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Temps de lecture estimé : 6 mn
22/05/21
Résumé:  Un couple ordinaire... une proposition de massage.
Critères:  fh couple amour massage caresses pénétratio confession -couple
Auteur : S-tete      Envoi mini-message
Histoire ordinaire



J’y ai pensé aujourd’hui… cela fait plusieurs jours, voire des semaines que je suis frustré. Tout un tas de questions et de suppositions tourne dans ma tête et j’en viens aussi à me dire que je suis parano.


C’est l’histoire un peu banale – car commune à beaucoup – d’un moment un peu plus creux dans la sexualité d’un couple.

Je suis avec ma femme depuis un peu plus de quatre ans, nous sommes mariés depuis deux ans et avons deux enfants en bas âge : nous avons tout fait vite, à la mesure de notre coup de foudre.

L’amour est toujours là, aussi fort, mais dans l’intimité, avec deux petits tout est plus compliqué. Avec le premier, cela n’a pas été aussi difficile : moins de fatigue et moins de convalescence après l’accouchement.


La routine que beaucoup connaissent (boulot, crèche, courir la plupart du temps) n’aide en rien.


Nous sommes donc passés à faire l’amour, disons… presque tous les jours durant les premières années à beaucoup moins souvent, mais toujours avec envie, toujours avec fantaisie (on aime imaginer que nous ne sommes pas seuls, on se raconte ce qu’on voudrait, cela pimente nos rapports).


Je sais ce que vous me direz : que c’est normal tout ça… et j’en suis conscient. Je me dis même, parfois, que j’ai un problème. Je ne la brusque pas, elle est fatiguée et c’est tout à fait normal : c’est une maman incroyable.


Ce soir, je propose sans brusquer ce massage pour que nous nous rapprochions, juste pour la toucher… Aussi pour la remercier de tout ce qu’elle fait, et pour son bien-être, tout simplement.

Par chance, au moment du coucher, les enfants coopèrent et s’endorment vite. Je refais la demande :



Elle acquiesce. La lumière est tamisée, je reviens avec tout le nécessaire et elle se place sur le ventre, retire soutien-gorge et tanga.

Je suis nu aussi, et déjà, la seule vision d’elle allongée, les cheveux noirs bouclés étendus sur l’oreiller, affole mes sens. Son corps est harmonieux, ses épaules et ses bras sont fins, son dos bien dessiné se rétrécit aux hanches pour s’élargir ensuite au niveau des fesses qui me rendent simplement fou et font déjà affluer le sang dans mon sexe qui commence à grossir.


Je dois me calmer, « seulement son plaisir » ai-je dit.


Je mets un peu d’huile dans ma main, frotte mes paumes entre elles pour les réchauffer un peu et commence à frotter son dos. Elle soupire d’aise. Je suis simplement heureux et me concentre sur mes gestes qui, des reins, remontent lentement aux épaules, m’appuyant légèrement sur elle pour bien masser et dénouer son dos.

J’insiste sur les épaules, et passe le pouce sur sa nuque gracile. Tout est parfait. Je lui demande si ça va et elle me répond que c’est très bon.

Je reprends un peu d’huile pour m’occuper des fesses – globes charnus que j’idolâtre. Une femme pour moi doit être callipyge… Cela la rend bien plus agréable à admirer et à caresser. Ceci achève de m’exciter… je suis extrêmement tendu.


Je ne suis pas dans une position confortable, et je fatigue. Elle me propose de m’asseoir sur ses cuisses. Je l’enjambe et reprends les caresses, parfois douces, parfois plus appuyées.

Je décide de me pencher pour lui susurrer quelques mots doux, lui dire combien je l’aime, combien elle est fantastique ! Malgré la lumière diffuse, je peux distinguer ses yeux fermés et son sourire, signe qu’elle apprécie le traitement et les mots prononcés.


Si proche de son oreille, son lobe m’attire : je le prends en bouche, l’aspire, le lèche, le mordille. Elle tressaille instantanément, prise de frissons.

Tout ceci fait que mon sexe bandé a trouvé naturellement sa place entre les fesses de ma douce. Elle remue son derrière, apprécie l’hommage, comme souvent lorsqu’elle est occupée et que j’arrive, en traître, pour l’enlacer. Une fois nos deux corps collés, ma verge souvent s’allonge et elle aime me titiller en remuant son sublime derrière.


Je continue mes baisers dans son cou, et instinctivement remue mon bassin d’avant en arrière. Je me caresse, me masturbe entre ses fesses.

Elle respire plus fort.

Je m’éloigne de son cou, embrasse ses épaules, ses bras et ses avant-bras.

Je me sens couler, l’excitation est tellement forte.


Je me redresse, lui dis mon désir, lui explique mon état. Je plaisante en étalant le liquide dans le creux de ses reins et en lui disant que je n’avais pas besoin d’huile de massage.

Elle rit, puis relève la tête et me dit « J’ai envie de toi, maintenant », puis se redresse, me tend ses fesses et attend impatiemment que j’approche.

Je suis fou de désir, elle empoigne ma verge et vient la frotter contre les lèvres de son sexe. Elle est bouillante et très humide. Je m’enfonce en elle, doucement, mais d’une seule poussée.



Je n’en pense pas moins. Je me sens gros, j’ai l’impression de la posséder complètement. Son vagin épouse parfaitement le mien, on semble fait l’un pour l’autre aussi physiquement.

Je commence à aller et venir en elle, je jette un œil dans le miroir en face de nous, placé au-dessus du lit : il est un peu haut, je me vois surtout, la devine en ne voyant qu’un peu d’elle. Peu importe, me voilà à imaginer que l’on nous regarde.

Je dois ralentir un peu, peur de venir tout de suite, d’arrêter trop tôt ce moment magique. Elle essaie de continuer, vient à la rencontre de mon ventre en s’empalant toute seule sur ma verge. Je lui demande de ralentir un peu.

Je passe alors une main sous elle et lui caresse son clito. Elle gémit.



Elle ne dit rien, mais recommence à aller et venir sur mon sexe. Je m’enhardis :



Je me plais plus d’habitude à nous imaginer avec un autre homme, mais cette fois ça m’est venu comme çà. Elle susurre un « oui » peu audible, je sais que ça ne fait pas partie des fantasmes qu’elle aurait spontanément.


Elle continue à bouger, et j’ai du mal à me contrôler. Je lui redis de patienter un peu, qu’elle est trop sexy et que je suis au bord de l’explosion. Elle sort alors ma verge d’elle et se retourne, s’allonge sur le dos. Je viens alors entre ses cuisses et la pénètre de nouveau. Cette sensation est toujours divine.

Je vais et viens en elle, en appui sur mes bras pour pouvoir la regarder. Je lui dis combien elle est belle quand elle prend du plaisir. Elle tourne la tête et ferme les yeux, savourant mes assauts, signe qu’elle ne sait que répondre.


Je me penche et lèche un téton, le prends en bouche, le roule entre mes lèvres.

Elle se crispe soudain, étouffe un peu son plaisir pour ne pas faire trop de bruit.

Bonheur que de l’avoir fait jouir sans être venu moi-même. On peut continuer, et ces derniers temps, ce n’est arrivé que trop rarement. Trop excité, je viens assez vite… Emporté par son plaisir, je ne résiste pas au mien qui me submerge. En somme, on jouit tous les deux, mais j’aimerais prolonger les ébats.


Elle reprend ses esprits et je reprends mes va-et-vient. Elle gémit de nouveau. Je me perds dans ses yeux, j’accélère le rythme, elle souffle plus fort… elle part juste avant moi qui me déverse en elle dans un orgasme qui me foudroie littéralement.

Après quelques baisers et un passage aux toilettes je peux enfin lui dire combien c’était fantastique ; que vraiment le massage était prévu sans arrière-pensées, mais qu’il m’avait fait revenir en arrière, en quelque sorte ; que j’avais retrouvé cet immense bonheur de prendre le temps de lui donner beaucoup de plaisir !

Je m’endors heureux, rassuré aussi. Si parfois ce n’est pas simple, on trouvera le temps de s’aimer comme nous l’avons toujours fait, et comme nous le ferons encore longtemps.