| n° 20274 | Fiche technique | 18618 caractères | 18618Temps de lecture estimé : 11 mn | 22/05/21 |
| Résumé: Valentin éprouve une passion érotique pour les femmes portant lunettes. Deux d'entre elles, très dissemblables, deviennent ses maîtresses, ce qui ne va pas sans complications, mais aussi sans plaisir. | ||||
| Critères: fh fplusag collègues grosseins groscul lunettes forêt travail voir miroir facial fellation anulingus pénétratio fsodo humour -magasin -fétiche | ||||
| Auteur : Jacquou Envoi mini-message | ||||
Depuis son adolescence, Valentin fantasmait sur les femmes à lunettes. Ce sont des choses qui ne s’expliquent pas et ne peuvent à rien se réduire à la tirade « femmes à lunettes, femmes à… ». Vous connaissez la suite, elle est absurde, comme si les porteuses de lentilles – souples ou rigides – et les chanceuses nanties d’un 10 à chaque œil étaient moins disposées au sexe que les binoclardes.
Il n’empêche… Dès le lycée, Valentin s’était branlé en pensant à ses profs portant lunettes et pas aux autres : la prof de maths et ses imposants carreaux qui évoquaient pour lui le soutien-gorge contenant ses vastes nichons ; la prof de français avec ses demi-lunes, métaphore d’un balconnet, ou encore la prof d’anglais et ses petites lunettes rondes à la Jane Birkin qui laissaient supposer de petits seins libres sous le pull. Il va sans dire que les lunettes de soleil n’entraient pas dans sa fabrique d’imaginaire. Seules l’intéressaient les myopes, les vraies de vraies, qui ne peuvent se passer de verres correcteurs dans la vie de tous les jours.
Le temps avait passé et, arrivé à la trentaine, Valentin avait pu assouvir souvent ce vieux fantasme. Il n’en était pas pour autant rassasié. Resté célibataire, il demeurait toujours en chasse. Ses visées présentes se concentraient sur deux quadragénaires, car il était convaincu que c’était à cet âge que les femmes baisaient le mieux, ce qui restait assez subjectif, mais pas tout à fait dénué de réalité.
Ces deux « objectifs » étaient physiquement aussi dissemblables qu’on pouvait l’être. La première, prénommée Agnès, évoluait dans son environnement professionnel. Dotée d’une paire de lunettes rectangulaires qui tranchaient sur son visage lunaire, elle était légèrement boulotte, précédée de ses seins en obus et suivie de sa croupe charnue, sans pour autant être disgracieuse ni complexée, car elle n’était pas ennemie du décolleté plongeant et du pantalon moulant. Valentin avait rapidement tenté de la séduire, mais quand il se montrait trop pressant, elle levait sa main gauche pour lui montrer son alliance, d’un air de dire : « Mon pauvre ami, tu vois bien que je suis prise ».
Mais à la quarantaine, une femme connaît parfois des déboires conjugaux et c’était justement le cas d’Agnès depuis quelques semaines. Alerté par son visage chiffonné et l’amertume de sa bouche, Valentin avait fini par lui faire avouer que son mari l’avait larguée pour une jeunesse, maigre de surcroît. Depuis, il faisait son siège et sentait sa résistance, un rien méprisante, s’amollir de jour en jour. Il lui avait vicieusement instillé l’idée de se venger en cherchant un homme plus jeune sans pour autant se désigner lui-même, pas si bête. Mais il attendait son heure.
L’expérience lui avait cependant appris à ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier. L’autre « objectif » s’appelait Sandrine, aussi mince, grande, et blonde, que l’autre était replète, courte, et brune. Elle évoluait dans ce que Valentin considérait comme le saint des saints : une boutique d’opticien. Il y était entré pour acheter des Ray-Ban pour se protéger du soleil et avait tout de suite flashé sur cette grande perche au corps de Vénus, pas spécialement jolie, mais avec un je ne sais quoi qui laissait supposer un beau tempérament au plumard. Elle portait une paire de Dior très stylée à montures rouges derrière laquelle un regard de braise l’avait quasiment déshabillé. Du coup, il avait claqué 200 euros et obtenu son estime de commerçante, à tel point qu’il avait gagné qu’elle vienne prendre un verre avec lui à la sortie du boulot.
Il ne le savait pas encore, mais Valentin arrivait au bon moment, comme pour Agnès. Divorcée depuis cinq ans, Sandrine était elle aussi dans le besoin. Elle n’avait pas baisé depuis deux mois, à l’occasion d’un voyage d’agrément au Costa Rica. Pendant que sa fille, qui l’accompagnait dans ce voyage, dansait dans la boîte de l’hôtel, elle s’était envoyée en l’air avec le guide touristique du groupe de Français en goguette. Le beau latino lui avait mis pendant une heure la chatte et l’anus en surmenage, apaisant ses sens pour le reste du séjour. Mais le temps s’était écoulé, et le client qu’était Valentin, brun aux yeux bleus et ventre plat, avait tout pour combler son manque d’affection. Sandrine aimait son propre corps, mais considérait que le laisser trop longtemps inoccupé le conduisait tout droit à une vieillesse prématurée, ce qui était un peu exagéré.
Bref, concernant Agnès et Sandrine, Valentin avait de quoi s’occuper l’esprit, en attendant mieux.
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Comme Agnès appartenait à son environnement professionnel, dans un autre service, il lui était plus simple de commencer par elle. Il se débrouilla pour manger à la même table qu’elle à la cafétéria de l’entreprise à plusieurs reprises, attendant que les autres commensaux quittent la table pour mieux la baratiner. Il ne tarda pas à comprendre qu’elle était réceptive. En fait, si Agnès avait pu donner le change pendant ses années conjugales, en particulier vis-à-vis de lui, Valentin, elle n’était pas exactement la femme prude qu’elle donnait à voir. Sa vie sexuelle passée avait été dense et la possibilité de renouer désormais avec elle lui paraissait désormais dans l’ordre des choses. Par son empressement, Valentin se mettait en tête de colonne et elle était tout à fait décidée à lui céder, tout en affectant, pour le principe, une certaine réserve. Elle accepta néanmoins sans tergiverser une invitation à dîner dont elle savait pertinemment qu’elle s’achèverait dans un lit. Restait juste à savoir lequel.
Ce fut finalement le sien puisque ce soir-là, c’était au mari d’accueillir ses deux enfants. Agnès proposa négligemment de prendre un dernier verre chez elle après le restaurant, et à peine le seuil de sa maison franchie, enlaça Valentin et l’embrassa goulûment. Le contact de l’opulente poitrine le fit bander instantanément et le couple dériva vers le lit en laissant au passage ses vêtements sur le sol. Nue, son corps opulent étalé sur le lit, Agnès voulut ôter ses lunettes, mais Valentin l’en dissuada énergiquement :
Agnès n’y fit pas objection et une copulation intense commença. Elle avait une furieuse envie de sexe et Valentin découvrit une femelle juteuse, inventive, mouvante et bavarde. Quand il la prit par-derrière, devant son armoire à glace, ce fut pour elle une sorte de révélation. Elle se regardait pour la première fois en train de baiser, sans flou et avec netteté grâce à ses lunettes demeurées sur son nez. Ses yeux passaient de son corps en mouvement à celui de son amant dont elle appréciait particulièrement la plastique impeccable, si valorisante pour elle qui avait été quittée. Elle se vit grimaçante quand Valentin la sodomisa (ah, depuis le temps qu’il avait envie d’entrer dans ce cul…) et finalement euphorique lorsque les coups de boutoir dans son rectum la conduisirent à un orgasme anal inédit. Ce ne fut qu’une séquence parmi d’autres d’une union qui les combla l’un et l’autre et qu’ils purent répéter dans cette nuit torride.
Dans la matinée suivante, lorsqu’Agnès se réveilla aux côtés de son amant dans son lit dévasté, mais cette fois sans ses lunettes, elle lui souffla d’un air énamouré :
Il accepta l’hommage comme il se doit en remettant une nouvelle fois le couvert avec une vitalité dont Agnès avait perdu l’habitude et qui la fit encore crier de plaisir. Et ce fut une femme métamorphosée, avec toutefois des yeux un peu cernés, qui embaucha le lendemain après avoir ressorti un décolleté généreux et une mini-jupe moulante qui mettaient en valeur sa sexualité rénovée. Valentin, l’apercevant, comprit qu’il n’en avait pas fini avec elle…
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En attendant, son attention se concentrait sur l’autre « objectif », à savoir l’opticienne Sandrine. Il rêvait de plus en plus de la voir nue, histoire de vérifier si son corps se rapprochait bien de celui de l’actrice Sandrine Kiberlain, à laquelle il la comparait et qu’il avait vue à poil au cinéma dans un ou deux films. Il va sans dire qu’il ne se contenterait pas du visuel. Il voulait la relancer pour prendre un verre avec lui, et c’est la raison pour laquelle il prétexta le resserrage de ses branches de lunettes de soleil pour revenir la voir.
La blonde sylphide était d’accord pour prendre un verre, mais lui proposa d’abord de l’accompagner dans son footing dominical, prétextant l’ennui de courir seule, si toutefois Valentin courait aussi. Et en l’occurrence, il courait même plutôt deux fois qu’une ! Tant et si bien qu’il la retrouva à sa voiture en vue d’une virée en forêt, le théâtre de l’expression sportive de l’opticienne. Lorsqu’elle en sortit une fois le trajet effectué, elle arbora une tenue particulièrement inspirante avec un soutien-gorge spécial « course à pied » dévoilant son ventre nu, un pantacourt tellement moulant qu’il fut persuadé qu’elle ne portait pas de slip dessous, et un bandana pour retenir sa mèche frontale. Elle portait aussi au bras son smartphone pour mesurer ses performances, signe qu’elle n’en était pas à sa première course. Valentin nota qu’elle conservait ses lunettes Dior, tenue par un élastique derrière la nuque, bon point pour elle.
Ses longues jambes eurent tôt fait de rendre son compagnon haletant, mais il s’accrocha pour ne pas déchoir à ses yeux. Il fut néanmoins heureux lorsqu’elle décida d’observer une petite pause sous les frondaisons. Après quelques propos badins sur le plaisir de courir en forêt, elle prit une initiative qui le surprit : elle l’embrassa à pleine bouche. Pas quelques secondes, mais plusieurs minutes, si bien qu’il se mit à bander, ce qu’elle constata d’une main exploratrice. Puis elle s’accroupit, baissa son short et saisit sa bite déjà bien tendue de deux doigts avant d’amorcer ce qui constituait une incontestable fellation en plein air. Sevrée depuis deux mois, elle était visiblement avide de renouer avec le sexe et elle le suça avidement en levant les yeux vers lui. La vision des lunettes Dior contribua fortement à son érection. Elle serait arrivée sans nul doute à le faire gicler si deux joggeurs n’étaient pas apparus au loin, ce qui obligea le couple à s’interrompre. Pendant qu’il se rajustait, elle lui glissa, un sourire en coin :
C’est donc un Valentin assez fébrile qui franchit plus tard le seuil de l’appartement de l’opticienne.
Bienheureuses séparations par consentement mutuel, se dit-il en pensant à Agnès.
Sandrine se déshabilla entièrement avant de gagner la salle de bains, ce qui permit à Valentin d’admirer son corps vénusien aux seins rebiquant vers le haut, aux hanches en amphore, et au pubis totalement rasé. Le fait qu’elle eût ôté ses lunettes pour rejoindre la douche ne nuisit pas à sa raideur et ce fut avec une queue à l’horizontale qu’il la rejoignit sous le jet. Le contact aquatique, ponctué d’une nouvelle pipe, les mit tous les deux en transe, et c’est tout mouillés qu’ils rejoignirent le lit recouvert de serviettes éponges. Sans qu’il eût besoin de la commander, Sandrine chaussa ses lunettes :
On passe sur les détails de leur accouplement, activité de deux corps enthousiastes à s’unir. Du broutage de minou au pompage de bite en passant par le léchage réciproque d’anus et autres frivolités, Valentin et Sandrine baisaient, tout simplement. Il n’est pas toujours évident de bien s’entendre dans un premier rapport sexuel, mais leur harmonie était telle que leur préoccupation était surtout de ne pas l’interrompre trop tôt. Ce qui enchanta Valentin était les virulents coups de talons qu’elle lui mettait dans les reins comme pour mieux l’enfoncer, au point qu’il détecta plus tard quelques petits bleus au niveau des lombaires. Elle avait également une façon de relever la tête de temps à autre pendant qu’il la pilonnait pour observer derrière ses lunettes le travail de sa bite, comme si elle cherchait à comprendre pourquoi l’organe mâle lui donnait tant de plaisir. Puis elle reposait la tête en gémissant… en proie à une sorte d’orgasme visuel.
Il ne fut pas en reste dans son ardeur, et grâce à la souplesse de sa partenaire, il put la plier en deux pour aller très loin en elle, les yeux dans les siens à travers les lunettes Dior. Ils voulaient se voir mutuellement dans l’extase, si bien qu’il la prit assez peu par-derrière. Pourtant, éprouvant l’un et l’autre l’envie d’une variante anale, elle se mit en position de s’empaler face à lui, et une fois la bite figée dans son rectum, elle ondula toujours en le fixant de son regard vitré, la langue entre les lèvres, pénétrée jusqu’à la garde. Valentin n’en pouvait plus de se retenir, et sentant son sperme remonter de ses profondeurs, il l’implora de se décoller afin de lui asséner les ultimes coups de queue, les yeux dans yeux. Ce fut alors un rapport des plus classiques, mais il était tellement dur et pointu que Sandrine perdit tout contrôle d’elle-même au point de lâcher un pet sonore, consécutif sans doute à la vigoureuse pénétration anale précédente. Elle se mit aussi à proférer une suite de borborygmes mêlés de propos très crus qui le firent gicler d’abondance, dont une bonne partie sur les lunettes Dior, aveuglant leur propriétaire qui, de toute façon, avait le regard brouillé par l’orgasme massif qu’elle venait de connaître.
Après une telle extase, Valentin éprouva le besoin d’une petite pause dans sa vie que l’on peut qualifier malgré tout d’amoureuse. Mais Agnès n’avait pas l’intention de l’observer. Elle lui envoya un SMS le convoquant chez elle quelques jours plus tard afin de profiter d’une soirée de liberté. Auparavant, Valentin avait fait un saut chez Sandrine afin de se voir offrir une petite pipe dans l’arrière-boutique de l’opticienne, histoire d’expulser un trop plein de sperme et de bénéficier d’une meilleure endurance quelques heures plus tard au profit d’Agnès.
Fâcheuse inspiration. Lorsque la brune boulotte baissa le boxer de son amant, elle tira entre deux doigts un long cheveu blond qui n’avait rien à faire là, de son point de vue.
Les explications embrouillées du déculotté provoquèrent la fureur de la déculottante.
Penaud, Valentin se reculotta et partit purger sa déconvenue devant un whisky, car, hélas, Sandrine n’était justement pas libre ce soir-là. Ainsi vont les amours concurrentes, toujours sujettes à embrouilles.
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Il fut vite remplacé entre les cuisses grassouillettes d’Agnès par un autre collègue qui lorgnait depuis un bon moment son décolleté. La dame était intransigeante sur la fidélité, mais elle avait repris goût à la bite, et au moins, Valentin avait servi à ranimer sa flamme. Il lui restait au moins la volcanique Sandrine, mais celle-ci était courtisée par un industriel de la lunetterie d’âge très mûr, mais porteur de grandes virtualités sur le niveau de vie de l’opticienne, mis à mal par son divorce. Un mariage fut conclu et Valentin se retrouva relégué dans les priorités de la grande blonde. Toutefois, la nature étant ce qu’elle est, elle avait glissé au creux de l’oreille du vigoureux trentenaire :
Et c’est ainsi que Valentin se glissait de temps à autre dans l’arrière-boutique du magasin d’optique où la propriétaire avait fait installer un sofa, soi-disant pour faire la sieste. Il était recouvert d’un drap provisoire, pratique pour évacuer rapidement les inévitables et copieuses taches de sperme. Le sofa fut très malmené, car, de fait, Sandrine éprouvait le besoin de se faire défoncer, ses rapports conjugaux étant plutôt « plan-plan » et assez rares. On ne peut pas gagner sur tous les tableaux.
Valentin ne pouvait se contenter de ces étreintes furtives, quoique mouvementées. Son chef de service eut la bonne idée de lui confier la formation d’une jeune stagiaire, grande brune aux cheveux courts, genre Sara Giraudeau dans « le bureau des légendes », et elle était dotée d’une paire de lunettes rondes à la Jane Birkin qui rappelèrent à son formateur celles de la prof d’anglais de sa jeunesse. On imagine sa stimulation ! La demoiselle était « open » et se révéla étonnamment cochonne pour son âge. « Je fais tout », l’avait-elle averti alors qu’il la couchait à poil dans son lit. Elle ne fit donc aucune objection à conserver ses lunettes, d’autant qu’elle était très myope et insistait pour voir « sa bite ». Ce fut donc une nouvelle phase de la vie érotique de Valentin… l’homme pour qui les femmes à lunettes étaient des femmes à…