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n° 20264Fiche technique26202 caractères26202
Temps de lecture estimé : 14 mn
17/05/21
Résumé:  Après la liberté des corps et des esprits, la liberté des sens se confirme. On se laisse aller sans honte, avec plaisir, même, et l'on (se) découvre des élans et des sentiments inattendus.
Critères:  fff gymnastiqu voir exhib nudisme caresses intermast fdanus
Auteur : Dyonisia  (Ni totalement vrai, ni absolument faux)      Envoi mini-message

Série : Gymnasium

Chapitre 04 / 09
Révélations

Résumé des épisodes précédents :

Une nouvelle participante, Kristel, a été accueillie par Annette, la narratrice, et ses amies qui pratiquent en toute discrétion une gymnastique sans entrave. Lors de sa première séance d’échauffement(s), la jeune recrue a éprouvé intimement tous les effets de la liberté des mouvements et du corps avant de découvrir l’intensité des relations affectives entre ces femmes d’âges divers dont la sincérité des sentiments au sein de leur groupe est la règle de conduite, quelles que puissent être les conséquences physiques.






Tout n’a duré que quelques minutes, mais le temps nous semble s’être suspendu. Nous nous éveillons comme au sortir d’un rêve dans l’empathie de notre affection réciproque, partageant à la fois l’orgasme de notre amie et le désir mutuel de jouir comme elle et pour elle.


Michèle se détend peu à peu, un sourire éthéré flotte sur son visage. Ses tourmenteuses se muent en bienfaitrices pour dénouer ses membres contractés et l’allonger plus confortablement. Liliane se coule sur elle, effleurant du bout des tétons son sexe, son ventre, sa poitrine, allant et venant jusqu’à ce que les nerfs se calment et que la chaleur du révulsif s’estompe. Alors, les deux amies s’étreignent et s’embrassent tendrement dans la reconnaissance du plaisir donné et du plaisir reçu.


Christine et Brigitte les rejoignent tête-bêche. Elles cajolent d’une même câlinerie les pieds de leurs amies, bécotant et suçotant les orteils qu’elles agacent délicieusement. Ces chatouillis relaxent Michèle qui en soupire d’aise. Ils accroissent l’excitation de Liliane. Ses fesses en pomme se haussent et frémissent, ses cuisses fines s’agitent, sa fente sollicite les caresses. Les deux coquines la font languir…


Enfin, tout en continuant à mignoter les pieds d’une main, elles laissent l’autre s’égarer vers l’entre-jambes de leur victime impatiente. Les doigts complices se coordonnent. Les uns ouvrent le sillon et massent l’œillet accueillant. Les autres se glissent sous l’enfourchure et titillent les petites lèvres. Leur hôtesse facilite leur intrusion en cambrant ses reins. Les dix doigts viennent aussitôt puiser à la source d’un suc onctueux, s’en emparent et s’en enduisent.


La main de Christine délaisse le bouquet d’orteils pour mieux écarter le sillon fessier. Un doigt mouillé se pose sur le cratère, le force lentement, l’investit, se retire. Deux doigts joints reviennent sur l’anus assoupli et s’y introduisent profondément. Liliane replie sa jambe libre sur le ventre de Michèle, ouvrant plus largement sa vulve à l’exploration des doigts de Brigitte. Le pouce s’enfonce librement dans un vagin poisseux et cherche son point le plus sensible. Les quatre autres se partagent en repoussant les nymphes gluantes et se resserrent sur la fragile protection du clitoris.


Une vibrante double branlette remue les creux intimes de Liliane, agrippée aux seins de Michèle pour résister aux assauts qui la secouent. Leurs contrecoups tirent celle-ci de son alanguissement. Le rude massage de sa poitrine réveille ses sens. Ses bras partent à la découverte des corps qui l’entourent. Ses mains trouvent deux chattes qui s’ouvrent complaisamment à leurs sollicitations. En quelques caresses sur les chairs humides, elles s’humectent des cyprines réclamées.


Les doigts de Michèle se vissent dans les cons de Brigitte et de Christine. Ils répondent sur le même rythme aux attaques amoureuses qu’elles infligent à leur proie consentante. Les quatre corps tressaillent sur le même tempo. Trois bouches modulent en chœur les notes du plaisir qui monte. Une quatrième les accompagne, emportée par la sympathie du désir. Les quatre embrassent sans distinction toute parcelle de peau qu’elles trouvent sous leurs lèvres.


À chaque intrusion des mains de Brigitte et Christine dans les cavités secrètes de Liliane, son pied heurte et comprime la chatte de Michèle, ravivant la moiteur et l’excitation des muqueuses. Les quatre amies sont enchaînées dans une ronde de masturbations où chacune entraîne l’autre plus haut vers les cimes du plaisir. L’orgasme de Liliane les atteint le premier dans une longue suite de petits cris incontrôlés. Brigitte et Christine y succombent presque simultanément, mêlant leurs plaintes d’amour dans un baiser passionné. Michèle les rejoint dans un profond soupir de jouissance apaisée.


Les corps accalmis s’emmêlent dans un entrelacs de caresses tendres où s’épousent, ruisselant de sueurs et de sucs, bouches, bras, jambes, seins, ventres, mains et pieds…


Le tableau est touchant, mais il y a beau temps que la même soif érotique nous a submergées. Stimulée par le paroxysme du premier orgasme de Michèle, Kristel s’est retournée pour presser son minou et sa poitrine menue sur les rondeurs opulentes et rousses de Christiane. Rassurée par l’évidence du plaisir extrême qu’elle a suscité, Alexandra m’a étroitement enlacée pour me rendre caresses et baisers.


J’admire le corps d’Alexandra, malgré l’âge il a conservé allure et sveltesse. Mais jamais il n’avait débordé d’autant de sensualité. Ses seins hauts plantés dominent les miens. Je pose ma bouche sur leurs tétons roses pointant durement sur les aréoles gonflées. Elles sont chaudes et douces sous ma langue. La sueur âcre rehausse le parfum sucré de la peau. Je frémis de joie quand une main fine se faufile entre nos ventres pour fouiller dans ma chatte poilue et trempée.


Si d’habitude Alexandra ne refuse pas le secours de sa main à l’amie qui le souhaite, c’est la première fois qu’elle en prend l’initiative. Elle se révèle à elle-même et j’en suis heureuse. J’ouvre mes cuisses. Je veux l’encourager dans sa métamorphose, je veux lui offrir toute ma vulve.


Ses doigts écartent ma fente, froissent délicieusement mes lèvres, fouillent mon con, me pénètrent, me branlent, pincent mon clito. Je jouis brusquement, furieusement. Un canapé recueille mon corps électrisé. Alexandra se jette entre mes jambes pour dévorer une moule dégoulinante. Je ne reconnais plus notre cinquantenaire timide, mais je me livre avec joie à cette goule déchaînée.


Au bas de mon ventre, des cheveux blonds s’agitent, une bouche avide me dévore, des yeux brillants suivent l’exaspération du plaisir sur mon visage. Dans la demi-conscience d’une jouissance prolongée, je sens de douces rondeurs contre ma joue. Les fragrances fortes d’une chatte bien-aimée attirent mon nez et mes lèvres. Ils trouvent le cul de ma rousse adorée qui gougnotte la petite Kristel. Christiane relève sa cuisse pour accueillir ma bouche dans son entaille odorante.


Je me perds dans son goût et son parfum quand la langue d’Alexandra se noie dans mes sucs d’amour. Je plaque la tête de ma brouteuse sur mon con béant. Des vagues électriques montent depuis mon ventre. J’agrippe une fine cheville égarée sur mes seins. Mes reins décollent du canapé. Mon cri de délivrance s’étouffe dans les tendres chairs que j’embrasse. La respiration me manque. Le temps se fige. Tout est blanc et doux. Secondes d’éternité…


Quand je redescends à la vie, un rideau blond ondule autour de mes tempes. Les yeux verts d’Alexandra guettent le retour des miens. Ils pétillent de fierté. Des lèvres brillantes de ma mouille me bécotent le nez.



J’attire son visage sur le mien. Nous léchons les sécrétions qui barbouillent nos bouches. Elle me rend les miennes, je lui offre celles de Christiane. Nous les mélangeons. Nous les échangeons. Nous les dégustons langue à langue dans un long baiser affectueux.


Alexandra repose sur moi, ses jolies jambes entre les miennes, son pubis lisse sur ma foufoune trempée. Un pied mignon s’ébat sur son dos. L’autre pied de Kristel, celui que j’ai agrippé dans mon orgasme, tressaute sous ma nuque. Les mollets de Christiane me servent de coussin. Ses grosses fesses s’épanouissent à côté de nos têtes. Son entaille rose vif nous dispense gouttes et effluves, Christiane est une grande mouilleuse. Les narines d’Alexandra palpitent. Un remords me saisit.



Ma main caresse sur son petit fessier rond. Mes doigts glissent sur la commissure humide de son sexe. Elle soupire d’aise contre mon cou.



Son sourire est la réponse qui me comble. Nous roulons sur nous-mêmes. Je la dispose sur le canapé entre les genoux de Christiane, ses fesses reposant sur un accoudoir. Adossée à l’autre, Kristel crispe ses mains sur ses petits globes, la tête rejetée en arrière, un geignement d’amour à chaque expiration. Entre elles, ma rousse chérie, reins creusés et cul haut, une main agitée entre les cuisses, met à profit sa souplesse pour manger à loisir la minette de sa filleule du jour. Des perles de cyprine gouttent de sa chatte.


Quelle idée géniale d’avoir choisi des canapés aussi larges ! Je relève les jambes d’Alexandra, les ramène vers son buste. Je contemple son entrecuisse clair, tout lisse du pubis au coccyx : le double bourrelet rose brun de ses lèvres discrètes, à peine gonflées malgré l’excitation ; les crêtes plus sombres des nymphes, presque dissimulées dans la longue fente ; le court périnée rose tendre ; l’étoile beige de l’œillet, blotti dans l’étroit sillon fessier. Sexe de gamine sur une femme mûre !


Je m’agenouille, seins écrasés sur l’accoudoir, tendre douleur qui soulage fugacement leur tension. J’écarte lentement les fragiles gardiennes du trésor. Les muqueuses luisantes exhalent le parfum capiteux d’une orchidée sauvage. Leurs palpitations font sourdre du vagin une cyprine crémeuse. Mes pouces élargissent la fente. Les nymphes courtes se déploient, révélant un bouton rose vif qui éclot hors de sa tendre protection. Mon souffle le chatouille, le ventre d’Alexandra frissonne.


Bien que mes doigts brûlent de la pénétrer, je veux la faire d’abord languir avec ma langue. Mes mains ouvrent largement les cuisses, l’entaille entière s’offre à ma bouche. Je lèche les lèvres, incroyablement douces. Je suce les petits pétales de sa corolle d’amour. J’aspire le suc acide et sucré qui envahit sa grotte onctueuse. Chaque caresse déclenche un spasme et une nouvelle coulée de cyprine.


Ma langue remonte à plat toute la fente, la redescend à légers coups pointus, se glisse et lape dans le vagin, le quitte, lèche le périnée, titille l’urètre, va, vient, se plaque, clapote, affole toute la vulve, mais ignore le clitoris. L’impatience du plaisir torture Alexandra, son ventre se soulève par saccades, ses mains s’accrochent aux hanches qui la dominent, ses yeux me supplient, sa bouche muette implore… Je m’enivre de son odeur.


Une main sur le périnée, l’autre sur le mont de Vénus, j’étire doucement sa chatte. Elle se cambre, allongeant encore sa fente, clitoris dévoilé, écume dense aux lèvres. Je glisse deux doigts dans son vagin. Elle se détend dans un soupir. Je replie mes doigts, je cherche son point G. Elle s’arque en gémissant. Je gobe son bouton, le suçote, le tète comme un téton. Elle colle son pubis à ma bouche. Je presse mes doigts dans son ventre, aspire plus fort le clito. Elle crie, j’accentue la succion…


Alexandra pousse un râle bref et se crispe, le buste redressé entre les cuisses de Christiane, la tête dans la touffe rousse. Son nez et sa bouche se plongent dans la moule inondée. Je retire mes doigts, l’orgasme couvre mon menton d’un flot de mouille onctueuse. Je libère le clito pour la boire. Je vois le cul de Christiane danser au rythme des spasmes d’Alexandra, j’entends une double plainte de plaisir qui se mêle aux gémissements continus de Kristel. Mes trois amies s’envolent ensemble dans un concert de jouissances.


Passent les anges, silence de l’amour assouvi… Je me relève heureuse et fière de leur bonheur. La lourdeur de mes seins me tenaille toujours et des frémissements d’excitation taquinent encore mon ventre. Alexandra repose devant moi, le corps alangui, ses petits seins enfouis sous les grosses fesses de Christiane. Les jolis pieds et les fins mollets de Kristel retombent des épaules de ma tendre goudou. Je ne vois rien d’autre de la gamine, je n’entends que ses ronronnements.


Oh, je sais bien ce que fait Christiane. J’adore cette délicate attention qui ne manque jamais de suivre ses gougnottages. Elle lèche doucement l’intimité de sa partenaire, nettoyant consciencieusement les témoignages de son plaisir. La nudité luisante du minou d’Alexandra est une invitation à imiter cette preuve d’amitié. Je replie les cuisses abandonnées. Tout le sillon brille du mélange de salive, de cyprine et de sueur qui s’étale jusqu’au petit trou étoilé.


Je débusque la timide rondelle d’entre les fesses rondes qui l’abritent. Je pose mes lèvres sur le cratère déplissé. Ma langue goûte la saveur puissante et salée de l’œillet inviolé, mon nez respire les remugles de la vulve assagie. Ma bouche épouse la boutonnière secrète. Tendrement, affectueusement, amoureusement, je prolonge le plus intime baiser qui soit entre amies et que je donne à Alexandra pour la première fois.


Les quatre autres luronnes nous ont rejointes pendant nos ébats, profitant du second canapé pour les observer à loisir. Nous nous ébrouons. Échanges de regards charmés et de sourires complices, chacune sincèrement heureuse de la jouissance des autres. Chaque bonheur partagé nous unit un peu plus, soude un peu plus notre attachement mutuel.


Nous nous levons toutes ensemble pour contempler réciproquement nos corps huilés de fluides divers. Il flotte dans l’air une atmosphère moite de transpirations mélangées et d’odeurs capiteuses de femelles comblées. Il nous faudra aérer le local ! Sans doute, malgré cela, son ambiance parfumée persistera-t-elle jusqu’à notre prochaine séance. De larges taches humides parsèment les canapés. Ils n’en seront que plus joliment patinés !


Je suggère une douche réparatrice, complète, mais rapide, car il serait bon de réserver un moment pour notre autoévaluation. (Ce rite conclut chaque séance afin de nous communiquer nos ressentis et d’améliorer nos postures. Aujourd’hui, il devrait prendre une tournure intéressante, car nous sommes toutes curieuses de nos émois sexuels respectifs, et surtout de connaître les impressions de notre recrue…) Ma proposition tourne court avec l’intervention de Michèle :



J’échange un regard avec Alexandra et les autres copines. Nous sommes d’accord pour cette entorse au règlement. Liliane réagit la première.



Elle a parlé d’une voix plus aiguë, un peu étranglée. Elle a presque les larmes aux yeux, comme si notre mansuétude l’humiliait. Je la prends gentiment contre moi.



Son argument est indiscutable, je ne peux pas le nier.



Elle acquiesce, un peu rassérénée.



Le ton est un rien agressif. Christiane préfère prendre celui de la plaisanterie.



Brigitte, Christiane et Liliane viennent entourer Michèle pour l’embrasser et la consoler.



Je les laisse entre elles. Se cajoler et se câliner est la meilleure façon de faire retomber la tension. Je vais rejoindre Christine dans un canapé. Kristel est blottie contre elle. Alexandra, à cheval sur un accoudoir, sourit de les voir se caresser tendrement les seins. Je m’installe au milieu. Christine m’accueille avec un grand sourire.



Gentiment sollicitée, Kristel relève un genou et s’écarte complaisamment pour me montrer son intimité.



Un fin duvet frisotté dévoile plus qu’il ne couvre la peau claire du pubis. Un peu plus colorées, les lèvres discrètes légèrement entrouvertes par ses doigts laissent apparaître deux jolies ailes festonnées encore rougies par les infernales divines succions de Christiane. Au-delà du périnée rosé, on devine un œillet bistre tout mignon. Je caresse doucement l’intérieur de ses cuisses.



Elle rit, sincèrement heureuse, puis me fixe d’un air plus grave.



Brigitte et Alexandra approuvent en riant.



Elle me regarde, pensive et troublée.



Ma remarque ne la rassure pas, Kristel est tout émue.



Elle nous regarde tour à tour, son joli visage est couvert de larmes.



Elle n’achève pas sa phrase, saute comme un ressort et court se jeter en pleurs au cou de Michèle pour l’embrasser passionnément.



Les mots se bousculent dans sa bouche. Ses bras entourent étroitement celle qu’elle couvre de baisers éperdus. Sa frimousse se noie entre les seins généreux. Elle se serre contre le ventre doux comme pour se fondre dans ce coussin tiède. Le contraste entre le petit corps d’albâtre et la svelte brune qui le recueille compose un tableau touchant. La belle femme bronzée berce tendrement la jolie gamine blonde.


Michèle est émue. Elle caresse amoureusement les cheveux bouclés qui volettent sous son souffle, dépose de petits bécots légers sur le front blotti sur sa gorge, prend les joues baignées de pleurs entre ses mains. Elle baise doucement les paupières, le nez, la bouche de Kristel, lèche ses larmes au coin des yeux. Elle essaie de la consoler par des mots tendres.



Kristel lève un visage rayonnant vers Michèle, elle tend ses lèvres.



Elles s’embrassent longuement, épousant leurs corps dans une étreinte passionnée.


Nous avons suivi amusées le début de ce romantique duo. Sa conclusion nous laisse perplexes. Nous sommes toutes un peu amoureuses de cette gamine. Mignonne, sans affectation, pleine de vie, gaie, capable de rire d’elle-même, c’est vrai, Kristel a tout pour plaire. Que son caractère spontané et sa jeunesse la poussent vers Michèle, soit. Mais que cette femme posée, bien installée dans la vie, à qui nous ne connaissons que des aventures hétéros, en dehors de notre groupe, et qui a dix ou quinze ans de plus, lui déclare si vite et si clairement son amour, cela nous émeut sincèrement.


Pourtant, il n’y a pas à en douter. Elles sont toujours enlacées, leurs baisers sont profonds et sereins, leurs mains se rejoignent et se lient, puis se délient pour de tendres caresses. Pas de pulsions sexuelles irrépressibles dans leurs étreintes, un sentiment plus profond les anime. Elles sont heureuses de s’aimer, tout simplement. Elles se chuchotent à l’oreille, elles se respirent lèvres à lèvres, elles nous oublient… Aucune de nous n’ose rompre le charme.



À suivre…