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n° 20178Fiche technique17486 caractères17486
Temps de lecture estimé : 11 mn
04/04/21
Résumé:  Les enfants ont leur cours en présentiel, nous sommes seuls à la maison, ma femme et moi, chacun dans son bureau, ou pas...
Critères:  fh couple grosseins poilu(e)s travail voir odeurs caresses intermast fellation cunnilingu -couple
Auteur : Antilope      Envoi mini-message
Une journée ordinaire en télétravail





Aujourd’hui, c’est le jour où les enfants vont au lycée. Ma femme et moi sommes en télétravail, en visio tous les deux

Il est huit heures moins vingt, le bol de céréales expédié, nous avons droit aux éternels :



Puis la porte claque, les enfants sont partis, c’est le calme tant attendu.

Ma femme a pris sa douche mais elle est encore en peignoir. Je la soupçonne d’être toute nue en dessous.

Dans la cuisine, je lui glisse un « Tu commences tes réunions à quelle heure ? », très intéressé. Je commence déjà à lui défaire la ceinture de son peignoir

Elle comprend tout de suite et résiste en tenant son peignoir fermé :



Je glisse les mains dans son peignoir, elle est toute nue ! Pendant qu’elle lutte pour le garder fermé, je caresse ses magnifiques fesses. Son peignoir s’ouvre en deux, pile sur sa magnifique chatte.


Ça fait un an que cette cochonnerie de COVID nous cloue à la maison. On peut au moins y voir un avantage, c’est que ma femme ne s’est pas épilée depuis un an ! Et la broussaille de poils noirs qui apparaît entre les deux pans de son peignoir, et qui déborde sur ses cuisses me fait très envie ! j’y plongerais bien ma figure tout entière ! Mais la voilà qui renferme déjà tout, alors que mes mains sont toujours à l’intérieur. Je monte vers ses deux gros seins lourds que je soupèse pendant qu’elle refait le nœud de sa ceinture, puis j’écarte le col et le fais descendre le long des bras. Le peignoir se casse la figure tout entier et tombe à par terre. Elle est entièrement nue devant moi, dans la cuisine. On s’embrasse, on s’enlace, je lui dis que j’ai envie d’elle, elle me dit qu’elle aussi mais qu’elle a beaucoup de boulot. Je glisse ma main entre ses cuisses, et je constate qu’effectivement, elle a envie de moi ! J’ai le temps de sentir que ses poils sont tout mouillés avant qu’elle serre les cuisses pour m’arrêter. Est-ce réellement parce qu’elle a envie de moi ? Ou parce qu’elle est allée aux toilettes juste avant ? Peu importe ! Les deux m’excitent tout autant ! Je la prendrais bien toute suite sur la paillasse, mais son téléphone pro, depuis la table, sonne la fin de l’histoire.


Elle l’attrape pour répondre, je lui pique son peignoir. Pendant qu’elle parle à un collègue au téléphone, elle me poursuit autour de la table pour l’attraper, elle me fait des grands signes désespérés, elle me fait les gros yeux mais je ne lui donne pas, au lieu de ça, je la regarde. Elle et tout son corps qui ballote délicieusement. La pauvre fait tout son appel toute nue.

Elle finit par se prendre au jeu et, tout en parlant à une personne qui semble être son chef, commence à prendre des poses suggestives.

Je me mets derrière elle et mes mains se promènent partout sur son corps pendant qu’elle parle au téléphone.


Elle raccroche et après m’avoir injurié, fonce dans la salle de bain pour s’habiller en criant qu’elle est en retard pour sa visio.

Pour ma part, mon bureau est à l’étage. Je monte m’installer pour ma première confcall.


Les pratiques de nos deux entreprises sont différentes. De son côté, tout le monde met la caméra pour se voir pendant les réunions, alors que du mien, seul le son est activé. Je me suis toujours demandé pourquoi.


Je commence ma confcall. C’est particulièrement ennuyeux, comme d’habitude. Les sujets sur lesquels je suis en ce moment ne sont pas passionnants.

Je ne suis pas encore remis des émotions que ma femme a déclenchées tout à l’heure dans la cuisine, je bande encore ! Je bande même plus que jamais ! Mais qu’a-t-elle fait ? Je pars dans des rêveries érotiques tout en écoutant d’une oreille les déblatérations de gens qui parlent fort et de façon très sérieuse d’un sujet auquel ils ne comprennent rien tout en se coupant la parole les uns les autres. Je suis à l’affût d’une énormité qu’il faudrait corriger sur le champ pour éviter que le projet prenne une mauvaise direction : et oui, c’est ça mon boulot : un travail de l’ombre, mais indispensable.


J’avoue que j’ai vraiment du mal à me concentrer. J’en ai encore pour 1 h 30 à les écouter lorsque la petite popup apparaît sur mon écran avec un message de ma femme « J’ai fini ! Et toi ? »

Je réponds :



Quelques minutes plus tard, j’entends des pas dans l’escalier puis ma femme rentre dans le bureau avec un plateau à la main (elle sait que la caméra n’est jamais activée). Je coupe le micro.


Il y a du café, des gâteaux. Le genre de petites attentions pour lesquelles elle est très douée.

Mais les petites attentions ne s’arrêtent pas là. La voilà qui se met derrière moi. Elle se colle à mon siège, ma tête s’enfonce dans ses seins. Tiens ! Elle n’a pas mis de soutien-gorge. La voilà qui rentre ses mains dans mon col, me caresse le torse, mon dieu que ses mains sont douces.


.DAns la conf, mes collègues continuent de s’étriper sur le fait que la direction ne prend pas position et que c’est scandaleux. Je commence à lâcher le sujet.


Les mains de ma femme ressortent de mon t-shirt. Mais que fait-elle ? Elle remonte son chemisier ! Elle l’enlève ! Elle libère ses gros seins blancs et me les pose sur les épaules, elle les serre de chaque côté de ma tête contre mes oreilles en emprisonnant mon casque.

D’un coup j’entends mes collègues très fort ! Ils sont en train de se reprocher les uns les autres de ne pas s’engager sur une date. Je ne sais même pas de quoi ils parlent.


Mais ma femme n’a pas fini de s’occuper de moi. Que fait-elle ? Elle s’est mise à genoux à côté de ma chaise et la voilà qui déboutonne mon jean.

Je bande tellement fort que ma queue dépasse de mon slip. Je me soulève légèrement pendant qu’elle descend mon pantalon et mon slip jusqu’à mes pieds. Ma queue se dresse tellement que je touche le dessous du bureau. Je dois reculer ma chaise.


Ma femme commence à me sucer alors que sur la conf, quelqu’un dit qu’il faut tout reprendre à zéro parce qu’on ne parle pas la même langue. Les pauvres, s’ils savaient !

Elle me fait la totale. Elle me branle en prenant tout le gland dans sa bouche et en me caressant les boules du bout des doigts. C’est irrésistible ! Je sens que je vais venir.

C’est à ce moment-là que « machin » dans la conf trouve le moyen de dire « Oui tout à fait ! D’ailleurs Jérôme tu avais fait un mail la dessus ! N’est-ce pas Jérôme ? »


Je suis en train de venir. Je laisse passer une première vague, la prochaine sera fatale ! Alors que « Machin » me relance :



Et d’un coup, tout se brouille, je me mets à jouir. À l’autre bout du fil, l’autre s’excite :



Mais je suis encore en train de jouir, parcouru de spasmes, incapable de parler. Je joue la montre. Lorsque c’est retombé, encore sous le choc de l’orgasme, je dis « c’est possible. Tu sais, des mails, moi, j’en… j’en envoie 100 par jour, alors… ».

L’autre répond :



Ouf ! C’est passé comme une lettre à la poste. L’important c’est de démentir. Je viens de me faire sucer en réunion ! Et par ma femme en plus ! Tout le monde ne peut pas en dire autant ! Voilà une bonne chose que je pourrai rayer de ma todolist !

Ma femme se tient maintenant torse nu, assise sur mes genoux. Ses gros seins lourds se balancent doucement au gré de sa respiration. Pas une goutte sur le siège ni sur sa bouche : elle a tout avalé. Elle lève les bras pour se recoiffer, m’envoyant à la figure ses deux aisselles poilues, pas épilées non plus depuis un an. C’est plus fort que moi, je me remets à bander !


Elle est repartie travailler dans son bureau. Je reste avec mon érection chevaleresque. Je rêve d’aller lui faire la même chose, d’ailleurs ma réunion est terminée.

J’essaye de traiter quelques mails, mais je n’arrive pas à m’enlever de devant les yeux cette magnifique chatte que j’ai vue sous son peignoir ce matin. Ça fait comme une tâche imprimée sur ma rétine. Une tache triangulaire, enfin vaguement. Je descends l’escalier pour voir si elle est disponible et si je peux, moi aussi, lui apporter des petits gâteaux puis me jeter sur elle, lui arracher tous ses vêtements et lui faire l’amour sur le bureau.


Raté ! J’entends une conversation animée avec d’autres voix sur le haut-parleur, qui montre qu’elle est en visio avec plusieurs personnes. La porte est fermée, je ne l’ouvre pas, car sinon, je serais directement dans le champ de vision de tous ses collègues.

Je rêve d’avoir un passage secret qui me mènerait directement sous son bureau : là au moins je ne serais pas vu. Dépité, la queue entre les jambes, je remonte bosser à l’étage.


À midi, nous mangeons ensemble rapidement. Elle n’a toujours pas de soutif, ça ballotte à mort sous son chemisier. Je me demande si ses collègues s’en sont aperçu ? Aurait-elle oublié ? Je ne le lui dis surtout pas.

Elle me dit en s’excusant qu’elle repart en visio à 12 h 45 jusqu’à 15h ! Horreur ! Aucune possibilité d’aller faire des cochonneries dans la chambre ! Quelle vie ! On n’a plus le temps de rien. Et moi qui croyais que le télétravail libérait du temps.


On range la table, il est 12 h 40. J’ai tout à coup une idée lumineuse ! Je vais me mettre sous son bureau avant que la visio commence.

Je l’accompagne jusqu’à sa chaise. Elle me dit « Allez ! Ouste ! Il faut que j’allume la caméra ! »

Je lui réponds que je veux rester avec elle mais que je vais me mettre au seul endroit où on ne me verra pas : sous son bureau.

Elle se met dans tous ses états :



Comme réponse, je me mets sous le bureau, assis en tailleur et je ne bouge plus. Elle râle, me dit que je suis chiant, mais rattrapée par l’horaire, elle finit par s’asseoir et à démarrer la visio. Elle est en jupe, et j’aperçois tout au fond une petite culotte blanche en coton qui brille.


Une fois passé les habituels « Bonjour à tous ! », les « Alors vous êtes tous chez vous ? », les « Oh moi, j’en ai marre du télétravail ! » etc. La réunion rentre dans le vif du sujet.


C’est le moment que je choisis pour commencer à lui caresser les genoux. Elle se débat, repousse mes mains, mais elle est coincée, elle ne peut pas faire de geste avec ses bras car ça se voit dans sa caméra.

Je remonte mes mains autour de ses cuisses et les enfonce sous sa jupe, j’atteins l’élastique de sa petite culotte. Pour que ses collègues ne voient rien, elle avance sa chaise et se colle à son bureau.

Je lui caresse les cuisses et tente de passer ma main entre elles, mais elle garde les jambes désespérément serrées.


Je retourne voir cette petite culotte : comment est-elle ? Plutôt petite ! On dirait que sur les côtés, il y a seulement une petite ficelle. Elle continue sa conversation avec ses collègues comme si de rien n’était. J’admire sa maîtrise, en même temps, je n’ai encore rien fait de vraiment perturbant.

Je me rapproche de ses genoux et je lui fais des petits bisous, d’abord dessus, puis sur l’intérieur des cuisses, qui finissent par se desserrer. Mais alors ! Si elle desserre les cuisses, je vais pouvoir voir cette petite culotte qui m’intrigue tant : ça y est, je la vois ! Un petit triangle de coton tout simple mais trop petit, une broussaille de poils noirs déborde de tous les côtés. Mais je vois mal, alors alors je remonte sa jupe le long de ses cuisses. Et comme je vois toujours mal, je lui attrape les fesses à deux mains, et je la tire vers l’avant de sa chaise, c’est-à-dire vers moi.

Mon dieu quelle vue ! J’ai le visage entre ses jambes, à 10 cm de sa culotte. Elle est assise presque tout au bord de sa chaise.

Et là, je la vois ! Cette magnifique auréole de pipi légèrement jaunie et encore mouillée ! Et cette odeur ! mmmhhh ! Qu’est-ce que j’aime cette odeur ! Je respire à plein nez.


J’ai les épaules entre ses cuisses, elle ne peut plus resserrer les jambes, alors j’en profite pour attraper les bords de sa culotte et regarder ce qu’il y a en dessous. Elle essaye de la replacer mais je l’en empêche. Sa petite culotte disparaît maintenant au milieu de deux grosses touffes de poils.

Au-dessus de moi, ça discute stratégie, méthode agile, et business plan. Madame machin dit que c’est trop compliqué ! Qu’il faut alléger ! Simplifier ! Et enlever des choses.


Qu’à cela ne tienne, j’attrape les élastiques de la petite culotte et je les tire vers moi. Ils sont très lâches et ils glissent tout seul. Ma femme tente de les rattraper, mais elle est assise trop au bord de sa chaise alors elle ne peut rien faire, j’enlève inexorablement sa culotte qui tombe à ses chevilles et finit dans ma poche.


Je passe mes bras sous ses genoux, et j’attrape ses fesses pour qu’elle ne puisse pas reculer sur sa chaise ni resserrer les cuisses. Elle est foutue ! Je vais avoir ma vengeance. Ce sera plus difficile à gérer pour elle car elle est observée par dix personnes


À quelques millimètres de mon nez, sa forêt vierge, avec au milieu ses petites lèvres roses et fripées qui émergent des poils et qui pendouillent : c’est par elles que je vais commencer.


Je sors ma langue et du bout, je lèche très délicatement ces deux petites lèvres si légères, si délicates, comme des ailes de papillon. C’est plus qu’il ne lui en faut, elle m’ouvre ses cuisses complètement.


Alors je descends. Je lèche les bords de son vagin, mon nez vient se réfugier sous ses petites lèvres. Elle pose l’une de ses mains sur ma tête. Au-dessus de moi, ça parle de cible, d’objectif, d’aller droit au but.


Elle serre les doigts et attrape mes cheveux, elle tire ma tête pour la plaquer contre sa chatte. Je remonte et viens lécher son clitoris, son corps tout entier est parcouru par une décharge électrique. Je commence à la lécher de plus en plus fort, et son bassin accompagne le mouvement.


Au-dessus de moi, j’entends « Caroline ! On ne voit plus ta tête ! » (la maligne, elle a coupé la caméra !). « Caroline tu nous entends ? »

Elle se met à gémir, tout en tapotant quelque chose sur son clavier. Dans le haut-parleur, j’entends :



Alors, tout en accélérant la cadence avec ma langue, j’enfonce trois doigts dans son vagin et je fais des allers-retours. Quelques instants plus tard, une main agrippée à son siège et l’autre à mes cheveux, elle est secouée d’un orgasme surpuissant qu’elle finit en hurlant plusieurs fois et en glissant de la chaise. Elle repousse ma tête.


Ayant repris ses esprits, elle me dit « c’est bon tu peux sortir et te sauver ! Tout est coupé ! À cause toi j’ai loupé la partie la plus importante de ma réunion mais qu’est-ce que c’était bon !


Je sors de sous le bureau tout ankylosé, elle est encore rouge comme une tomate et toute décoiffée. Pendant qu’elle se rend à nouveau présentable, je quitte la pièce avant qu’elle ne remette sa caméra.


Seulement voilà, je bande toujours ! Encore plus ! Et je suis de nouveau tout seul dans mon bureau. Ma femme aura-elle pitié de moi avant que les enfants ne rentrent ?