| n° 20259 | Fiche technique | 14880 caractères | 14880Temps de lecture estimé : 9 mn | 15/05/21 |
| Résumé: Une réunion vidéo en télétravail ennuyante qui s'éternise jusqu'à ce qu'une nouvelle venue y mette un peu de piment. | ||||
| Critères: fh couple collègues travail exhib fellation pénétratio | ||||
| Auteur : Matbxl Envoi mini-message | ||||
J’atterris soudain, me rendant compte que je n’ai rien écouté des dernières minutes de la réunion. Je fais face à sept paires d’yeux me scrutant sur l’écran de mon ordinateur. Je tente désespérément de me rappeler de quoi parlait Julie avant d’improviser une phrase passe-partout pour m’en sortir :
Je vois quelques sourires se former sur le visage des personnes ayant saisi mon stratagème. Julie s’agace un peu, mais reprend son discours que je m’efforce d’écouter sans laisser mon esprit trop vagabonder. Qu’il est compliqué de garder sa concentration lorsque les seuls interlocuteurs sont derrière une webcam ! Parvenant tout de même à comprendre enfin le sujet je peux répondre sans problème, puis la réunion part sur un autre thème. Ce qu’il se dit ne me concerne plus, mais je dois rester connecté… Au moins, je peux réfléchir à autre chose sans crainte.
Je fais machinalement le tour des intervenants pour prendre connaissance des personnes présentes. Cela fait une année que je n’ai plus rencontré personne physiquement et c’est toujours agréable d’apercevoir un visage familier, même si malheureusement, aucune belle femme n’est dans l’assemblée pour permettre à mon imagination de s’embraser.
Je laisse le son de la réunion en fond tout en naviguant sans but sur Internet, lorsqu’une notification annonçant un nouvel arrivant se fait entendre. Toute l’équipe étant déjà présente, par curiosité je vais voir de qui il s’agit. Le temps que la vignette s’affiche correctement, et mon intérêt grimpe soudainement d’un cran. Sur mon écran apparaît le visage d’une très jolie brune d’une trentaine d’années, les cheveux mi-longs légèrement bouclés, une bouche soigneusement maquillée au rouge à lèvres, le tout agrémenté de fines lunettes rondes lui donnant un style général à la fois sérieux et très coquin. Une veste en cuir lui couvre les épaules, mais celle-ci est ouverte et son chemisier laisse entrevoir un décolleté sous lequel je devine deux seins libres de tout soutien-gorge. Ce confinement aura au moins eu du bon pour cela.
Mon imagination s’emporte sous ces pixels, je n’ai plus qu’une idée en tête : faire prendre l’air à ces deux merveilles afin de pouvoir caresser et goûter à ses mamelons. Je rêve de titiller ses tétons tendus d’excitation du bout de la langue et je la vois déjà avoir le souffle court sous mes assauts alors que je lui cajolerais un sein d’une main, léchant le second de tout mon soul pendant que mon autre main se dirigerait inexorablement vers son entrejambe. Mon sexe durcit sous toutes ces pensées et je me retiens de ne pas déboutonner mon pantalon sous la pression des regards face à moi. J’agrandis tout de même la vignette de mon inconnue pour qu’elle apparaisse en grand. Elle semble un peu moins belle que lorsque la bouillie de pixels me laissait imaginer les zones manquantes, mais je n’ai plus d’yeux que pour sa poitrine dont je ne distingue pourtant que la naissance. Je me caresse donc lentement à travers mon pantalon en prenant bien soin de ne permettre à aucune expression ou aucun geste de me trahir.
Soudain, la porte derrière moi s’ouvre et ma compagne pénètre dans le bureau en faisant bien attention de ne surtout pas apparaître à la caméra. Instinctivement, je supprime le plein écran sur ma tentatrice virtuelle et lui fais signe que le son de mon ordinateur est bien éteint.
Me faisant un bisou de la main, Éléonore s’apprête à faire demi-tour lorsqu’elle remarque du coin de l’œil une bosse étrange au niveau de mon pantalon.
Je rougis un peu de m’être presque fait attraper, mais tente de m’en sortir tant bien que mal :
Il faut avouer que si le début du confinement avait accéléré notre libido, ces quelques mois en cercle fermé l’ont fait retomber petit à petit. Difficile de casser la routine alors que l’on est toujours ensemble… Cette dernière fois commence à dater d’une ou deux semaines.
Je vois alors dans son regard un brin d’espièglerie, et elle se baisse, un grand sourire en coin. Elle décale ma chaise pour passer sous mon bureau, sans jamais apparaître sur la vidéo.
J’écarte les jambes pour lui laisser de la place et mes yeux vont des visages sur mon écran à celui de ma chérie, qui elle, me scrute… l’air très amusé.
Elle se concentre alors sur mon pantalon qu’elle commence à déboutonner… Je coupe la caméra pour pouvoir me dandiner assez afin qu’il finisse sur mes chevilles. Je me rassois, le boxer toujours en place, et rallume la caméra… Toute coupure passerait rapidement auprès des managers comme de la fainéantise.
Je tente de voir si mes chefs ont tiqué concernant ma courte absence lorsqu’une décharge m’électrise au niveau de mon entrejambe. Je baisse la tête et constate qu’une main empoigne mon sexe à travers du sous-vêtement. Ma brève discussion a commencé à me faire dégonfler, mais ce contact a vite fait de me remettre en forme. Ma compagne s’amuse à jauger la taille de mon sexe, et ça me fait un bien fou. Je suis prêt à me laisser complètement emporter par la douce sensation lorsque je me rappelle qu’une horde de regards me scrutent et que je ne peux décemment pas laisser mes impulsions prendre le dessus. D’autant plus que ces caresses indirectes ont vite lassé ma moitié qui entreprend maintenant de retirer mon boxer.
Je me déplace d’une fesse à l’autre pour l’aider, n’ignorant pas les mouvements étranges que cela m’impose devant mes petits camarades. Finalement, l’opération est un succès : mon sexe est libéré. Amusée face à mon érection, ma compagne la contemple avec une certaine tendresse, moi, je retiens ma respiration en me demandant quelle sera la suite des hostilités tout en surveillant mon écran.
Elle me reprend en main et fait glisser précautionneusement mon prépuce vers le bas, me décalottant avec application. Le geste si doux que j’expire bruyamment, Dieu que c’était bon ! Elle rit en constatant mon état et c’est toujours en souriant qu’elle commence à me caresser, d’abord lentement, puis progressivement plus rapidement. Elle guette mes réactions que je tente désespérément de dissimuler… Bien que la couleur cramoisie de mon visage suffirait à n’importe qui d’attentif, de pouvoir s’apercevoir que quelque chose cloche.
Je m’habitue petit à petit au rythme de ses va-et-vient et parviens à retrouver un peu de confiance… S’en rendant compte, elle passe à la vitesse supérieure. Je suis pleinement concentré à regarder fixement la caméra de mon ordinateur sans ne plus rien voir autour, lorsque je sens la chaleur et l’humidité de sa langue entrer en contact avec mon gland désarmé. Pris de surprise, j’ai un soubresaut et émets un râle de contentement tant l’effet est saisissant. J’ai toujours eu un faible pour les fellations et l’incongruité de celle-ci me décontenance totalement. Je ne peux résister et me laisse aller quelques instants, les yeux clos tandis que sa bouche se referme sur mon sexe et redescend lentement vers sa base. Retrouvant mes esprits tant bien que mal, le visage crispé, je jette un regard vers ma chérie et lui susurre un « je t’aime » du bout des lèvres. Elle sourit, et la réunion reprend une tournure plus normale… Ouf, personne ne semble avoir remarqué mon état.
Ma nymphe de pixels me revient alors en mémoire, puisque ma copine ne peut la voir, je décide de la réafficher en plein écran… Autant profiter de ce moment pour remettre mon imagination en marche ! Et puis, ça va de pair avec le divin plaisir que l’on promulgue. Ses yeux noisette sont eux aussi plongés dans le vide et ne semblent pas vraiment ciller. C’est en l’observant quelques instants que je constate que son état est tout autant étrange que le mien. Son regard me paraît beaucoup trop fixe pour être celui de quelqu’un qui suit une réunion de ce genre, et sa bouche entrouverte me laisse penser qu’elle tente de respirer fortement sans que personne ne le remarque. Je distingue alors un léger mouvement de son épaule… Il m’aurait été impossible de le discerner si je ne l’avais pas affichée en plein écran, le doute n’est plus vraiment permis : ma dulcinée virtuelle se fait elle aussi du bien !
L’imagination décuplant mon excitation au maximum, je ne peux résister bien longtemps au massage d’Éléonore qui, avec mon gland bien en bouche qu’elle lèche avidement, me caresse les bourses tendues en me branlant vigoureusement. Le verdict est rendu lorsque ses doigts quittent mes testicules pour s’approcher de mon anus. Le contact de sa phalange le pénétrant a pour effet de me faire perdre tout contrôle. Je me penche… Le visage à quelques centimètres de celui de ma compagne virtuelle qui semble aussi en extase, les traits du sien sont tirés sous le plaisir qu’elle tente certainement de maîtriser sans vraiment y parvenir. Mon apparence ne doit pas être moins étrange, j’ai les yeux mi-clos et la bouche grande ouverte en jouissant de ma semaine d’abstinence dans celle d’Éléonore qui continue de me branler et de me caresser le petit trou tout en avalant ma semence.
J’ai le regard vitreux et suis concentré sur les lèvres d’Éléonore qui nettoie ma queue en y passant sa langue sur toute la longueur. Je me recule lentement sur ma chaise et remarque alors le silence de la réunion ainsi que les mines étonnées de mes collègues qui m’observent bizarrement.
La bouche sèche, je rallume le micro et tente de me justifier, le cerveau encore embrumé de cette jouissance extraordinaire :
Mon chef me fixe quelques secondes, hausse les sourcils et reprend son laïus sur je ne sais quel sujet. Je regarde ma chérie qui admire mon sexe se dégonfler peu à peu, apparemment très fière d’elle.
Mes yeux finissent par se reporter sur mon fantasme du jour qui, à ma plus grande surprise, se lèche les doigts de la main droite, doigts que j’imagine pleins de son excitation, à moins que ça ne soit de celle d’un autre ? Dans tous les cas, cette pensée a pour effet de me redonner de la vigueur. Éléonore aux premières loges de mon regain de vitalité est tout étonnée et joyeuse de voir ça :
C’est le moment que choisit le chef pour clôturer la réunion, tout le monde éteint son PC sauf ma belle brune qui reste connectée, les yeux fixés sur l’écran. Je décide de laisser ma webcam branchée et remets mon micro en marche. Je me lève, le sexe dressé face à elle et la vois se faire glisser sa langue sur ses lèvres, appréciant apparemment le spectacle que je lui offre. Cachant la fenêtre de la réunion, je sors Éléonore de sous le bureau. Elle m’embrasse à pleine bouche et se retourne, s’accoude au bureau et se cambre pour me tendre ses fesses. Je lui retire son pantalon tout comme sa culotte sans ménagement et passe ma bouche sur son minou déjà très humide. Elle soupire de plaisir et me dit en un souffle :
Me levant, je me positionne et m’introduis en elle sans difficulté. Nous émettons tous les deux un râle de satisfaction au moment où ma queue entre entièrement dans sa chatte. Je ne bouge plus pour la laisser guider le mouvement pour le moment. Elle veut contrôler au mieux sa jouissance dans de lentes ondulations de bassin que je sens progressivement s’accélérer. N’hésitant plus, je pose une main sur son cul tout en l’allongeant sur le bureau, le regard plongé dans la webcam, je donne de grands coups de reins sous ses cris qu’elle ne retient plus. Son vagin tressaille sous sa jouissance, puis elle s’immobilise et pousse un dernier cri qui me fait aussi jouir au fond d’elle. Cette fois-ci, je n’ai plus besoin de me retenir et peux aussi m’époumoner de plaisir. Nous restons quelques instants ainsi avant de rigoler tous deux de la situation et du bien que cela nous a fait. Éléonore se redresse, nous nous embrassons à nouveau fougueusement, puis elle sort de la pièce en me jetant un dernier regard qui laisse présager le meilleur pour la suite de la journée.
Une fois ma douce partie, j’affiche la fenêtre de la réunion et y vois Fleur (je remarque enfin son prénom) très souriante, le visage rougi et les cheveux un peu défaits. Elle me fait un clin d’œil avant de me saluer et d’éteindre son PC. Son visage disparaît de l’écran, n’y laissant plus que mon reflet. Mon sexe désormais au repos est toujours à l’air… Je me rhabille en me rendant compte que d’avoir une spectatrice à mes ébats m’a excité au plus haut point. Je me demande comment je pourrais réitérer l’expérience, en informant bien sûr Éléonore cette fois, car je suis conscient que ce que j’ai fait est un peu limite. Je me demande aussi s’il serait possible de contacter cette Fleur, et si elle se laisserait convaincre pour, peut-être, une future rencontre…