son nez disparaît et remue dans le con, son index entre et sort du cul. Une mousse de salive et de cyprine baigne le minois de l’une et le minou de l’autre.
Michèle ne peut résister longtemps à ces traitements conjugués. Enivrée, suçotée, aspirée, enculée, le corps agité de soubresaut, les seins écrasés ou les tétons frôlés au fil des sursauts par les cuisses ou le pubis de son amante, elle s’oublie bientôt dans une mélopée de ravissements.
Rien pour nous ! Ce pourrait être vexant, mais non… nous sommes si heureuses pour elles !
La fierté que l’on peut lire sur la figure de Kristel est un enchantement. Je ne sais pas si elle a déjà fait jouir à ce point une autre fille. Peut-être même est-ce la première fois qu’elle goûte à ces délices. Nous aurons sans doute l’occasion de connaître les réponses à ces questions. Pour l’heure, il nous suffit de nous réjouir ensemble de son contentement et de celui de Michèle.
Les formules consacrées du genre, si c’est un coup d’essai, c’est un coup de maître – de maîtresse d’ailleurs – ou la valeur n’attend pas le nombre des années, et toute cette sorte de choses que l’on répète à foison dans les relations banales, n’ont pas cours ici. Ce qui importe, c’est que chacune s’accomplisse et s’assume. Et Kristel s’est certainement révélée à elle-même plus qu’à nous.
À suivre…