| n° 20141 | Fiche technique | 34844 caractères | 34844Temps de lecture estimé : 20 mn | 19/03/21 |
| Résumé: Il reprochait à Léa d'être passive au lit, et voulait qu'elle change... Elle l'aimait, elle était prête à tout pour le garder, mais arriverait-elle à le satisfaire ? C'était tout l'enjeu de cette soirée dans un club échangiste. | ||||
| Critères: fh ff fhh ffh fbi couplus boitenuit jalousie voir caresses intermast fellation cunnilingu anulingus préservati pénétratio double sandwich hdanus confession -initiat | ||||
| Auteur : Saturne (Sexagénaire qui exagère, transgressif au clair de lune) Envoi mini-message | ||||
Le jeune couple était arrivé à un tournant de son histoire : ils s’aimaient toujours, mais Nicolas reprochait souvent à sa compagne d’être passive au lit, cela s’expliquait en partie par le fait qu’il était, sexuellement parlant, plus expérimenté qu’elle, et d’une nature plutôt dominante, ce qui laissait peu de place pour les initiatives de Léa. Longtemps, il s’était accommodé de cette passivité, mais aujourd’hui, elle générait chez lui une certaine frustration.
Et pourtant, elle aimait beaucoup faire l’amour avec lui, elle acceptait de lui toutes formes de caresses et de pénétrations, même ses jeux de domination, voire SM. Mais Nicolas attendait plus, et ne manquait pas une occasion de le lui rappeler.
Il avait fini par le lui dire, en des termes un peu durs, un peu froids : il voulait qu’elle prenne plus d’initiative, qu’elle soit sensuelle, coquine, il n’avait pas dit salope, mais c’est ce qu’elle avait compris à travers ses demandes, et c’était bien ce qu’il pensait au fond de lui.
Elle était prête à tout pour le garder, elle le lui avait dit, et le pensait sincèrement, mais le temps passait, et les efforts de Léa ne paraissaient jamais satisfaire Nicolas. Elle en avait pleuré, craignant qu’il la quitte ou qu’il aille voir ailleurs, chose qu’il avait peut-être déjà commencé à faire… Elle n’osait pas le lui demander… Elle préférait le statu quo.
Un soir pourtant, dévorée par l’envie de savoir, elle avait regardé discrètement le portable et la messagerie de Nicolas, mais n’y avait trouvé aucune correspondance compromettante. En revanche, en parcourant son historique de navigation sur Internet, elle y avait appris qu’il s’informait sur les clubs échangistes des environs.
Elle avait craint un instant qu’il aille dans un de ces clubs sans elle, ou avec une autre… Mais quand un soir, il lui en avait parlé, elle avait été presque rassurée ! Bien sûr, elle se doutait qu’il en profiterait pour faire l’amour à d’autres femmes, mais ce serait en sa présence, et elle préférait cela plutôt que de le perdre.
Léa avait quand même objecté que cela ferait prendre un risque à leur couple. Là, il avait été catégorique : il irait dans ce club, avec ou sans elle ! Il avait même exigé que le jour venu, si elle décidait de venir, elle ne se montre pas passive comme à son habitude.
Elle n’avait jamais fréquenté ce type de club, mais elle savait que les femmes y étaient respectées, que personne n’était tenu de participer, que les rapports y étaient protégés, cela suffisait à vaincre la plupart de ses réticences.
En prévision de cette soirée, Nicolas l’avait accompagnée dans un magasin de lingerie, ils y avaient acheté une robe en dentelle noire, courte, sans doublure, et un tanga couleur chair. Elle avait failli lui dire que la robe était vraiment trop indécente, mais elle n’en prit pas le risque, et quand elle avait voulu choisir un soutien-gorge assorti au tanga, Nicolas lui avait lancé un tel regard qu’elle y avait renoncé aussitôt.
La veille du jour J, de sa propre initiative, elle était allée chez son esthéticienne, pour rafraichir son adorable ticket de métro.
**********
Le jour tant redouté par Léa est arrivé…
La soirée est réservée aux couples, à leur arrivée, ils déposent leurs manteaux, Léa se sent immédiatement vulnérable, offerte. Quand elle se regarde dans le grand miroir du vestiaire, elle est paniquée : sa robe ne cache rien, elle est comme nue, ses tétons sont érigés et semblent vouloir transpercer la fine dentelle, ses escarpins l’obligent à se déhancher lorsqu’elle marche. Elle se dit qu’elle ressemble à une pute… Elle voudrait s’enfuir…
À leur entrée dans le bar-salon, les conversations s’arrêtent instantanément, on n’entend plus que la musique d’ambiance, quelques murmures admiratifs, et le bruit du shaker secoué par le barman. Le regard fasciné des clients accompagne Léa jusqu’au grand canapé où Nicolas a choisi de les installer.
Ce canapé est déjà occupé par une très belle femme, la trentaine. Ils se saluent, et la femme s’adresse à Nicolas avec un sourire engageant :
Léa n’ose pas protester, elle rougit. Éva la défend :
Nicolas, malicieux, saisit l’occasion :
Les propos de Nicolas accentuent le malaise de Léa, et ce, d’autant plus que des couples s’arrêtent devant eux, essayant de capter leurs regards. Elle n’ose plus lever les yeux, elle lui demande :
Pendant que Nicolas part chercher les consommations, Éva se rapproche de Léa, l’observe un instant et lui dit :
Elle n’a pas besoin de regarder, elle sait que depuis le départ de Nicolas, des couples défilent devant le canapé, Éva, décline très poliment les invitations qui leur sont faites, et questionne Léa :
Elle se reprend, n’arrive pas à trouver les mots pour terminer sa phrase sans être trop explicite. Éva ressent le malaise de Léa. Elle veut l’aider :
Léa n’ose pas évoquer l’ultimatum de Nicolas… qui attend ses cocktails au bar, et suit attentivement chacun de ses faits et gestes. Il lui fait signe de se montrer plus avenante avec Éva. Léa a tout de suite compris que Nicolas a des vues sur Éva, sinon il ne serait jamais allé s’asseoir auprès d’elle alors qu’il y avait d’autres places libres alentour, elle reconnaît que c’est une très belle femme, qu’elle a beaucoup d’allure, probablement une habituée des lieux…
Elle répond à Éva en s’efforçant de sourire :
Dans un geste affectueux, Éva prend Léa par l’épaule, et l’embrasse sur le coin des lèvres. Léa rougit à nouveau.
Éva ajoute :
Éva ajoute :
Léa aurait préféré refuser, mais Nicolas ne la quitte pas des yeux : un peu embarrassée, elle accepte la proposition d’Éva avec un timide sourire.
Éva se rapproche, prend délicatement le visage de Léa entre ses mains, et lui fait un tendre baiser, léger, tout en douceur, à peine invasif…
Quand Éva interrompt le baiser, Léa reste bouche bée, les yeux fixés sur la bouche d’Éva, dans l’attente d’une suite.
Éva s’aperçoit immédiatement du trouble de Léa, et la taquine :
Léa n’a pas écouté, elle est encore sous le charme du premier baiser… Impatiente de retrouver les sensations qu’elle vient d’éprouver, et de manière presque inconsciente, elle prend l’initiative d’un second baiser, plus long, plus tendre, qui finit de lui tourner la tête…
Nicolas revient avec les cocktails, le sourire aux lèvres :
Il questionne Éva :
Léa ne s’est pas remise des baisers d’Éva, elle vide son verre quasiment d’un trait, pour essayer de se reprendre. Malgré elle, son regard est à nouveau attiré par les lèvres d’Éva, celle-ci s’en aperçoit et propose :
Nicolas attend d’elle une réponse enthousiaste, son visage l’exprime clairement. Elle répond :
La réponse de Léa est celle qu’il attendait, il sourit.
C’est le début de la soirée, il y a peu de clients… Ils trouvent rapidement une pièce libre, mais ouverte sur l’extérieur, Léa n’ose pas dire que cela la gêne.
Les deux femmes s’installent sur le grand lit, Nicolas s’assied sur le bord, très excité, impatient de suivre les ébats des deux femmes. Pour lui aussi, c’est une grande première…
Le prologue est principalement constitué de petits baisers en tous genres. Quand Éva embrasse Léa, celle-ci répond activement à son baiser. Elles échangent des caresses tout en poursuivant ce long baiser. Progressivement, Léa commence à se détendre, le bruit de sa respiration devient perceptible, quand Éva lui caresse la poitrine, elle pousse de petits gémissements.
Les caresses s’enchaînent doucement, sans précipitation… Éva a bien compris qu’il fallait faire preuve de patience, de délicatesse, laisser le désir monter lentement, sans geste précipité. Elle sait aussi, depuis leur premier baiser, que sous la timidité apparente de Léa se cache un tempérament passionné, un volcan prêt à entrer en activité…
Nicolas n’en croit pas ses yeux quand il voit sa compagne déboutonner le chemiser d’Éva, et lui caresser les seins. Il savait qu’elle n’avait jamais touché une femme auparavant, et ne pouvait imaginer qu’elle en soit capable ! La soirée se présente vraiment bien, il est aux anges… Au moins, mes menaces auront servi à quelque chose, se dit-il. Après avoir troussé la robe de Léa, Éva explore son corps avec ses mains, sa bouche, sa langue ; elle lui retire son tanga, le confie à Nicolas, et pose sa bouche sur la vulve déjà bien humectée.
À plusieurs reprises, Éva regarde Léa avec admiration, la complimente sur son corps, sur le grain soyeux de sa peau. Nicolas est intrigué par les nombreux éloges adressés à sa compagne depuis le début de la soirée. En y réfléchissant, les années passant, il n’a pas vu le corps de Léa évoluer, s’épanouir. Elle est devenue une femme, une très belle femme… sans qu’il en prenne vraiment conscience. Mais d’avoir vu défiler dans le bar tous ces couples désinhibés qui la dévoraient des yeux, qui la désiraient ouvertement, il a soudainement pris conscience de son fantastique pouvoir d’attraction.
Cela ne lui interdit pas de convoiter Éva, dont l’intimité sans voile s’offre en spectacle à moins d’un mètre de son visage. Il est très attiré par l’aisance relationnelle de cette femme libertine, certainement très expérimentée, les yeux lui sortent de la tête, il voudrait la pénétrer tout de suite, mais par correction, il attend l’arrivée de son binôme.
Sans s’être concertées préalablement, et de manière très naturelle, les deux filles entament un 69 qui devient vite passionné ; en quelques instants, les soupirs, les gémissements, les bruits de mouille animent le paysage sonore de la pièce, et rendent Nicolas brulant de désir.
C’est le moment où Jérôme les rejoint, s’excusant poliment pour son absence. Les deux femmes se redressent pour l’accueillir, et le regardent approcher avec un sourire gourmand.
Nicolas reçoit un coup terrible en voyant ce magnifique gaillard ! Lui, le mâle dominant, se sent soudainement très diminué face à ce gentil géant, simple et décontracté.
Il faut préciser que quand il se voyait faire de l’échangisme, il imaginait Léa avec un homme insignifiant, et lui avec une belle nymphomane… On est loin du compte : Jérôme est tout sauf insignifiant, c’est un beau garçon, enjoué, la trentaine sportive, le genre qui ne cherche pas à s’imposer, mais qui en impose de par son physique, son allure et sa force tranquille.
Jérôme contemple le corps de Léa, ses yeux brillent, il a instantanément envie d’elle. Au premier regard, il a vu qu’elle était novice en matière de libertinage, mais qu’elle devait être une maîtresse ardente, il peut le lire dans ses yeux, dans cette flamme qui les anime, il adore…
Quand il va dans un club, ce n’est pas pour se vider les c…, non, ce qu’il aime par-dessus tout, c’est de surprendre ses partenaires, chose quasi impossible avec une échangiste expérimentée… Mais Léa n’appartient pas à cette catégorie, il sait qu’il va la faire attendre, faire monter son désir, la faire réclamer, la faire crier. C’est tout ce qu’il aime dans le sexe : son plaisir est démultiplié quand il arrive à enflammer sa partenaire, avec Léa, c’est quasiment gagné d’avance… Ils vont jouer gagnant-gagnant…
Après l’avoir saluée poliment, il la complimente avec tact pour sa beauté. Puis il va se joindre aux deux femmes avec gentillesse et beaucoup de savoir-faire, sans jamais chercher à brûler les étapes.
Léa est très stimulée par le désir manifeste de ses deux partenaires, cela décuple son excitation, elle est méconnaissable, fébrile, sa respiration en témoigne. Elle a complètement vaincu son angoisse et ses réticences, elle l’a d’abord fait pour son compagnon, puis sa libido a fait le reste… et bien plus encore !
Elle reconnaît maintenant que Nicolas avait raison de lui faire ces remarques sur sa passivité, qu’il le faisait dans son intérêt à elle. Aussi, sa décision est prise : elle saura se montrer à la hauteur des attentes de Nicolas… d’ailleurs, à cet instant, elle ne demande vraiment pas mieux que de perdre la tête, de se laisser complètement emporter par les caresses aphrodisiaques de ce couple si attentionné… elle serait vraiment stupide de ne pas en profiter !
Les trois amants sont assis au milieu du lit, emmêlés : les six mains explorent les zones érogènes à leur portée, les bouches avides embrassent les cous, les nuques, les dos, les seins, les autres bouches… Les trois semblent ne faire qu’un, leurs respirations se confondent, l’excitation se lit dans leurs regards, ils sont un brasier ardent.
Dans ses brefs instants de lucidité, Léa regarde Nicolas, ne comprend pas pourquoi il ne rejoint pas leur trio, elle a le sentiment que, depuis peu, il se passe quelque chose. Alors, elle s’approche de lui, débordante de sensualité :
Nicolas refuse. Il a un blocage ! Il voudrait tout arrêter, partir, mais ne veut pas perdre la face, lui, le mâle alpha. Il est prisonnier des injonctions qu’il a proférées. Il est beaucoup trop fier pour avouer qu’il perd complètement pied, qu’il ne supporte pas qu’un autre homme touche sa compagne, il appréhende de craquer, de hurler ou pire de pleurer comme un enfant quand Jérôme possédera Léa.
Et pourtant, quelques minutes plus tôt, il était terriblement excité par Éva, rêvait de la pénétrer par tous ses orifices, ce qui semblait complètement acquis… jusqu’à l’arrivée de Jérôme, de ce garçon qui est tout le contraire de lui. Il ne s’est jamais autant senti en situation d’infériorité, aussi humilié dans son amour-propre.
Il assimile la tendresse bienveillante de Léa a de la pitié, cela le blesse dans son orgueil, il lui répond assez sèchement :
Elle ne l’imaginait pas voyeur, cela lui paraissait incompatible avec sa personnalité, mais elle pouvait se tromper, peut-être allait-il aimer la voir faire l’amour avec d’autres que lui ? Peut-être était-il venu uniquement dans ce but ? Quoi qu’il en soit, elle allait prendre beaucoup de plaisir à le satisfaire, et elle s’en réjouit par avance.
Les filles se mettent à nouveau tête-bêche : Éva allongée sous Léa. Chaque fois que sa bouche quitte la vulve d’Éva, Léa regarde Nicolas. Elle lui sourit, ses yeux brillent de désir, ses traits sont déformés par le plaisir qu’elle ressent. Nicolas voit aussi parfaitement l’intimité d’Éva, luisante de cyprine, béante, offerte… qui n’attend que lui !
Jérôme a le visage plongé dans le cul de Léa, il parcourt sa vulve et son anus avec sa langue, provoquant moult gémissements et petits bruits mouillés. Léa n’a jamais ressenti autant de plaisir pendant les préliminaires. Elle est en permanence à la limite de la jouissance, Jérôme, qui en a conscience, ôte son pantalon et son boxer, enfile un préservatif.
À cet instant, Nicolas aperçoit le sexe de Jérôme et reçoit un second choc, beaucoup plus violent que le premier : son pénis est impressionnant, de par son diamètre et sa longueur. Nicolas n’en a jamais vu d’aussi imposant… Maintenant, c’est toute sa virilité qui subit une humiliation terrible : s’il la compare à celle de Jérôme, sa verge est celle d’un petit garçon… et cela ne pourra échapper à Léa.
Trop occupée à lécher Éva, Léa n’a pas vu derrière elle le terrible engin qui s’apprête à la pénétrer, sinon elle en aurait été effrayée. Elle est positionnée en levrette, au-dessus du corps d’Éva, le dos bien cambré, le cul dressé, qu’elle remue langoureusement, terriblement impatiente d’y accueillir Jérôme… Mais avant, pour éviter tout malentendu, elle regarde longuement Nicolas, lui demande avec les yeux, comme une supplique :
Elle a beau être excitée comme jamais, brûlante de désir, avide de jouissances ; à cet instant, elle est prête à tout arrêter pour l’homme qu’elle aime, il suffirait d’un mot de Nicolas et ils quitteraient les lieux… Nicolas peut lire tout cela dans les yeux de Léa, mais il reste muet, anéanti. Elle lui souffle encore un « Je t’aime » alors que Jérôme commence à la posséder…
Jérôme a positionné son gland devant l’orifice du vagin, lubrifié naturellement bien au-delà du nécessaire. Par petites poussées, il entre très superficiellement, attendant que le sexe soit suffisamment dilaté pour le pénétrer sans forcer.
Éva est toujours allongée sous Léa, stimulant son clitoris avec sa langue. Elle peut apercevoir à quelques centimètres le membre turgescent qui s’introduit très délicatement dans le sexe de Léa : spectacle ô combien exaltant, rythmé par les petits bruits de mouille à chaque fois que le membre de Jérôme se retire !
Léa n’a jamais été possédée par un pénis aussi volumineux, tant s’en faut, tout son bas-ventre se ressent de l’introduction, c’est une impression inédite pour elle : une forme de plénitude. La montée progressive du plaisir provoquée conjointement par le pénis de Jérôme et le cunnilingus d’Éva induit des sensations que Léa n’arrive plus à contrôler, ses gémissements se transforment en petits cris.
Elle devine que le terrible engin de Jérôme n’est que très partiellement engagé dans son sexe, et imagine la jouissance qu’elle aura dès qu’il la pénétrera totalement. Entre deux gémissements, elle questionne Jérôme avec gourmandise, à voix haute :
Il répond :
Effectivement, chaque fois que Jérôme sent que l’orgasme de Léa approche, il ralentit son rythme tout en amplifiant sa pénétration, et le désir de Léa…
Malgré toute la douleur qu’il en ressent, Nicolas ne peut quitter des yeux l’accouplement torride : Léa est transportée par le plaisir, ses yeux brillent de lubricité, elle en oublie de refermer la bouche, la mouille d’Éva lui dégouline sur le menton, elle gémit de manière discontinue, et continue de sourire à Nicolas pour lui faire partager sa jouissance. Les lumières de la pièce sont orientées vers le lit, Léa ne peut donc lire la souffrance inscrite sur le visage de Nicolas.
Plusieurs couples sont venus assister à cet hymen spectaculaire, captivés par la puissance de Jérôme et l’ardeur de Léa, certains se touchent ostensiblement en regardant la scène…
L’amplitude des coups de reins de Jérôme ne cesse d’augmenter, et quand Léa sent que son orgasme est imminent, elle apostrophe Jérôme :
Jérôme obéit : son bas-ventre vient claquer bruyamment les fesses de Léa à un rythme très soutenu, le bruit de la mouille fait écho. Il la pilonne très longtemps et elle crie longuement sa félicité avant de s’effondrer sur le corps d’Éva, inerte, sans voix, secouée de petits spasmes…
Les fesses de Léa sont rouges d’avoir reçu les puissants coups de bassin de Jérôme, c’est comme si elle venait de recevoir une fessée ; mais elle n’en a pas souffert : la douleur et l’orgasme se sont mélangés, pour sa plus grande satisfaction.
Les spectateurs sont ébahis, profondément remués par la scène qui vient de se dérouler sous leurs yeux. Ils regardent les protagonistes avec admiration, comme s’ils étaient des artistes à la fin d’un spectacle. Il ne manque que les applaudissements et les rappels…
Ce que vient de ressentir Léa, elle ne l’a jamais connu auparavant… Nicolas n’en a que trop conscience… Il sait que les orgasmes qu’elle a pu avoir avec lui n’ont rien à voir avec ce qu’elle vient de vivre. Pour lui, c’est un véritable traumatisme, il est dévoré par la jalousie, il ne supporte plus le lieu, les gens… et surtout, il se déteste.
Il trouve un prétexte pour s’éloigner quelques minutes et respirer loin des odeurs de sexe et de jouissance qui se sont répandues dans la pièce.
Nicolas ne semblant pas décidé à participer, Éva profite de cet entracte pour se faire prendre en levrette par un spectateur qui masturbe ostensiblement son sexe. Elle a tellement été excitée par son trio que son orgasme se déclenche en quelques minutes seulement ; ensuite, elle observe Léa, convaincue qu’elle n’en restera pas là : maintenant que le volcan est actif, il n’est pas près de s’éteindre…
Effectivement, à peine Léa a-t-elle repris ses esprits qu’elle veut à nouveau sentir la verge de Jérôme envahir son intimité : retrouver cette impression de plénitude qu’elle ressentait quelques minutes auparavant, mais cette fois, elle est déterminée à prendre une part plus active à leur accouplement.
Elle commence par sucer Jérôme pour que son pénis retrouve toute sa vigueur, par chance, sa bouche est assez large, mais pas question de faire une gorge profonde : l’apnée, ce n’est pas sa spécialité… pour compenser, elle enfonce délicatement son majeur dans l’anus de Jérôme : résultat instantané !
Maintenant qu’il est à nouveau opérationnel, elle le fait s’allonger sur le dos et vient s’asseoir très progressivement sur son sexe, en lui faisant face. Elle le questionne intensément du regard, impatiente de savoir s’il pourra lui procurer des sensations aux moins aussi fortes que lors de leur étreinte précédente, Jérôme lui fait un sourire plein de promesses qui la rassure : il ne demande que ça, et s’il peut faire plus, il ne s’en privera pas !
Cette fois-ci, au cours de la fellation, elle a pu examiner attentivement le sexe qui maintenant la pénètre, elle a été fortement impressionnée, elle comprend maintenant pourquoi l’introduction a été aussi longue, et s’étonne d’avoir pu engloutir ce membre sans réelle difficulté, elle en conclut que Jérôme est un amant très expérimenté, qui à coup sûr, va de nouveau la combler.
Complètement désinhibée, elle fait rouler ses fesses sensuellement sur le ventre de son amant d’un soir afin de faciliter la pénétration, et de ressentir un maximum de sensations. Le sexe de Jérôme s’introduit beaucoup plus facilement que la fois précédente.
Elle retrouve rapidement les impressions du rapport précédent, mais comme elle prend une part plus active dans leur accouplement, elle ressent beaucoup de sensations nouvelles, qui la transportent.
Éva caresse les seins de Léa, lui demande si elle serait intéressée par une double pénétration. Léa n’en a jamais fait, mais son corps est avide d’extases : elle accepte sans réfléchir, ne pensant qu’à la jouissance inédite qui en découlera.
Pour bien la préparer, Éva se positionne derrière elle et lui fait un anulingus, puis, faute de plug, fait pénétrer un, deux, puis trois doigts bien lubrifiés dans son anus. Quand celui-ci est bien dilaté, Éva n’a aucune difficulté pour trouver parmi les spectateurs un volontaire bien équipé pour la sodomiser. Gourmande, Éva le suce quelques minutes, lui enfile une protection, et il entre en action.
L’homme n’est vraiment pas un débutant ! Tant mieux, car la marge de manœuvre est réduite, avec l’énorme engin de Jérôme qui occupe une place importante dans le bas-ventre de Léa.
Il réussit à pénétrer l’anus sans le forcer, presque en douceur : une véritable prouesse !
Les deux amants de Léa font coulisser leurs sexes de manière bien synchronisée. Léa sent son ventre envahi, les différents plaisirs qu’elle ressent la bouleversent. Les deux hommes s‘activent avec ferveur pour la satisfaire, ses gémissements reprennent de plus belle, elle a quitté la terre, elle est indifférente à tout ce qui se passe autour d’elle.
Captivés par le spectacle qui se joue sous leurs yeux, les spectateurs sont muets, on peut entendre distinctement chaque son : les bruits de mouille provoqués par les va-et-vient de Léa sur la verge de Jérôme, le bas-ventre du nouveau venu qui claque doucement les fesses de Léa, les respirations irrégulières des protagonistes, et plus tard les cris qui succèdent aux gémissements.
Éva participe à l’action, elle embrasse goulûment Léa, lui tord les tétons, ce qui finit de lui faire perdre la tête. Lui parle crûment à l’oreille :
Le rythme des coups de reins augmente. C’est le moment que choisit Nicolas pour revenir. Il perd l’équilibre et manque de s’étaler par terre quand il aperçoit Léa, embrochée par deux solides gaillards, faisant ses vocalises, emportée par la tourmente du plaisir, en état d’impesanteur dans une autre galaxie…
Pour lui, le spectacle est encore plus traumatisant que la fois précédente : la vue de ces deux hommes qui se déchaînent sur le corps de Léa, le claquement sonore des épidermes qui se percutent, et par-dessus tout, Léa qui aiguillonne ses deux amants et crie sa joie :
On ne compte plus les spectateurs : c’est l’attraction du jour !
Cette fois-ci, quand la double-pénétration prend fin, les spectateurs applaudissent. La majeure partie de ces acclamations revient à Léa : jeune et belle déesse de l’amour, héroïne du jour…
Les quatre amants se font des bises, se congratulent, satisfaits de leur performance et de la reconnaissance du public.
Nicolas a envie de vomir, il a bu plusieurs verres au bar, il est quasiment ivre. Il ne dit rien, il subit son calvaire : celui qu’il a organisé avec minutie sans en imaginer toutes les conséquences.
Après ces corps à corps enivrants et ses orgasmes en série, Léa est fourbue… mais voudrait quand même contenter Nicolas… Sans un mot, elle s’approche, s’agenouille devant lui, commence à sortir son sexe, mais Nicolas l’arrête et lui dit qu’il a bu, que l’alcool le prive de ses moyens, qu’il n’a rien vu venir, qu’il vaut mieux renoncer.
Elle demeure à genoux devant lui, gênée, attentive, aimante… Un spectateur qui n’avait pas suivi le dialogue s’approche, et demande si elle accepterait… quand Léa tourne son visage vers lui, il n’ose pas finir sa phrase : sa beauté l’intimide, le lui interdit. Mais Léa a compris sa demande.
Elle ne peut pas refuser devant Nicolas, pas aujourd’hui ! Alors, elle ouvre la braguette de l’inconnu, baisse son boxer et lui prodigue une fellation qui le fait exploser en quelques minutes, tout en continuant de regarder Nicolas dans les yeux, y cherchant de la reconnaissance pour tous les progrès qu’elle a faits durant cette soirée…
Mais Nicolas est vide, absent. Il regarde, mais ne réagit plus, même quand devant ce nouveau spectacle, d’autres hommes s’approchent, des femmes également, désireuses de voir la jeune déesse qui a illuminé cette soirée leur donner du plaisir à eux aussi.
Léa passe de l’un à l’autre, branlant deux hommes, parfois une femme, pendant qu’elle en suce un troisième. Les hommes qui attendent se masturbent doucement en contemplant le spectacle de cette très belle jeune femme qui contente des hommes et des femmes inconnus l’instant d’avant, sans échanger le moindre mot. Elle est comme une star lors d’une séance de dédicaces, signant lascivement avec sa bouche et ses mains…
Elle sourit toujours à Nicolas, fière de cette nouvelle initiative. Des jets de sperme ont maculé son beau visage, ses cheveux et sa robe, ses yeux brillent, elle est radieuse, plus désirable que jamais…
**********
Quand ils ont quitté le club, Nicolas est resté muet. Léa a rompu le silence en lui demandant timidement si elle avait fait quelque chose qui lui avait déplu. Nicolas n’a jamais pu lui avouer qu’elle avait trop bien fait ce qu’il lui avait demandé, et que c’était ça qui lui posait problème !
Cette nuit-là, dans leur lit, quand Léa est venue contre lui et l’a embrassé avec beaucoup de douceur, comme elle l’aurait fait pour un enfant malheureux ; lui était prostré… Mais profondément touché par la tendresse de Léa, par sa patience, par ses caresses, par son amour, il a enfin réussi à faire le vide dans sa tête.
Leur étreinte fut passionnée et leurs orgasmes plus forts que jamais, il n’y avait qu’amour et tendresse dans chacun de leurs gestes. Ils sont restés très longtemps collés l’un à l’autre, sans bouger, sans parler, apaisés, heureux.
Quand Nicolas a enfin ouvert la bouche, il lui a dit qu’il s’était trompé, qu’il s’en voulait de l’avoir fait souffrir inutilement, qu’il l’aimait comme jamais, et surtout qu’il la voulait pour lui tout seul.
Léa a encore pleuré, mais des larmes de bonheur…