| n° 20283 | Fiche technique | 43405 caractères | 43405Temps de lecture estimé : 24 mn | 26/05/21 |
| Résumé: Trois autres souvenirs plutôt mignons, très gentillets et ultra-soft. | ||||
| Critères: fh 2couples fhhh grp hagé forêt campagne caférestau voir exhib -exhib | ||||
| Auteur : Patrik (Carpe diem diemque) Envoi mini-message | ||||
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Trois autres souvenirs plutôt mignons, très gentillets et ultra-soft.
Ne pas confondre auteur et narrateur…
Bonne lecture : )
Résumé de l’épisode précédent :
Voici venir quelques autres souvenirs liés à Lola, ma chère petite femme, puisqu'il faut bien avouer qu'elle n'est pas très grande.
Voici venir quelques autres souvenirs liés à Lola, ma chère petite femme, puisqu’il faut bien avouer qu’elle n’est pas très grande. En plus de l’avoir fait naître rousse, Dame Nature ne l’a pas oubliée du côté des courbes et des formes, et petit à petit, ma compagne a su en jouer, bien qu’au départ, ce n’était pas gagné. Comme j’ai les idées larges, tout comme mes épaules et mes mains, se sachant protégée et comprise, elle a su se mettre de plus en plus à son avantage, et parfois peut-être un peu trop…
Mais je ne vais pas me plaindre…
Parfois, certaines personnes qui ont le sens de la plaisanterie un peu graveleuse rebaptisent ma chère épouse en lui donnant donnant le surnom de Lolo. Ce qui n’est pas tout à fait faux, mais c’est à leurs risques et périls…
Autour de moi, il existe des hommes qui fantasment violemment sur le fait d’avoir dans leur vie une femme qui fasse le dixième, voire le vingtième, des exhibitions de la mienne. Hélas non, l’égalité n’est pas la même pour tout le monde… Certains parleront de chance. Moi, je dis qu’on peut donner des gros coups de pouce à la chance et au hasard. Aide-toi, le ciel t’aidera, dit-on.
Quand le temps s’y prête, nous allons faire de temps à autre un petit tour dans la verte campagne avoisinante. Là où nous habitons, nous avons le choix du roi avec, d’un côté, une zone commerciale pas trop éloignée, et de l’autre, un ensemble de lacs et de bois, sans oublier des champs. Le beurre et l’argent du beurre. Quant à la crémière, il s’agit évidemment de ma femme.
Ces derniers temps, Lola aime beaucoup porter des robes-bustiers, comme en Dordogne pour ceux qui ont lu le précédent opus. Cette fois-ci, il s’agit du même type de vêtement, mis à part qu’il est cyan (ou bleu ciel). Une fois de plus, elle a mis un grand chapeau de paille sur sa tête, car le soleil et les rousses font mauvais ménage.
Nous sommes en train de pédaler sur une petite route de campagne pas très loin de chez nous. Il n’y a pas grand monde aux alentours, la foule étant plutôt concentrée vers les centres commerciaux situés de l’autre côté, diamétralement opposé. Je me demande au passage si Lola osera faire un jour une exhib dans la ZAC.
Tandis que je pédale à ses côtés, mon sac à dos rempli par deux petites bouteilles d’eau et une serviette de plage, ma femme dit soudain :
Sans complexe, elle tire sur sa robe et révèle ses deux beaux seins blancs. Encore heureux que la route soit droite, sinon, fasciné par ses masses laiteuses, j’aurais sans doute valsé au fossé. Je proteste juste pour la forme :
Elle roule environ deux cents mètres, tétons pointés vers l’avant de la route, quand soudain retentit un gros mot incongru :
Suivi d’un bruit de frein. À mon tour, je m’arrête à mon tour pour constater que ma femme n’a plus son chapeau de paille sur la tête, celui-ci repose quelques mètres derrière elle, en plein beau milieu du chemin. Posant son vélo au sol, elle fait demi-tour pour aller le récupérer. Puis l’ayant replaqué sur ses cheveux roux, elle remonte sur son engin pour s’approcher de moi.
Je lui désigne un petit sentier herbeux un peu plus loin :
Il y a moins d’un mois, nous sommes allés nous perdre dans le même sentier que nous avions aussi exploré l’an dernier. Après une bifurcation, nous sommes arrivés le long d’une pâture avec quelques vaches. L’une d’elles s’est approchée de nous. Par amusement, ma femme a arraché une grosse touffe d’herbe pour lui donner à travers les barbelés. Lola a poussé un cri quand la vache a sorti une longue langue pour capturer la touffe. Puis ma femme a continué son petit manège, égayée par la situation. Elle en avait profité pour me lancer quelques propos bien salaces concernant la langue de la vache…
Nous nous engageons dans le sentier vert bordé d’arbres et de bosquets. Quelques mètres plus loin, mettant pied à terre, Lola me demande :
À ma grande stupéfaction, accrochant son chapeau au guidon de son vélo, Lola ôte carrément sa robe cyan qu’elle me tend :
Ma femme nue en vélo, voici une expérience très intéressante ! Tandis que je m’exécute en faisant disparaître sa robe dans mon sac, je lui fais remarquer un détail :
C’est une bonne raison, en effet ! Je me penche un peu vers elle :
Elle se contente de sourire tout en remettant son chapeau de paille. Puis, sans complexe, elle s’avance sur son vélo dans le sentier herbeux. La suivant, deux mètres derrière elle, j’ai une splendide vue sur une belle paire de fesses blanches qui ondulent sur la selle noire. Beau contraste et beau spectacle !
Parfois, Lola se soulève pour forcer sur ses pédales, alors j’ai aussi droit à un autre beau spectacle. Ma femme est une petite dévergondée et j’adore ça ! Je contemple longuement ce mignon cul qui balance. Après la bifurcation et une bonne centaine de mètres, j’informe ma femme :
Elle pédale de plus belle, s’éloignant de moi. Soudain, elle s’arrête pour s’exclamer :
Intrigué, je m’approche à mon tour. Assis sur un tronc face à la pâture, appuyé sur sa canne, un homme, qui semble avoir au moins quatre-vingts ans, nous voit arriver. Recommençant à pédaler lentement, Lola ne se démonte pas, elle poursuit sa route vers la pâture, adressant à l’inconnu un signe de la main quand elle est à dix mètres de lui :
Nous nous approchons un peu plus. Flegmatiquement, le vieil homme désigne de la main une place libre sur le tronc :
Docile, posant un pied à terre et amusée par la situation, abandonnant son vélo dans l’herbe, ma femme s’approche du senior. Entretemps, elle me demande de sortir du sac à dos la serviette de plage qu’elle plie en trois avant de la poser sur le tronc. Puis elle pose ses mignonnes fesses dessus, à côté de l’inconnu, le buste bien pointé vers l’avant :
Sans complexe, bien que totalement nue (sauf des chaussures à ses pieds), Lola questionne :
D’un geste lent, Léonard tend sa canne vers la droite :
Il se met à sourire malicieusement :
Curieuse de nature comme beaucoup de femmes, Lola demande :
Ma femme affiche un petit sourire :
Le vieil homme secoue la tête de gauche à droite :
Posant son menton sur ses mains posées sur sa canne, son interlocuteur sourit :
Durant de longues minutes, ma femme continue de discuter. Il y a quelque chose d’irréel à contempler un arrière-grand-père en train de dialoguer tranquillement sur un tronc d’arbre avec une femme nettement plus jeune et complètement nue, face à une pâture pleine de vaches…
Un souvenir marquant, même s’il ne s’est finalement rien passé de coquin.
Après avoir rencontré Angèle et Matthieu dans la brasserie de la clairière, les deux femmes ont commencé à faire des petites exhibs plutôt mignonnes, mais crescendo. Que je vous narre l’une de leurs premières prestations à deux, avec nous les hommes en gardes du corps. Car on ne sait jamais ce qui peut arriver dans une forêt.
Après avoir fait un choix sélectif, nous avons opté pour la forêt domaniale des Bruyères bleues qui nous semble la plus calme du lot. D’après les forums que nous avons consultés, certains bois sont peuplés d’importuns de tout genre, allant des voyeurs trop insistants aux mains baladeuses, à ceux aux ligues de vertu promptes à dégainer le téléphone portable pour rameuter la police, la gendarmerie, l’armée, les hélicoptères, et j’en passe.
Je ne pensais pas qu’il fut possible que des personnes passent leur temps à traquer les gentilles femmes exhibitionnistes, mais il semble bien que oui. Et il paraît que ces empêcheurs d’exhiber en rond sont très bien organisés, voire armés !
Pourtant, qui gêne-t-on au fin fond d’un bois quand les enfants sont en classe ? Les écureuils ?
Je laisse à ma femme la responsabilité de ses propos. Les miens sont nettement plus nuancés. Mais un pays adepte des shows gigantesques orchestrés par des télé-évangélisateurs (ou télévangélistes, au choix) me laisse assez perplexe, je l’avoue. Mais d’autres pays et d’autres religions semblent marcher sur les mêmes pas.
En ce début d’après-midi, direction les Bruyères bleues, une petite forêt pas très connue, assez loin des grands axes, l’endroit parfait pour que nos femmes se rodent, même si les voyeurs risquent d’être limités aux maris.
Enfin, pas tout à fait…
Nos femmes se sont visiblement concertées pour s’habiller de la même façon : une veste rouge assez longue, des bottes rouges. En dessous, une robe noire ou une tunique de la même couleur, qui dépasse un peu en bas de la veste. En revanche, en dessous, côté lingerie, j’ignore ce que les femmes ont pu revêtir. Mais je sais que je vais bientôt le savoir !
Après avoir franchi un petit fossé, nous nous enfonçons dans les bois. Nous marchons environ cinq minutes avant d’aviser une petite clairière. Les mains sur les hanches, Lola dit alors :
Angèle pivote sur elle-même pour contempler les lieux, puis elle déclare :
Puis sans hâte, les deux femmes déboutonnent leur veste. Durant ce temps, je m’assieds sur le tronc le plus proche, Matthieu m’accompagne en se mettant à côté de moi. Oui, j’avais bien deviné, Lola possède sur elle sa robe à clip, tandis qu’Adèle est revêtue d’une chemise noire. Silencieusement, les deux femmes s’admirent mutuellement. Plus loin, un lapin (ou un lièvre) traverse la clairière. À cet instant, Matthieu se penche sur moi, murmurant :
Je me contente de sourire, trop absorbé par la suite qui arrive petit à petit, car nos femmes sont en train de continuer, Lola déclipsant sa robe et Angèle ôtant les boutons de sa chemise ou plutôt de la chemise de son mari.
Peu après, je constate que ma femme a mis un soutien-gorge rouge comme sa veste, et ses tétons sont à deux doigts de s’évader. Quant à sa camarade d’exhib, elle a carrément opté pour un redresse-seins noirs qui révèle copieusement deux tétons pointus bordés chacun d’une large aréole. Plus bas, les deux femmes sont synchrones avec des bas maintenus par un porte-jarretelles sombre, avec en bonus une absence très remarquée et remarquable de petite culotte !
Ça commence à être la fête dans mon caleçon, et je crois comprendre qu’il en est de même pour mon voisin. Ma femme préfère garder un minimum de buisson roux, ce qui n’est pas le cas d’Angèle qui est toute lisse, avec de grosses lèvres bien apparentes. Je pense spontanément que celles-ci doivent bien enrober le pieu qui se glisse voluptueusement entre elles…
Hochant la tête, je réponds le premier :
Son mari enchaîne :
Sa femme se rapproche de nous, puis elle prend une pose très lascive :
Angèle se tourne vers moi, toujours dans une pose très lascive :
Comme ma femme me regarde d’une curieuse façon, j’opte pour une solution neutre :
Puis soucieux de passer la patate chaude, cruellement, je m’adresse à mon voisin :
Bonne réponse diplomatique. L’a-t-il fait exprès ou pas ? Je ne sais pas. Avec les femmes, il convient de marcher sur des œufs, car manifester un peu trop d’enthousiasme pour une consœur peut déclencher les ravages de la jalousie chez sa légitime. Et souvent, chez une femme, la simple parole possède une valeur d’acte…
Angèle s’éloigne pour rejoindre Lola. Je me lève, puis je plonge ma main dans ma poche pour en ressortir mon smartphone que je manipule quelques instants, puis tournant autour des deux femmes, je prends diverses photos pour immortaliser ce bel instant. Angèle et Lola se prêtent au jeu, multipliant les poses. Dans son coin, Matthieu se contente de regarder, son pantalon ayant une belle bosse. Moi-même, j’ai quelques difficultés à reste zen.
Si je m’écoutais, je m’occuperais bien d’Angèle. Elle est différente de ma femme, mais justement un peu de changement ne me ferait pas de mal. L’importance de ses aréoles me fascine, idem pour la grosseur de ses tétons. Avec cette femme, on a une irrésistible envie de redevenir un gros bébé !
C’est Matthieu qui fait avancer la situation à sa façon, en s’adressant à sa femme :
Je n’ai jamais vu quelqu’un se lever si vite et franchir cinq mètres pour venir planter son visage entre les masses molles d’une poitrine ! S’il existait une discipline olympique sur le sujet, Mathieu décrocherait sans doute une médaille !
À mon tour, j’ouvre la bouche, Lola me coupe aussitôt :
Je ne pense pas avoir battu le record de Matthieu, mais quelque chose me dit que je n’en suis pas très loin. Quel délice de fourrager son nez dans les doux seins de sa femme ! Pour ne pas faire de jaloux, j’en profite pour capturer les deux belles fesses dénudées qui sont à portée de mes mains. Quel double délice que de patiner ces deux doubles monts-blancs ! Du coin de l’œil, je constate que mon confrère est en train de faire la même chose que moi.
Mais tout plaisir n’a qu’un temps, nos femmes nous repoussent gentiment. Matthieu se rapproche de moi, tout en louchant sur l’anatomie dévoilée de ma femme. C’est alors qu’il demande innocemment, tout en s’adressant aux deux femmes :
Amusée, Angèle consulte du regard ma femme. Assez étonnée, celle-ci tergiverse quelques courts instants, puis elle finit par dire :
Une fois de plus, je n’arrive pas à comprendre comment Matthieu fait pour se déplacer si vite. En tout cas, il semble aux anges de pouvoir enfouir son visage dans la poitrine à moitié dévoilée de ma femme. C’est beaucoup plus lentement que je me dirige vers les seins nus d’Angèle, je vais pouvoir admirer de plus près ces larges aréoles et ses gros tétons tentants !
Tandis que je prends délicatement ma place entre les masses molles, j’entends comme des bruits de baisers et de succions provenant de l’autre couple. Au-dessus de moi, Angèle soupire :
Décidément, Matthieu franchit les étapes. Le nez toujours au chaud entre de mignons seins, je demande à mi-voix :
Délicatement, du bout de la langue, je commence à caresser un téton, celui-ci réagit fortement en se rigidifiant plus encore. Comme Angèle ne me dit pas d’arrêter, je continue sur la lancée. Peu après, je gobe le gros téton que je câline délicatement dans ma bouche. Ma partenaire se laisse faire. Qui ne dit mot consent.
Puis je m’enhardis petit à petit, mon appétit devenant de plus en plus vorace. Angèle caresse distraitement mes cheveux. Soudain, je l’entends s’adresser à ma femme :
Ce qui ne nous empêche pas, nous les hommes, de continuer notre régression buccale à laquelle nous nous laissons aller avec délectation. Oui, c’est un véritable plaisir que de lécher, sucer, téter des seins, avec le petit plus que ce ne sont pas ceux de sa femme ! Un gros plus, plutôt. Mais il serait idiot de se priver de cette délicate jouissance, surtout si c’est possible ! Combien d’hommes en ont rêvé et n’ont pu rien faire ? Je remercie silencieusement Matthieu d’avoir osé poser la question.
Le temps passe, lentement, voluptueusement, charnellement…
Une voix grave et très masculine fend l’air. Ah zut, la cavalerie arrive déjà, composée de trois cavaliers. J’aurais préféré qu’elle vienne un peu plus tard. M’arrachant à regret des doux monts d’Angèle après avoir déposé un dernier baiser, j’explique la situation aux deux femmes assez surprises par l’arrivée impromptue de ces trois nouveaux hommes :
De son côté, Matthieu semble mal réveillé, les seins de ma femme l’ayant visiblement transporté au paradis, et il a du mal à revenir sur terre. C’est Lola qui réagit la première :
Puis, je me tourne vers les nouveaux arrivants :
Massimo acquiesce :
Mieux réveillé, Matthieu questionne les voyeurs :
Je confirme :
Visiblement habitué à la chose, Abdel explique en quelques mots les tenants et les aboutissants de MAT. Pour appuyer ses dires, il fait voir sur son smartphone quelques pages de leur site web, ce qui intéresse fortement nos femmes, car les photos qu’on y voit sont très esthétiques et mettent bien en valeur les femmes qui s’y trouvent. Après avoir énuméré quelques événements marquants de ces derniers mois, il conclut :
Assez intriguée par ce qu’elle vient de découvrir, Angèle demande :
Abdel se met à rire, accompagné de ses comparses :
Profitant de la bonne humeur, Massimo entre en scène, les bras ouverts. Un gros appareil photo numérique accroché autour du cou, il s’approche des femmes :
Il est flagrant que Massimo est du métier et qu’il a du métier. Angèle et Lola l’ont vite ressenti, c’est sans doute pourquoi elles se prêtent rapidement au jeu. Très vite, elles abandonnent le haut, restant vêtues que de leur porte-jarretelles et de leurs bas, ainsi que leurs bottes rouges, bien sûr. Je constate que MAT possède une certaine expérience, aussi bien dans la mise en valeur de nos femmes et dans le doigté pour leur faire accomplir à chaque fois toujours un peu plus. Les trois hommes forment carrément un ballet bien rodé.
Nos femmes s’éclatent et ça se voit. Assis sur une souche, je regarde le spectacle comme si j’assistais à un film. Matthieu m’a rejoint depuis quelques minutes, et les événements qui se déroulent sous ses yeux le fascinent aussi. Très vite, nos femmes se font des mamours sous l’objectif, collées l’une contre l’autre, seins écrasés et bras noués. C’est surprenant, mais excitant !
Peu à peu, le soleil décline, je sens intuitivement que la séance va se conclure dans peu de temps. Je n’aurais jamais pensé que Lola puisse être si à l’aise en compagnie d’inconnus. Il est vrai que ceux-ci sont de la partie depuis des années, mais ça m’étonne quand même. Je dois reconnaître qu’ils n’ont rien tenté envers nos femmes, mais ils ont réussi à faire prendre des poses assez osées, aussi bien à Lola qu’à Angèle. Finalement, c’était presque une compétition entre les deux nanas pour savoir qui en montrerait le plus ! Ma collection de photos va s’enrichir sérieusement !
Tandis que nos femmes et le groupe MAT discutent, penché sur moi, Matthieu me murmure le mot de la fin :
Et là, franchement, sur le moment, je n’ai pas su quoi répondre…
Par le biais d’un ami qui connaît un ami, ma femme a pu concrétiser un certain fantasme : jouer la serveuse bavaroise lors d’une petite soirée de la bière, en octobre, à l’image de la célèbre Oktoberfest bavaroise. La comparaison était difficile à tenir, mais ce fut une mignonne réussite.
La guinguette en question était assez éloignée de chez nous (cinquante kilomètres au bas mot), ce qui n’est pas un mal, la probabilité de rencontrer un éventuel client dans notre rue étant pour ainsi dire nulle. Néanmoins, certains hommes très intéressés ont cherché à savoir où nous habitions.
Que je vous raconte tout ça…
Le jour J, arrivés sur place, nous nous entretenons avec Jean-Louis, le patron, pour consolider divers points de détail. Même si nous avons longuement discuté par téléphone de ceux-ci, il est bon d’être clair et net. Je vois bien que Jean-Louis est un peu dubitatif, mais qu’il espère quand même un petit plus pour ses affaires. Puis l’heure arrivant, ma femme part se changer. Une fois qu’elle a quitté la salle, le patron me demande :
Peu après, Lola est revenue habillée en Bavaroise, avec des couettes, et ça lui allait très bien, sa rousseur donnait un éclat non négligeable à sa tenue verte. Son chemisier était assez translucide et il était flagrant qu’elle ne portait pas de soutien-gorge. Pourquoi faire ? La robe en elle-même faisait office de redresse-seins, le chemisier ne servant qu’à masquer un peu. Sous la jupette, des bas noirs qui se finissent par des chaussures à talons aiguilles de la même couleur.
À cette vue à laquelle il ne s’attendait pas, le patron est soudain devenu très enthousiaste :
Lola pivote sur elle-même :
Amusée, ma femme le coupe :
Bombant le torse pour mettre en avant sa poitrine rondelette, Lola explique :
Puis, beaucoup plus enthousiaste qu’au début, Jean-Louis explique à ma femme certaines choses à savoir pour faire le service. Parfois, il s’embrouille un peu, trop occupé à loucher sur les appas très devinables de Lola, ce qui fait sourire de satisfaction ma douce et tendre qui adore troubler les hommes à sa façon.
Le moment M approche à grands pas. Jean-Louis demande :
En effet, quatre personnes sont déjà en train d’attendre au-dehors. Le patron ouvre la porte, les saluant. Tout en discutant, les personnes entrent, puis se figent devant le spectacle inattendu qu’offre ma femme :
Le dernier ne dit rien, mais n’en pense pas moins…
Depuis l’ouverture de la soirée, inutile de dire que Lola a un très gros succès. La plupart des clients qui entrent sont médusés, mais ravis. Certains quidams téléphonent ou envoient des SMS pour alerter d’autres personnes. Bien sûr, son décolleté est très avenant avec sa translucidité, ses tétons visibles et ses seins gélatineux qui dansent par-dessous. Idem pour la jupette assez courte qui laisse souvent voir les bandes noires de ses bas, ainsi qu’un peu de chair de ses blanches cuisses.
La soirée est bon enfant, même si parfois quelques mains s’égarent et que divers propos salaces fusent. Lola est ravie d’être l’attraction de la soirée. Globalement, la clientèle était assez âgée, surtout des agriculteurs et des éleveurs. Durant tout ce temps, je joue les journalistes en train de prendre des notes et des photos.
La plupart des clients essayent d’avoir son numéro de téléphone, son mail ou son adresse. Qui ne risque rien n’a rien, mais Lola ne lâche rien. C’est plus prudent, surtout pour elle. En contrepartie, les clients ont souvent droit à une belle plongée dans son décolleté, sans parler de la vision de ses tétons bien durs, exacerbés par le tissu transparent qui frotte sur eux. Parfois, elle pousse le vice à se pencher un peu trop, faisant remonter sa jupette. Les paris vont bon train sur la présence ou sur l’absence de petite culotte ! Moi-même, je n’en sais rien !
Je ne compte plus les propositions jambes en l’air que Lola a pu récolter, mais aussi de mise en ménage et même de mariages. Deux villageois voulaient même divorcer pour convoler avec ma femme. Jean-Louis confie en catimini à ma femme que certains clients auraient pu être de beaux partis, si elle avait une inclination pour les hommes plus âgés qu’elle. Elle s’en étonne :
Un peu plus tard, tandis que Lola revient au comptoir avec de nouvelles commandes à honorer, le patron confie :
Tout en remplissant les verres et les chopes, Jean-Louis confirme :
Curieusement, je constate que Lola s’occupe maintenant un peu plus du dénommé Furet. Celui-ci est tout content. Les heures passent, ma femme tient le choc, aidée par l’excitation qu’elle provoque dans sa tenue de Bavaroise. Puis un à un, les clients quittent la brasserie. Au moment où il s’apprête à partir, le Furet renouvelle sa proposition de mariage. Lola lui répond gentiment :
Néanmoins, elle lui accorde un bisou sur le bout du nez. Il repart tout heureux. Plus que deux clients sur le départ, après une ultime bière offerte par la maison afin qu’ils retournent chez eux. Jean-Louis semble décidé à vouloir fermer boutique pour ce soir, ou plutôt cette nuit.
Épuisée, ses chaussures défaites, Lola est affalée sur une chaise. Contemplant la salle vide derrière son comptoir, Jean-Louis est très satisfait de la soirée :
Amusé, je désigne ma femme à moitié endormie :
Mais ceci est une autre histoire plus copieuse, puisqu’il y eut distribution de cadeaux, et pas que…