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n° 20202Fiche technique27299 caractères27299
Temps de lecture estimé : 16 mn
14/04/21
corrigé 23/05/21
Résumé:  Voilà, les vacances se terminent... Il ne nous reste plus qu'à rentrer à Paris et entamer de nouvelles aventures... même si ces dernières ne sont pas finies.
Critères:  fh fhh hplusag couplus extraoffre vacances train collection noculotte fellation sandwich fsodo hsodo init -initiat
Auteur : JeffTrois      Envoi mini-message

Série : La fille qui attendait sur les escaliers...

Chapitre 07 / 08
Jour sept

Résumé :

En vacances à Venise, après le premier confinement, je découvre sur les marches de la gare une jeune beauté brune abandonnée, esseulée et bafouée par son petit copain qui lui a préféré un garçon. Dans un élan de générosité, je lui propose de partager mes vacances et décide de lui offrir des vacances inoubliables. Un peu hésitante, elle a accepté ma proposition. Enchantée par le cadre, elle a joué le jeu que je lui proposais. La première nuit a été torride en turpitudes, la suite me fait découvrir une vraie partenaire à la hauteur de mes espérances. Mathilde est ouverte à toutes mes propositions et semble les apprécier, voire y prendre un très grand plaisir.



Oui, je sais, amis lecteurs ce que vous êtes exactement en train de penser, le bougre ne nous épargnera rien, avec un romantisme à deux balles il nous entraîne naïvement dans une histoire à l’eau de rose, mièvre de platitudes et remplie de tous les clichés romantiques sur Venise… Et alors ? N’avez-vous jamais désiré ou rêvé de vivre ce genre d’aventure ? Moi, je peux me le permettre. J’en ai enfin l’occasion, l’opportunité, les raisons et les circonstances sont avec moi, dois-je m’en priver ? Alors, oui, je saute à pieds joints dans cette histoire, je m’y vautre pour décupler mon plaisir et n’avoir plus tard, aucun regret… Toutefois je ne suis pas totalement égoïste, puisque je la partage avec vous.






Les emplettes de dernière minute faites, il faut encore trouver de vrais bagages à Mathilde pour qu’elle y range sa garde-robe que nous venons d’acheter. Ces derniers bouclés, ils sont amenés directement dans notre train par l’hôtel. Après un repas de midi sur une des placettes du centre de Venise, nous rejoignons tranquillement la gare où notre train pour Bruxelles via Paris nous attend.


Une fois encore – peut-être la dernière fois – je n’ai pas tout révélé à Mathilde… Ce train est le Venise Simplon-Express une des branches du fameux « Orient-Express » celui qui passe par Vienne, Prague avant d’arriver à Paris… Nous partons à 18 h pour arriver à Paris le surlendemain à 9 h… Je sais que Mathilde ne s’attend pas à cette nouvelle surprise et j’espère qu’elle l’appréciera.


Sur les escaliers, là où nous nous sommes « rencontrés » il y a sept jours, nous échangeons enfin un long baiser empreint de romantisme, mais déjà teinté d’une certaine nostalgie. C’est le baiser que nous n’avions pas échangé lors des premières minutes de notre improbable rencontre.


Dans le hall de la Stazione di Venezia Santa Lucia, l’agitation est à son comble. Départs et arrivées remplissent l’immense hall. Mathilde, accrochée à mon bras, pointe du doigt un express international, marqué sur le tableau…



Et, fendant la foule compacte, nous finissons par arriver devant un autre quai, celui réservé au Venise Simplon-Express…



Mathilde, ébaubie, ouvre ses grands yeux… Si cela continue, elle va « manger le train ». Et je lui en fais la remarque… en riant…



Précédés d’un steward en uniforme, nous abordons notre sleeping pour deux personnes, en 1re classe, avec douche. La cabine et sa salle de bain ne sont pas le Danieli. Le lit double est loin d’avoir une taille matrimoniale et en plus il est sagement replié en banquette. Dans un coin, posés sur les emplacements ad hoc, nos bagages attendent.



Et le steward referme la porte de la cabine, nous laissant seuls, face à face… enfin, pas longtemps, car Mathilde vient coller sa bouche à la mienne et m’applique un baiser qui me met le feu dans les reins…



Mathilde me murmure ses mots tout en les ponctuant de petits et rapides petits baisers sur les lèvres, puis descend sur le cou, ôte mon veston et déboutonne ma chemise pour atteindre ma poitrine, y perd ses lèvres dans les poils et trouve le bout de mon téton. En se taisant, elle l’aspire entre ses lèvres douces, puis va le mordiller avec ses petites dents. Pincé, aspiré, tordu, un peu maltraité, mon sein réagit et m’envoie de grandes ondes d’excitations puis de désir dans le ventre et mon sexe. Mathilde s’évertue à me picorer la poitrine, alternant le téton droit puis le gauche pendant que sa main frotte mon pénis qui devient dur comme du bois, à travers l’étoffe de mon pantalon.



En un tour de main, Mathilde tire le store tandis que je ferme à clef, puis comme une diablesse, elle revient vers moi et dézippe mon pantalon, tombe à genoux devant moi et sans attendre, m’embouche. Une main sur la hampe, l’autre sur les fesses, elle entame une succion infernale alternant surface et profondeur alors que son pouce s’introduit entre mes fesses et qu’elle me sodomise et pompe mes fesses.


Je n’ai d’autre possibilité que d’attraper sa tête par les côtés et tenter de suivre son rythme jusqu’à ce que j’éclate de plaisir au fin fond de sa gorge. Mais la bougresse, une fois mon élixir de vie avalé, elle continue à me sucer pour éviter que je ne me ramollisse. Quand elle me rend ma « liberté », je suis propre, mais dur et ne désire qu’une chose, la prendre, là, tel un sauvageon. Cette « mise en bouche » l’a aussi excitée et avec précipitation elle me dit :



Mathilde soulève sa jupe et je découvre, heureux, mais étonné, qu’elle ne porte aucune culotte alors qu’elle me tourne le dos…



L’appuyant contre la cloison, je lui soulève délicatement une jambe, plie un peu mes genoux et j’entre en elle. Elle est chaude comme un four de verrier de Murano et aussi mouillée que la Lagune. Mon intrusion, espérée, attendue, la fait haleter, ahaner. Elle tente de pousser pour mieux s’empaler, au risque de tomber, puis applique sa joue contre la cloison, les épaules en arrière, elle porte ses mains vers ses fesses qu’elle écarte pour mieux me sentir et m’inviter à aller encore plus loin, au plus profond en elle…


Déjà je sens les prémices de ma jouissance. Je me mords la joue, reprends ma respiration, tente de la contrôler tant bien que mal. C’est elle qui éclate, avant moi… Je l’accompagne pour la laisser aller au bout de son plaisir… ressentant les convulsions de plaisir de son sexe qui se resserre autour de moi, un flot de cyprine dégouline… Je me bloque au fonds de son vagin dont je perçois l’entrée ronde et vorace du col de qui palpite… Quelques longues secondes plus tard, je ressors et cherche l’autre entrée.


Son anus aussi palpite et est déjà ouvert. Il m’accueille avec facilité. J’entre doucement dans l’étroit conduit et entame une progression lente et exaspérante pour Mathilde avant de stopper puis commencer des séries de va-et-vient de plus en plus profonds et de plus en plus forts. Les mains ouvrant toujours ses fesses à ma pénétration, Mathilde halète, respire fort, de plus en plus fort puis lâche un rugissement de plaisir… Avant d’enlever ses mains et les glisser autour de mes bourses, ce qui a pour effet immédiat de me faire lâcher mon plaisir au plus profond d’elle…


Il faut toute ma force pour que je retrouve mon équilibre, car c’est à l’instant précis où je souhaite me glisser hors des fesses de Mathilde que le train s’ébranle, et nous fait dangereusement osciller. Mathilde et moi sommes à moitié nus, trempés de sueur, tentant de nous raccrocher dans les bras l’un de l’autre, riant ensemble de cette manœuvre pour le moins hasardeuse et cocasse.


Après une longue douche, nous décidons d’aller boire un verre au wagon-bar. Ici, comme aurait pu l’écrire Charles Baudelaire « tout n’est qu’ordre et beauté, luxe, calme et volupté » (L’invitation au voyage, in Les Fleurs du mal, 1857). Au milieu du wagon, un pianiste égrène des notes de Harbach et Kern Smoke gets in your eyes… Au fond, le fumoir, et à l’entrée, un minuscule comptoir avec un service digne du Plazza ou du Danieli. Quelques tables et des fauteuils confortables attendent les voyageurs. Les conversations sont feutrées, les couples se regardent au fond des yeux, quelques-uns contemplent le paysage…


Nous commandons deux coupes de champagne puis nous tanguons vers le coin fumoir où nous trouvons deux sièges. Avec dextérité, un serveur chaloupe jusqu’à nous avec un lourd plateau et dépose entre nous les deux flûtes accompagnées d’amuse-bouche. Après avoir signé la note, il s’éloigne en silence et nous laisse seuls au milieu de cette petite foule.


Tandis que je me penche pour prendre les lèvres de Mathilde, une claque amicale dans le dos me fait sursauter. À côté de nous, droit comme un « i », Carlo – mais oui, vous savez bien, le mari d’Amanda – qui me tend une main amicale et ferme.



Je reste deux secondes interloqué, comme souvent quand je me trouve nez à nez avec une connaissance dans un lieu incongru…



Revenant de mon étonnement, je lui glisse :



Mathilde se contente de contempler cette scène, amusée par cette rencontre fortuite. Plus tard, elle m’avouera qu’elle n’a jamais cru au hasard. Selon elle, soit c’est Amanda qui a manigancé cette rencontre, soit c’est moi… voire même les deux avec notre connivence de « vieux amants »…


La bouteille vide, il est grand temps pour nous de rejoindre le wagon-restaurant. Nous venions de passer un long moment à boire – en réalité nous avons bu deux bouteilles – tout en devisant pour refaire le monde, évoquer Venise, son histoire et ses « petites et grandes turpitudes humaines » avec Carlo qui est un homme élégant, charmant et charmeur et un ami toujours plein de ressources. À l’invitation de Mathilde, il s’empresse d’accepter son invitation et partager nos agapes dignes d’un trois étoiles au Michelin, accompagnées de vins raffinés. À son habitude, Mathilde fait honneur à la table et aux vins. Après un café et un Limoncello, Carlo nous propose de le raccompagner jusqu’à sa cabine et boire une dernière coupe de champagne.


Mathilde me jette un rapide coup d’œil pour savoir quelle attitude adopter. Et tous les trois, nous quittons, en file indienne, le wagon-restaurant.


Carlo dispose d’un sleeping un peu plus loin que le nôtre. Sans avoir à jouer des coudes, et bien que le lit ait été préparé pour la nuit, nous nous retrouvons tous les trois, autour d’une nouvelle bouteille de champagne.


Loin des oreilles indiscrètes et des regards curieux, je me penche vers Mathilde et lui prends un tendre baiser sur les lèvres, baiser que je prolonge au-delà du raisonnable. Et ma main s’active sur sa cuisse et, sachant qu’elle ne porte toujours rien sous sa jupe, j’en remonte le tissu, écarte ses cuisses afin de laisser notre « hôte » profiter d’une vision dont, je sais qu’il rêve, je connais ses fantasmes, j’ai expérimenté le bonhomme.


Mathilde s’abandonne. Lascive, elle laisse son intimité être exposée. Elle me rend le baiser et mes mains continuent leurs travaux insidieux et érotisants. Du coin de l’œil, je regarde en direction de Carlo. Je sais qu’il a compris ma manœuvre. A-t-il saisi mon invitation ? Il reste encore quelques instants à contempler, à se délecter du spectacle que nous lui offrons. Mathilde non seulement a largement écarté ses cuisses, mais elle a posé sa main sur mon entrejambe et y frotte sa paume de main, laissant se développer mon érection, sans lâcher ma bouche.


Reposant sa flûte sur le plateau, Carlo déplie sa grande carcasse d’italien cinquantenaire, s’approche de nous et sans précipitation, il ouvre son pantalon. Il en sort son sexe, en semi-érection qu’il vient présenter à Mathilde. Mes doigts, qui s’insèrent entre les lèvres déjà mouillées de ma partenaire, marquent un instant d’arrêt.


La bouche de Mathilde délaisse ma langue et s’approche de la belle queue de l’Italien. Elle porte ses doigts autour du gland, puis descend sur la hampe et commence les premiers mouvements de masturbation avant de venir, par de petits coups de langue, humidifier la base du gland, totalement décalotté. Elle forme un « O » avec ses lèvres, creuse ses joues et l’aspire. Puis le laisse ressortir avant de tirer sa petite langue, l’aplatir et aspirer loin et longuement le sexe rigide et pelotant les bourses, imberbes sans le quitter des yeux.

Sous la succion, Carlo enserre la tête de Mathilde pour essayer de lui bloquer la position, mais la jeune femme qui aime faire des gorges profondes a en horreur de se sentir dirigée ou prisonnière, elle accentue sa pression autour de bourses ce qui, instinctivement, fait relâcher la pression des mains de Carlo.


Moi, je continue à la doigter, variant les profondeurs de mon toucher, maintenant la pression dans son sexe pour obtenir un premier orgasme. Sous la puissance de la montée de son plaisir, la main de Mathilde se crispe sur mon sexe que je viens de libérer de mon pantalon. Elle en profite pour m’appliquer une branlette tout en continuant à sucer son nouveau partenaire et en jouissant.

Dans un geste commun somme toute banal, Carlo et moi nous nous déshabillons, puis nus, nous aidons Mathilde à se mettre à notre unisson.


À son regard, je vois qu’il apprécie la plastique corporelle de Mathilde. Avant qu’il ne soit trop tard pour lui et que la gorge profonde n’est raison de sa virilité, il me fait asseoir sur le lit, pousse Mathilde à m’enfourcher. Cuisses largement écartées, il dirige lui-même la mise en situation : s’empare d’une main de ma bite, il pousse les fesses de Mathilde et pointe mon gland vers l’entrée de son sexe. Il veut que je la pénètre, je vais donc me faire un plaisir de venir faire l’amour à ma jolie brunette. Puis Carlo se place derrière elle, entre mes cuisses, fléchit les genoux, et je sens son pénis se positionner sur le petit trou de Mathilde qui est alors pris en sandwich entre nos deux queues… Si je me suis enfilé au plus profond d’elle avec fougue je dois maintenant faire de la place à Carlo, dont je sens la hampe qui progresse dans le boyau culier et j’adapte mon rythme au sien.


Lui entrant, moi ressortant, nous alternons notre présence, nos va-et-vient, à l’autre. Les mains de Carlo enserrent des hanches de notre partenaire commune. Les miennes viennent jouer avec la pointe de ses seins. Mathilde a perdu pied depuis un petit moment, elle n’arrive même pas à contrôler son plaisir et doit le laisser éclater une première fois, puis avant qu’il ne redescende, une seconde fois et encore une troisième fois avant que dans un élan commun, nous nous lâchions en même temps qu’elle dans une quatrième et ultime explosion de plaisir.


Chacun reste tétanisé, n’osant pas bouger d’un moindre millimètre de peur de déclencher la débandade générale, de rompre le charme du moment et de mettre fin à ces instants de plaisirs. Cependant, nos corps dégonflent, se recroquevillent et finissent par être expulsés naturellement.

Mathilde, le souffle court, la peau luisante de sueur repose de tout son poids sur mes cuisses et ma poitrine. Carlo, est assis sur la moquette, genoux repliés ses bras venant les entourer, la tête posée sur ce berceau. Nous restons ainsi de longues minutes, bercés par le staccato des roues du train sur les jointures des rails.

Au premier frisson de Mathilde, je sors de ma torpeur et rouvre mes yeux. Son souffle, qu’elle a su calmer, était redevenu régulier. Pourtant il redevient rauque puis syncopé. Tout cela me fait légèrement bouger…



Carlo a bougé. Assis derrière les fesses et à leur hauteur, cette vue l’a émoustillé et il s’ingénie à nettoyer les coulures qui sortent de l’intimité de Mathilde. D’une main, il me fait signe de le rejoindre… Mathilde glisse à ma place, jambes relevées et écartées, en levrette, elle laisse Carlo faire sa toilette très intime. Carlo s’est juste assis, jambes de côté, la queue flasque reposant ses cuisses bronzées et nerveuses…

Entre deux coups de langue, il me murmure…



Hé oui, ce n’est pas la première fois que Carlo et moi partageons une intimité féminine. Cela a commencé il y a longtemps – et cela même bien avant Amanda, que je lui ai présentée –, car chaque fois que nous le pouvons nous partageons nos bonnes fortunes qu’elles soient féminines ou masculines. Et tantôt l’un, tantôt l’autre, nous avons appris aussi à nous donner du plaisir réciproque.


Sous l’œil amusé et curieux de Mathilde, j’approche ma main du sexe de Carlo. Sous la pulpe de mes doigts, je le sens se réveiller. Encore gluant et chaud des entrailles de Mathilde, je le manipule, en fais coulisser la peau pour l’exciter et le faire durcir. Je sais que son développement se poursuit et je vais pouvoir le sucer, l’avaler. Par petits coups de langue, je fais le tour de la base du gland, fais largement tourner ma langue sur le bout pour que ma salive le fasse mieux coulisser… Ensuite, je m’attaque au tronc sur lequel de larges veines le parcourent. Du bout de la langue, j’en longe le maillage, descends sur les bourses, oblige Carlo à bouger. Il se met accroupi et je glisse ma tête entre ses cuisses pour mieux prodiguer mes caresses buccales.


Alternant entre sa queue, ses bourses, ma langue file jusque sur son anus qui s’offre à moi, formant un cercle parfait, une sorte de petit cratère dont les boursouflures extérieures sont et deviennent hypersensibles. Je sais Carlo très sensuel de la rondelle et guette sa rigidité, car je sais ce qu’il a en tête… Enfiler sa queue dans une chatte qu’il broute tout en se faisant sodomiser par un mec… Ainsi, par translation, je vais pouvoir donner le rythme de la pénétration de Mathilde par l’intermédiaire de Carlo…


Carlo est fin prêt.

Il bouge, se redresse, se positionne à l’entrée de Mathilde qui déjà lui agrippe les fesses, impatiente de le sentir en elle et comprenant la situation, tire sur les fesses pour dégager la rondelle de Carlo et me permettre de le sodomiser… En quelques coups de reins, je suis en lui, serré dans son boyau culier qui m’accueille. Les mains sur les hanches, il ne me reste plus qu’à faire des allers et retours pour impulser le rythme que je veux qu’il donne à Mathilde qui s’accroche à ses fesses et halète sous mes coups de boutoir…


Lentement d’abord, puis en allant crescendo, mon sexe entre et sort, il va de plus en plus profondément et Carlo suit le même tempo, dans le sexe de Mathilde qui ne tarde pas à jouir en grognant très fort son plaisir. Moi, excité par cette situation, je sens la jouissance monter dans ma queue, serrée de plus en plus fortement par l’anneau culier de Carlo, et aux premiers spasmes, comme lui dans elle, je jouis aussi…

Dans un dernier soubresaut de plaisir, nous restons emboîtés les uns dans les autres, tétanisés, les muscles tremblants, la sueur, la mouille et le sperme des uns et des autres dégoulinant de nos corps.


De longues minutes plus tard, les jambes en flanelles, rhabillés rapidement, nous échangeons un baiser et regagnons notre sleeping…

La porte à peine refermée, Mathilde se tourne vers moi, m’accroche la nuque avec sa main et me roule une énorme pelle avant de me susurrer :



Pour tous les lecteurs de mes blogs, aujourd’hui de ceux de Mathilde, il fallait que vous connaissiez l’histoire de notre rencontre. Une rencontre qui s’est déroulée selon les termes exacts que je viens de vous décrire, il y a quelques années. Depuis, Mathilde et moi nous parcourons le monde, Europe, Asie, Amérique, Afrique… Aucun pays ne nous échappe, des paysages, des musées, de l’architecture, des loisirs, de la cuisine, mais aussi des rencontres amicales et/ou charnelles avec des hommes et des femmes. Nous écrivons aussi bien à quatre mains que chacun de notre côté, avec un certain succès. Et c’était aussi pour vous remercier pour votre fidélité que je vous devais cette vérité.

À tout bientôt, sur les lignes de nos blogs…


En attendant, restez prudents, nous n’allons pas tarder à nous retrouver hors de chez nous…



(À suivre)