| n° 20188 | Fiche technique | 19588 caractères | 19588Temps de lecture estimé : 11 mn | 08/04/21 |
| Résumé: Consulter un psy peut nous aider à prendre conscience de certaines de nos faiblesses. | ||||
| Critères: fh médical fellation cunnilingu confession -initiatiq | ||||
| Auteur : Jimmychou (Tout vient à point à qui sait attendre.) Envoi mini-message | ||||
Quand vous apprenez que votre femme vous trompe depuis plus d’un an et que vous comprenez d’un coup pourquoi elle est si distante et ne veut plus baiser avec vous, vous avez tendance à le prendre plutôt mal.
Et lorsque je découvris mon infortune en ce lundi de mai, je ne fis pas exception à cette règle.
J’aurais pu évidemment devenir violent et expliquer avec force mandales, à Valérie, ma volage épouse, à quel point elle s’était mal comportée à mon égard.
Mais comme je suis plutôt du genre faible et gentil, je me contentais d’encaisser la nouvelle en me lamentant sur mon sort sans essayer de comprendre où j’avais merdé pour me retrouver dans une telle situation.
Évidemment, ce type de comportement n’offre que rarement une porte de sortie satisfaisante et après deux journées particulièrement éprouvantes pour mon intégrité mentale, je finis par me dire qu’il était temps de réagir pour ne pas sombrer irrémédiablement dans une dépression définitive.
Je décidai donc de m’accorder quelques libertés et commençai à sortir après le boulot et à écumer les bars du centre de Paris espérant rencontrer des noctambules qui pourraient me divertir et m’aider à me départir de mes idées noires.
J’oscillais entre l’abattement et l’espoir que mon épouse mette fin à sa liaison jusqu’au jour où excédée par mon comportement cyclothymique, Valérie décida de faire sa valise, et loua un petit appartement meublé pour s’y installer.
Évidemment cet événement ne m’aida guère à reprendre le dessus et je finis par me résoudre à consulter, espérant que le corps médical pourrait m’aider d’une manière ou d’une autre à surmonter ma déception.
Je suppose que dans ce genre de situation on n’a pas forcément envie d’aller tout raconter au médecin de famille. C’est en tout cas le sentiment que j’avais à cette époque.
C’est pourquoi je pris rendez-vous avec un généraliste situé à bonne distance de mon quartier pour lui faire part de mon infortune. Après m’avoir patiemment écouté, l’homme de l’art me prescrivit un certain nombre de molécules censées m’aider à retrouver le sommeil et un niveau de moral satisfaisant.
Malheureusement toute cette chimie s’avéra plutôt inefficace et je constatai surtout les effets secondaires indésirables liés à son utilisation sur mon organisme.
Je dus subir notamment des érections défaillantes qui m’empêchaient de me masturber sereinement. Je me retrouvai donc avec la triple peine : non seulement j’étais toujours aussi déprimé, incapable de retrouver un sommeil réparateur, mais en plus, j’avais un mal fou à bander ce qui vous l’admettrez n’aide pas forcément un cocu à retrouver la sérénité.
Je décidai donc de passer à l’étape supérieure et pris rendez-vous avec la psychiatre que m’avait recommandé le généraliste prévoyant au cas où son traitement n’aurait pas fonctionné.
Cette femme d’expérience m’écouta consciencieusement lui exposer mon problème et elle sut rapidement me prescrire le somnifère efficace qui me permit de retrouver le sommeil sans que je me réveille le matin avec la bite molle et la gueule dans le cul jusqu’au soir.
Après quelques séances complémentaires qui lui permirent de constater que mon moral s’améliorait significativement, la psychiatre estima sa mission terminée.
Elle me parla néanmoins d’une de ses amies psychologues qu’elle me suggéra de rencontrer si j’estimais utile d’être accompagné pour reprendre contact avec la gent féminine. Sans oublier, et je lui en fus gré, de me préciser que les consultations de son amie n’étaient ni données ni prises en charge par la sécurité sociale.
Après réflexion, je décidai de suivre son conseil et de prendre rendez-vous avec Anne-Laure S. Qui officiait dans un cabinet de psychologie installé dans un luxueux immeuble du quartier Montparnasse.
Je gagnais confortablement ma vie et jusqu’alors ma femme n’avait pas manifesté le désir de récupérer ses parts du patrimoine familial. Je me dis donc que dans le pire des cas, cette coûteuse visite allait au moins m’apprendre en quoi consistait une consultation chez un psychologue.
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Alors que je patentais depuis une vingtaine de minutes enfoncé dans un confortable fauteuil de la salle d’attente, je vis une blonde sublime se diriger vers moi. Tout en me faisant la réflexion que les tarifs de la consultation permettaient au moins d’entretenir un personnel avenant, je me redressai attendant avec intérêt vers lequel de ses employeurs cette femme accorte allait me conduire.
Je n’en revenais pas, mais la bombe qui me tendait la main n’était autre que la psychologue censée résoudre d’un coup de baguette magique tous mes problèmes relationnels avec le sexe opposé.
Je me levai donc essayant de rester le plus stoïque possible pour la saluer.
J’estimai l’âge d’Anne-Laure à un peu plus de trente-cinq ans. Elle avait un visage angélique, de longs cheveux blonds rassemblés en un chignon soigné, un corps élancé aux courbes sans défaut et des jambes à damner un Saint. Vêtue d’un chemisier blanc tendu sur ses seins fiers et arrogants, d’une jupe noire fendue qui découvrait ses genoux et moulait idéalement son cul ferme et rond, de collants noirs et de luxueux escarpins noirs à talons de 12 cm, elle aurait filé la trique à un eunuque tétraplégique.
Ajoutez à cela une paire de lunettes à la monture discrète qui pouvait évoquer aussi bien la scientifique frigide que la secrétaire cochonne et je me dis que 150 balles, c’était finalement pas cher payé pour raconter ses malheurs à un canon pareil.
Après m’avoir salué, Anne-Laure me conduisit donc dans son cabinet où elle me fit d’abord asseoir à son bureau pour collecter les informations nécessaires à la constitution de mon dossier. Puis elle m’autorisa enfin à aller m’étendre sur le divan installé au milieu de la pièce.
J’avais en effet hâte de connaître l’opinion de cette beauté sur ma capacité à affronter le monde extérieur et notamment à établir des relations apaisées avec les femmes après la douloureuse expérience que je venais de traverser.
Je lui relatai donc docilement les divers événements survenus depuis que j’avais découvert mon infortune. Anne-Laure comprit rapidement que j’étais toujours épris de ma femme et me confia sans fioritures son ressenti sur ce que je lui avais raconté : selon elle, après avoir encaissé difficilement le premier choc, je ne gérais pas trop mal la situation ; il était fort probable que mon épouse finisse par regagner le domicile conjugal si j’étais prêt à faire quelques concessions et enfin, il était important que je m’amuse un peu, moi aussi et que je rencontre d’autres femmes en attendant. Bref ! Tout était pour le mieux dans le meilleur des mondes.
Elle attendit que je sois assis en face d’elle avant de me déclarer d’un ton détaché :
J’étais un peu sur le cul d’avoir été expédié ainsi et je le lui fis savoir :
Ma réaction m’étonna, car ce n’est pas vraiment mon genre de m’insurger contre les pratiques parfois abusives du corps médical, mais je suppose qu’à un moment donné, la tension nerveuse accumulée depuis que j’avais appris que j’étais cocu devait finir par se libérer.
Anne-Laure ne put masquer sa surprise devant cette manifestation d’humeur avant de me considérer avec un certain intérêt.
Évidemment cette blonde superbe ne manquait pas d’aplomb et je savais bien que le pauvre cocu aurait mieux fait de faire profil bas plutôt que de s’emporter bêtement. Mais j’étais vraiment furieux et je ne pus m’empêcher de lâcher une insanité :
Le visage d’Anne-Laure prit une teinte rouge pivoine avant que j’enfonce le clou :
Elle me fusilla du regard et je m’attendis à recevoir immédiatement une claque magistrale avant qu’elle fasse appel à ses confrères du cabinet pour me foutre dehors avec perte et fracas. En espérant malgré tout qu’elle ne s’avisât pas de donner une suite judiciaire à mon regrettable emportement.
Mais rien de tout cela ne se produisit et Anne-Laure se contenta de se lever en me fixant avec un regard qui me donna l’envie de me glisser immédiatement sous le luxueux parquet de la pièce. Avant de me demander d’une voix glaciale, après un silence de plusieurs secondes, d’aller m’allonger à nouveau sur le divan.
Quelque peu surpris, je me dis que mon coup de sang avait finalement porté et que nous allions pouvoir reprendre la consultation sur de meilleures bases, mais la psy restait silencieuse. Au bout de quelques secondes, elle se déplaça sur le côté du divan de manière à être bien visible puis, toujours debout, elle me défia du regard.
C’est à ce moment que la pièce où je me trouvais bascula dans un univers parallèle.
Anne-Laure était en train de défaire un à un les boutons nacrés de son chemisier. Subjugué, je regardais ce spectacle irréel qui cessa lorsque la femme ouvrit largement les pans de son haut pour me dévoiler son ventre plat, son buste magnifique et la luxueuse dentelle de son soutien-gorge.
La chair de poule embrasa l’intégralité de mon épiderme lorsqu’Anne-Laure s’accroupit au niveau de ma taille et commença à défaire lentement ma ceinture.
Je me mis à bander aussitôt malgré l’état de sidération dans lequel je me trouvais. Avec des gestes lents et parfaitement calculés, la beauté blonde descendit le haut de mon pantalon jusqu’à mes genoux. Machinalement, je soulevai mon cul pour lui permettre d’attraper l’élastique de mon slip et de le faire glisser le long de mes cuisses.
Ma queue était si raide qu’elle en était douloureuse.
Avec un sourire carnassier, Anne-Laure saisit alors mon scrotum à pleines mains et commença à serrer fortement.
Je crus qu’elle allait me broyer les couilles lorsqu’elle approcha ses lèvres pulpeuses de mon gland turgescent avant de l’emboucher en me toisant d’un air narquois.
Me sachant complètement à la merci de cette femme si désirable, je préférai fermer les yeux et pus ainsi profiter dans les meilleures conditions de la caresse délicieuse que finit par me prodiguer la Psy.
J’étais en train de vivre le rêve le plus exaltant de mon existence. Non seulement cette femme était gaulée comme une déesse, mais en plus elle suçait comme une reine.
Et il ne lui fallut que quelques minutes pour me faire jouir dans sa bouche et me procurer un orgasme incroyable.
Anne-Laure s’appliqua ensuite à bien me nettoyer la queue avant de remonter mon slip et mon pantalon.
Je l’arrêtai d’un geste alors qu’elle s’apprêtait à refermer ma braguette puis je la regardai dans les yeux avant de m’exprimer :
Sans prononcer un mot, Anne-Laure interrompit son mouvement et se remit debout. Je me levai à mon tour pour venir me placer derrière son dos.
Dans le miroir qui nous faisait face, j’apercevais le reflet de son ventre parfait et les pointes gorgées de sang de ses seins. J’avais l’impression que ses tétons orgueilleux allaient jaillir de son soutien-gorge tel deux balles de revolver sur le point de tuer.
Les yeux de la psy trahissaient une impatience certaine et je savais que je ne pouvais plus reculer.
Après avoir dégrafé le crochet qui verrouillait l’accès à sa fabuleuse chute de rein, je baissai la fermeture éclair et fis coulisser la jupe le long de ses jambes dévoilant son tanga et le haut de ses Dim up.
Comme dans un rêve, je glissai mes doigts entre sa peau si douce et l’étoffe de son slip et m’accroupis ensuite en faisant rouler le sous-vêtement jusqu’à ses pieds.
Pendant que je déposais de petits baisers sur son cul magnifique,
Anne-Laure souleva les pieds avec grâce pour se débarrasser de la jupe et du string qu’elle envoya voler à l’autre bout de la pièce.
Tout en parcourant ses fesses avec ma langue sautillante, je faisais coulisser mes doigts le long de sa fente vers laquelle affluait une humidité plus que réconfortante. Au bout de quelques secondes à me repaître du parfum musqué de son épiderme, je me relevai et pris Anne-Laure par le bras pour la conduire vers son bureau.
Puis, je posai mes mains sur le renfoncement courbe situé au-dessus de ses hanches et je la soulevai d’un mouvement rapide pour la faire asseoir sur le plateau du bureau.
Heureux de me sortir de cet effort sans tour de reins, j’agrippai ensuite ses cuisses que j’écartai avec douceur jusqu’à ce que l’intervalle soit suffisant pour que je puisse m’y agenouiller. Puis, je plongeai ma tête en direction du triangle blond soigneusement entretenu laissant son odeur intime me remplir les narines avant de laisser toute liberté à ma langue d’aller explorer la faille qui ne demandait qu’à s’ouvrir.
Je sentais les ongles parfaitement entretenus de ma psy s’enfoncer inexorablement dans le gras de ma nuque alors que je délivrais de légers coups de langue sur le bouton qui semblait vouloir jaillir de la vulve incandescente. Satisfait de l’effet produit par ces effleurements délicats, je me mis ensuite à lécher et sucer délicatement les petites lèvres et le clitoris d’Anne-Laure tout en caressant l’intérieur de ses cuisses tel un pianiste virtuose.
Pour mon plus grand plaisir, la beauté blonde soupirait bruyamment faisant des efforts pour ne pas gémir. Ma concentration était complètement focalisée sur un seul objectif : faire lâcher prise à cette femme si sûre d’elle. Et je fus enfin récompensé lorsqu’elle ne put étouffer un cri de plaisir alors que l’orgasme déferlait, accompagné d’un copieux arrosage de mon visage par son jus intime.
Le nez planté dans sa fente trempée, j’attendis patiemment qu’Anne-Laure, qui maintenait fortement ma tête collée contre son sexe, retrouve son statut de beauté froide et distante. Lorsqu’elle desserra enfin son étreinte, je pus m’écarter légèrement du bureau prêt à savourer cette victoire imparable sur le corps sublime de la non moins sublime représentante du corps médical.
C’est du moins ce que je m’apprêtais à faire lorsque j’estimai la distance qui nous séparait suffisante pour partager mon triomphe avec Anne-Laure.
Mais la psy n’avait nullement déposé les armes et cette distance fut en effet idéale pour Anne Laure qui put alors décocher avec une facilité déconcertante un puissant coup de genou sous mon menton. Je me retrouvai aussitôt les quatre fers en l’air après ce choc qui me laissa à moitié sonné.
Le visage grimaçant sous la douleur, complètement effaré par ce coup qui venait de balayer d’un coup mon orgueil de mâle satisfait, j’essayai néanmoins de me relever en titubant.
Mais, je n’eus malheureusement guère le temps de m’interroger sur la raison de cette punition, car en voulant reprendre une posture plus digne, je me retrouvai parfaitement placé pour bloquer avec mes couilles une somptueuse reprise de volée qui me coupa le souffle et toute envie de faire une nouvelle proposition inadéquate à l’émule blonde de Mbappé.
Alors que je me tordais de douleur, recroquevillé sur le parquet ciré, me raccrochant au peu de dignité qui me restait pour ne pas hurler, la psy aux Louboutin castrateurs descendit de son trône sans se soucier de la vue que j’avais sur son magnifique cul nu puis elle retourna s’asseoir à sa place légitime sans prononcer un mot.
Lorsque j’eus enfin récupéré suffisamment de volonté pour me remettre debout, je me déplaçai en grimaçant jusqu’à la chaise réservée aux patients. Puis je m’assis comme une masse cessant de bouger jusqu’à ce que la nausée qui m’étreignait commençât à se dissiper. Anne-Laure me toisa d’un air satisfait avant d’esquisser un geste de pitié en me tendant un Kleenex pour que je puisse essuyer la cyprine et les larmes qui avaient coulé sur mon visage.
La femme sublime attendait immobile, le chemisier grand ouvert sur son torse dont les pointes avaient doublé de volume. Elle ne me quittait pas des yeux, indifférente aux pensées contradictoires qui se bousculaient dans mon crâne meurtri, pendant que je remettais un peu d’ordre dans ma tenue.
Totalement désabusé, je sortis alors 300 euros en espèces de mon portefeuille que je posai devant Anne-Laure avec un chèque à son nom avant de récupérer ma veste et de me diriger vers la sortie en silence.
J’allais tourner la poignée de la porte lorsque la psy me fit cette déclaration sur un ton très professionnel :