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n° 20191Fiche technique19039 caractères19039
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Temps de lecture estimé : 13 mn
10/04/21
Résumé:  Pauline, un peu tremblante, va concrétiser un fantasme : elle et son époux vont accueillir un homme chez eux.
Critères:  -candaul fhh couplus inconnu caresses pénétratio -couplea3
Auteur : Popsatori      Envoi mini-message
Samedi, 14 h





Coucher avec deux hommes. Le projet de Pauline mûri depuis quelque temps. Ils en parlent. Ils aiment l’idée. Ils hésitent beaucoup. Elle prend seule la décision et décide d’organiser un véritable casting. Pendant plusieurs semaines, cela occupe une partie de ses soirées. Elle parcourt des centaines de fiches afin de découvrir celle qui va répondre à sa longue liste de critères. Ils sont précis et assez rigides. Sa recherche ne pourra aboutir que si son interlocuteur lui convient pleinement. Elle tient à conserver un contrôle total sur son expérience et cette première étape est cruciale, elle ne peut pas faire de concession dès maintenant.


De temps à autre, elle parle de ses recherches à son époux et lui donne quelques informations qu’elle distille savamment, en commençant à faire doucement monter l’excitation chez lui. Elle ignore encore si son projet va aboutir, mais elle s’amuse beaucoup à le tenir à distance tout en décuplant sa curiosité.


Toujours très méthodique, il la voit souvent avec son carnet de notes. Elle raye des pseudonymes, rédige des listes, griffonne des idées. Elle lui dévoilera le contenu au fil du temps.


La liste se réduit, et il lui arrive d’apparaître à l’écran, masquée, en tailleur sur son lit, comme pour des entretiens d’embauche. C’est la deuxième étape de son casting. Elle se sent parfois nue et vulnérable, même si elle sait qu’elle ne risque rien. Après plusieurs semaines, les choses se précisent, elle délègue certaines missions logistiques à son époux. Le temps passe encore un peu, mais un beau matin d’hiver, elle lui fait son annonce :



Après de nombreux ajustements et de longues discussions, un rendez-vous est fixé. Pour le couple, les semaines qui précèdent la rencontre sont faites de doutes, d’impatience, de craintes et d’une libido démesurée.


Le matin du jour fatidique, les préparatifs battent leur plein. Pauline prépare sa tenue. Elle a opté pour une valeur sûre et passe des sous-vêtements noirs, très élégants. Pas de porte-jarretelles ou d’apparats trop contraignants. Par-dessus, elle enfile une robe noire. Les deux hommes seront habillés avec élégance, en chemises et pantalons légers. Enfin, ils porteront tous un masque, pour plusieurs raisons. D’une part, pour préserver partiellement l’anonymat de chacun, mais surtout pour garder une distance vis-à-vis de leurs rôles. Ces masques doivent leur rappeler en permanence que tout ceci n’est qu’une forme de théâtre. Le couple peaufine les derniers détails : ils retirent leurs noms de la sonnette, déplacent quelques meubles, chargent l’appareil photo et mettent une bouteille au frais. Les rideaux sont tirés, une playlist discrète est prête, certaines portent sont verrouillées.


Leur invité doit arriver à 14 h et fait preuve d’une grande ponctualité. Il signale son arrivée par messagerie. Pauline va prendre place au salon.


L’époux entend les pas de l’homme résonner dans l’escalier. Les quatre étages à gravir paraissent à la fois interminables et beaucoup trop courts pour tout le monde. L’homme approche maintenant du palier. Comme convenu, il sort son masque fin en tissu et l’ajuste sur ses yeux. Il est devant la porte et ne doit pas frapper. L’époux ouvre rapidement et les deux hommes se serrent la main. Il est entré.


L’appartement a été entièrement repensé et organisé autour de ce projet érotique. Ces grandes pièces disposent toutes d’une double entrée, permettant d’imaginer un parcours précis à suivre. Le couloir et l’entrée forment l’antichambre, le dernier espace avant l’entrée en scène, dans le salon, où Pauline va accueillir ses partenaires. Ce sera le point de bascule, où tout va commencer. Elle décidera de les mener ensuite dans la chambre seulement s’ils s’en montrent dignes. Pauline vit dans cet appartement qu’elle aime depuis longtemps, mais elle ne l’a jamais envisagé de cette manière et le redécouvre aujourd’hui.


Comme Pauline l’exige, l’homme commence par se diriger dans la salle de bain pour se rafraîchir. Il referme la porte. Celle qui mène à la chambre est verrouillée de l’autre côté. Chacun sent monter une impatience mêlée à une appréhension profonde, à moins que cela ne soit l’inverse.


Depuis le salon fermé, Pauline a écouté attentivement chaque bruit de pas, chaque déplacement, chaque vibration de l’air. Elle est assise sur le canapé, mais fait les cent pas dans sa tête. Elle peut encore décider de verrouiller la porte du salon pour empêcher physiquement ce fantasme de se réaliser, il suffirait de tourner la clef dans la serrure. Elle y songe, pendant que l’homme est dans la salle de bain. Elle va tout arrêter et reprendre le cours normal de son week-end.


Mais elle reste assise. Chaque fois qu’elle a eu envie de tourner les talons, c’était face à une épreuve qu’elle subissait. Aujourd’hui, c’est elle qui a patiemment orchestré cette intrigue. Cette mise en scène a été méticuleusement réfléchie, pour son propre plaisir, c’est un cadeau qu’elle s’offre. Par ailleurs, cette représentation privée n’aura pas la moindre conséquence au-delà de cette lourde porte de bois bleu. Elle a confectionné un espace-temps rien que pour elle et ses partenaires. Il n’est plus question de verrouiller la porte. L’homme est ressorti de la salle de bain et il est temps de donner le signal à son époux.


Il sent son téléphone vibrer. Il le déverrouille et ouvre le message, le cœur battant.



Il se tourne vers l’homme.



Elle tremble un peu en les voyant entrer. Elle reprend immédiatement le dessus en le saluant d’un « bonjour » franc, droit dans les yeux. Il a l’air aussi charmant qu’elle l’espérait et semble discipliné. Elle est rassurée.


Elle se lève pour lui faire la bise, manière claire de lui indiquer sa place et de marquer ses limites. Son époux a ramené des coupes et une bouteille de crémant qu’il pose sur la table basse. Pauline reprend sa place au milieu du canapé et les deux hommes vont s’asseoir sur les deux fauteuils disposés en face.



Ces échanges de politesses très formels durent quelques minutes. Mais Pauline prépare déjà l’étape suivante. Comment faire basculer cette conversation innocente vers quelque chose de plus coquin ? Peut-on glisser vers un sujet de conversation plus grivois, l’air de rien ? Pour elle, la solution est simple : mettre les pieds dans le plat. Elle doit maintenant jouer pleinement le rôle qu’elle s’est écrit, celui de la femme sûre d’elle qui fixe ses règles du jeu. Elle interrompt les deux hommes qui parlaient de la pluie et du beau temps en essayant d’avoir l’air naturels. D’un ton posé, avec un petit sourire, elle déclame son texte :



Elle sait que le décalage qu’elle vient de créer entre ses propos crus et son apparente ingénuité sexualise immédiatement l’ambiance. Les hommes rêvent qu’on leur parle comme ça. En quelques mots, elle a réussi son coup.


Elle ne laisse pas le silence s’installer et tend la main vers son conjoint, pour qu’il vienne à elle. Assis à ses côtés, il commence à l’embrasser longuement dans le cou. Elle ferme les yeux et glisse sa main dans ses cheveux. Il caresse maintenant un de ses seins à travers la robe. Elle contrôle sa respiration et détend ses muscles. Il veut l’embrasser, mais elle tourne la tête vers l’homme, qui les observe en souriant, son verre à la main.


Elle tend maintenant ses doigts vers lui et il attrape sa main en retour. Le contact de sa peau la déstabilise fortement. Il approche lentement et vient s’asseoir à sa gauche, sans lâcher sa main, sur laquelle il dépose doucement un baiser. Il avance à pas de loup, comme elle l’exige.


Pendant ce temps, son époux fait tomber la bretelle de sa robe et lui embrasse l’épaule, tout en glissant sa main sur sa cuisse. Elle ferme les yeux et décide de se laisser porter par ce flux de tendresse, en l’acceptant pleinement. C’est seulement maintenant qu’elle ressent cette sensualité qui se transforme doucement en excitation. L’homme lui embrasse maintenant le poignet et remonte très lentement le long de son bras. Elle le laisse faire, ce rythme lui convient. Lorsqu’il parvient à son épaule, il évite la bretelle de la robe et pose un baiser dans son cou, ce qui ne manque pas de la faire sourire. Il sait qu’il ne pourra pas monter plus haut.


Derrière ces gestes tendres, les deux hommes masquent une très grande excitation. Ils bandaient déjà en entrant dans la pièce et leurs queues sont maintenant dures comme rarement.


Pauline garde les yeux fermés et caresse maintenant leurs cuisses, de chaque côté, pendant qu’ils s’occupent de ses seins, toujours à travers sa robe. À l’exception de sa bretelle, personne n’a encore retiré le moindre vêtement. Son époux glisse enfin sa main entre ses cuisses et constate qu’elle est très humide, à en croire sa culotte. Pour elle, c’est le début de l’étape suivante. Elle fait glisser la deuxième bretelle et dévoile son soutien-gorge en dentelle.


L’époux glisse doucement sa main dedans, ses doigts effleurent le téton. L’homme est moins direct, conscient qu’il doit apprivoiser cette adorable créature avec tact. Il glisse son index sous la bretelle en partant du haut. Il glisse lentement, pendant qu’il embrasse son épaule. Son index arrive à la jonction avec la brassière, en haut de sa poitrine. Toujours avec son doigt, il tire sur le soutien-gorge dont il fait lentement passer l’armature sous son sein, qui jaillit maintenant dehors. Pour plus de confort, il fait tomber la bretelle. Ce coquin a atteint son objectif et décide maintenant de saisir à pleine main son sein nu. Elle adore. L’époux, en terrain connu, veille toutefois à ne pas prendre trop d’avance. Ils doivent tous jouer la même partition, après tout. Il embrasse maintenant son sein, tout en écartant sa culotte.


Elle se tourne alors vers son conjoint pour déboutonner sa chemise avant d’y glisser sa main, qu’il l’attrape pour la poser sur sa queue, à travers son pantalon. Elle se lève, se met à genoux devant lui et défait sa ceinture. Elle soulève délicatement le haut du boxer, laissant sortir son gland, puis tout son sexe. L’homme la regarde faire, se demandant si son tour va venir. Elle branle délicatement son mari, pendant quelques secondes. Elle revient s’asseoir entre les deux et dégrafe son soutien-gorge. Elle bombe maintenant le torse et s’adosse pour leur offrir pleinement ses seins. Les deux hommes embrassent sa poitrine et elle commence à mesurer l’intérêt d’avoir deux partenaires pour elle.


Elle glisse une main entre ses cuisses tout en tirant sur la ceinture de l’homme avec l’autre. Il l’aide et déboutonne son pantalon. Elle les repousse délicatement et vient se placer devant lui. Elle procède de la même manière qu’avec son époux, mais plus lentement. Elle libère le sexe du boxer, mais ne le touche pas. Elle jette un regard à son mari qui semble lui répondre « vas-y, je t’en prie ». Du bout des doigts, elle effleure cette verge inconnue. Elle frissonne, gênée, puis réalise qu’elle n’a pas été foudroyée. Elle la saisit à pleine main et la masturbe tout doucement.


Soudain, elle se relève et remonte les bretelles de sa robe. Dressée devant eux, elle les regarde se caresser en la dévorant des yeux. Elle leur demande de se déshabiller.


Puis, sans un mot, elle les prend par la main et décide de les mener dans la chambre, dont la porte entrouverte ne laissait auparavant rien voir. En un mouvement, elle vient se placer sur le lit, à genoux. Les deux hommes sont debout à distance. Elle reste silencieuse un instant en regardant leurs sexes dressés vers elle.


Toujours sans un mot, elle pointe son époux du doigt et lui désigne le banc. Sans discuter, il va s’asseoir. Elle regarde maintenant l’homme et, d’un hochement de tête, lui fait comprendre qu’il doit se joindre à elle.


Il prend place sur le matelas, vers le pied du lit. Toujours à genoux, Pauline se redresse et enlève lentement sa robe. Elle est en maintenant en culotte.


Elle passe sa main derrière la nuque de l’homme et l’approche de sa chatte pendant qu’elle s’allonge sur le dos. Du bout des doigts, elle écarte sa culotte pour lui permettre d’y glisser sa langue. Il se met à l’œuvre et elle remarque avec plaisir qu’il sait s’y prendre. Pourtant, son attention se porte surtout sur son époux, qui les regarde en caressant doucement son sexe. Ils se sourient.


L’homme est doué et elle apprécie chacun de ses coups de langue. Elle décide alors de retirer sa culotte, pour lui laisser une plus grande liberté. Elle est complètement nue. Couchée sur le dos, elle fixe toujours son mari.


Contempler sa conjointe pendant qu’elle baise est probablement la forme de pornographie la plus puissante et la plus aboutie. Aucun film, aucune image sur papier ne pourront jamais l’exciter autant ni égaler ce spectacle. La proximité se mêle à une distance physique très étrange. Elle tenait à lui offrir ce spectacle qui dépasse ses espérances.


Elle se positionne maintenant à quatre pattes, face à lui. Le partenaire prend place derrière et continue à la lécher. Il se permet d’écarter ses fesses pour être plus appliqué. Pauline fixe son époux qui se retient de ne pas se branler devant elle. Après plusieurs minutes, elle lui fait signe d’approcher. Elle veut qu’il la pénètre. Allongée sur le dos, elle laisse l’homme venir à ses côtés et lui demande de lui tenir la jambe, pour l’aider à écarter. Il pourra en profiter pour lui caresser les seins pendant que l’époux la pénètre. Savourant cette position, Pauline se caresse.


Elle décide d’alterner et renvoie son mari s’asseoir. Elle pioche dans sa table de chevet et tend un chapelet de capotes et du lubrifiant à l’invité. « Préparez-vous ». Il s’allonge sur le dos. Pauline s’installe à califourchon, empoigne sa queue et la fait doucement glisser dans sa chatte. « Voilà », se dit-elle, « un autre homme me pénètre ». Finalement, elle ne s’est pas désintégrée sur place. Sa queue n’est pas trop large et elle retrouve ses marques. Pauline le chevauche et bouge seule, contrôlant la cadence des va-et-vient. Elle est très humide et se laisse glisser le long de sa queue sans difficulté, accélérant le rythme doucement, mais en insistant parfois sur certains mouvements. Alors qu’elle se laisse aller, sa queue ressort et elle s’apprête à la saisir pour la replacer. Il lui vient alors une idée. Elle fixe son époux dans les yeux. Elle hésite un instant puis lui annonce :



Son époux reste figé. L’idée qu’il puisse toucher le corps et le sexe de l’homme par inadvertance pendant leurs ébats ne le dérange pas, mais il ne s’imaginait pas entrer volontairement en contact. Sa perplexité est interrompue par leur invité, qui lui murmure « allez-y » en fixant Pauline. Lui n’a qu’une hâte : rentrer sa queue en elle sans attendre et continuer à la baiser. Instinctivement, pour ne pas interrompre Pauline plus longtemps, l’époux obéit. Il se place alors derrière le lit et, pendant que Pauline écarte ses fesses avec sa main droite, il prend ce sexe en main et glisse le gland à travers sa vulve. Le reste suit sans effort et madame reprend alors rapidement son rythme.


Elle se sent à la fois honorée par son dévouement et grisée par le contrôle qu’elle exerce. Il est resté spectateur assez longtemps, il est temps pour lui d’être justement rétribué. Il s’allonge à son tour et elle vient se placer tête-bêche, pour qu’ils se lèchent mutuellement. L’homme est assis au bord du lit et les regarde. Elle prend soin de sucer doucement son époux, sachant bien qu’à ce stade, il est sans doute prêt à exploser. Elle indique à l’homme qu’il peut la prendre en levrette. Le mari la lèche toujours et se retrouve aux premières loges pour voir cette autre queue aller et venir vigoureusement. Concentré sur le sexe de son époux, elle laisse le partenaire imposer sa cadence. Elle manque de chavirer.


Elle veut jouir. Mais comment ? Elle décide de laisser l’époux la prendre en levrette pendant qu’elle et l’invité se masturberont l’un et l’autre, du moins pendant un temps. Elle fait le choix de se masturber elle-même pendant ce temps. C’est une manière de rester aux commandes.


Elle sent poindre l’orgasme, et l’indique à ses partenaires. Ils la précèdent et jouissent alors en même temps. Son époux éjacule sur son anus alors qu’elle ressent les premiers soubresauts de l’orgasme. Elle jouit profondément et pousse de bruyants soupirs. Elle tremble encore quand son époux se penche pour l’embrasser où il peut. Elle est ailleurs. Une minute semble passer avant qu’elle tourne la tête pour constater que l’homme, allongé sur le dos, les yeux fermés, a respecté ses consignes et a joui de son côté. Comme eux, il est un peu sonné. Pauline le regarde en souriant. Il sait ce qu’elle attend et s’engouffre dans le salon pour chercher ses vêtements puis passe dans la salle de bain. Rhabillé, l’homme franchit le seuil dans l’autre sens sans dire un mot. On lui ouvre à distance et l’époux le regarde s’éloigner depuis la fenêtre. C’est terminé, le réveil affiche 14 h 57.


Ils se couchent sans un mot. Allongés face à face, ils se mettent à rire. Il leur faudra un long moment avant de prendre la mesure de cette expérience. Son époux la serre contre lui. Elle lui semble maintenant tellement fragile, délestée de ce rôle qu’elle a admirablement joué. Elle a l’air heureuse.




Épilogue


Quelques mois plus tard, lors d’un week-end, Pauline doit se rendre au centre-ville pour plusieurs courses. Comme souvent, son programme est chargé et elle passe de boutique en boutique en veillant à ne rien oublier. Elle s’engouffre dans un escalator et pose son regard sur les autres clients qu’elle croise en contresens. Soudain, comme une fulgurance qui la sort de sa rêverie, son regard se pose sur un couple qui passe à son niveau. Elle le reconnaît. Il discute avec une femme, peut-être sa conjointe. Coiffée de son bonnet et avec ses lunettes sur le nez, il ne la reconnaît pas et ne croise même pas son regard. En haut de l’escalator, elle réalise qu’elle tremble, sans savoir pourquoi. Le couple a déjà disparu en bas.


Elle revit leurs ébats en accéléré, émoustillée par le fait de songer à tout cela au milieu des clients autour d’elle. Pauline n’a maintenant qu’une hâte. Oubliant son programme, elle se presse chez elle pour faire l’amour avec son époux.