| n° 20262 | Fiche technique | 17179 caractères | 17179Temps de lecture estimé : 11 mn | 16/05/21 |
| Résumé: Après plusieurs années d'échanges sur le net, une femme mariée accepte de rencontrer son amant virtuel... | ||||
| Critères: f h extracon travail cérébral lingerie fmast hmast facial | ||||
| Auteur : RougeGorge Envoi mini-message | ||||
Après plus de quatre années de discussions coquines régulières sur le Net avec un homme marié, je me décidai enfin à lui accorder un rendez-vous dans la vraie vie…
Je suis Nathalie, 47 ans, remariée depuis maintenant six ans et très heureuse dans ce nouveau couple. Mon activité de commerciale itinérante pour une entreprise de fournitures de bureau me plaît beaucoup. Moi qui suis de nature plutôt indépendante, j’apprécie d’être seule pour m’organiser, et le fait d’être souvent sur la route me donne une certaine sensation de liberté. J’ai donc la chance d’être heureuse en ménage et au travail… J’ai bien conscience de cette chance, mais j’ai, malgré tout cela, gardé la vilaine habitude de me connecter sur un site de discussion plutôt coquin que j’avais découvert à la fin de mon premier mariage. Bien que mon mari réponde parfaitement à mes attentes lors de nos ébats, je ressens toujours l’envie de découvrir un homme qui m’est parfaitement inconnu, de séduire, me laisser séduire, et dans le meilleur des cas, prendre du plaisir derrière mon écran….
La très grande majorité des invitations à discuter que je reçois ne sont guère intéressantes… En général je compte quelques dizaines de « cc sava ? » ou autres « slt t dispo », auxquels je ne prends pas la peine de répondre, et, quand l’heure avance dans la soirée, les messages deviennent de plus en plus graveleux, ce qui n’invite pas à répondre non plus… Toutefois, à travers cette jungle de « poètes », il m’arrive occasionnellement de tomber sur un homme courtois et à la discussion agréable. Pascal était de ceux-là.
Pascal a 10 ans de plus que moi, il est instruit, cultivé, il sait faire preuve d’une certaine élégance dans sa façon d’écrire, et c’est ce qui m’a plu au premier abord. De plus, il est marié, ce que mon sens de la compétition et mon goût de l’interdit apprécient énormément. Notre première conversation dura des heures, jusque très tard dans la nuit, à parler de tout et de rien, de nos vies, de nos amours…, et de fil en aiguille nous avions dérivé jusqu’à atteindre notre premier orgasme par écrans interposés. Ce fut intense, puissant, cérébralement très jouissif. Il était si rare pour chacun de nous d’avoir un échange de cette qualité que nous en voulions encore, encore et encore plus…
Nous avons donc continué à nous retrouver régulièrement sur ce site de tchat, généralement le soir lorsque mon mari ou moi-même étions en déplacement, accumulant à nous deux des centaines d’orgasmes et autant de scénarios cochons dans les lesquels nous laissions libre court à nos fantasmes les plus osés…
Un petit fantasme avait même été réalisé à distance à deux reprises : j’avais envoyé à Pascal, par courrier, quelques pièces de lingerie qu’il avait pu voir en photo sur moi au préalable. Il avait en sa possession une culotte imprimée léopard et un tanga en dentelle écrue portant mes parfums intimes, qu’il aimait sentir lors de nos échanges cochons. Les deux culottes étaient accompagnées de deux paires de bas qui, en fin de discussion, servaient parfois de réceptacle aux jets de plaisir de mon gentleman vicieux. En échange, j’avais pour ma part reçu deux parures de lingerie provenant d’une belle enseigne. Pascal avait choisi des dessous qui correspondaient à mon style au quotidien pour que je puisse les porter régulièrement en pensant à lui, mais aussi pour ne pas que mon mari ne se pose de questions sur ces nouveautés.
Pascal, sous ses airs d’homme sérieux et respectable d’ingénieur dans une grande entreprise, avait l’habitude des aventures extra-conjugales, certaines de longue durée, d’autres occasionnelles. De mon côté, j’avais eu quelques aventures également à la fin de mon premier mariage, mais aucune depuis le deuxième, et je ne souhaitais pas mettre une entaille dans le contrat, même si la tentation était parfois très forte. Toutefois, au bout de 4 années de discussions torrides, je parvins à trouver un compromis avec ma conscience pour accepter l’invitation de Pascal à nous rencontrer, et prendre du plaisir ensemble, en vrai… Nous allions donc réaliser un de nos fantasmes imaginés lors de nos scénarios coquins : un faux rendez-vous professionnel, à son bureau, en pleine journée, qui se terminerait par une séance de masturbation l’un en face de l’autre, sans se toucher, afin que je ne trompe pas mon mari. Je reconnais que ce compromis est à la limite de la mauvaise foi de ma part pour justifier ce jeu érotique, mais cela rentrait dans les limites de ce que je trouvais raisonnable. Le rendez-vous fut fixé pour un mardi matin de mai à 11 h 30. J’étais officiellement attendue à son bureau pour négocier un éventuel achat de fournitures de bureau, et de mon côté le déplacement était également justifié pour la même raison.
Le jour J, à 8 h 30, j’enfilai la tenue que j’avais choisie pour ce rendez-vous particulier. Je devais à la fois être crédible en tant que commerciale à mon arrivée dans les locaux de l’entreprise de mon amant virtuel, et porter quelque chose qui allait l’émoustiller. Connaissant ses goûts sur ma garde-robe qu’il avait découverte à travers mes photos, j’avais opté pour ma robe « des rendez-vous importants ». C’est une sorte de robe fétiche, au motif Vichy noir et blanc, que je porte au travail lorsque je rencontre de nouveaux clients. Elle me tombe un peu au-dessus du genou, n’a pas de décolleté, et me donne un style vintage des années 60 que mon côté pin-up adore. Je complétai la robe sobre et élégante par un blouson de cuir rouge qui avait toujours fait beaucoup d’effet à Pascal sur mes photos. Pour rester dans le style sobre et rétro, je me chaussai d’une paire d’escarpins en cuir noirs, aux talons très raisonnables de six centimètres. Pour ma lingerie, c’était tout trouvé, une parure offerte par Pascal : une culotte en dentelle, un soutien-gorge, un porte-jarretelles et une paire de bas noirs. L’ensemble était composé de satin bleu nuit et de très belles dentelles noires, à la fois raffinées et sexy. J’avais déjà porté les bas plusieurs fois, mais j’en avais pris grand soin et les conservais dans une pochette à part dans mon tiroir à bas et collants. Ils avaient subi quelques petits accros, mais je tenais à ce que Pascal les voit sur moi, après les avoir choisis dans la boutique de lingerie puis vus sur moi en photo… Un peu de mascara, du rouge lèvres, et je pris la route à 9 h 15 pour un trajet de 2 h.
Bordeaux, 11 h 15, j’entrai dans le hall de l’entreprise où allait se tenir mon rendez-vous cochon.
Mon cœur se mit à battre soudainement plus fort, je prenais conscience que cette fois j’y étais, pour de vrai, après avoir imaginé maintes fois être prise dans ces fameux bureaux. Gardant un air imperturbable, j’allais me présenter à la secrétaire dont le bureau se tenait à quelques dizaines de pas de l’entrée. Cette secrétaire, je la connaissais sans l’avoir vue, à travers les écrits de Pascal, depuis maintenant 4 ans. Elle était son fantasme du quotidien et je compris vite pourquoi : Vanessa était une brune pulpeuse de 40 ans, au visage angélique, aux formes parfaitement mises en valeur par une robe moulante noire. Son sourire parfait, que Pascal avait souvent imaginé autour de son membre, était bordé de lèvres rouge vif…
Après lui avoir donné ma carte d’identité, elle me demanda de la suivre jusqu’au bureau de Monsieur Bizet. Je pris alors le temps d’observer un peu celle que j’appelais « l’autre salope » lorsque Pascal me parlait d’elle, et une fois derrière elle, je trouvais que ce surnom n’était pas volé : sa robe noire était si moulante que l’on pouvait distinguer sans mal les contours du haut de son string, les motifs de dentelles champagne qui apparaissaient au bas de sa robe à chaque pas trahissaient le fait qu’elle portait des bas elle aussi, et ses bottes noires aux talons aiguilles bruyants lui donnaient un air vulgaire. Elle activait mon sens de la compétition à chacun de ses pas… jusqu’à ce qu’elle frappa à la porte de mon faux client du jour et que nous entrions…
Pascal vint jusqu’à la porte pour m’accueillir, me serrer très poliment la main, et il m’invita à prendre place dans le fauteuil face à son bureau. Vanessa ferma la porte derrière elle en repartant, et il alla aussitôt fermer la porte à clé. Il reprit place, puis nous commençâmes à discuter, comme nous avions l’habitude de le faire par écrit, de tout et rien, très naturellement… Cette rencontre tant attendue ressemblait finalement à un vrai rendez-vous avec un client, on se vouvoyait comme nous l’avions toujours fait, sauf que cette fois nous pouvions nous regarder face à face. Pascal me dévisageait, ses yeux faisaient des aller-retour de haut en bas sans faire de pause, il souriait, l’air satisfait, et ce regard me faisait déjà de l’effet…
Après quelques minutes de conversation polie, j’osai un croisement de jambes en tirant un peu sur ma robe, laissant apparaître la dentelle de mes bas noirs que Pascal reconnut aussitôt :
Je lui répondis sur un ton calme :
C’est à instant précis que notre rendez-vous prit sa tournure coquine… Pascal devint en un instant le vicieux que je connaissais par écrit :
Pascal fit le tour de son bureau pour venir de mon côté et se posta debout face à moi, queue à la main :
Il venait de prononcer les mots qui me faisaient instantanément de l’effet, ces mots crus, ces insultes qu’il m’écrit pour me faire jouir. Mais il voulait plus que ce nous avions prévu, et je lui fis remarquer tout en le regardant s’astiquer vigoureusement à quelques centimètres de moi :
En disant cette phrase, je me fis l’image dans ma tête de ses jets de foutre atterrissant sur ma robe, et à cette idée je posai ma main sur ma culotte pour me caresser à mon tour sous le regard brûlant de mon amant virtuel, et sa réponse ne se fit pas attendre bien longtemps.
Mon esprit avait déjà totalement accepté la proposition visqueuse et vicieuse de Pascal, mais je continuais à refuser tout en me caressant en soutenant son regard, sachant qu’il allait sûrement enchérir davantage :
À ces mots, Pascal accéléra le mouvement de son poignet et dit d’une voix haletante :
Il venait de me comparer à Vanessa, la salope du secrétariat, celle qui m’avait agacée quelques minutes plus tôt à être aussi parfaite dans l’incarnation du cliché de la secrétaire sexy ! Mon esprit de compétition était piqué au vif…
Bien que notre séance de masturbation n’avait commencé que depuis cinq minutes environ, Pascal était au bord de l’explosion :
Sentant sa jouissance arriver, j’accélérai moi aussi les mouvements de mes doigts pour jouir avec lui… Et au bout de quelques secondes, mon quinquagénaire cochon expulsa son jus blanc en de longs jets tout en me regardant dans les yeux et en essayant de ne pas être trop bruyant. Le premier jet, le plus puissant, vint s’écraser sur mon visage. Le deuxième se répandit sur le haut de ma robe et sur les manches de mon blouson. Le troisième ruissela sur mes bas. Quant aux dernières gouttes, elles s’échouèrent sur mes escarpins.
J’interrompis un bref instant de me caresser, et mis mes doigts dans les petites flaques de sperme blanc et épais qui ornaient désormais mes bas noirs et fins. J’étalais lentement ce jus chaud sur mes jambes, regardant avec délectation ce témoignage blanc sur noir du plaisir que venait de prendre mon partenaire de jeu coquin. Après avoir étalé un peu partout ce jus sur le voile de mes jambes, et étant dans un état d’excitation indescriptible, je repris les caresses à travers ma culotte d’une main, et de l’autre je récupérai une partie du sperme qui couvrait mon visage.
Pascal m’observait en reprenant son souffle. Nos regards se fixèrent à nouveau l’un dans l’autre au moment où je portai mes doigts couverts de son foutre à ma bouche pour les lécher un à un… Il soupira de nouveau un « salope… » qui déclencha mon orgasme. Un orgasme surpuissant, sous les yeux de ce presque inconnu alors que j’étais couverte de son sperme, dans son bureau et à quelques mètres de ses collègues. Je ne pus retenir un cri de jouissance, ce moment d’abandon total m’avait fait perdre la notion du volume sonore de mes orgasmes qui était censé être discret pour ne pas alerter les bureaux voisins…
Après quelques instants pour reprendre nos esprits, nous nous regardâmes en souriant, en redevenant les personnes très raisonnables que nous étions quelques minutes auparavant.
Le tissu épais de ma robe noire et blanche avait déjà absorbé une partie des taches qui ne se voyaient presque plus sur le motif à carreaux. J’allais essuyer les quelques traces qui restaient sur mon blouson et mes chaussures lorsque Pascal intervint, sur un ton autoritaire :
Je lui répondis par un sourire, il m’ouvrit la porte et me tendit la main en parlant maintenant d’une voix plus forte au passage de l’un ses collègues :
Je le saluai à mon tour, et retournai au secrétariat pour récupérer ma carte d’identité. Il était 12 h 30 et Vanessa quittait son poste pour la pause déjeuner. Elle m’accompagna jusqu’à la porte de sortie et me dit :
Je lui répondis en souriant :
Et c’est ainsi que s’acheva ma première visite dans les bureaux de mon amant virtuel, devenu plus réel ce jour-là…