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n° 20200Fiche technique9288 caractères9288
Temps de lecture estimé : 7 mn
14/04/21
Résumé:  Naissance d'un amour entre deux étudiants à l'occasion d'une matinée torride.
Critères:  hh jeunes vacances amour 69 -gay
Auteur : Jacques44  (Il fait chaud dans la tente de Jacques et Bastien.)            Envoi mini-message
Le réveil, puis l'éveil

J’ouvre un œil. Quelle heure peut-il être ? Ma montre me répond 9 h. En juillet en Ardèche, il fait déjà chaud dans la tente à cette heure-là. J’ouvre mon duvet jusqu’à la taille. J’entends la respiration lente de Bastien. On a fait une superbe rando hier, le long du Chassezac. Une nature magnifique, exubérante, sensuelle, une orgie de lumière et d’odeurs.


J’aime la compagnie de Bastien. Lorsque je marchais derrière lui, je ne pouvais pas m’empêcher de regarder ses belles gambettes, la souplesse de sa démarche. J’ai adoré le bain que nous avons pris dans la rivière, le pique-nique du midi sur les rochers, la caresse du soleil. Nous sommes des potes de lycée, maintenant étudiants, et nous passons une semaine ensemble chaque été. En toute amitié, même si je dois reconnaître que j’ai souvent fantasmé sur lui sans rien oser. Il est à la fois viril et doux, profond et léger, discret et séduisant. Nous avons déjà pris des douches ensemble au camping, et j’ai aimé le voir nu autant que de me montrer à lui. J’aime son corps aux muscles longs, sa tignasse brune bouclée, sa bouche large et ses lèvres charnues, ses doigts longs et fins, ses fesses glabres et fermes, et sa belle tige de bonne taille.


À plusieurs reprises il m’a semblé qu’il bandait à moitié, et ça m’a excité aussi. Je le regardais à la dérobée se savonner pendant que je faisais de même. Une fois, nous avions tous deux une franche érection, nous nous regardions nous « savonner » très longuement l’entrejambe, mon cœur battant à tout rompre. Il m’a semblé qu’il esquissait un geste vers moi lorsqu’un autre type est entré dans la douche commune, rompant l’érotisme de la scène.


De me remémorer cela renforce mon érection matinale, et je commence à me caresser doucement, prenant garde à ne pas le réveiller. Je me mets sur mon flanc gauche, lui tournant le dos pour qu’il ne me voie pas. Même si je dois reconnaître que j’aimerais bien qu’il me surprenne en train de me branler. Je m’échauffe comme ça, en visualisant le corps de Bastien. J’ai envie de voir son beau gourdin, le toucher, le joindre au mien et les empoigner tous les deux.


Je le sens qui se met sur le dos. Quelques légers bruits de bouche attestent de son réveil imminent. Je n’ose pas bouger, et en même temps j’ai envie qu’il voie que je me masturbe. Je reprends doucement mes caresses, mon excitation monte, ma boîte à fantasmes marche à plein régime. Puis je l’entends qui ouvre lui aussi la fermeture éclair de son duvet. S’ensuivent de discrets mouvements qui me laissent imaginer et espérer qu’il s’échauffe aussi.


A-t-il remarqué mon manège ? Son souffle devient plus profond et rapide. Quelques minutes terriblement érotiques passent ainsi, le temps est suspendu. Puis ma main droite, comme animée par sa propre volonté, va doucement se poser sur le bassin de Bastien. S’il la repousse, je pourrais m’excuser et prétendre que c’était un mouvement involontaire dans mon sommeil. OK c’est pas très crédible, mais bon…


Cependant il ne la repousse pas. Mon cœur va exploser. Après une délicieuse attente, je commence à faire de très timides mouvements de la main, et je sens son sexe gonfler sous l’étoffe de son slip. Je l’imagine qui petit à petit dépasse de son slip. Mes mouvements se font un peu plus francs, et je sens sa tige palpiter. J’ai terriblement envie de me retourner pour regarder, mais en même temps je profite de la magie de l’instant. Je cherche l’entrebâillement de son slip, et le trouve d’autant plus facilement qu’il me semble qu’il rentre son ventre pour dégager l’entrée. Je glisse lentement ma main, passant entre sa verge déjà tendue et son pubis. Le contact de son membre sur le dos de ma main est divin ! Il est chaud et palpitant, plein de promesses. Je fourrage dans ses poils pubiens. Je sens qu’il a envie de plus, mais je le fais languir. L’attente doit être trop longue pour lui, il empoigne son dard et se masturbe doucement. Délice de sentir sa main sur la mienne.


Nous n’avons pas encore échangé une parole, ni même un regard. J’ai envie de le prendre dans ma bouche, envie qu’il me masturbe ! Mais je fais durer ce moment et cette attente.


Il sort de son duvet et colle son torse à mon dos. Je m’extirpe aussi du mien. De la main droite, je lui fais comprendre que je veux qu’il baisse son slip. Message reçu : il l’enlève ainsi que son tee-shirt. Je fais de même. Nous voilà nus, étendus sur nos duvets, dans la chaleur de la tente. Est-ce la chaleur, l’exiguïté de la tente, la nuit passée, de nos érections se dégage une enivrante odeur de sexe. Il se plaque à nouveau contre mon dos, peau contre peau cette fois. Une sensation torride m’emporte quand je sens sa poitrine contre mon dos, et sa verge dure sur mes fesses. Que se passe-t-il ? j’ai envie qu’il me pénètre ! Je sens son souffle sur ma nuque, de plus en plus fort. Je joue toute une gamme de caresses sur sa baguette, que tantôt j’effleure, tantôt je serre fort, je la tords dans tous les sens, la fais battre sur son bassin, la maltraite comme j’aime me le faire.


Lui va de ma queue à mes tétons, qu’il serre parfois à me faire mal, m’arrachant des « aïe » et des « hmmm ». Il colle encore son bassin à mes fesses. Sa bite raide contre moi me rend fou. Ne pouvant plus la caresser, je me rattrape sur sa fesse droite. Nous continuons ces folles caresses pendant un moment dont je ne saurais dire la durée, tant je suis sur un nuage.


Il se tourne sur son flanc droit, me tournant le dos, tout en maintenant un contact fesse-fesse. Comprenant qu’il a envie d’inverser les rôles, je me retourne et viens me coller contre lui. Il manifeste sa satisfaction par un « hmmm ». Ma queue est raide à en être douloureuse. Je la saisis et la fais battre contre la fesse gauche de Bastien. « Aaaah ! » Je caresse ses fesses, et m’aventure dans sa raie. Il se cambre pour m’encourager dans cette entreprise. C’est merveilleux, car je sens que nous sommes en harmonie : il aime les caresses que j’aime.


L’envie est trop forte, il faut que je goûte ce membre ! Je me redresse et fais pivoter Bastien sur le dos, toujours sans oser le regarder dans les yeux. Je me penche sur son vit fièrement dressé. Je l’empoigne, le serre, puis l’embouche. Lui : « Aaaah-ouuuuh ! », langoureusement ; moi : « hhmmll-slurp » avidement. Je le pompe avec ardeur, fais jouer ma langue sur son gland, puis l’engouffrant à fond jusqu’à la limite du spasme. Il m’accompagne et m’encourage par des mouvements de bassin. Je veux lui donner un max de plaisir. Mes mains caressent ses cuisses, ses testicules. Je réalise qu’il les rase, et qu’il entretient sa toison : un joli buisson brun pas trop épais et pas trop large.


Ses mains me parcourent, allant de mon dos à la queue, à mes cuisses. Je suis au paradis. Il saisit ma verge raide et la tire vers lui. Je comprends qu’il veut lui aussi me faire une fellation. Je me mets à quatre pattes et me place sur lui tête-bêche, toujours allongé sur le dos, en 69. Il place son oreiller sous sa tête, puis lèche ma queue sur toute sa longueur, en caressant mes fesses de ses deux mains. Je fais couler un filet de salive sur sa raie, puis lui titille son œillet. Délicatement de l’index puis, voyant qu’il écarte les jambes, de plus en plus franchement. Il me caresse délicieusement les gonades, la petite porte, les cuisses. Je sens qu’il est proche de l’apothéose, mais je le veux dans ma bouche. Par des coups de bassin, je lui signifie que moi aussi je veux aller à dame ( !). « Han-han, hmmmm, HMMM ! ». Ma sève monte, monte, pendant que Bastien amplifie ses mouvements de bassin. Je viens dans sa bouche en même temps qu’il remplit la mienne. C’est âcre, pas vraiment bon, et pourtant je le reçois comme le plus délicieux des nectars.


Rassasié, je me replace à côté de Bastien. Je tourne la tête vers lui, redoutant de le voir confus de la scène que nous venons de vivre. Était-ce une folie passagère, une erreur, va-t-il m’en vouloir ? Tout au contraire, je vois Bastien radieux, un large sourire aux lèvres qui, me regardant droit dans les yeux me dit très calmement :



C’est comme une révélation pour moi. Oui, moi aussi je l’aime, pas seulement son sexe, j’aime cet homme ! J’aime sa peau, sa voix profonde, ses gestes fluides, son humour british, sa force tranquille. Je ne pourrais plus avoir de relation avec quiconque, femme ou homme. C’est lui, cela m’apparaît avec une évidence totale. Je me penche sur lui, pose ma main sur sa poitrine. Je l’embrasse à pleine bouche, et lui réponds avec ma voix, mon cœur, mon regard et tout mon être :



C’est le début d’une longue et belle histoire d’amour.