| n° 20254 | Fiche technique | 26366 caractères | 26366Temps de lecture estimé : 16 mn | 12/05/21 |
| Résumé: Justine (voir les deux épisodes de Mr WWW), de retour de vacances, cherche une activité sportive qui lui ferait du bien. | ||||
| Critères: f fh gymnastiqu sport fmast caresses cunnilingu anulingus pénétratio pastiche délire -humour | ||||
| Auteur : Mr WWW (Narrateur par plaisir) Envoi mini-message | ||||
De retour de vacances de son périple basque, Justine retrouve son train-train quotidien. Finis les réveils avec les effluves d’embruns, les balades au grand air, les plats typiques, et surtout, finis les moments endiablés avec Axel et/ou Ingrid !
Que de souvenirs agréables, intenses et puissants gravés en elle à jamais ! Ça sert à ça les vacances, à décompresser et profiter de toute façon… Si toutes pouvaient être aussi agréables, elle va tâcher d’en profiter autant lors des prochaines, mais pas de congés à l’horizon malheureusement…
Reprendre le rythme basique de la vie de tous les jours après des vacances, c’est toujours monotone. Se lever avec le réveil, ne pas prendre de temps pour soi le matin, participer aux embouteillages, ne pas pouvoir profiter des belles journées, c’est le lot quotidien de nous tous se dit-elle, donc, vu qu’on n’a pas le choix, il s’avère primordial de s’octroyer des moments de plaisir et de bien-être, car de quoi se rappelle-t-on dans la vie ? Des moments basiques sans saveur ni émotion ?
Non, bien sûr, on se souvient de tout ce qui nous émeut, nous transporte, nous touche, que ce soit dans les bons ou les mauvais moments, avec une nette préférence pour les bons et surtout les très bons moments !
Donc, Justine décide de trouver des activités lui permettant de profiter de la vie même en semaine… pour s’aérer la tête et le corps : soit du temps le midi, soit le soir, afin de ne pas devoir attendre le week-end pour se faire du bien.
*****
Que faire que faire ? Les salles de sport, j’ai déjà donné… Courir sur un tapis ou pédaler devant un écran, très peu pour moi. « Zumba & co », ça va un peu, mais je trouve ça lassant. Tiens, je vais appeler Astrid, la crapahuteuse et grimpeuse, il me semble qu’elle va faire de la varappe en salle pour s’entraîner.
Le lendemain, je me prépare : legging avec string pour ne pas gâcher mes courbes, brassière de sport sous le débardeur, queue de cheval, petit sweat, et hop, je file récupérer Astrid.
Elle m’attend en bas de chez elle, toute fraîche et énergique, comme toujours.
On pouffe de rire comme deux filles (oui, c’est ce qu’on est en fait), et hop, direction la salle.
Une fois garées, on se rend à l’accueil où Sébastien, musclé, mais élancé, cheveux mi-longs, nous accueille.
Et hop, nous voici, au pied de la paroi, baudrier en place, chaussons, magnésie sur les mains, cordes installées. Pour commencer, je reste en bas, « j’assure » Astrid, comme ça je vois comment elle procède et ce qu’elle fait pour avancer. Tous ses muscles sont en tensions, cuisses et mollets galbés, le haut du corps n’est pas en reste, elle grimpe allègrement, et ça a l’air facile !
Elle redescend, elle est pivoine, mais pourtant elle n’a pas forcé, bizarre… Bon, je ne dis rien, et hop, c’est à mon tour ! Une voie pour débutants, avec des prises faciles pour commencer, et j’avance lentement mais sûrement.
Une deuxième un peu plus dure, je sens le travail de tous les muscles du corps, même certains dont j’ignorais l’existence, et bien sûr vu que je prends de l’assurance, bing, je dévisse et tombe de ma prise. Coup de frayeur vite stoppé par la corde que gère Astrid depuis le bas de la paroi.
Je redescends et c’est elle qui grimpe. Légère, aérienne, très beau à voir tout ça. Et tout d’un coup, hop, elle dévisse aussi, vite je tends la corde pour la retenir, elle tombe pas mal, mais ouf, je réussis à la freiner à temps.
Sébastien a assisté de loin à la scène et vient dire.
Astrid grimpe, Sébastien se met derrière moi, enroule la corde autour de ma taille par le baudrier, me prend les mains et m’explique la marche à suivre.
Il est très proche de moi, je sens son haleine dans mon cou, son torse contre mon dos et je n’ai qu’une envie, c’est qu’il se colle à mes fesses, mais non, je me fais des films, il reste à distance « raisonnable », juste de quoi mettre en émoi mon petit corps et de quoi le frustrer !
Bref, désormais je gère mieux l’assurance de la corde et donc Astrid peut grimper tout en haut de manière confiante.
Elle redescend, toute essoufflée et pivoine encore. Sébastien lui dit :
Allez, une dernière montée un peu plus costaud pour moi pour finir la séance, je suis en nage au milieu de la paroi, je comprends pourquoi elle est en short, la prochaine fois j’en mettrai un aussi…
Hop, retour sur le plancher des vaches et direction le vestiaire.
Elle part aux toilettes et revient en souriant.
Elle ouvre sa main et je vois deux petites boules de geisha au creux de sa paume.
Direction la douche pour laver nos corps et en passant, je regarde par curiosité sa culotte et son short, détrempés ils sont ! Et pas de sueur !
Ça donne envie tout ça !
De retour à la maison, je surfe sur différents sites pour trouver chaussure à mon pied, et jette mon dévolu sur un set de 3 boules de tailles différentes pour pouvoir m’adapter crescendo à la petite bête.
Quelques jours après, un petit paquet dans la boîte aux lettres, hop je l’ouvre et observe les boules, une petite qui ne devrait pas être trop gênante, une moyenne et une correcte plus grosse qui, à mon avis, nécessite quelques entraînements si on veut la conserver durant une durée d’intégration assez longue !
Allez, j’essaie tout ça de suite !
Direction la salle de bains, un pied sur le tabouret, un coup d’eau savonneuse pour nettoyer au préalable, un peu de lubrifiant, et hop j’insère la petite.
Les deux pieds au sol, ça reste stable, mais j’ose pas bouger, car je n’en ai jamais mis, mais bon je suis toute seule, donc si au pire elle s’éjecte c’est pas grave. J’avance à petits pas en serrant les muscles pour pas que ça bouge, ça va, ça se gère bien, même si la sensation est bizarre, l’esprit se focalisant dessus. Je commence à déambuler dans l’appart, mon corps s’habitue à « l’intrus », et ça commence à donner d’agréables petites sensations tout ça !
Allez, un peu de ménage (j’ai mis un short et un débardeur mon fétiche Little M), je commence à oublier la chose, mon corps s’habitue, mais heureusement que c’est la petite boule… À un moment je me baisse pour nettoyer une tache au sol avec une position un peu en canard, et là, hop, petit cri de stupeur et de plaisir, la boule est sortie juste à l’entrée de mon vagin d’un coup sec, oh que c’est bon ! Comme quoi le ménage peut être fun !
Ni une ni deux je réinsère la petite bête et poursuit mon travail de musculation intérieure ; je finis le ménage et me regarde dans le miroir, je suis bien rouge !
N’y tenant plus, je file dans ma chambre, retire mon short et mon débardeur, sors du tiroir de la commode mon jouet rotatif favori. Je l’insère comme rien en moi bien mouillée comme je suis, je vais doucement au fond de mon con et la rotation lente se met en marche. Il n’est pas très gros heureusement, mais les mouvements sont très agréables, personne n’est capable de faire ça, à part avec un très gros doigt, mais ce ne serait pas autant régulier. Le plaisir monte au fur et à mesure, les vibrations internes m’emplissent, et en 40 secondes c’est l’explosion des petites décharges caractéristiques qui emplissent totalement le bas-ventre. Y avait besoin, après la mise en bouche de la boule !
Je me remets de mes émotions, range tout ça pour le moment et me demande comment Astrid fait pour faire de la varappe avec une boule moyenne ou grosse, sans exploser à tout moment ! Tout est question d’entraînement, c’est vrai, c’est comme tout…
Bon, après tout ça, passer de bons moments avec un mec ça commence à me manquer sérieusement, même si tous mes petits joujoux sont bien agréables…
Sébastien, le moniteur d’escalade, faut que je retourne le voir… je pense qu’il est open à la façon qu’il a de me reluquer, et bâti comme il est, ça doit être pas mal de profiter de son corps !
Même sans Astrid, je peux passer au club comme ça. Allez, hop, j’y vais !
Arrivée au club, je le cherche du regard et le vois en train de discuter avec un couple. Bon, ben j’attends, alors. Il jette un œil vers l’accueil, me voit, me sourit, un clin d’œil, et continue sa discussion en me lançant un « j’arrive dans 5 minutes ».
Je profite de ce temps pour me balader et regarder les grimpeurs et grimpeuses s’escrimer à crapahuter le long des parois… C’est toujours aussi beau et aérien !
Punaise, il est là à côté de moi, j’ai les hormones qui bouillonnent, un sex-appeal de fou il a ce mec !
Un appel à la luxure sans retenue aucune ! Faut que je me tempère et me calme…
Je file vers le mur en question, mets les chaussons, un peu de magnésie, et hop je commence à grimper et m’amuser. Des gamins aussi grimpent à côté de moi, on se marre, humeur bonne enfant, ça fait du bien.
Mais en tout cas, je me demande comment fait Astrid pour grimper avec les boules de geisha en elles, truc de malade d’arriver à les conserver vu les efforts et les positions que l’on prend ! Même pas j’essaie ! Je me sentirais trop mal si elles sortaient ! Après avoir bien crapahuté quand même et transpiré, je m’arrête pour souffler un peu et vais faire un tour pour voir la salle de gym dont m’a parlé Sébastien. C’est une petite salle avec des tapis, des espaliers, des Swiss Balls, oui, donc de quoi faire des étirements et un peu de gainage.
Je vais siroter un jus d’orange pour régénérer le corps, et l’heure tournant, tout le monde quitte les murs d’escalade. Certains vont prendre une douche, et Sébastien range tout le matériel restant puis vient me rejoindre.
Je sens le dos qui tire et les muscles qui s’allongent malgré quelques tensions, ça fait du bien.
Je m’exécute, ça fait un bien fou, et lui dis :
Je m’exécute, et il se place derrière moi puis dit :
Il met ses mains sur mes hanches et me replace le bassin délicatement…
Et sa main descend subrepticement plus bas sur les fesses sans aller très loin, puis elle remonte vers le sacrum. Je ne vous dis pas dans quel état je suis ! Vu la position, les muscles fessiers sont tendus, ma fente, forcément, est assez ouverte, et sa main qui monte et descend sur le sillon fessier. Pffff, wahou, dur de rester concentrée sur l’étirement avec tout ça !
Et le voici parti faire son tour, et moi j’attends là, impatiemment, je me demande quoi faire et décide de m’asseoir sur le gros Swiss Ball, je ne m’y suis jamais assise, ça a l’air marrant.
Boing boing, je saute dessus assise…
Sébastien entre dans la pièce et dit en riant :
Sébastien me dit que l’on va tout étirer avec le Swiss Ball.
Il me fait l’allonger à plat ventre dessus, se met au niveau de mes bras et me les étire, puis joue avec mon corps en le faisant aller et venir. Avec un mouvement de va-et-vient, je roule sur le ballon qui masse tout mon corps, de mes cuisses jusqu’à ma poitrine, c’est à la fois très fun et agréable.
Puis on met le Swiss Ball près de l’espalier, je me mets sur le dos sur le ballon, les mains accrochées à l’espalier, et Sébastien m’étire doucement les jambes une par une par les chevilles, ça fait un bien fou, tous les muscles sont étirés.
Il se met face à moi qui suis toujours sur le dos sur le Swiss Ball.
Je m’exécute (bien sûr !), et le voici qui pousse une main à gauche sur ma hanche et l’autre sur le bas de ma cage thoracique sous mes seins, et étire le dos de cette manière-là, puis fait pareil du côté droit. Ça fait un bien fou et c’est aussi très agréable comme sensation.
Puis il met ses deux mains de chaque côté du bas de ma cage thoracique, l’écarte doucement et me demande de bien inspirer profondément : cela libère toutes les tensions tant au niveau de la poitrine que du dos.
Puis il passe ses mains sur les côtés de mon tronc (je suis toujours sur le dos sur le Swiss Ball, les mains accrochées à l’espalier), et étire ainsi tout le haut du corps plusieurs fois.
Puis d’un coup, poursuit son étirement au niveau de mes hanches et poursuit ainsi en descendant sur les jambes. Ceci a pour effet de me retirer petit à petit mon short, et il le descend ainsi jusqu’à mes chevilles, puis tout doucement, me retire mon mini-slip, je suis aux anges… Étrange sensation que d’être sur quelque chose de gros, souple, les bras au-dessus de la tête sur le dos, et cul nu ! Je me sens très vulnérable et j’adore ça !
Il se met à genoux, entre mes pieds posés au sol, et commence à lécher mes mollets, puis remonte vers mes genoux. Je frétille de ce plaisir mélangé à des chatouilles…
Il monte doucement au niveau des cuisses, et avec sa langue, passe autour de mon sexe sans le toucher, ce que j’appelle un « Supplidélice » !
Puis il me relève mon tee-shirt, me le retire ainsi que ma brassière, je suis donc nue comme un vers sur le dos sur le Swiss Ball. Il déplace le Swiss Ball, se met derrière moi debout, met ses mains sur mes seins, et fait un va-et-vient de bas en haut sur tout le haut du corps, ce qui a pour effet de me faire rouler sur le Swiss Ball, ressenti très agréable et étonnant !
Puis il fait la même chose en rotation au niveau de mon buste, ce qui vu la position sur le Swiss Ball donne une sensation de tournis très enivrante.
Je me laisse totalement tomber sur le ballon, sa tête au niveau de son entrejambe, je baisse son short, son sexe dru apparaît dans son boxer, je le caresse à travers. Il s’avance sur moi, ses mains vont de mes seins à mon entrejambe. Je sors son sexe du boxer, soupèse ses génitoires. Il se rapproche encore plus, ce qui a pour effet que désormais il n’est plus qu’à quelques centimètres de ma bouche… Il s’avance encore plus sur moi, ses mains caressent l’intérieur de mes cuisses, puis ses doigts viennent doucement s’immiscer en moi.
Je prends sa verge en main et lui lèche les bourses, il gémit doucement de plaisir ce qui a pour effet d’insérer de manière plus prononcée ses doigts à l’arrière de mon mont de Vénus. Je sens ses doigts être de plus en plus trempés, je prends un grand plaisir à tout ça…
Avant qu’il ne parte, je le maintiens fermement pour l’empêcher de partir, et de manière très goulue, je lui lèche le sexe depuis les bourses jusqu’au gland plusieurs fois, ce qui le rend fou.
Il passe de au-dessus de ma tête à une position entre mes jambes, se met à genoux, son visage étant donc pile à la hauteur de mon intimité. Tout de suite, il se lance à l’assaut de mes grandes lèvres avec la langue, puis les embrasse comme si c’était ma bouche.
Sensation extrêmement intense et déroutante que de recevoir un cunnilingus installée sur le ballon, les pieds au sol, et la tête en arrière : le sentiment de vertige est accentué par la position du crâne plus basse que le tronc, on perd totalement les repères !
Léchage des grandes lèvres, des petites lèvres, puis succion du capuchon c’est l’extase !
Ensuite, il me remonte un peu sur le haut du ballon, prend mes pieds, mets mes genoux sur la poitrine, donc je n’ai plus de stabilité au sol, seul le lien physique avec le ballon est maintenu.
Avec une main posée sur l’arrière de mes cuisses (de grandes mains il a… ), il maintient mon équilibre, je suis à sa merci (et ça me plaît bien !).
Mes genoux sur la poitrine, il a tout le loisir de profiter de mon bas-ventre, et se fait un plaisir le lécher longuement depuis le mont de Vénus jusqu’en haut de mon sillon fessier.
À chaque « passage » de zone sensible, mon corps est pris de soubresauts, clitoris, vagin, anus, puis anus, vagin, clitoris…
Mon corps est pris de vibrations, de fourmillements, c’en est même trop, je perds totalement mes repères ! J’ai besoin de souffler… de remettre mon esprit et mon équilibre intérieur un peu à flot, car là, tout tourne… Il me dit :
Je m’affale sur le sol, sur le dos, respire fort, que d’émotions !
Il revient, avec un baudrier à la main. Que va-t-il faire avec ça ? Il prend une corde accrochée à une poutre, lui donne du mou et me fait venir en dessous. Il m’installe le baudrier, super bizarre de porter ça toute nue !
Et hop, il tire sur la corde et me voici suspendu avec le bassin à 1 mètre 50 environ du sol !
Il tient la corde à la main, se met sous moi, mon bassin étant à la hauteur de sa tête, et reprend son travail « linguistique ». Sensation particulière d’être léchée, en étant en lévitation ! C’est très agréable j’adore !
Puis, après avoir fait son œuvre, il s’allonge sur le dos sur le sol sous moi, et me fait doucement descendre avec la corde.
Mon vagin détrempé est pile au-dessus de son phallus dressé. Il me descend tout doucement en jouant avec la corde, son gland touchant à peine mon entrée toute gonflée, puis il remonte un peu le bassin et me pénètre plus profondément. Un vrai plaisir !
Il va-et-vient en moi tout doucement, je suis détrempée de plaisir… Puis me dit :
Interloquée, je le regarde.
Il retire son sexe, puis lentement me fait tourner sur moi-même, le baudrier étant toujours accroché à la poutre par la corde.
Je fais plusieurs tours sur moi-même ainsi, ça donne un peu le tournis, tout ça !
Il m’arrête, se replace pile sous mon vagin, soulève son bassin, et me pénètre sans bouger.
Il sourit, et dit :
Il me lâche et le fait de m’avoir fait faire plusieurs tours au préalable a pour effet que la corde tourne dans l’autre sens, avec son membre en moi.
Au début, ça tourne tout doucement… Un vrai plaisir tout nouveau que d’être pénétrée en rotation ! Puis la physique aidant, la rotation est de plus en plus rapide, les frottements internes s’accentuent, et le plaisir est décuplé ! Quel pied ce truc ! Truc de fou, vraiment ! Et bien sûr une fois que la corde s’est totalement dénouée, avec la vitesse, elle tourne dans l’autre sens.
Il sourit allègrement et dit :
Et hop, rebelote, il me fait tourner dans l’autre sens. Je vous laisse imaginer dans quel état je suis déjà, et voilà que se profile la deuxième rotation interstellaire !
Même principe, il me lâche ensuite, je suis déjà au bord de l’explosion, car il n’était pas sorti de ma cavité intérieure…
Hop, rotation lente, sensations fabuleuses, rotation moyenne, sensations très intenses, rotation rapide sur la fin, sensations extrêmes ! Je hurle de plaisir comme jamais, un cri bestial profond sort de moi, je sens toutes les terminaisons nerveuses de mon être !
Lui aussi apparemment, car ses grognements et ses soubresauts complètent mon plaisir !
Je suis exténuée, il relâche la corde qu’il tenait toujours, donc ça a pour effet de m’affaler sur lui sur le sol, nos deux corps trempés de sueur et de plaisir !
Wahou ! Si on m’avait dit que l’escalade pouvait procurer autant de plaisirs, je m’y serais mis déjà il y a un bon moment !
On reste comme ça un bon moment juste à profiter de l’instant et à rigoler comme des idiots…
Je la bénis, Astrid, pour tout ça !
Et elle va adorer quand je vais tout lui raconter !