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n° 20253Fiche technique21063 caractères21063
Temps de lecture estimé : 13 mn
12/05/21
Résumé:  Quand votre femme retrouve la fougue et la libido qui ont marqué ses années estudiantines, il est préférable d'oublier certaines clauses du contrat de mariage.
Critères:  fhhh grp cocus nympho grossexe vengeance fellation pénétratio partouze yeuxbandés nostalgie humour -extraconj
Auteur : Jimmychou      Envoi mini-message
Le cocu philosophe

Je venais de rencontrer mon vieux copain Philippe, et ce qu’il m’avait révélé m’avait fait me replonger dans mes souvenirs d’enfance. Association d’idées toute personnelle alors que le visage avenant de mon oncle Pierre s’insinuait dans mon esprit.


J’ai toujours été le chouchou de Pierre, le frère aîné de maman. Né dix ans avant sa sœur, célibataire indécrottable, il n’avait jamais voulu quitter sa région natale, restant auprès de mes grands-parents jusqu’à leur mort. C’était chez eux que je passais la plus grande partie de mes vacances étant enfant.


À chaque fois que je me rendais dans leur grande maison perdue dans la campagne, je me faisais un plaisir de revoir tonton Pierre. Il était toujours là à m’attendre, quelle que soit l’heure à laquelle nous arrivions, et j’étais le premier qu’il serrait dans ses bras.

Mon oncle était une véritable encyclopédie vivante. Professeur de sciences naturelles, il me consacrait la majeure partie de ses vacances, fier et heureux de partager avec moi ses nombreux hobbies. La pêche et la cueillette des champignons n’avaient aucun secret pour lui. Il aimait aussi m’emmener en balade pour observer les oiseaux. J’avais l’impression qu’il les connaissait tous, ainsi que les étoiles que nous admirions ensemble dans le ciel nocturne. Les moments partagés avec Pierre étaient pour moi un pur bonheur.


Malheureusement, aujourd’hui, il ne me reste plus grand-chose de ce que tonton Pierre souhaitait tant me transmettre et je ne peux plus compter sur lui pour raviver mes souvenirs, car il nous a quittés brutalement il y a quelques mois.

Il y a néanmoins une partie de ce qu’il m’a enseigné que je n’ai pas oubliée. Ce sont les aphorismes dont il se mit à m’abreuver dès que j’eus seize ans.


Mon oncle était misogyne et il ne s’en cachait pas. J’avais questionné ma mère à plusieurs reprises sur le sujet, mais elle était toujours restée très évasive, m’affirmant que Pierre m’en expliquerait peut-être un jour les raisons s’il le jugeait nécessaire.

Tonton Pierre ne trouva jamais le temps de le faire…


Le jour de mon mariage, lorsque je lui avais demandé pourquoi lui-même ne s’était jamais casé alors qu’il allait tranquillement sur ses soixante-dix ans, il m’avait simplement répondu : « Tu sais gamin, le célibat est encore le meilleur moyen de ne pas être cocu. Même épouser une femme très moche ne te garantit pas contre une poussée de cornes intempestives ». Il avait ensuite tourné son regard vers Charlotte, la superbe femme de ma vie qui se trémoussait sur la piste, et il l’avait observé silencieusement.


Son expression avait été plus explicite qu’un long discours. À croire qu’en signant le registre à la salle des mariages, j’avais moi-même semé la graine qui allait faire pousser des cors sur mon front.

J’avais alors regardé Pierre près d’une minute avec un certain désenchantement, estimant qu’on avait déjà fait mieux en matière d’encouragements au jeune époux le jour de son mariage.

Mais bon  ! Je n’allais pas me fâcher avec mon oncle pour si peu. Et puis, je m’étais remémoré une autre expression chère au tonton : « Quand tu séduis la plus belle poule, ne t’étonne pas si les autres coqs lui tournent autour ».




OxO




J’étais donc sur le point de laisser Philippe qui venait de m’expliquer comment il avait découvert mon infortune (il se trouve que Philippe est flic, et qu’il connaît Charlotte de vue).

Il m’avait en effet aperçu un jour en sa compagnie, mais s’était abstenu de nous aborder. Toutefois, lorsque je l’avais revu peu de temps après, il m’en avait fait part. Charlotte lui avait vraiment tapé dans l’œil et il me fit comprendre qu’il aurait volontiers passé un moment en sa compagnie.

Bref, le visage et la silhouette de mon épouse étaient gravés dans la mémoire de Philippe pour un long moment. C’est pourquoi lorsqu’il vit ma chérie se faire tripoter par deux mecs dans un bistrot mal éclairé, il n’eut pas besoin de se poser beaucoup de questions.


Comme David, le plus entreprenant auprès de Charlotte, était un habitué du lieu, le barman avait pu fournir à mon pote flic toutes les informations nécessaires à son identification. Informations que Philippe me transmit gentiment quand il me fit part de ses doutes sur la fidélité de ma femme. En ajoutant que le barman ne lui avait pas caché que le fameux David avait quelques copains fêtards avec lesquels il partageait volontiers les faveurs de petits groupes de bourgeoises au cul incandescent lors de parties carrées plutôt animées.


Je ne pouvais pas prétendre que les révélations de Philippe m’avaient anéanti. Finalement, les réflexions de mon oncle m’avaient peut-être préparé à accepter ce genre de nouvelles.

Et puis, même si Charlotte avait toujours été très discrète sur le sujet, je savais en l’épousant que sa vie affective avait été particulièrement dissolue lors de ses années estudiantines. Il y avait notamment certaines rumeurs sulfureuses qui avaient fini par parvenir à mes oreilles et qui me laissaient supposer que ma future épouse était plutôt favorable à l’amour de groupe… Il avait pu lui arriver à quelques occasions de participer activement à des gangs-bangs.


De ce fait, je ne m’émeus pas plus que de raison de ma probable infortune. D’autant plus que j’eus le bonheur de trouver quelques compensations aux écarts de ma femme.

J’ignore si c’était la culpabilité ou le souhait d’éviter les questions gênantes concernant l’aspect de son anus qui la motivèrent, mais je pus enfin péter le cul de Charlotte alors qu’elle m’avait jusqu’alors toujours refusé l’entrée de service.


Ce revirement me fit d’ailleurs penser a posteriori à une autre remarque de mon cher oncle : « Si le comportement de ta femme au lit change d’un coup, c’est qu’elle se cherche un amant, et si ce n’est pas le cas, c’est qu’elle l’a déjà trouvé ». D’autre part, je suis bien conscient que j’aurais quelque mal à jouer les maris vertueux et offensés. Ça fait quand même plus de trois mois que je me tape Samia, la jolie brune de la comptabilité. Quand elle a commencé à me faire du rentre-dedans, je n’ai pas résisté bien longtemps à ses rondeurs appétissantes si bien mises en valeur dans ses tenues suggestives et sa lingerie affriolante.


Ce qui est particulièrement cocasse, c’est que Charlotte profita de la première nuit que je passai avec Samia pour aller se faire sauter par son bellâtre. Un étrange concours de circonstances. Le mari de Samia avait dû partir en urgence dans sa famille au Maroc, et j’en avais profité pour attirer sa chère épouse dans un hôtel discret de la périphérie. J’avais simplement expliqué à Charlotte que je devais dépanner en urgence un client situé à une centaine de kilomètres de notre domicile et que je dormirais sur place.

J’étais particulièrement ravi de la nuit partagée avec Samia, car j’avais enfin pu explorer la chatte incandescente de ma jolie comptable alors qu’elle ne m’avait jusqu’alors accueilli que dans sa bouche délicieuse et dans son fondement dont l’alésage augurait d’une utilisation plutôt intensive.


Il est vrai qu’il n’est pas toujours facile chez une musulmane respectable de concilier un tempérament de feu et le souhait de garder son petit trésor pour son mari.

Je compris plus tard qu’en me permettant de la baiser, Samia m’avait fait plonger dans l’adultère. Comme si elle avait considéré jusque là notre relation comme un simple flirt un peu poussé.




OxO




Restait à savoir ce que j’allais faire après les révélations de Philippe. J’aurais pu m’écraser et laisser Charlotte s’envoyer en l’air avec David et ses potes quand son cul la chauffait un peu trop. Mais je ne pouvais pas m’empêcher de penser que ce comportement manquait singulièrement de panache.


Comme je connaissais désormais la profession de David et son employeur, j’avais donc décidé de m’amuser un peu. J’avais ainsi contacté la société du chaud lapin en me faisant passer pour un prospect et avais réussi à obtenir un rendez-vous avec l’amant de ma femme quelques jours plus tard.


Quelle ne fut pas ma surprise d’apercevoir brièvement Elsa, la meilleure copine de Charlotte, empruntant un couloir du bâtiment alors que je poireautais à l’accueil du grand immeuble  ! D’un coup, tout devint limpide dans mon esprit. Je venais enfin de comprendre ce qui, deux mois plus tôt, avait amené mon épouse à regagner notre domicile complètement déchirée après une nuit soi-disant passée à cuver chez son amie.

Sans aucun doute, les deux salopes avaient picolé plus que de raison, mais il était évident que ça ne les avait pas empêchés de se faire tringler toute la nuit par David et ses potes.


Ayant dès le début considéré Elsa comme une relation toxique de Charlotte, j’avais toujours fait en sorte de la croiser le moins possible et ne voulais surtout pas qu’elle me voie traîner sur son lieu de travail de peur qu’elle lui en parle, ce qui aurait immanquablement fait foirer mon projet de vengeance.


Comme avait l’habitude de dire mon oncle Pierre à chaque fois qu’il apprenait l’infortune d’un de ses copains : « Quand un mec se tape ta femme, il n’y a pas 36 options. Soit c’est un pauvre type, soit c’est un connard ». Dès que je vis David, je compris qu’il appartenait à la deuxième catégorie, et bien sûr ça m’avait fait chier parce que Charlotte n’avait aucune excuse de s’envoyer en l’air avec ce macho prétentieux, sinon celle de se faire reluire comme une bonne salope sevrée de grosses bites.


Après les salutations d’usage, je refusai le café proposé par le commercial et entrai directement dans le vif du sujet.



David haussa les sourcils en me regardant avec incompréhension.



Je crus que le salopard allait me faire une attaque d’apoplexie, mais il finit par retrouver sa voix avant de prendre un ton franchement inamical.



Après cette belle envolée à la crédibilité toute relative, le ton du gars monta d’un cran et il passa au tutoiement.



Je m’étais abstenu de répondre par une provocation, car ce connard de David était plutôt balèze. C’est pourquoi je lui dis simplement :



Ma réponse laissa David sans voix. J’avais parié sur le fait que ce type était un connard, mais aussi que ce n’était pas un salaud intégral. J’espérais donc qu’il écouterait ce que j’avais à dire avant de me foutre dehors.



Comme me le disait mon oncle Pierre, « Quoi qu’il se passe dans ta vie de couple, fais en sorte de toujours inspirer le respect à ta femme ». Je venais de découvrir que Charlotte avait le feu au cul et j’en profitais déjà bien plus qu’avant. Tonton me disait aussi : « Mieux vaut une moitié de salope que 100 % d’une prude ». Malgré tout, j’aurais bien aimé recevoir un peu plus de considération. C’est humain, pas vrai  ?


Face au silence ahuri de David, j’avais estimé que c’était le moment pour tenter mon coup de bluff.



David crut bon de me faire une remarque :



David me regarda avec méfiance se demandant si je lui servais du lard ou du cochon.


Je crus bon d’ajouter :



Le mec me regarda plusieurs secondes avec un regard peu engageant avant de déclarer :



Je m’étais alors levé et m’étais cassé en prenant soin de ne pas me faire voir par Elsa.

Dans l’après-midi, je reçus un SMS de David m’indiquant qu’il était d’accord pour suivre mon programme. J’avais donc pu le soir même raconter à ma chérie que j’allais être obligé de m’absenter une grande partie du week-end. Ce qui la rendit étrangement réceptive à mes désirs sexuels de la soirée.


Le vendredi suivant, David me communiqua le programme du lendemain. Ses copains Serge et Henri seraient de la fête. Les hommes avaient prévu d’inviter les deux filles au restaurant avant de les ramener dans leur maison pour les tirer par tous les trous.

Évidemment, il allait falloir que j’assure moi aussi, et comme on est jamais trop prudent j’avais fait une petite réserve de pilules bleues pour pallier les baisses de tension intempestives.


La première partie du programme se déroula comme sur des roulettes. Je me trouvais sur le grand lit de la chambre avec David et Elsa. Pendant que cette salope pompait le nœud imposant de David, je lui défonçais la chatte à grands coups de boutoir. Malgré tout ce qu’elle avait pris avant que j’arrive, elle n’avait pas tardé à se mettre à gémir et à m’encourager à accélérer le rythme. Je fis au mieux, mais sentis que je n’allais pas tarder à envoyer la purée. Heureusement, j’étais parvenu à me retenir jusqu’au décollage d’Elsa qui se mit à nous vriller les oreilles au moment même où je déversais mon foutre au fond de son con.

Tout en agrippant fermement la croupe d’Elsa, je fis un signe à David. Il comprit le message et rejoignit ses potes dans la pièce d’à côté avant de présenter sa queue devant les lèvres de Charlotte.



Tout juste avais-je le temps de rejoindre la pièce que je vis David carrer déjà son gland turgescent entre les lèvres de mon épouse. Il força ensuite le passage au moment où je me calais entre les cuisses de ma chérie. Après avoir vérifié que ma bite était toujours bien raide, je m’enfonçai d’un coup dans la chatte de ma salope préférée. Elle se mit à gueuler manquant de mordre le gros dard de son amant.



J’avais ignoré le petit rire sarcastique de David et avais continué de limer ma charmante moitié… Avec une certaine efficacité puisqu’elle commença à soupirer de satisfaction.

Je jetai alors un coup d’œil à la pendule et j’eus tout juste le temps de me dire qu’il était l’heure du bouquet final que soudain trois types firent irruption dans la pièce.

Je pointai aussitôt deux doigts en direction de la chambre. Philippe fit signe à ses deux acolytes avant de se jeter sur David, de lui choper les bras, et de le menotter. En entendant le raffut, les deux autres queutards se précipitèrent hors de la chambre et tombèrent nez à nez avec Eddy, un Antillais d’un mètre quatre-vingt-dix, ainsi que son collègue Hocine, certes moins balèze, mais néanmoins champion de boxe française. Charlotte eut à peine le temps de se libérer de ma queue et de retirer son bandeau avant de découvrir Henri et Serge allongés à poil sur le plancher, les mains menottées dans le dos. En me reconnaissant, ma femme dessaoula d’un coup et fondit en larmes.



Ma chérie blêmit d’un coup en découvrant la matraque déployée de l’Antillais. David n’avait plus qu’à aller se rhabiller. Il n’était pas de taille à rivaliser avec le mandrin couleur chocolat d’Eddy. Je me suis alors adressé à Charlotte.



Je pus effectivement vérifier l’état d’excitation de ma belle en glissant sans difficulté trois doigts dans son vagin trempé. Charlotte se leva alors pour s’installer aux pieds de l’Antillais de sorte à attraper son majestueux pieu pour l’emboucher et le lécher langoureusement. De la chambre nous parvenaient les gémissements de plus en plus bruyants d’Elsa qui appréciait sans retenue l’épaisseur peu commune de la queue d’Hocine.


Satisfait du déroulement des opérations, Philippe se déshabilla à son tour. Nous étions désormais quatre mecs, dont deux très généreusement dotés, pour satisfaire deux nymphomanes déchaînées. Nous avions même à nos côtés trois remplaçants prêts à prendre notre relais sur le terrain en cas de coup (pas) dur. Nul doute que la nuit allait être longue.